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La carte des luttes contre les grands projets inutiles

Aéroports, fermes-usines, barrages, entrepôts, centres commerciaux… Les grands projets inutiles et dévastateurs prolifèrent en France. Face à eux, des collectifs citoyens se mobilisent pour défendre leur environnement. Reporterre publie une carte de toutes ces luttes locales, réalisée avec Le Mouvement et Partager c’est sympa. Elle servira d’outil pour celles et ceux qui veulent empêcher la destruction du monde.

La Carte des luttes a été présentée et discutée ce mardi 7 janvier 2020 sur l’émission La Terre au carré, animée par Mathieu Vidard, sur France inter, avec la journaliste de Reporterre Laury-Anne Cholez et la sociologue Lea Sebastien.

source : reporterre

Ces investisseurs qui prêtent en échange de créations d’emplois

Ces investisseurs qui prêtent en échange de créations d’emplois

C’est une première en Europe. Le propriétaire des chaînes de restaurant Léon de Bruxelles, Burger King et Hippopotamus a emprunté 40 millions d’euros à des taux faibles en échange de l’engagement de créer 3 500 emplois en CDI. Une activité appelée à se développer, sur fond d’attentes sociétales et environnementales accrues.

« Il s’agit d’une première en Europe », revendique Antoine Maspétiol, gérant d’Eiffel Impact Debt. Ces engagements d’impact peuvent être des objectifs en termes d’emploi, d’éducation, de diversité, etc. « Il y a une multitude de thèmes possibles. Nous n’avons pas voulu en faire un fonds thématique », poursuit le dirigeant.

Les fonds de dette privée sont moins connus que les fonds d’investissement. Alors que ces derniers lèvent de l’argent auprès d’investisseurs pour renforcer les fonds propres d’une entreprise, les fonds de dette privée utilisent les sommes collectées pour en faire des prêts aux entreprises. Ils jouent finalement le même rôle qu’une banque mais sont souvent capables de prendre davantage de risques, car ils ne sont pas soumis aux mêmes réglementations.

source : lacroix.com

 

L’agriculture biodynamique…

Viticulture, l’agriculture biodynamique pour soigner les maux de la terre

La biodynamie est une agriculture holistique, c’est-à-dire qu’elle considère la terre comme un écosystème vivant. Les produits utilisés pour entretenir la vigne sont donc uniquement faits à base de plantes, minérales ou animales, constituant une sorte de traitement homéopathique. « Un individu n’a pas besoin d’aller se soigner tous les jours si son organisme est sain ; pour la vigne c’est pareil. Si la terre dans laquelle s’enracine la vigne est saine, la vigne va trouver tous les éléments dont elle a besoin dans le sol. »

La biodynamie c’est 30 % de travail en plus pour 30 % de récoltes en moins. La barrière qui empêche les vignerons de passer en biodynamie est essentiellement dans la tête. Il faut changer de schéma mental pour pouvoir faire de la biodynamie.

Aussi appelée « anthroposophie« , la biodynamie utilise le calendrier lunaire pour optimiser la qualité de ses produits, afin que le sol, la plante et la lune se combinent au mieux.

Qualifiée « d’agriculture positive« , la biodynamie permet de lutter contre les aléas climatiques et environnementaux. « Ici en Savoie, nous sommes dans des coteaux très pentus, puisqu’on a 30 à 40 % de pentes. Lors de gros orages, les vignes de nos voisins sont ravinées, la terre s’en va. Pour notre part, depuis que nous sommes en biodynamie, nous n’avons plus aucun problème de ravinement. »

Source : linfodurable

 

 

Réforme des retraites : la notion de ‘niveau de vie digne’ dans le texte

L’Assemblée nationale a adopté dimanche un amendement gouvernemental inscrivant dans le texte la notion de « niveau de vie digne », après des propositions similaires émanant de plusieurs bords politiques.

Le communiste Stéphane Peu avait plaidé pour l’inscription du terme « digne » dans ces objectifs, arguant que la dignité figurait dans la Déclaration universelle des droits de l’homme. L’amendement visait à remplacer ainsi le terme de « satisfaisant » avancé par le gouvernement, qu’il a qualifié de « concept gazeux ».

Il a été soutenu notamment par l’Insoumis Eric Coquerel. Un amendement similaire avait été déposé par la marcheuse Martine Wonner.

source : ouest-france.fr

Zoom sur le dispositif HandiFormaBanques

Le nombre d’offres d’emploi des métiers de la banque continuent de progresser en 2019, notamment les métiers commerciaux en agence. La voie de l’alternance est favorisée par BNP Paribas comme un véritable levier d’apprentissage.

Zoom sur le dispositif HandiFormaBanques (1) dont BNP Paribas est l’une des banques fondatrices depuis plus de dix ans.

Source : handibanque.fr

 


(1)

Membres fondateurs : BNP Paribas, Banque Martin Maurel, LCL, Société Générale, La Banque Postale, Barclays France, HSBC, La Caisse d’Épargne, le CFPB.

Membres actuels : BNP Paribas, LCL, Société Générale, Milleis Banque, Banque Populaire, Crédit Mutuel du Centre, CFPB.

Qu’est-ce que le ‘sociétal’ ?

… une chronique de Frédéric Worms, Professeur de philosophie à l’Ecole normale supérieure

Il y a non seulement une énigme mais peut-être un danger avec ce petit terme qui n’a l’air de rien en apparence mais qui est beaucoup utilisé aujourd’hui : le «sociétal». Il se peut que la violence des débats que l’on dit «sociétaux» ait pour raison principale (ou du moins pour symptôme) un certain emploi de ce mot qui s’est peu à peu imposé. Il faut donc y réfléchir un peu.

Cette notion « sociétale » masque souvent le fait que ces questions vitales ne sont pas seulement individuelles : elles impliquent les relations entre les hommes.

On fait comme si le débat sociétal n’avait pas lieu dans une société et à propos de relations sociales ! Or, ce sont évidemment là deux conditions essentielles. Le débat sociétal a lieu dans une société. C’est d’ailleurs ce qui fait son enjeu puisque loin d’opposer seulement des idées, il devient violent, ce débat, lorsqu’il s’agit qu’elles orientent la vie «de tous» (terme récurrent bien sûr aujourd’hui), qu’elles deviennent donc politiques, qu’elles investissent ce que l’on appelle la loi.

Source :  liberation.fr


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Retraites : la face cachée des fins de carrière des cadres seniors

Pour Muriel Pénicaud, la pénibilité est une réalité, comme le rejet des seniors du monde de l’entreprise. Mais pour autant, la ministre du Travail ne prend pas en compte ces phénomènes lorsqu’ils touchent les cols blancs en fin de carrière.

La chaîne LCI publie trois portraits de cadres séniors qui racontent cette période difficile et leurs idées pour faire évoluer les choses. Utiles alors que les discussions sont toujours en cours concernant les départs en retraite au-delà de l’âge pivot de 64 ans.

Côté pénibilité, la ministre a bien entendu égrené les symptômes traditionnels qui la constituent, comme « la température, le bruit, les charges lourdes et les environnements chimiques et toxiques ».

Côté seniors, Muriel Pénicaud a constaté, comme tout le monde, que « les seniors ne sont pas toujours bienvenus dans les entreprises. »  Sa solution ? « Il faut changer culturellement le regard », ou plutôt le regard que les entreprises en question portent sur eux. Certes. Mais pas question de changer le regard des comptables sur les seniors en abaissant le coût du travail des salariés âgés. La ministre veut bien concéder quelques efforts à la marge sur ce domaine, mais sans systématiser cette solution.

Source : cadremploi.fr

Documentation :  lire l’étude de OasYs Consultants (2018) – l’étude OasYs / Syndex (2017) Pratiques d’entreprises en faveur de l’emploi des seniors – Regards croisés IRP/OS –RH/DG


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Malaisie: une péniche innovante contre l’invasion du plastique dans les océans

La péniche ‘Interceptor’ récupère des déchets à l’embouchure d’un fleuve, le 17 décembre 2019 à Klang, Malaisie – © AFP/Archives Mohd RASFAN

 

Face à cette marée de plastique en Asie du Sud-Est, l’ONG néerlandaise The Ocean Cleanup a mis au point une solution inédite avec son « Interceptor »: un bateau de 24 mètres qui ressemble à une péniche et est équipé d’une barrière courbée pour piéger les déchets flottants emportés par les cours d’eau.

Les déchets, essentiellement plastiques, sont dirigés vers une rampe dans la barge puis passent sur un tapis roulant avant de tomber dans des bennes à ordures.

L’ Interceptor , qui fonctionne à l’énergie solaire et est entièrement autonome, peut collecter jusqu’à 50 tonnes de déchets par jour, selon ses concepteurs.

En octobre, l’un de ces engins a été placé sur le fleuve Klang, un cours d’eau très pollué qui traverse la capitale malaisienne Kuala Lumpur avant de se jeter dans la mer dans le détroit de Malacca.

L’association Ocean Cleanup collabore avec la compagnie locale Landasan Lumayan, qui s’efforce de nettoyer les cours d’eau depuis 2016 et observe que ses efforts commencent à payer. « Le fleuve Klang était comme une décharge flottante », explique Syaiful Azmen Nordin, directeur exécutif de la société malaisienne. « Les bateaux n’arrivaient plus à passer tellement il y avait de plastique ».

« Maintenant vous pouvez constater que le fleuve ne charrie plus de débris flottants », note-t-il, alors que la barge installée près d’une mosquée de la ville de Klang, retient les déchets.

Source : GoodPlant Mag’

Un terrain de football disparait toutes les 4 minutes

Comment toucher un maximum de personne sur la question de la lutte contre la déforestation ?

Cette opération de sensibilisation, lancée par le WWF en 2012, en est un très bon exemple. Souvent pour illustrer la déforestation, l’équivalence en terrain de football est utilisée. Et au Brésil la déforestation qui touche la forêt amazonienne représente l’équivalent d’un terrain de football qui disparait toutes les 4 minutes.

Source : all4trees

Vidéo

opération-de-sensibilisation-sur-la-déforestation-au-brésil @WWF

 

Des esclaves appellent la clientèle occidentale à l’aide

Découverts dans divers produits, des messages dénonçant travail forcé, cadences infernales et punitions.

Depuis plusieurs années, des ouvrièr·es exploité·es, principalement originaires de #Chine, se servent des produits qu’elles et ils confectionnent pour alerter les client·es sur leurs conditions de travail, en y déposant des notes manuscrites.

En 2012, Stéphanie Wilson, une Australienne de 28 ans vivant à New York, achète un sac à main dans le magasin de vêtements Sacks, situé sur la Cinquième Avenue. Elle y découvre une note rédigée au stylo bleu par un certain Tohnain Emmanuel Njong, et qui commence par ces trois mots: «Help, help, help!»

 

À Athènes, des femmes manifestant contre les conditions de travail inhumaines dans les sweatshops. | STR / AFP

Source : slate

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