Redonner vie aux maisons traditionnelles amazighes

Le collectif de jeunes « Tamazgha Builders » redonne vie aux maisons traditionnelles amazighes

Mû par la volonté de restituer un patrimoine architectural ancestral, le collectif « Tamazgha Builders » dont les membres sont des étudiants en architecture et tourisme, a lancé au mois d’août dernier le premier chantier participatif d’architecture vernaculaire. L’objectif : reconstruire les vieilles maisons traditionnelles du village d’Ibakouren à Bejaïa.

Daouia est une jeune étudiante en fin de cycle à l’université d’architecture de Bejaïa. Elle et son binôme de la thèse de fin d’étude sont les initiateurs du collectif et du chantier. elle confie que l’idée de créer le collectif Tamazgha Builders et le chantier est intervenue simultanément. Elle est principalement née d’un constat.

Le collectif « Tamazgha Builders » ne va pas s’arrêter là. La deuxième édition du chantier participatif d’architecture vernaculaire est déjà en préparation. Selon l’étudiante-architecte, celle-ci comptera plus de participants et touchera plusieurs maisons. « Nous essayons de trouver un sponsor afin de nous financer car la première édition a été financé par les participants eux-mêmes, et le budget collecté a servi à l’achat du matériel et autres. Avec une aide financière nous serons plus efficients« , conclut-on.

source : huffpostmaghreb.com

biblio : Berbères (Wikipédia) – Histoire de la langue Amazighe  – Mouvement Culturel Amazighe

 

Cinq histoires d’animaux pour favoriser l’apprentissage et l’intelligence collective…

Alors que 50% des métiers qui existent aujourd’hui auront disparu dans vingt ans et que les changements s’accélèrent, l’enjeu de l’apprentissage et de l’intelligence collective pour s’adapter en permanence est crucial.

A l’instar des fables animalières, ces histoires d’oiseau mandarin, de chatons, de singes, d’éléphant ou encore de grenouille nous aideront à prendre du recul sur nos propres pratiques pour choisir le ‘bon’ sens, ceux ‘uniques’ ou ‘interdits’ ne nous menant nulle part !

  • « Je peux faire par moi-même donc j’apprends » dit l’oiseau mandarin
  • « Je fais donc je sais et je vois » nous indiquent les chatons
  • Ubuntu, je suis parce que nous sommesUne histoire du sud de l’Afrique synthétise bien l’un des enjeux principaux du vivre ensemble, et par là-même, des manières efficientes de travailler en mode collaboratif.

lire+ sur le blog de Nicolas Cordier

Je vous invite également à lire « Le monde a-t-il un sens ? » de Jean-Marie Pelt & Pierre Rabhi (Ed° Babel / Actes Sud). A titre d’exemples sur l’associativité et la phyotsociologie, on citera les cichlidés, les lichens, les mychorhizes, les chimpanzés…

 

La loi sur le devoir de vigilance des donneurs d’ordre est votée

Au niveau international, le G7 de 2015 avait déjà abordé le sujet et encouragé les entreprises à améliorer la transparence et la « responsabilité » de leurs chaînes d’approvisionnement.

Article 1er : « Le plan comporte les mesures de vigilance raisonnable propres à identifier les risques et à prévenir les atteintes graves envers les droits humains et les libertés fondamentales, la santé et la sécurité des personnes ainsi que l’environnement, résultant des activités de la société et de celles des sociétés qu’elle contrôle […], directement ou indirectement, ainsi que des activités des sous-traitants ou fournisseurs avec lesquels est entretenue une relation commerciale établie, lorsque ces activités sont rattachées à cette relation. »

 

Nous rappelons que le « devoir de vigilance » est abordé dans la norme de comportement ISO 26000:2010, notamment en termes de domaines d’action liés aux questions centrales (droits de l’Homme, responsabilité sociétale, redevabilité et transparence, relation avec les parties prenantes…). La norme en donne la définition suivante : « démarche globale, proactive d’identification, visant à éviter et atténuer les impacts négatifs sociaux, environnementaux et économiques, réels et potentiels, qui résultent des décisions et activités d’une organisation sur tout le cycle de vie d’un de ses projets ou activité. »

Source : La loi sur le devoir de vigilance des donneurs d’ordre est votée – Stratégies Logistique

Devoir de vigilance : une loi historique pour des entreprises plus responsables

(…) l’apport principal de cette loi devrait être de rendre les entreprises françaises plus compétitives, car plus responsables, notamment grâce à une meilleure gestion de leurs risques. En intégrant dans toutes les dimensions de l’entreprise des enjeux extra-financiers, celles-ci devraient également recréer de la confiance auprès des consommateurs, de plus en plus sensibles aux actions responsables des entreprises.

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La RSE « est une manière de vivre »

Dans une tribune publiée sur le site Bref Eco, le philosophe Marc Halévy développe une approche intéressante de la RSE en montrant qu’il s’agit avant tout d’une conception de la vie et des relations humaines.

« Toute entreprise est une personne morale aux yeux du Droit. Une personne, donc, comme les autres, comme vous et moi. Un organisme vivant inscrit dans un tissu serré des relations avec la société civile. Une de ces relations est, bien sûr, la relation d’emploi : relation qui peut être respectueuse ou méprisante, épanouissante ou aliénante, joyeuse ou maussade… »

Source : La RSE « est une manière de vivre »

Rapport RSE 2016 : FDI Habitat modifie sa ligne éditoriale…

FDI Habitat, favoriser le « bien-vivre ensemble »

A la lecture du rapport RSE, publié le 9 janvier 2017, les métiers de FDI Habitat recouvrent trois domaines complémentaires…  la maitrise d’ouvrage du parc immobilier constitué de logements sociaux et de logements résidentiels, la commercialisation du patrimoine et l’accompagnement des locataires.

« Le bien être des uns ne devrait pas avoir d’influence négative sur le bien être des autres »…soulignent  Yvon PELLET, Président, et Dominique GUERIN, Directeur Général, dans l’édito du rapport RSE 2016.

fdi-habitat-rse16_captureEn plaçant les enjeux du développement durable parmi ses priorités et en développant une politique sociale favorisant la mixité sociale, FDI Habitat se préoccupe « de nos façons de vivre, de concevoir nos espaces, de construire et d’habiter » tout en orientant ses engagements afin de « créer du lien social mais au-delà, contribuer au lien sociétal qui protège les générations futures (…) Tous liés, tous solidaires, tous responsables, … »

Pour ce faire, FDI Habitat axe sa politique sur cinq objectifs :

  • Promouvoir l’équilibre social des territoires ;
  • Préserver l’environnement ;
  • Contribuer à une économie durable ;
  • Valoriser les ressources humaines ;
  • Gouvernance et relations aux parties prenantes.

 

Quelle convergence de contenu avec celui de la norme de comportement ISO 26000 : 2010 ?

Nous vous proposons ces illustrations :

  • Prendre en compte l’intérêt des collectivités ainsi que de nos salariés ;
  • Signature d’une Convention d’Utilité Sociale (CUS) avec l’Etat ;
  • Favoriser la qualité du cadre de vie… en offrant des logements mieux conçus, plus performants, respectueux de l’environnement tout réduisant les charges pour les occupants ;
  • FDI Habitat place les enjeux du développement durable parmi ses priorités à toutes les étapes de son projet (…) valorise la « qualité de conception de ses constructions » (certification NF Habitat) ;
  • Les ressources humaines, 1er pilier de la politique RSE,… et d’accorder une attention particulière à la formation des salariés, à leur santé, à leurs conditions de travail et à leur bien-être …
  • « Chaque fois que les chantiers le permettent», favoriser l’insertion des personnes en difficulté. Le partenariat avec l’APF (Association des Paralysés de France) en est un des exemples.
  • Mise en place d’un « Plan de Concertation Locative » avec les partenaires locatifs… Les représentants des locataires participent à tous les conseils d’administration ainsi qu’aux commissions d’attribution des logements.
  • Gouvernance : Prendre en compte l’intérêt de nos résidents ou de leurs représentants.

 

Le rapport de 8 pages (6 pages actives) se veut concis, présentant l’essentiel de la politique RSE de l’entreprise.

On portera attention au scorage du rapport RSE 2016 via la gamme de services ConvergenceRSO de LOG’ins Consultants. L’indicateur « Sim26k » situe le texte dans la partie basse de l’intervalle 10-20% de similarité avec la norme de comportement ISO 26000 : 2010.

On notera que l’indicateur « Sim26k » du rapport RSE 2015 se situe dans la partie médium de l’intervalle 10-20%.

FDI Habitat a-t-elle orienté ses engagements RSE vers d’autres priorités ?   S’agit-il d’un changement de la ligne éditoriale ?

 

Lire + sur le site de FDI Habitat (extraits) et/ou suivre @FDI_Groupe

Créateur de lien social – Entreprise sociale pour l’habitat

FDI Habitat conçoit, réalise et gère un habitat social de taille humaine qui donne priorité à l’intégration urbanistique et sociologique. En partenariat avec les collectivités locales, FDI Habitat s’engage à créer des lieux de vie équilibrés, harmonieux, propices à l’épanouissement de ses habitants et au développement de liens sociaux durables.

FDI HABITAT est un acteur économique et social implanté sur le territoire d’Occitanie qui veille à établir son développement de manière raisonnée, équilibrée et juste.

Nos engagements s’inscrivent ainsi résolument dans le cadre défini par le concept de responsabilité sociale et sociétale des entreprises et nous avons souhaité transcrire les éléments qui témoignent de notre engagement dans ce domaine.

Les plaquettes RSE reprennent ainsi les actions que nous menons quotidiennement avec l’ensemble des équipes pour favoriser le « bien-vivre ensemble » dans nos résidences locatives aidées.

 

lien court : http://wp.me/p2OxiV-zl

La novlangue, de George Orwell à Donald Trump

La conseillère de Donald Trump, Kellyanne Conway, a justifié un mensonge flagrant de la Maison blanche en le qualifiant de « fait alternatif ». Une nouvelle expression qui a propulsé le roman « 1984 » de George Orwell en tête des ventes : il y développait le concept de « novlangue », un outil de contrôle.

Ce procédé – tordre le sens du langage pour que les événements deviennent conformes à une réalité que l’on souhaite voir exister – n’a pas attendu l’équipe de Donald Trump pour être conceptualisé : il existait déjà sous forme de fiction dans le roman « 1984 » de George Orwell. Dans cette oeuvre dystopique, l’écrivain décrivait la « novlangue », un langage devenu instrument de pouvoir et de contrôle des masses.

« Orwell disait que […] le langage qui est parlé à la télé, qu’on entend à la radio, qui est utilisé dans la presse, est finalement un langage qui oriente votre pensée. Faites attention à la façon dont vous parlez, faites attention aux mots qui vous sont répétés. Et j’aime beaucoup cette idée que tout peut finalement passer par le langage et qu’on peut vous décerveler complètement : non pas en vous racontant des histoires, mais en utilisant les mots dans un sens qui pervertit la langue et qui lui donne un pouvoir sur la liberté de l’individu. »

Source : La novlangue, de George Orwell à Donald Trump

Et si salariés et patrons faisaient confiance à la… confiance

La mythologie de Star Wars et les entreprises libérées ont a priori bien peu de choses en commun. Pas si sûr, en réalité… Qu’est-ce qu’une entreprise libérée ? Un dirigeant inspiré décide de promouvoir la confiance de manière radicale dans l’organisation dont il a la charge, que ce soit une usine, […]

Source : Et si salariés et patrons faisaient confiance à la… confiance – HBR

La rotation des cultures : une agriculture du bon sens

En agriculture, on a longtemps pensé que modernisation rimait avec monoculture, ou l’exploitation d’une seule variété cultivée sur une même parcelle. Cependant avec le temps, la détérioration des rendements de ce mode de culture a amené à penser différemment. Et si la rotation des cultures était le meilleur moyen d’obtenir des productions en grande quantité et de meilleure qualité, tout en respectant l’environnement ?

Source : La rotation des cultures : une agriculture du bon sens | Be good, do good

Face au numérique, la culture générale des salariés doit devenir une priorité

Avec la digitalisation de la société, la culture générale va devenir plus cruciale que jamais. La robotisation n’épargnera que les emplois faisant appel à la création, l’inventivité ou encore la plasticité.

Aujourd’hui, en entreprise, une fois arrivé à un certain niveau de responsabilité, ce sont moins les compétences métiers ou techniques qui fondent le succès (de fait, la plupart des collaborateurs les possèdent) qu’un ensemble de compétences «invisibles», souvent appelées «soft skills». Posséder un savoir-être spécifique ; être à l’aise et intéressant à l’oral lors d’un dîner avec un client ; savoir débattre avec des interlocuteurs de haut niveau… telles sont par exemple des qualités qui font toute la différence entre deux collaborateurs de même formation et de même expérience.

La culture, outil essentiel de distinction
La maîtrise des codes sociaux est un plafond de verre dont on ne parle presque jamais. La culture est l’un des facteurs discriminants les plus redoutables : difficilement quantifiable et aux frontières floues, elle n’est pas évaluée puisqu’elle n’occupe aucune place officielle dans le monde de l’entreprise, censé être celui de la rationalité économique. Pourtant, elle confère à celui qui la possède une précieuse confiance en soi. Comme l’avait montré Bourdieu, la culture est un outil essentiel de distinction (dans les deux sens du terme), discriminant de façon d’autant plus insidieuse que ceux qui ne la possèdent pas sont inconscients du subtil classement qu’elle opère.

 

Source : Face au numérique, la culture générale des salariés doit devenir une priorité