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Nucléaire : les pro-atome envahissent les réseaux sociaux

Youtube, Twitter, Linkedin… Les pro-atome envahissent les réseaux sociaux grâce à une kyrielle d’opérations de communication lancées par l’industrie électronucléaire. Leur argument phare : la faible empreinte carbone du secteur. Leur méthode : construire une opposition factice entre scientifiques (pronucléaires) et militants (anti).

Depuis janvier 2021, le groupe EDF (producteur et fournisseur d’électricité) a choisi de publier sur Facebook plusieurs vidéos courtes en partenariat avec le site d’actualités Konbini et le youtubeur Poisson Fécond. Le principe : en moins de deux minutes, le vidéaste répond aux questions des internautes sur le domaine de l’énergie. L’occasion là encore de mettre en valeur l’industrie nucléaire.

« Le nucléaire, c’est ce qui nous permet de produire beaucoup d’énergie tout en rejetant très peu de CO2 », résume Poisson Fécond au cours du deuxième épisode. C’est vrai, mais cela élude totalement des problématiques qui mériteraient aussi d’être évoquées : la question du vieillissement des centrales, des risques de saturation des piscines de refroidissement, des lacunes du projet Cigéo, les conséquences des accidents nucléaires, ou encore du coût important du secteur.

« Il y a des logiques très intéressées des industriels derrière ces stratégies de communication », relève Alexandre Eyries, enseignant-chercheur en sciences de l’information et de la communication à l’université de Bourgogne Franche-Comté. Leur but : « redorer l’image » et « dédiaboliser » un secteur parfois controversé, qui peut faire peur aux Français. En visant un public jeune, très actif sur les réseaux sociaux.

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Danone : des actionnaires engagent une démarche inhabituelle

Danone : des actionnaires demandent aux administrateurs de clarifier leur vision du groupe

Après le débarquement du patron Emmanuel Faber, des actionnaires de Danone demandent aux administrateurs de s’expliquer individuellement sur la stratégie à venir du groupe, lors de l’AG du 29 avril. Parmi les points à clarifier, l’impact du plan Local First, le statut d’entreprise à mission, la gouvernance. Une démarche inhabituelle.

Ces derniers, qui détiennent ensemble 0,7 % du capital, veulent que chaque administrateur « exprime individuellement sa vision stratégique pour le groupe en développant notamment son apport personnel sur les questions environnementales et son approche pour l’organisation d’une gouvernance équilibrée ». 

Les Echos

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Roubaix, quand l’industrie textile renaît

Un documentaire diffusé le 8 avril 2021 sur France 3, à 22 h 50, nous fait vivre la bataille pour la relocalisation en France d’une activité qui avait quasiment disparu.

(…) quand les ateliers de confection employaient des dizaines de milliers d’ouvrières et d’ouvriers… avant la chute brutale de l’industrie textile française, dans les années 1970, anéantie par la concurrence des pays asiatiques producteurs à bas coûts. Benjamin Carle, journaliste qui a réalisé le documentaire à succès Made in France : l’année où j’ai vécu 100 % français, ainsi que sa consœur Ella Cerfontaine ont suivi, caméra au poing et des mois durant, la poignée d’hommes et de femmes dont l’ambition était de faire revivre un pan d’industrie textile dans l’une des villes les plus pauvres de France.

Le documentaire, intitulé Re-faire des masques, une filière, une industrie, raconte une aventure humaine et entrepreneuriale hors du commun. Une réponse à la dépendance de la France aux fournisseurs étrangers, à la vulnérabilité sanitaire et à sa faiblesse industrielle. L’expérience de l’atelier Roussel fait partie du réseau Résilience, un groupement national de PME du textile, d’entreprises d’insertion et d’entreprises adaptées créé à l’occasion de la crise du Covid-19 pour assurer la production de masques. « C’est un test de réindustrialisation à grande échelle » (…)

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La pertinence du modèle de l’entreprise responsable

« Il n’y a pas d’opposition entre profitabilité et responsabilité », selon l’économiste Patrick Lenain. 

Les chemins vers une économie durable sont pavés d’initiatives nombreuses. Les entrepreneurs les plus engagés sur les voies de la RSE, de l’économie circulaire, de l’efficacité énergétique font aujourd’hui figure de stratèges avisés. La crise semble leur avoir donné raison.

Elles ont refusé de licencier, ont mobilisé leur appareil industriel au profit de l’effort collectif, ont innové afin de trouver des solutions de rupture sur le front de la crise sanitaire… Les entreprises responsables ont franchi l’année 2020 auréolées d’une reconnaissance nationale. Ces entrepreneurs ont pris de l’avance sur le champ social et environnemental, et leur résilience face à cette crise prouve aux sceptiques que leur modèle est le bon.

Etre responsable « coûte moins cher », du fait des économies réalisées grâce à une moindre consommation énergétique et de l’attractivité du modèle auprès des investisseurs.

« Nombre de dirigeants ont compris que cela suppose un changement radical et que se contenter de changer d’outils pour faire la même chose ne rime à rien » observe Adrien Delaunay, fondateur d’Entreprise Vivante et coach professionnel au côté des entreprises en transition sur les questions de gouvernance.


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La crise renforce la pertinence du modèle de l’entreprise responsable


« Il n’y a pas d’opposition entre profitabilité et responsabilité », selon l’économiste Patrick Lenain.

Les chemins vers une économie durable sont pavés d’initiatives nombreuses. Les entrepreneurs les plus engagés sur les voies de la RSE, de l’économie circulaire, de l’efficacité énergétique font aujourd’hui figure de stratèges avisés. La crise semble leur avoir donné raison.

Source : lemonde.frrédigé par Julie Le Bolzer, le 06/04/2021 à 07:15

Tourisme responsable : de nombreuses initiatives essaiment le secteur !

Pour Mélanie Mambré, fondatrice de Vaovert, la création d’entreprise est avant tout un parcours de vie.

L’ambition de l’entrepreneure ne s’arrête pas là puisqu’elle souhaite se développer pour les professionnels pour les aider à transiter vers le tourisme durable. Le défi pour demain reste « d’être encore plus visibles. Nous voulons devenir une véritable alternative éthique française aux acteurs standards existants ». Mais pour l’heure, elle a déjà dû répondre à un autre challenge comme beaucoup d’entreprises : La Covid. « Aujourd’hui, de manière immédiate, on subit la Covid. Il a fallu que nous actionnions des leviers pour que l’offre qui a subi une première baisse reprenne de l’ampleur. Cela nous a mis un coup d’arrêt et donc un bond en arrière car nous avons perdu la moitié de notre offre. Nous avions 300 établissements en février 2020 et en avril de la même année nous sommes passés à une centaine ». Pari réussi puisque l’entreprise réaugmente son nombre d’établissements, aujourd’hui, à 150 même si elle doit encore convaincre les acteurs de passer le pas de faire appel à une entreprise qui démarre. A noter tout de même qu’il s’agit d’une offre assez conséquente pour répondre à tous les voyageurs.

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Consulter l’article de Novethic sur la SNCF qui propose depuis le mois de mars un outil comparatif qui permet de calculer l’empreinte carbone de nos déplacements


Publié le 10-04-2021, modifié le 11-04-2021

Loi Climat : un « défenseur de l’environnement » ?

LA CRÉATION D’UN « DÉFENSEUR DE L’ENVIRONNEMENT » POURRAIT ÊTRE INSCRITE DANS LA LOI CLIMAT ET RÉSILIENCE

Alors que la préservation de l’environnement devient omniprésente dans les débats à travers l’étude de la future loi climat et résilience, l’objectif est parallèlement de pouvoir garantir le respect et la compréhension des mesures à venir. Dans ce but, le gouvernement étudie la mise en place d’un Défenseur de l’environnement, chargé de veiller et conseiller sur le respect de la législation en matière d’environnement. Un projet qui ne fait cependant pas l’unanimité.

« Un projet unique au monde » selon la députée LREM Cécile Muschotti, chargée depuis janvier de rédiger un rapport à ce sujet. L’idée ne sort pas de nulle part : initialement proposée par la Convention citoyenne pour le climat, la proposition n’a pourtant pas été retenue dans le texte final rédigé par le gouvernement. Mais elle n’a pas été abandonnée pour autant.

(…)

Publié le 22 mars 2021 par Novethic

Grenoble : nouvel arrêté anti-pesticides

Le maire écologiste de Grenoble Eric Piolle a annoncé lundi avoir pris un nouvel arrêté anti-pesticides sur de nouvelles bases juridiques afin de contourner l’écueil d’une précédente décision jugée illégale par le Conseil d’Etat.

Publié sur linfodurable.fr le 22/02/2021

Les écoles de cuisine mises en cause…

Sexisme, violences, humiliations… La « culture » des écoles de cuisine mise en cause.

Publié le 24 fév 2021 – Le Monde

Ces établissements sont le creuset de difficultés éprouvées par nombre de jeunes femmes dans le milieu de la restauration. Alors que la parole se libère, des jeunes cheffes proposent aux écoles des séances de sensibilisation.

Derrière le vernis, en arrière-cuisine, se joue un autre film. Remarques sexistes, blagues graveleuses de la part « d’au moins un prof sur deux, se souvient Juliette M. C’était tellement commun que très vite, on ne s’en rend plus compte. » Banals aussi, chez les enseignants, les commentaires sur le physique, « les remarques déplacées sur les jupes des filles ». En toile de fond de ces récits, la transmission de codes de disqualification des femmes en cuisine et d’une forme de brutalité, justifiés par la culture d’abnégation, de pression et de performance.

Portée par la déferlante #metoo, la parole des étudiantes et jeunes diplômées gagne de l’écho, lorsqu’elles témoignent des conditions difficiles de leur formation et lors de leurs premiers stages. En témoignent les multiples récits publiés anonymement ces dernières semaines sur le compte Instagram @jedisnonchef, lancé en 2019 par Camille Aumont Carnel, une ancienne de Ferrandi, prestigieuse école parisienne.

Droits de l’enfant : ‘Notre Europe, nos droits, notre avenir’

Plus de 10 000 enfants et adolescents participent à une consultation visant à définir la conception de la prochaine stratégie de l’UE en matière de droits de l’enfant et de garantie de leur application.

Un groupe de cinq organisations de défense des droits de l’enfant [1] a lancé une enquête et une consultation en ligne auprès des enfants, ainsi que la production d’un rapport sur ses résultats. La voix des enfants contribuera à alimenter la stratégie de l’UE sur les droits de l’enfant et leur effectivité. « Cette consultation avec les enfants est un changement de cap pour la Commission européenne et un pas important vers une plus grande participation des enfants. Les enfants sont des experts dans les domaines qui les concernent et cette consultation prouve une fois de plus qu’ils sont désormais des acteurs importants ici et maintenant. » a déclaré la vice-présidente de la Commission européenne, Mme Dubravka Šuica.

A democratic state should support every group in society, including children. True democracy is the representation of all groups, minorities and ethnicities in a region. Children are also a part of this population; therefore, their voices must be heard.

(Extract from the Foreword to the report from the Child Advisory Board)

Le rapport a révélé des conclusions inquiétantes :

  • Près d’un enfant sur dix qui a été consulté pour le rapport a été identifié comme vivant avec des problèmes de santé mentale ou des symptômes, tels que la dépression ou l’anxiété;
  • Un tiers des enfants interrogés ont été victimes de discrimination ou d’exclusion ;
  • Les trois quarts des enfants consultés se sentent heureux à l’école, mais 80 % des jeunes de 17 ans interrogés estiment que l’éducation dispensée ne les prépare pas bien à leur avenir ;
  • La majorité des enfants consultés aimeraient apporter des changements dans leur vie scolaire ;
  • 88 % des enfants et des jeunes consultés étaient conscients du changement climatique et de son impact sur leur communauté.

[1] ChildFund Alliance, Eurochild, Save the Children, UNICEF et World Vision

Source : Unicef

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