Écosystème dans le Grand Nord québécois : l’inventaire des papillons par un entomologiste et les Inuits

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(extraits choisis)

Des papillons dans le Grand Nord québécois? Aussi étonnant que cela puisse paraître, un chercheur répertorie les rares espèces pour mieux comprendre les effets des changements climatiques sur la biodiversité. Une aventure écologique au cœur du Nunavik qui inclut la participation des Autochtones de la région.

C’est en 2014 que Maxim Larrivée a commencé à dresser l’inventaire des papillons et autres insectes pollinisateurs du Nunavik en compagnie de jeunes Inuit et Cris. Depuis, plusieurs autres expéditions ont été menées sous sa houlette, dont la plus récente s’est déroulée en août dernier.

On en sait trop peu, regrette-t-il. Pourtant, les insectes présents là-bas sont essentiels au fonctionnement des écosystèmes de ce territoire. C’est d’autant plus important de les connaître que les changements climatiques bouleversent la région. En effet, le Grand Nord canadien et l’Arctique restent les zones où les changements climatiques sont les plus prononcés. Une récente étude, publiée en avril dans Nature Communications, concluait que ces régions n’avaient jamais été aussi chaudes depuis 10 000 ans.

Notre méconnaissance de cette faune nous empêche d’évaluer à quelle vitesse l’environnement et sa biodiversité entomologique changent sous l’impact des réchauffements climatiques.

Toutefois, à l’échelle humaine, Maxim Larrivée voit bien que les changements climatiques font déjà leurs effets sur le quotidien des communautés inuits et cries. Les aînés à qui je parle me racontent tout ce qui a changé depuis leur enfance. Ils m’expliquent que les paysages se modifient autour d’eux. Certains me disent que les rayons du soleil ne touchent plus leur peau de la même façon qu’avant, conclut-il.

radio-canada.ca

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Les policiers de l’environnement confrontés aux entraves des préfets

« Scientifiques avant d’être flics », les policiers de l’environnement confrontés aux entraves des préfets

Ils sont chargés de protéger les rivières, la biodiversité, et de verbaliser les pollueurs. « Scientifiques avant d’être flics », les inspecteurs de l’environnement assurent aussi bien des missions de police judiciaire que des inventaires d’espèces. Leur travail se heurte au « pouvoir de nocivité des préfets » qui, soumis aux lobbies locaux, usent de multiples moyens pour leur mettre des bâtons dans les roues.

« On se fait parfois recevoir avec un fusil »

« La police de l’eau est aussi une police administrative », précise Thierry*, qui considère son métier comme « ultra technique ». Quand des projets, comme une zone commerciale, sont susceptibles de menacer l’environnement, il mène des visites de terrain et fournit des avis au préfet. Ces inspectrices et inspecteurs assurent aussi des missions de connaissance des écosystèmes et d’inventaire des espèces, mettent en œuvre des projets de restauration ou de protection de l’environnement avec des collectivités ou d’autres partenaires. « Quand un dommage survient sur un écosystème, on sait caractériser l’impact. On est scientifiques avant d’être flics », résume Thierry.

Ces « flics » de l’environnement ne sont pas forcément les bienvenus. Localement, des agents font parfois l’objet de représailles. Leurs locaux ont par exemple été dégradés dans l’Allier et le Gard [3]. Dans le cas du barrage controversé de Caussade en Lot-et-Garonne, des menaces de mort auraient même été proférées [4].

Bastamag

Train de nuit : une alternative écologique à l’avion ?

Après des décennies d’abandon, le train de nuit retrouve l’attention du gouvernement et des médias. « Cet été, les rares trains de nuit en Europe ont connu une hausse de la fréquentation« .  Est-ce l’amorce d’une relance pour cette alternative écologique à l’avion ? Il reste plusieurs obstacles à franchir.

C’est une petite musique (de nuit) dont le refrain se fait régulièrement entendre depuis cet été : le retour des trains de nuit est annoncé. Porté par les préoccupations écologiques et la « honte de l’avion », il deviendrait à la mode, désormais présenté — au moins dans les discours — par les politiques comme un moyen de transport du futur (…) le gouvernement doit rendre d’ici juin 2020 un rapport sur les perspectives de relance. « On fait pression pour que cette étude renverse la table, espère Nicolas Forien, du collectif Oui au train de nuit. Au départ, le projet de loi ne mentionnait pas du tout les trains de nuit. »

Les exemples européens fleurissent : la Finlande, la Suède et le Royaume-Uni ont vu des lignes modernisées, soit par les États, soit par des compagnies privées. Les liaisons internationales Moscou-Berlin-Paris et Moscou-Nice ont été relancées par la compagnie russe RJD.

reporterre.net

Tag : #loiMobilité #écologie #transports #TGV

 

L’index égalité femmes-hommes… où en est-on ?

Les entreprises de 250 à 1 000 salariés, qui doivent avoir publié leur index d’égalité femmes-hommes le 1er septembre au plus tard, connaissent les mêmes difficultés que les groupes. Quelques 6000 entreprises sont concernées.

Au cœur du dispositif pour favoriser la parité professionnelle impulsée par le ministère du travail, cet outil doit permettre aux entreprises de mesurer les écarts de rémunérations, d’augmentations et de promotions entre les salariés des deux sexes à travers un système de points. Les employeurs doivent communiquer le résultat à l’inspection du travail et publier le score global sur le site Internet de l’entreprise.

Trois jours avant l’échéance, le service de presse du ministère du travail a déclaré ne pas avoir encore de chiffres à communiquer. Le Mouvement des ETI, le principal syndicat d’entreprises de taille intermédiaire, n’en dit guère plus. « Les entreprises sont en train de mettre en œuvre cet index », affirme-t-on, sans plus de précisions (….) et de souligner toutefois que la mise en place de l’index constitue une « charge supplémentaire » pour les entreprises.

lemonde.fr

 

 

Loi Pacte : L’État doit être « exemplaire »

La raison d’être, concept poussé dans la loi Pacte adoptée en mai dernier, est « au cœur du capitalisme du XXIème siècle« , cher au ministre de l’Économie. L’État doit donc être « exemplaire » et faire en sorte que les entreprises dans lesquelles il est actionnaire se dotent d’une raison d’être d’ici 2020. C’est ce que Bruno Le Maire a annoncé lors d’un premier bilan de la loi Pacte présenté ce jeudi 12 septembre.

81 entreprises sont concernées, parmi lesquelles Renault, Orange, EDF, Engie ou Thalès.  « Cette démarche de raison d’être […] ne doit pas être cosmétique« , souligne Philippe Kunter, directeur développement durable et RSE de Bpifrance.

Source : Novethic

 

 

 

Université d’été du Medef : bienvenue à la « La Rencontre des Entrepreneurs de France »

Exit l’Université d’été du Medef ! Et bienvenue à la « La Rencontre des Entrepreneurs de France« , le REF. Tel est le nouveau le nom du colloque organisé traditionnellement fin août par l’organisation patronale. Une refonte qui s’inscrit dans le cadre de l’émergence des mouvements de rue comme celle des Gilets Jaunes sur l’égalité sociale et celle de la jeunesse sur l’urgence climatique. Pour y répondre, le Medef a intitulé son rendez-vous estival « No Future », qui se lit « Nos Futurs« , en y ajoutant ce S entre parenthèses.

Le sous-titre, plus sage, indique : « Climat, inégalités, conflits… quel capitalisme demain ?« . En réalité, la dizaine de tables rondes va aller explorer très largement au-delà des thématiques traditionnelles de ce rendez-vous. Ainsi, lors de la première demi-journée sur « Le capitalisme à l’épreuve des grandes mutations », les intervenants s’interrogeront sur les inégalités sociales, la pauvreté dans le monde ou les enjeux de la démographie et des migrations.

source : novethic

Faire bouger autour du Handicap

Faire bouger autour du Handicap : Et si l’authenticité des enfants interrogeait nos représentations d’adultes ?

April : Campagne Mission Handicap

L’intégration de salariés en situation de handicap est un enjeu stratégique pour les entreprises. Pour créer un climat favorable à l’intégration et combattre les idées reçues, la communication interne joue un rôle incontournable. Tour d’horizon des bonnes pratiques avec Fabienne Ernoult, Déléguée Générale à la RSE du groupe et de la Fondation APRIL.

Selon la loi, le handicap est défini comme : « toute limitation d’activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d’une altération substantielle, durable ou définitive d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d’un polyhandicap ou d’un trouble de santé invalidant. » Art.L.114, loi 2005-102 du 11 février 2005.

La communication sur le handicap en entreprise recouvre de multiples objectifs : sensibiliser l’ensemble des collaborateurs pour changer de regard sur le handicap, lever les freins à la déclaration d’une situation de handicap au sein de l’entreprise, combattre les idées reçues, faire évoluer les comportements en agissant durablement sur la perception du handicap…

L’enjeu de la communication interne est ainsi d’impliquer les collaborateurs et les managers pour que chacun se sente concerné. De plus, ces prises de parole sont l’occasion de rappeler l’engagement de l’entreprise et provoquer l’adhésion aux valeurs véhiculées, telles que la non-discrimination, l’égalité de traitement, l’acceptation de la diversité et en définitive l’inclusion.

source : e-rse.net

 

Les Big Food interpellés par un groupe d’investisseurs sur le climat

(fév.19) Investir dans la restauration rapide pourrait bientôt se révéler aussi risqué que d’investir dans le charbon ou le tabac. Un groupe de 80 investisseurs, représentant 6 500 milliards de dollars d’actifs (1), vient d’interpeller plusieurs Big Food (McDonalds, Burger King, Domino’s Pizza…) pour les pousser à s’engager plus activement dans la lutte contre le changement climatique.

source : novethic

(1) réunis sous la bannière du Ceres (Coalition for Environmentally Responsible Economies) et de Fairr (Farm Animal Investment Risk and Return), 

Vers la fin des jouets en plastique dans les menus enfants des fast-foods ?

Invitées dans une émission de la BBC sur la lutte contre le plastique, deux jeunes filles ont réussi à faire porter leur message : supprimer les jouets en plastique dans les menus enfants proposés par Burger King ou McDonald’s. Leur pétition a recueilli en quelques semaines plus de 400 000 signatures, mettant la pression sur les géants du fast-food pour prendre position.

source : novethic

SocGen, une communication leader sectorielle à étayer (part 4/4)

1- Objet

Face à l’Environnement normatif & référentiels, législatif (GRI, Grenelle II, Agenda 2030 … SA8000, séries ISO14000, ISO26000…), au Décret relatif aux obligations de transparence des entreprises en matière sociale et environnementale, aux obligations de reporting sociétal pour les Entreprises cotées et extension aux entreprises de +500 salariés…

Une communication renforcée, lisible et accessible est dorénavant attendue et observée par les différentes parties prenantes (actionnaires et agences de notation, salariés, société civile, ONG…).  Le pouvoir des Parties prenantes et de la Société prend ascendance sur la réputation de l’entreprise.

Aussi, votre communication…

  • rend-elle compte de votre posture sociétale ?
  • est-elle en ligne avec les lignes directrices des normes et/ou référentiels adoptés ?
  • décrit-elle les bénéfices opérationnels de votre engagement en matière de responsabilité sociétale ?
  • comprend-elle la formalisation des mécanismes de votre gouvernance ?
  • concerne-t-elle vos réponses aux attentes des parties prenantes ?
  • informe-t-elle sur les impacts de vos activités ?

 

La question devient … « comment caractériser vos contenus ? » Pour y répondre LOG’ins Consultants propose 3 niveaux d’indicateurs… ESS, SIM, Expert.

La cotation ESS de LOG’ins Consultants positionne SOCIETE GENERALE  dans le groupe leader de son panel de 15 entreprises cotées sur le marché EURONEXT.  Sa position varie selon les années.

 


9- à partir du scénario « Références lexicales »

Restitution de tendances pluri-annuelles

La volumétrie des mots utilisés est une des caractéristiques de l’analyse de discours. Leur occurrence (haute ou basse) apporte un éclairage sur les thématiques abordées.

10- Mise en avant croisée des entrées / sorties pour un sujet

      à partir du scénario « Relations lexicales »

Pour et dans une communication, il est intéressant de chercher quels mots (ou quelles expressions) sont fréquemment reliés, c’est-à-dire rencontrés côte à côte à l’intérieur d’une même proposition. On évoque alors le taux d’occurrence des « relations ».

Pour illustrations, LOG’ins Consultants citera les relations sur deux sujets :

  • le substantif « engagement » et le verbe « engager ».
  • le substantif « risque » et sa sphère sémantique en relation.

 

10-1 Engagement et Engager

  • L’engagement est une action, un contrat oral ou écrit par lequel une personne engage ses services. il peut être irrévocable, formel, solennel, tacite. Il provient d’une option conforme à ses convictions profondes, à la vie sociale, politique, religieuse ou intellectuelle de son temps.
  • Engager (s’engager) est une affirmation. Il lie (sa conscience) par une promesse, une convention ou une obligation librement consentie, en vue d’une action précise ou d’une situation donnée.

Ces 2 concepts ne sont pas présents de manière continue au fil des années.

 

L’engagement :

Engager :

On notera les effets (prises en compte) de :

  • la COP21, en ce qui concerne le climat et le réchauffement climatique
  • du renforcement des dispositions législatives et réglementaires sur l’égalité professionnelle en entreprise
  • de la loi sur le devoir de vigilance
  • de l’insécurité et de l’analyse de la cartographie des risques

 

10-2 Risques

Le risque est la possibilité de survenue d’un événement indésirable (wikipédia), la probabilité d’occurrence d’un péril probable ou d’un aléa. Il est donc subi.et appelle le concept d’insécurité.

Cette notion est complexe, car multidisciplinaire en touchant différents domaines d’activités (environnemental, travail, logistique, administratif, financier, nucléaire…). Il peut être objectif, subjectif, mesurable, potentiel, futur, prévisible…  Il représente l’incertitude, l’aléa, le danger, la menace… et met en exergue la responsabilité. En langage courant, on parle de « courir un risque »

Sur l’analyse des déclarations RSE/DPEF de 6 années consécutives, on remarquera que ce concept est de plus en plus marqué (près de +800% en termes d’occurrence entre 2019 et 2014). Le sujet « sécurité » est mis en avant de manière plus affirmé.

On citera : alerte et lanceur d’alerte ; facteur de risque; risques opérationnels; santé et sécurité; surveillance; gestion du risque ou gestion des risques.

On remarquera que Société Générale, via ses Comités des Risques et/ou ses directions des Risques, met en place un programme de suivi, d’analyse, de cartographie et de profilage, ce de manière de plus en plus marquée. Il convient toutefois de noter que la priorité ne concerne plus la minimalisation des risques, mais leur maîtrise via l’identification et la prévention.

Sur le DDR18, il est noté que « le Groupe a défini sa première cartographie des risques environnementaux et sociaux » et qu’il a répertorié les « catégories d’achats à risque e&s et/ou RSE ».

 

SocGen – Infographie « risques » – Document de référence 2019 – (c) LOG’ins Consultants

 


 

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