RSE, le gouvernement veut inventer les ‘entreprises à mission’

Un projet de loi du gouvernement veut créer l’appellation « entreprises à mission ». L’idée est de mettre en avant la portée et la direction que prennent les entreprises qui intègrent le développement social et durable dans leur ADN. Face à la RSE vue comme une politique, il s’agirait d’intégrer ces principes vertueux dans la raison d’être de l’entreprise.

ndlr : il existe une relation entre la performance économique et les pratiques responsables (étude du groupe Adecco). Le baromètre social est devenu l’un des instruments de l’efficacité entrepreneuriale, tout comme les relations avec les parties prenantes, les fournisseurs, au travers d’une politique d’achat responsable (cf. decision-achats.frLes tendances et priorités des départements achats pour 2018)…. Les entreprises responsables ont démontré leurs engagements en 2017. Lire les tendances RSE qui ont émergé.

Lire l’intégralité de l’article sur RSE Magazine

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Océan bleu vs Océan rouge: une stratégie payante pour les PME

« L’océan bleu*, ce n’est pas le titre d’un prochain blockbuster hollywoodien, mais le nom donné à une stratégie qui offre des profits et une croissance très forte à bon nombre d’entrepreneurs. Son principe ? S’extraire d’un marché hyperconcurrentiel comprenant de faibles perspectives de croissance.

Un « océan rouge« , comme le sang, où les entreprises se livrent une compétition acharnée pour conquérir des parts de marchés. Pour sortir de cette posture, les experts préconisent aux entrepreneurs de définir un nouvel espace, vierge de toute concurrence. À noter toutefois que ce stade ne dure pas de façon pérenne. Le marché devenant, un jour ou l’autre, lui aussi concurrentiel.

Ndlr : un excellent article proposé par le magazine « Chef d’Entreprise« , qui expose les  trois formes d’océan bleu. Des exemples concrets d’innovation présentant « une très forte différentiation par rapport aux produits ou services existants‘ sont abordés.

À lire aussi : les 5 conseils des frères Lumière pour innover et saper la concurrence

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Performance climat : où en sont les entreprises du CAC 40 ?

Deux ans après la COP21, les émissions mondiales de gaz à effet de serre sont reparties à la hausse en 2017. Le défi est donc désormais de faire rentrer l’Accord de Paris dans l’économie réelle, de passer de l’engagement à l’action en décarbonant notre économie. Où se situent les entreprises françaises face à cet enjeu ?

Pour répondre à cette question, le Groupe EcoAct publie aujourd’hui un rapport inédit sur la performance climat des entreprises du CAC 40.

37 entreprises reportent les émissions Scope 3

100% identifient le changement climatique comme un risque commercial

13 compensent leurs émissions de GES

5 sont engagées à désinvestir des énergies fossiles

33 réduisent leur empreinte carbone

14 ont un objectif dit « science based »

 

source : EcoAct

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La Redoute mise sur le « Made in Local »

Depuis 180 années, la Redoute tient bon depuis sa base historique à Roubaix. Les différents rachats – que ce soit par le groupe international Kering ou plus récemment aux Galeries Lafayette (août 2017) – n’y ont rien fait. L’entreprise de e-commerce reste ancrée dans le Nord, par son siège mais aussi ses actions sur le territoire.

L’entreprise y a massivement investi pour l’automatisation et l’amélioration de l’ergonomie. Elle y a associé une dizaine de salariés dès la conception. Objectif : concurrencer les plus grands sites e-marchands en gagnant en rapidité d’envoi. « Nous aurions pu faire des choix géographiques différents mais la notion d’ancrage a réellement pesé dans la balance, notamment pour garder les salariés, précise Camille Caron [coordinatrice RSE]. C’est la même chose pour nos prestataire« .

Face aux difficultés rencontrées par la population, La Redoute a aussi mis en place plusieurs actions locales de solidarité. Il y a quelques années, l’entreprise a créé avec Cyrillus, Movitex et Verbaudet une association pour favoriser l’égalité des chances par la formation professionnelle et la culture digitale.(…) La Redoute a aussi noué des partenariats avec plusieurs associations et établissements scolaires pour intégrer en stage découverte des jeunes sélectionnés en fonction de leur mérite, en 3e ou en lycées professionnels. D’autres sont destinés à des jeunes plus avancés ans les filières professionnelles.

Source : Novethic

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(Maroc) La RSE au cœur de la vision de l’Iscae

Ces dernières années, de nombreuses sociétés marocaines ont intégré la RSE (Responsabilité sociétale des entreprises) dans leurs démarches stratégiques, ou créé des départements dédiés. Pour accompagner ce changement, le groupe Iscae a mis en place un nouveau mastère spécialisé en stratégie, développement durable et responsabilité sociale et environnementale des entreprises (1).

«Comme l’entrepreneuriat, la RSE est un axe stratégique pour notre école», tient à préciser Tarik El Malki, directeur du développement, des relations internationales et de la recherche scientifique du groupe Iscae.

(1) La formation continue s’étale sur 12 mois et contient des modules diversifiés

Source :  leconomiste.com

Women’s entrepreneurship continues its upward trend

Women’s entrepreneurship is on the rise globally. In the past year, 163 million women were starting businesses across 74 economies worldwide, while 111 million were running established businesses – according to the GEM 2016/2017 Women’s Report, published today.

Source 

lire également l’article

 

Quand les femmes dirigent, la croissance revient

163 millions : c’est le nombre de femmes qui ont créé leur entreprise l’an passé, d’après un récent rapport de GEM (global entrepreneurship monitor) qui a étudié 74 pays. Par ailleurs, 111 millions de femmes dirigeaient des entreprises déjà constituées. Le taux d’activité entrepreneuriale des femmes a ainsi augmenté de 10%, réduisant au passage l’écart avec les hommes…  Si l’égalité était parfaite entre hommes et femmes, aussi bien en matière de participation au marché de l’emploi et de salaire que de taux entrepreneuriat, la France, par exemple, engrangerait 9,4 % de croissance supplémentaire sur 20 ans, soit 0,4 % par an, selon l’OCDE.

Source

 

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Un nouveau référentiel pour acheter plus responsable

Les achats responsables font désormais l’objet d’une norme ISO, qui s’inspire du label français « Relations fournisseur responsables », et se structure comme la norme ISO 26000 sur la responsabilité sociétale des entreprises. Mode d’emploi de ce nouveau référentiel avec Nathalie Paillon, chargée de mission à l’OBSAR.

Un achat responsable est un achat dont les impacts environnementaux, sociaux et économiques sont les plus positifs possibles sur toute la durée du cycle de vie et qui aspire à réduire le plus possible les impacts négatifs.” Telle est la définition précisée par la norme ISO 20400.

7 questions centrales

Comment fonctionne la norme ? Exactement comme l’ISO 26000 sur la RSE. Elle s’articule donc autour de 7 questions centrales :

  • la gouvernance de l’organisation,
  • les droits de l’Homme,
  • les relations et conditions de travail,
  • l’environnement,
  • les bonnes pratiques des affaires,
  • les questions relatives aux consommateurs,
  • l’engagement sociétal.

La dimension économique n’apparaît pas ? C’est qu’elle est considérée comme transversale ; elle est donc intégrée dans chacune des sept questions.

Source

Lire+ sur economie.gouv.fr et ISO.org

ISO 20400:2017 fournit aux organisations, quelle qu’en soit la taille ou l’activité, des lignes directrices pour intégrer la responsabilité sociétale dans leur processus achats, comme décrit dans l’ISO 26000. Elle est destinée aux parties prenantes impliquées dans ou impactées par les décisions et processus achats.

Loi Sapin II: publication d’un guide pratique

En partenariat avec l’AFJE, le Cercle Ethique des Affaires, l’ICC et l’IFACI, le MEDEF a publié un guide pratique sur le Dispositif anticorruption de la loi Sapin II.

Le guide présente sous forme de fiches pratiques les 8 éléments des programmes de conformité imposés par l’article 17 de la loi Sapin II, au titre l’obligation générale de prévention et détection des faits de corruption ou de trafic d’influence.

Ces huit éléments sont présentés associés aux phases de déploiement d’un programme de conformité.
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Le pessimisme français au travail, une situation sans retour ?

Un pessimisme aux racines profondes

La France demeure, dans l’univers du travail, un modèle de culture hiérarchique. Les appellations « mon patron », « mon chef » restent les qualificatifs les plus courants pour désigner la représentation collective du hiérarchique. Elles ne sont pas neutres car elles font clairement référence à un sentiment conscient et inconscient de domination paternaliste, d’autorité à laquelle on se soumet, voire de peur. Entendues dès l’enfance dans la bouche de nos parents, elles sont ensuite intégrées et renforcées, certains diraient même cultivées au niveau sociétal.

Le cas de l’entreprise Techné

L’entreprise Techné, ayant son siège en région Lyonnaise compte 400 salariés en France et dans le monde et produit des joints d’étanchéité et des soupapes de sécurité. Les fils conducteurs de l’entreprise : le bonheur et l’optimisme. Cette entreprise repose sur quelques principes managériaux simples mais qui semblent faire merveille : la liberté, la rentabilité, l’innovation et le sens.

Source : Le pessimisme français au travail, une situation sans retour ?

Fakotory : Success story d’une jeune entrepreneuse

Jeni Andriamiseza n’était pas destinée à œuvrer dans le recyclage. Son domaine, c’est plutôt le pilotage d’avion dont elle a suivi des formations. Pour elle, le recyclage était une sorte de violon d’Ingres. Elle y a pris goût dès son enfance, mais d’une manière purement ludique, sans pour autant imaginer à en faire son métier.

Ayant constaté la faisabilité et la réussite de son entreprise, conjuguées à l’entrain et la passion dont les travailleuses ont fait preuve, Jeni A. s’est mise à la recherche de partenaires partageant la même vision qu’elle. A ce propos, elle a lancé des annonces sur Facebook, et cela n’a pas tardé à porter ses fruits. Une multitude de partenaires, convaincus des intérêts humanitaire et écologique des activités de son association, l’ont rejoint pour une collaboration durable.

Source : Fakotory : Success story d’une jeune entrepreneuse – Lactualite.mg