Grand Débat : à l’aube d’une « démocrature citoyenne » ?

En ligne avec sa méthodologie proposée,  LOG’ins Consultants s’est intéressée aux contenus publiés (champs des questions ouvertes) sur l’espace de participation « Démocratie et Citoyenneté ».  Nous avons utilisé notre méthode sémantique de forage et profilage de thésaurus sur toutes les contributions déposées avant le 02/03/2019.

A cette date, le module « Démocratie et Citoyenneté » du Grand débat national recense 65507 contributions.

 

credit photo : LOG’ins Consultants

 

… de fortes attentes sur des actions stimulant l’engagement citoyen, le respect des valeurs républicaines et des lois avec des applications strictes de sanction pour tout contrevenant. Il est proposé la rédaction d’une charte républicaine. La langue française ne serait pas assez enseignée, notamment en direction des populations accueillies. Les attentes en matière de respect des valeurs s’adressent particulièrement aux concitoyens (jeunes ou adultes, parents et enfants, français ou d’origine, citoyens ou élus) en marque d’incivilité, d’incivisme, de délit ou délinquance… le constat d’un laxisme éveille les prémices d’une tolérance zéro (condamnation, expulsion, travaux d’intérêt général).

Au plan politique et électoral, le vote blanc est plébiscité (selon des règles à définir), ainsi que le tirage au sort d’élus de la société civile, le statut de maire-député.

On saluera les commentaires sur la solidarité, le bénévolat, la demande d’une participation plus marquée du citoyen (RIC, RIP, commissions, assemblées…). « Au 21ème siècle, dans le pays des Droits De l’Homme, ne serait-il pas temps d’être plus efficace en matière de PRÉVENTION et de PROTECTION de TOUS LES enfants ».

 

Illustrations

  • député > sénateur
    • Réduire fortement le nombre de députés et de sénateurs
    • Obliger les parlementaires (députés, sénateurs, députés européens) à rendre compte chaque mois ou tous les deux mois de leur activité : assiduité, travail en commissions, et comment ont-ils voté, ou n’ont pas voté )
    • Réduire les revenus des élus nationaux (députés, sénateurs, ministres, président),
    • on ne peut pas etre maire d’une grande ville ou métropole, président de région ou de conseil général et en même temps député ou sénateur mais pour le reste!!

 

Photo : WikiImages, Pixabay

  • valeur > nation
    • Quelles sont les valeurs intangibles de la République?
    • Respecter les valeurs de la République,
    • «  »Expliquer les valeurs de la république à nos enfants.
    • L’éducation civique comme les valeurs de la République doit être enseignée tout au long de la scolarité.

 

  • nation > origine
    • Je pense que nous devons accueillir ceux qui souffrent et sont menacés dans leur pays d’origine
    • L’immigration doit être strictement contrôlée, autorisée par exemple pour des étudiants étrangers désirant apprendre notre langue et ainsi pouvoir retransmettre nos valeurs, nos savoirs, notre histoire dans leurs pays d’origine et ainsi développer des relations d’amitiés et de business, mais pas pour des personnes ne cherchant que le confort social.
    • Encourager le développement dans leur pays d’origine,
    • Le retour systématique dan son pays d’origine pour tous les délinquants étrangers ayant commis des faits ayants entraîner un emprisonnement.

 

  • citoyen > sort
    • Comité de quartier, assemblée de citoyens tirés au sort.
    • remplacer une part d’élus par des citoyens tirés au sort.
    • Pourquoi ne pas envisager sur certains sujets (à définir) que soient consultée une assemblée éphémère de citoyens tirés au sort,
    • Créer une nouvelle chambre avec 1/3 Sénat, 1/3 CESE, 1/3 citoyen tirés au sort.

 

Photo : stevepb, Pixabay

 

  • travaux > intérêt_général
    • amendes aux parents, travaux d’intérêt général, réparer les dommages, zero tolerance… et les parents doivent être tenus responsables jusqu’à 12 ans d’âge des enfants par des sanctions de travaux d’intérêt général.
    • Les bénéficiaires du RSA devraient effectuer un quota annuel d’heures de travaux d’intérêt général, affecté à des tâches non concurrentielles avec le marché de l’emploi :
    • Occuper la population inactive avec des travaux pour l’intérêt général (sans rémunération par solidarité avec les actifs)
    • aide auprès de nos anciens, travaux d’intérêt général…

 

  • respect > législation
    • respect de la loi de 1901…. Respect des lois, des représentants de l’état. Respect des lois et des valeurs de la République par les français et les étrangers
    • Dès le plus jeune âge, partout et en toute occasion publique, il faut être strict sur le respect des lois, des valeurs et des institutions de la république.
    • Le respect de l’autre et le partage des lois de la république, Pister les dérives et sanctionner.
    • et lire notre langue couramment au bout d’une période probatoire de 6 mois avec un suivi du respect de nos lois associé,

 

Photo : dkatana, Barcelone, Pixabay

 

  • homme > femme
    • Inégalités salariales à travail égal entre hommes et femmes
    • Les débats sur l’inégalité homme/femme aboutissent à renforcer les avantages pour les femmes (embauchent privilégiées des femmes
    • Sensibiliser et former les parents et futurs parents à l’égalité entre les filles et les garçons,
    • La confiance s’acquiert dans la transparence des pratiques, celles d’homme et de femmes politiques

 

speaker-giving-presentation

 

  • débat > citoyen
    • Installer des assemblées citoyennes à l’échelon agglo
    • Constitution d’une assemblée citoyenne tirée au sort… Faire davantage de places au débat entre les citoyens
    • les CESE et CESER pour les remplacer par une assemblée de citoyens tirés au sort pour l’élaboration des lois.
    • l’assemblée citoyenne comme régulateur de la dépense publique des élus avec obligation de justificatif pour ceux-ci, terminer les emplois fictifs des familles des élus,

 

Photo : sasint, Pixabay

 

  • langue > français
    • langue française aux us et coutumes à l’histoire de france. Apprentissage de la langue française et de notre culture Respect intransigeant de la laïcité.
    • il faut requérir par l’apprentissage de la langue française, de notre histoire et des valeurs de la république.
    • la reconnaissance de la langue corse comme seconde langue française a quelque chose d’inquiétant.
    • L’apprentissage de la langue mais aussi de la culture française doivent être obligatoires. Apprendre la langue française aux arrivants

 

  • engagement > citoyen
    • obliger chaque collectivité locale à publier sa charte d’engagement citoyen (y compris les maires du Front National)… afficher cette charte dans les mairies…
    • L’engagement citoyen vient de l’éducation transmise par les parents.
    • développer des journées d’engagement citoyen sur différents thèmes, Démontrer que l’engagement citoyen est payant … Un engagement citoyen (aide alimentaire, aide humanitaire, pompier volontaire, engagement associatif reconnu d’utilisé public etc.
    • L’engagement citoyen (aide alimentaire, humanitaire, pompier volontaire, engagement associatif reconnu d’utilisé public etc

 

  • élection > vote
    • nécessité d’un quorum aux élections, vote obligatoire
    • Pour des élections à la proportionnelle, tirage au sort parmi toutes les listes pour les sièges représentant la proportion de vote
    • vote à la proportionnelle intégrale élection au suffrage direct à la proportionnelle des membres des structures communautaires (communauté de communes syndicats de communes etc.
    • Annuler l’élection au delà d’un certain pourcentage de votes .. Reconnaissance du vote blanc.

 

  • élu_local > député
    • il faudrait restaurer le cumul mandat maire député pour avoir plus de proximité.
    • Les élus, maire et député… un maire député est au plus près du terrain pour faire remonter les problématiques.
    • qu’il faille avoir exercé le mandat de Maire pour se présenter à un mandat de Député ou de Sénateur.
    • Le maire et les députés dont un certain nombre doit absolument être issu de la société civile.

 

photo : mohamed_hassan, Pixabay

 

  • vote > élection
    • élection suffrage universel pour les communautés de communes…
    • en considérant les votes blancs comme un vote réel qui au delà d’un certain pourcentage annule l’élection
    • je suis pour une obligation de voter avec reconnaissance du vote blanc, un changement de mode de scrutin aux présidentielles avec un système de type Condorcet (par listes).
    • Non car le vote blanc pourrait être instrumentalisé par un parti éliminé d’une élection pour la déstabiliser voire en réclamer l’annulation.

 

  • politicien > citoyen
    • Multiplier les rencontres entre les élus et leurs concitoyens.
    • Traiter les élus avec égalité de traitement comme les citoyens (avantages, Retraites).
    • des élus non élus mais des citoyens tirés au sort comme certains jurés d’assises.
    • Les élus ne représentent pas les citoyens.

Publié le 04/04/2019 –

Permalien :  https://wp.me/p2OxiV-RV

Credit photo : Pixabay, X

Publicités

Grand Débat : Les sous-jacents d’une « conscience écologique »

Au 2 mars 2019, le module TRANSITION ÉCOLOGIQUE  du Grand débat national recense 87.455 contributions. Nous avons analysé ces données accessibles sur la plate-forme data.gouv.fr

Thèmes clés cités par les contributeurs – Transition écologique (c) LOG’ins Consultants

 

Les conférences internationales COP 21-22-23… ont donné lieu à des préconisations. Pourquoi ne pas les respecter ? Les citoyens font remarquer que l’arsenal juridique existe d’une part pour entreprendre des actions et/ou mises à niveau, d’autre part pour sanctionner les contrevenants. Ce domaine d’action est à aborder au niveau européen !

 

Le comportement et les usages sont des marqueurs de la transition écologique. Nous entrons dans un nouveau paradigme où le changement de comportement est un acte volontaire et se doit être exemplaire, mais également à inciter, politiquement et fiscalement parlant. Tous les acteurs sont concernés : Etat, collectivités, politiques, industriels, citoyens.

Photo : PublicCo, Pixabay

La mobilité et les actuelles problématiques liées au déplacement sont des thèmes largement évoqués. Le contexte du milieu rural et le maillage restreint des modes de transports (renoncement aux moyens de transport collectif) ne permet pas d’abandonner la voiture… ce n’est pas possible. Si la localisation le permet, le citoyen n’utilise pas la voiture pour des déplacements quotidiens. Outre les déplacements de grande distance, la thématique devrait être sérieusement abordée au niveau local par le conseil départemental, voire régional, la communauté de communes, les collectivités locales, des opérateurs privés et/ou des associations. On pourrait même parler de « Plan Marshall », en regard de l’abandon des petites lignes. Covoiturage ou système D (les citoyens entre eux) se développent. Alternatives plébiscitées : les vélos en location dans les grandes villes et/ou métropoles.

La fabrication d’un produit (industriel, ménager, agricole, alimentaire, de consommation courante…), le cycle de vie suscitent la « curiosité » du citoyen et des interrogations sur le réel respect des normes environnementales. Il faudrait intégrer le prix des externalités à tous les produits.  Impact sanitaire, effet sur la santé, impact environnemental sont régulièrement cités par les contributeurs, qui gèrent dorénavant leurs décisions d’achat et modifient leurs actes d’achat.  L’omnicalité change la manière de consommer et modifie les comportements d’achat. Les circuits de consommation traditionnels sont secoués.

photo : sasint, Pisabay

La biodiversité et la disparition de certaines espèces inquiètent l’ensemble des contributeurs. Impossible de ne pas avoir peur pour nos enfants et petits-enfants. En causes, la démographie de l’humanité (limitation ?), le mode de production agricole, l’utilisation des pesticides, la pollution de l’eau, la pollution de l’air, les modes de production et la surconsommation au niveau mondial (comment les changer ?), les industriels de la chimie, le bétonnage, les nouvelles constructions d’habitation… pollution générale et la 2eme extinction de masse d’espèces en voie de disparition qui est enclenchée. La lutte contre la disparition des espèces (animales, végétales…) doit être mondiale : programmes de protection de préservation.

Les dérèglements climatiques (ou le dérèglement climatique au sens propre) et leurs impacts tels que les crues ou la sécheresse ont suscité un grand nombre de contributions (commentaires, propositions, alternatives). Le problème est mondial, la France a elle seule ne réglera pas le dérèglement climatique. Il conviendrait d’appliquer les recommandations issues de la COP 21 et d’apprendre à consommer de manière réfléchie. Le modèle « consumiériste » est taclé. Mettre tous les moyens disponibles pour réduire les gaz à effet de serre.  Une agriculture raisonnée est ardemment citée.

photo : stux, Pisabay

Conscient de l’impact du mode de chauffage sur l’environnement, de la réduction de la consommation d’énergie, mais également des effets sur son porte-monnaie, le citoyen ne peut opter immédiatement sur les solutions actuellement proposées. Malheureusement, certains modes de chauffages sont extrêmement onéreux (pompe à chaleur par exemple). De plus, les conseils ne sont assurément pas honnêtes, fiables et avisés. Il faudrait une aide financière sous forme de subvention ou crédit d’impôt pour l’installation d’un mode de chauffage écologique. Pour les offices HLM, il conviendrait d’imposer aux bailleurs des normes plus strictes sur l isolation et le mode de chauffage, tout en dotant les logements de modes de chauffages plus écologiques. Au plan général, les alternatives au mode de chauffage au fioul existent : insert, poêle à granulé, géothermie…

 

 

Quelques Illustrations

Mobilité > transports, voitures, bicyclettes, covoiturage…

  • développement des transports publics, transports en commun, horaires compatibles avec nos déplacements… faciliter les déplacements domicile-travail.
  • Le vélo et train, le vélo, la marche à pied, … Repenser les transports en commun.
  • gratuité des transports en communs.
  • Développement de différents modes de transport alternatif, simples, rapides et moins couteux
  • Le transport à la demande… l’auto partage, le covoiturage…
  • Les premiers concernés seraient les mairies en collaboration avec les communautés de communes. Un maillage des déplacements domicile/travail de tous les salariés pourrait également se faire par les employeurs moyennant une contribution de l’état pour aider à la mise en place. 
  • Les offres à mettre en place au plan régional ou local doivent faire appel à toutes les initiatives (entreprises privées, associations).
  • Réduire l’utilisation de la voiture, en utilisant au mieux les transports en commun.
  • Il faudrait peut-être intégrer dans vos calculs financiers de rentabilité des transports en commun les externalités positives [lire notre article] de ces modes de transport collectifs au regard de la voiture.

 

chiffres sur la mobilité des français (2019-03-27, Ipsos)

 

photo : Anelka, Pixabay

 

Produits, production, modèle économique…

  • Fiscalité des produits ayant fait le tour de la terre
  • Mettre en place des blocus économiques sur les produits étrangers ne respectant pas dans leur fabrication certaines normes environnementales.
  • J’évite d’utiliser les produits dangereux pour la nature, la faune et bien sur l’humain !
  • Rendre obligatoire l’étude d’impact de tout produit nouveau, tout projet sur la nature à court et long terme.
  • Taxer d’avantage les produits contenant des pesticides… taxe plus importantes sur les produits polluants…  
  • Les produits agricoles qui ne respectent pas les normes européennes devraient être interdits à l’importation.
  • La taxation de produits contenant des substances plastiques (micro billes de plastiques->dans les cosmétiques notamment.
  • La TVA peut être réduite sur des produits considérés comme respectueux de l’environnement (sans emballage plastique, sans perturbateurs endocriniens.
  • Je n’achète pas des produits alimentaires douteux (pesticides, agriculture surproductive…)
  • Ne pas consommer ou utiliser de produits inutiles ou néfastes (pas de pesticide dans mon jardin).
  • Exit les produits phyto chimiques et tous les produits phytosanitaires dangereux (pas besoin d’attendre 50 ans)
  • Achats responsables de produits non polluants et bio si possible. Pas d’utilisation de pesticides Transparence dans l’information de tous les produits de consommation (y compris vêtements)
  • Acheter des produits d’occasion (ressourcerie)… Obliger les grandes surfaces à revendre des produits d’occasion… Tri Sélectif et recyclage, valorisation des équipements usagés, achat de produits d’occasion.
  • Utilisation de produits de nettoyage plus écologiques
  • Interdire toutes ventes de produits issus de la surexploitation du milieu naturel (pêche, agriculture, forêts…)… et autres produits dangereux pour la nature la biodiversité et la santé
  • Privilégier les produits locaux.
  • INTERDIRE l’obsolescence programmée des produits par les industriels, purement et simplement.
  • Comme toute externalité, la pollution doit être taxée, pour tous les pollueurs.
  • Les commerces situés dans des centres commerciaux devraient être soumis à une taxe pour compenser les externalités négatives.

 

Photo : WikiImages, Pixabay

 

Biodiversité > disparition des espèces

  • Pour la biodiversité et la disparition des espèces, la France doit se montrer plus combative sur le plan européen. Mettre en œuvre l’arsenal juridique existant…
  • En matière d’agriculture, former davantage les nouveaux agriculteurs à l’agriculture biologique et l’agro écologie.
  • Étudier sérieusement au niveau européen la toxicité des pesticides, engrais, modes de culture intensive et d’élevage
  • Intensifier, par des mesures incitatives, coercitives et/ou punitives, la réduction et le recyclage des déchets par les professionnels et les particuliers, notamment le plastique.
  • Supprimer au plus vite tous les produits chimiques utilisés dans la nature (Agriculture y compris les jardins). … plus de fermeté vis à vis des industriels de la chimie…
  • Appliquer systématiquement le principe de précaution pour les substances potentiellement dangereuses pour l’homme et la nature.
  • Arrêter de bétonner à tout va.
  • arrêter de détruire tout
  • Limiter la démographie de l’humanité.
  • Arrêter les nouvelles constructions d’habitation, il y en a assez à rénover…
  • C’est un ensemble de problèmes qui ne se limitent à l’air, mais aussi la qualité de l’eau, la protection des espèces animales, la qualité de notre nourriture dégradée par les méthodes utilisées et l’agriculture productiviste défendue par Macron.
  • Comme toute externalité, la pollution doit être taxée, pour tous les pollueurs.

 

Photo : Engin_Akyurt, Pixabay

 

Dérèglement climatique  > sécheresse

  • accélérer les mesures au plan mondial et au plan national. En faire une vraie priorité et non pas simplement un argument électoral.
  • revoir le plan d’occupation des sols pour les risques de crues/submersion marine.
  • Mettre en place des mesures contraignantes visant les activités génératrices de CO2. Arrêter la fabrication des paquebots grands pollueurs… Investir dans le développement de la voiture électrique à hydrogène.
  • forcer les états pollueurs à engager des politiques écologiques en prenants des sanctions sur les imports exports… réglementation plus sévère des grands pollueurs (bateaux, avions, camions).
  • il faut dès l’école éduquer les futurs citoyens sur l’état de la planète. Aider le consommateur à identifier les produits les plus économes en émission de carbone. 
  • Agriculture Raisonnée (haies bocagères, pas d’énormes fermes d’élevage, moins de pollution des sols).
  • Taxer les carburants pour réduire l’utilisation de la voiture est une solution.
  • La rénovation des logements devrait être une priorité.
  • Viser à une AUTONOMIE alimentaire, énergétique, individuelle, collective, nationale
  • développer les énergies renouvelables.

 

Mode de chauffage

  • Optimisation du mode chauffage… réduction de la température de chauffage de la maison
  • Favoriser en premier lieu les travaux d’isolation, puis dans un second temps ouverture à des droits (sous preuves d’efficacité de l’isolation) dans le domaine du changement de mode de chauffage.
  • Financement intégral du nouveau mode de chauffage pour une retraitée comme moi ne pouvant pas rembourser un prêt par les gros pollueurs (exemple total) et négociation de prêt à taux 0% pour tous les autres.
  • Aide pour changer le mode de chauffage. Savoir simplement comment utiliser les avantages donnés par l’état pour changer son mode de chauffage.
  • Une gestion exemplaire dans les établissements publics (isolation, mode de chauffage) Verbaliser les comportements inappropriés (laisser les portes d’un magasins ouvert en plein hiver.
  • Disposer de conseils fiables sur le mode de chauffage le mieux adapté tant au plan de l’efficacité énergétique que de l’impact environnemental. ,
  • Maintenir et développer pour tous les aides financièrement importantes pour passer à un mode de chauffage le moins polluant.
  • Les citoyens devraient tous pouvoir choisir un mode de chauffage moins émetteur de co2 avec confiance.
  • Je ne peux pas changer mon mode de chauffage électrique.

 

Photo : wuzefe, Pixabay

 

Comportement et réduction de la consommation

  • réduction des déchets,
  • développer un programme ambitieux de réduction de la consommation d’énergie, de transformation de l’agriculture vers une agriculture bio, locale et de lutte des inégalités sociales.
  • diminution de l’usage des pesticides en agriculture qui fait disparaitre les insectes et les oiseaux.
  • réduction de la consommation d’eau en agriculture et l’industrie.
  • réduction de consommation de viande et poisson, alimentation bio et locale
  • réduction de mes déplacements
  • L’eau doit faire l’objet de protections et du déploiement d’une police environnementale notamment pour les abus d’irrigation et de pollution.

Documentation annexe

  • Le concept de transition écologique, créé par Rob Hopkins1, regroupe un ensemble de principes et de pratiques formés à partir des expérimentations et des observations d’individus, de groupes, de villages, villes ou communes, lorsqu’ils ont commencé à travailler sur les problématiques de résilience locale, d’économie en boucle et de réduction des émissions de CO2.
  • Conseil national de la transition écologique (wikipédia)
  • Ministère de la Transition écologique et solidaire (ici)
  • Transition énergétique et Transition écologique pour la croissance verte (Novethic)
  • Transition écologique – Les Amis de la Terre (wikipédia)
  • Pollution de l’air : agissons pour chaque enfant (unicef)

 

Plus de 3 enfants sur 4 respirent un air pollué et toxique en #France (unicef.fr) – dessin de Lisa Mandel

 


Licence de réutilisation des données

cf mention apposée à l’article « Grand Débat national : la naissance du citoyen sociétal » (bas de page) : Afin de déterminer les droits et les devoirs des réutilisateurs, la mission Grand Débat a adopté la licence ouverte d’Etalab, que vous vous engagez à respecter en téléchargeant les données mises à disposition sur ce site ou en utilisant les API.


Publié le 04/04/2019 –Modifié le 06/04/2019

Permalien :  https://wp.me/p2OxiV-RG

Credit photo : Pixabay, X

Grand Débat : et si on parlait d’abus ? (Démocratie et Citoyenneté)

En ligne avec sa méthodologie proposée,  LOG’ins Consultants s’est intéressée aux contenus publiés (champs des questions ouvertes) sur l’espace de participation « Démocratie et Citoyenneté ».  Nous avons utilisé notre méthode sémantique de forage et profilage de thésaurus sur toutes les contributions déposées avant le 02/03/2019.

… et de proposer le verbatim, lié au concept « abus ».

Étymologie

Au sens étymologique, l’abus est un usage immodéré ou mauvais de quelque chose, voire une tromperie. La notion de l’excessivité est incluse mais est apparue plus tard (18ème)… on parlait alors d’abus excessif.

Au terme abus, on oppose celui de justice.

Contenus

Le contributeur-citoyen est fort disert sur les abus et/ou excès qu’il a observé ou qu’il observe. Outre le fait que nous notions de fortes occurrences du terme « abus », il est important de signaler une grande diversité et variété des propos associés au terme « abus ».

Mettons-nous à sa place, de manière neutre et objective, en extrayant le verbatim ad hoc de sa (leurs) contribution(s).

Constats

Comme citoyen et partie prenante de la société civile, de la vie sociale, de la vie politique, de la vie économique… le contributeur observe un grand nombre d’abus de toutes sortes, en tout genre, divers et variés et est particulièrement scandalisé par certaines pratiques abusives, qu’elles proviennent de l’administration publique, des entreprises et de certains patrons, de certains employeurs, de son concitoyen ou de personnes malintentionnées. Trop d’abus, préjudiciables à toute la collectivité.

  • Écosystème socioéconomique

Le contributeur évoque les abus dans l’écosystème économique comme par exemple les abus commerciaux, les abus de la grande distribution… ou bien relatifs à notre système de protection sociale comme les abus à la sécurité sociale, les abus dans les dépenses de santé, les  abus des aides sociales, les abus des droits sociaux, les abus des prestations sociales ou les abus du regroupement familial.

Le contributeur note des abus de comportement citoyen et des abus de gaspillage, comme dans le secteur de la santé, où certains abuseraient de la gratuité des soins et/ou abusent de leur situation.

Les abus des marchands de sommeil devraient être punis par peine de prison et confiscation ou mise sous tutelle étatique. Les marchands de sommeil ou les employeurs indélicats qui usent, abusent et s’enrichissent sur la misère et la précarité. On citera également l’exploitation abusive par les passeurs.

Certains employeurs abusent des cdd (et des périodes d’essai abusives), d’une main d’œuvre corvéable et éloignée d’un salaire décent, … Cessons l’exploitation des juniors dans le monde du travail, cadres ou employés, des sociétés abusent de cette main d’oeuvre.  L’abus d’emplois fictifs touche autant le secteur marchand, le secteur public comme les collectivités ou le monde politique. Est-il normal que certains abus de salaire et frais soient constatés.

Le secteur de l’entreprise serait pourvoyeur d’abus comme celui du licenciement collectif abusif,  de licenciements abusifs ou de délocalisations abusives. Dans ce cas, il serait propice de bloquer les délocalisations des Entreprises ayant été subventionnées sur nos fonds publics et de construire un indicateur social géographique basé sur les salaires chargés contre la délocalisation et pour la relocalisation de l’emploi.

Pour les achats participant à la confection du service/produit, le sous-traitant devra donc indiquer à son client quelle est la part de masse salariale chargée dans le prix de son produit qui vient de France et Europe pour l’intégrer dans le calcul du produit final. Un moyen aussi de favoriser les sous-traitants de France et d’Europe !  L’effet bénéfique escompté: Que cela soit un argument supplémentaire à la relocalisation en France et/ou en Europe, et un frein à la délocalisation.

  • Les personnes vulnérables

Des profiteurs professionnels prennent toutes dispositions pour abuser des personnes âgées, pour abuser de la détresse de personnes vulnérables. Est-ce normal ? Nombreuses sont les victimes d’abus. Il conviendrait d’aider les victimes d’abus et d’éduquer les plus jeunes aux comportements à  avoir. Trop de démarchage téléphonique abusif !

Et le vieillissement de la population … pourquoi les frais liés aux maisons de retraite sont-ils si abusifs ?

  • Le système politique, collectivités et parlementaires

On notera des lois et règlements abusifs. Pourtant, le législateur porte régulièrement attention au nettoyage législatif et à l’obsolescence de certains articles.

Au plan de notre système politique et démocratique, certains élus, représentants de la sphère politique livrent leurs lots d’abus manifestes : abus de privilèges, avantages, non-présence, salaires et frais, rémunérations abusives. On relève l’abus d’un pouvoir démagogique et ploutocratique, l’abus de pouvoir adossé à des délits de corruption, d’abus de biens sociaux, d’abus de fraude ou d’infraction, de détournement de fonds publics. Il conviendrait de ne pas  se laisser abuser par les lobbys.  La professionnalisation de la politique est considérée comme un abus.

L’abus de position dominante ou l’abus de pouvoir concerne autant les élus ou les représentants que le management hiérarchique en entreprises. Toutefois, de nombreux « politiques »  n’abusent pas de pouvoir, de leur position et des avantages induits.

Pour nos politiques, l’abus de cumul de fonctions impacte la proximité des élus : cumuler des fonctions c’est cumuler des salaires et encourager une politique professionnelle éloignée du peuple. On ne voit jamais notre députée, trouver un équilibre entre leur présence sur le terrain et à paris, être sur le terrain quand ceux ci ont des obligations au parlement. Si ce n’est pas possible les maires devraient pouvoir remonter les infos directement le plus possible et sans parti pris.. Il faudrait aussi limiter le nombre de mandats dans le temps… L’abus de millefeuilles n’arrange pas ce contexte, tout comme les dépenses abusives de l’État.

Comment modifier le profil des représentants pour qu’il soit plus représentatif des différentes composantes du peuple – ce qui n’est pas le cas aujourd’hui ? Le tirage au sort dans un tel contexte aurait aussi un intérêt pour compléter la représentation nationale… favoriser au niveau local des assemblées citoyennes qui favoriserait l’accès du plus grand nombre au « politique ». Favoriser la représentation de tous (y compris des étrangers) au niveau local. Permettre au citoyen de faire remonter leurs remarques et avoir du retour sur ce qui est fait. Il évite l’excès de concentration excessif de pouvoir entre les mains d’une même personne qui ne peut exercer un pouvoir de qualité trop démultiplié entre un grand nombre de fonction.

  • Le transport

Au plan des transports et de la mobilité, le contributeur note et regrette une sécurité routière abusive, des comportements d’incivilité comme le stationnement abusif. On constate de plus en plus

des actes difficilement tolérables (les stationnements abusifs – les dégradations des biens communs – les fraudes diverses et variées – etc..).

  • Les comportements

On regrettera des interdictions abusives, les excès de morale, les excès de communautarisme, l’excès du populisme, les excès de répression, les restrictions abusives des libertés et des contrôles d’identité abusifs, voire des fichages abusifs.

  • Les autres items

Enfin, on compilera les autres références textuelles partagées par les contributeurs, comme l’excès médiatique, l’occupation abusive de l’espace public, l’arrêt de maladie abusif, l’abus des plaintes devant les tribunaux, les restrictions abusives des libertés, l’usage abusif de la violence, les excès d’une minorité religieuse, les manifestations abusives, les mouvements de grève abusifs, l’abus de subventions européennes

On notera également les commentaires sur le harcèlement sexuel, le harcèlement des femmes, les associations d’entraide aux victimes de harcèlement ou pour les femmes battues, les petites lâchetés d’élus comme les jours de piscine différenciés selon le sexe, les menaces, insultes et message de haine (ie les réseaux sociaux), les preuves d’incivilité, les propos antisémites, le harcèlement moral (réseaux sociaux)…

Comment remédier aux abus contextuels

On dirait que notre démocratie se met en situations de tolérance aux abus, au travers de l’intransigeance des pouvoirs publics et des médias à  l’encontre des contrevenants. Quelles solutions peut-on mettre en œuvre ?

  • Au titre de la politique de lutte contre les abus : se lancer à la chasse des abus et les combattre, lutter contre les procédures abusives, mettre fin aux abus et privilèges, mettre fin aux impunités ou abus… avec pour objectif de (faire) diminuer les abus…

 

  • Au titre de la prévention : cesser de tolérer les abus en mettant en place un système de contrôle (abus à la sécurité sociale, addictions) et d’alerte pour dénoncer les abus et signaler des abus…

 

  • Au titre des actions correctives : élimination des abus et passe-droits, fin des abus, freiner et réduire les abus, interdire strictement les abus, limiter au maximum les éventuels abus, contrôle sur les excès de pouvoir….

 

  • Au titre des sanctions : condamner les abus, judiciariser les abus via des sanctions financières lourdes, pénaliser les abus, punir les abus, réprimer les abus, sanctionner les abus, le harcèlement doit faire l’objet de sanctions appropriées.

L’ensemble de ces solutions s’établira sans exagération.

 

 


Grand débat national… Pour parer toute critique et par exigence de transparence, le gouvernement publie régulièrement toutes les données collectées, accessibles sur la plate-forme data.gouv.fr

Suivre sur Twitter : #GrandDébat #granddébatnational

Licence de réutilisation des données

cf mention apposée à l’article « Grand Débat national : la naissance du citoyen sociétal » (bas de page) : Afin de déterminer les droits et les devoirs des réutilisateurs, la mission Grand Débat a adopté la licence ouverte d’Etalab, que vous vous engagez à respecter en téléchargeant les données mises à disposition sur ce site ou en utilisant les API.


Publié le 15/03/2019 –

Permalien : https://wp.me/p2OxiV-Rj

Credit photo : Pixabay, X

 

‘Pouvoir d’achat’ … une expression « bannie » des discours du Président Macron ?

« Un sondage met le pouvoir d’achat comme priorité des Français, loin devant l’emploi » titre un récent article paru dans le quotidien Ouest France, tandis que le mouvement des Gilets jaunes conserve un soutien de 55 % des sondés, malgré une nouvelle légère baisse.

Un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et « Le Figaro », qui pointe que 55% des Français souhaitent que le mouvement se poursuive (publié le 03/01/2019). S’il est encore soutenu par près des deux tiers des ouvriers (64%), à l’inverse, les deux tiers des cadres (66%) souhaitent que le mouvement cesse.

Image « Éditorial. Réinventer le débat citoyen » (OuestFrance)

La crise sociale impulsée par les ‘Gilets jaunes’ fait émerger 2 France, celle des « urbains » opposée à  celle des « ruraux », celle des « employables » opposant celle des « déclassés ». Les gilets jaunes sont donc d’abord un mouvement lié à un sentiment de déclassement et d’injustice dans des territoires où l’on n’a pas les mêmes accès à l’emploi et aux services, fait remarquer le sénateur Ronan Dantec (lire l’article de reporterre.net).

Le déficit de réels projets d’aménagements des territoires, la concentration des décisions d’investissements structurels sur les zones urbaines, le développement intercommunal (la course au « gigantisme » ?) au détriment du local, de la proximité, de l’humain… créent un ensemble de fractures sociale, économique, sanitaire, sociétale. « C’est la grande diagonale du vide et les territoires qui sont à 40, 50 km et qui n’ont pas leur place dans la dynamique métropolitaine. Comme ils ne sont pas attractifs, le logement n’y est pas cher, et ils récupèrent des populations avec un niveau de vie très contraint. Ce sont ces territoires-là qui concentrent les frustrations et nourrissent les gilets jaunes« , rappelle Ronan Dantec.

La conduite de politiques déconnectées de la réalité quotidienne que vit et ressent une grande partie de la population française, la non prise en compte d’un contexte sociologique fragilisé et vulnérable, l’absence de critères ou marqueurs sociétaux dans la définition du pouvoir d’achat (différence entre l’évolution du revenu des ménages et l’évolution de l’indice des prix), les bouleversements économiques et technologiques impactant des appropriations à deux vitesses amènent à une disruption sociale.

En septembre 2018, fédérations et associations nationales de lutte contre la pauvreté et l’exclusion
membres de la Commission lutte contre la pauvreté de l’UNIOPSS et des collectifs inter-associatifs locaux mentionnent que « les mesures annoncées demeurent insuffisantes pour corriger les effets néfastes des choix politiques antérieurs, sur lesquels la stratégie pauvreté ne revient pas : baisse drastique des contrats aidés, diminution des APL, fragilisation des bailleurs sociaux, augmentation de la CSG, annonces sur la non-indexation de certains minima sociaux alors que l’inflation accélère.
Ces mesures ont notamment un impact sur le pouvoir d’achat des ménages modestes et pauvres, que la stratégie ne corrige pas. » Le renforcement prévu des contrôles de Pôle Emploi risque d’alourdir l’incompréhension.

Or, face à la crise né du mouvement des Gilets Jaunes, les réponses apportées par Emmanuel macron, président de la république française, dans sa communication institutionnelle occultent entièrement la notion de « Pouvoir d’Achat », nœud modal de la cristallisation du mouvement social. Aucun de ses récents discours (10 décembre et 31 décembre 2018 à l’occasion des vœux) ne mentionnent l’expression « Pouvoir d’Achat » !

Et de citer « je n’oublie pas qu’il y a une colère, une indignation et cette indignation, beaucoup d’entre nous, beaucoup de Français peuvent la partager« .

Le nombre de messages Twitter mentionnant le « pouvoir d’achat » émergents en octobre et novembre a « explosé » en décembre, notamment après le jour de Noël.

On notera quelques glissements linguistiques entre les 2 discours :

  • changements climatiques <=>  lutter contre le réchauffement climatique
  • créer des emplois <=>  accéder à un travail … maîtrise de sa vie
  • évasion fiscale <=>  lutter contre les intérêts profonds
  • nouveau contrat pour la Nation <=>  fraternité quotidienne, surmonter ensemble les égoïsmes nationaux

Le débat national est commun aux 2 discours

 

Documentation :

  • Stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté (cp) – sept. 2018
  • Présentation détaillée de la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté (dossier) – oct. 2018
  • Discours du Président Macron :  allocution du 10 décembre ; vœux du 31 décembre
  • Dix principes pour penser dans un monde complexe [article de Ousama Bouiss (Doctorant en stratégie et théorie des organisations, Université Paris Dauphine – PSL)]
  • 8 mesures pour votre pouvoir d’achat (brochure pdf) (sept. 2017)

 


Permalien : https://wp.me/p2OxiV-P3

Chercher le sens au sens ne manque pas de sens

L’agence de communication Wellcom a créé l’Observatoire du Sens afin de comprendre le… sens de cette quête absolue des marques.

La quête de sens a t-elle réellement du sens? Cette question pourra ressembler à un mauvais jeu de mots mais elle ne manque pourtant pas de… sens. « Depuis plusieurs années, le sens est entré au coeur de nos sociétés », assure Thierry Wellhoff, le président du cabinet de conseil en communication Wellcom « Ce lot est dans la bouche de tous les communicants et des spécialistes du marketing. Mais chacun voit le sens à sa porte. Nous avons donc cherché à comprendre ce que signifiait réellement ce terme ».

Étymologie

Le sens est, par son étymologie, associé au jugement et à la capacité de discernement : “avoir du bon sens”. Il s’oppose en cela à la folie qui est justement sa perte (“perdre le sens”). On pense aussi à percevoir le “sens (profond)” des choses, en faisant appel à son intuition, à la dimension sensorielle des 5 sens, voire à son 6e: ne dit-on pas “je le sens bien / mal” ?
Fabriquer du sens, c’est donc s’adapter en contexte à l’alter qui écoutera / sentira / lira / goûtera les signes émis. On fabrique du sens avec pédagogie.

Synonymie 
Le sens désigne la « faculté de bien juger » , la « direction privilégiée d’une chose (…) l’orientation selon laquelle s’effectue un mouvement » [Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales]
Le sens du progrès, de la science. L’acte bon est celui qui va dans le sens de l’histoire, l’acte mauvais celui qui s’y oppose: le progrès de l’humanité, voilà donc la norme suprême qui permet de juger de la valeur morale de l’action (Lacroix, Marxisme, existent., personn., 1949, p. 20).
  • synonymes : esprit, sentiment, jugement, tendance, opinion…
  • antonymes : absurdité, aliénation, contresens, déraison, folie… 

Êtes-vous plutôt « engagés » ou « enracinés »

Le premier enseignement de cette enquête est qu’environ 6 Français sur 10 attachent de l’importance à la notion de sens et ce besoin est croissant pour 58% des sondés. Les consommateurs ne définissent toutefois pas la notion du « sens » de la même manière. Les publics « engagés » (29%) accordent une priorité absolue à l’éthique. Les « sceptiques » (26%) privilégient l’expérience client alors que les « libéraux » (25%) préfèrent l’utilité économique. Les « enracinés » (20%) pensent, eux, qu’il faut avant tout protéger l’environnement.

Source(s) : influencia.netwellcom.fr

Métiers de la communication : « nous sommes passés dans le temps de la conversation » (MC Lanne )

Marie-Christine Lanne participe activement à la réflexion sur la transformation de son métier. Pour la directrice de la communication, de l’influence et des engagements sociétaux de Generali France, les contenus changent la donne.

(…) Certaines marques conservent un point de vue hégémonique : je parle de ma marque, de moi, de mes équipes, de mes produits. Cela ne créé aucun engagement. Si on fait le parallèle avec la vie de tous les jours, la « morale » relationnelle, c’est d’être avec les autres, de s’intéresser à eux, de trouver un espace d’intérêt commun… pas de se placer au centre de la conversation. Il ne faut pas oublier que communication signifie mettre en commun.

Pourquoi cette crainte de sortir du discours de marque ?
Certains DirCom craignent qu’en parlant d’autre chose, il n’y ait pas d’attribution à la marque. Certes, c’est un travail de plus longue haleine.
Sur mes réseaux, ce n’est pas quand je parle de Generali que j’ai le plus d’engagement, c’est quand je parle des risques, de la RSE, du digital. Ces sujets sont au cœur des politiques de Generali mais vont bien au-delà pour toucher à l’intérêt général. Vous intéressez si vous parlez d’autre chose que de vous-même.
L’assurance, de prime abord, c’est un thème peu attractif. Mais, si je parle des niveaux de risque dans la société, de leur impact dans le quotidien, cela touche aux mêmes sujets vu d’un angle différent et cela intéresse davantage les gens. Prenons l’exemple du climat, un sujet qui m’est cher, si tout le monde a un comportement plus responsable, si on émet moins de CO2, il y aura moins d’ouragans tels qu’Irma pour les habitants de Saint Martin ou de tempêtes Xynthia pour ceux de La Rochelle. C’est une façon d’aborder l’assurance par la question des risques. Or dans le monde d’aujourd’hui, les risques sont de plus en plus globaux et systémiques.
Aujourd’hui, la marque doit s’interroger sur sa raison d’être : pourquoi j’existe, quelle est ma création de valeur sociétale au-delà de mon activité commerciale. La marque Patagonia, par exemple, parle de sa vision d’un monde plus responsable à partir des méthodes de fabrication de ses vêtements.
De mon point de vue, il faut 60 à 70% de sujets d’intérêt général et le reste sur la marque. Il faut que la marque soit présente, mais pas omniprésente. Il faut être « intéressant avant d’être intéressé » pour créer de l’engagement.

 

Retrouvez l’intégralité de cet article sur Content-First.fr


Permalien : https://wp.me/p2OxiV-KZ

La RSE, un outil pour se développer à l’international

S’intéresser aux politiques de RSE, c’est bien sûr regarder comment les entreprises tiennent compte de leurs parties prenantes, externes notamment. Ainsi, dans le cadre de leurs activités sur le territoire national, les médias font parties des principales parties prenantes que les entreprises françaises choient, la dimension de communication étant encore significative. A l’international, ce n’est pas le cas : l’orientation est clairement business. Les clients sont considérés comme étant le groupe de parties prenantes le plus influent dans le développement économique de l’entreprise devant les pouvoirs publics, les investisseurs, les institutions internationales et la société civile.

En Europe, les questions liées à l’environnement, à l’égalité hommes-femmes, au handicap, à l’innovation, et à l’insertion professionnelle sont mises en avant. En Amérique latine ou en Afrique, le respect des droits de l’homme et les droits du travail sont plus souvent cités. De manière générale, la question du « licence to operate », de plus en plus comprise comme la capacité à se faire accepter par les parties prenantes locales, est essentielle.

« Innover pour le progrès social »

Limités jusqu’à présent aux grands groupes (Danone, Véolia, Orange, Essilor pour citer quelques exemples connus), ces nouveaux modes de développement se multiplient dans les pays émergents. 80% des entreprises pratiquant le social business indiquent en faire notamment par le biais du financement (ou la participation financière) de projets avec des associations ou des entrepreneurs. L’enjeu pour les entreprises est d’être très clair sur l’objet de cette participation : il ne s’agit pas de simples dons ou de mécénat mais bien d’une logique de développement commercial associant des pratiques de RSE. A terme, cet investissement sociétal doit permettre un développement économique pérenne au niveau local.

La maturité sur la question de la RSE et du développement international dispose encore d’une marge de progrès.

Lire l’intégralité de l’article


Permalien : https://wp.me/p2OxiV-KN

RSE. Les Français toujours plus attentifs aux politiques des grandes entreprises…

Les Français s’intéressent plus fortement à la politique de RSE des grandes entreprises. Jusqu’à en faire un critère d’achat, selon une étude sur la RSE des grands groupes vue par les Français, réalisée par Denjean & Associés. Les Français se disent prêts à boycotter les entreprises qui auraient des pratiques sociales ou environnementales destructrices.

Premier enseignement de l’enquête : l’opinion des Français sur les grandes entreprises apparaît très fortement influencée par la politique de celles-ci en matière de responsabilité sociale et environnementale. En effet, 90% de nos compatriotes déclarent que d’une façon générale, ils apprécient plus les groupes qui ont une bonne politique de RSE que ceux qui se désintéressent de cette question!  82% sont prêts à changer d’avis…
Second enseignement de l’enquête : les Français (env 50%) s’inquiètent des nuisances infligées par les entreprises à l’écosystème… et sont plus « sévères » (env 60%) pour les actions des entreprises qui ont des impacts négatifs sur l’économie.
  • « Nos concitoyens sont révulsés par les pratiques sociales barbares »
    « Une bonne ou une mauvaise politique de RSE constitue un critère important de différenciation des grands groupes dans l’opinion publique »
  •  « Les Français rejettent en bloc le blanchiment d’argent, la corruption, les fausses factures et toutes les techniques d’évasion fiscale »

    « … »

     

Une enquête intéressante, pointant sur non seulement les effets de déviance sociétale ou d’une « mauvaise réputation », mais également sur l’opinion des salariés sur leur entreprise, les articles de presse pouvant être de nature à modifier sensiblement les opinions et/ou les comportements.

 

Distorsion entre communication corporate et attentes de la société civile.

Notre analyse des documents de référence [DDR] publiés par les groupes cotés Euronext (et accessibles sur le site de l’AMF) fait émerger les « plus disants » et/ou les « mieux disants » en matière de RSE / ISO 26000 .

  • On constatera que Bureau Véritas (DDR18) a élaboré son plan de vigilance en association avec les parties prenantes de la Société, et que les mesures se mettent progressivement en place et seront plus largement déployées au cours de l’année 2018.
  • De même,  EDF (DDR18) a fait évoluer son dispositif d’alerte éthique et conformité existant.

Parmi les préoccupations des grandes entreprises cotées, on citera (entre autres) le devoir de vigilance, le travail des enfants ou le travail forcé, les impacts sur l’environnement, la sécurité au travail,  la cartographie des risques (voir notre infographie sur les risques). Ces éléments de langage présentent une forte occurrence.

Toutefois, on regrettera que la sécurité des consommateurs, les données personnelles, la concertation avec les organisations syndicales, la consommation durable,  les impacts potentiels (externalités positives/négatives) ou les ressources renouvelables, … n’aient pas une exposition plus marquée.

L’enquête réalisée par Denjean & Associés révèle que les Français accordent une confiance de 5/10 aux campagnes de publicité ou aux informations que l’entreprise publie sur sa page Facebook.

Pourquoi les gouvernances et les politiques font-elles si peu référence aux « valeurs » de la RSE ?

Source(s) :

  • RSE, les Français toujours plus attentifs aux politiques des grands groupes (ouest france)
  • Devoir de vigilance, la difficile question de l’évaluation des tiers (usine nouvelle)

Autres articles :


Permalien : https://wp.me/p2OxiV-JV

 

 

 

Réputation : aider les dirigeants à devenir une marque à part entière

Les médias sont aujourd’hui à la recherche d’un discours disruptif, d’une personnalité qui va incarner des valeurs et des messages. Les journalistes et blogueurs sont intéressés par les porte-paroles qui inspirent confiance et dialoguent dans la transparence. Ils doivent en effet trouver des idées d’articles, recueillir l’information nécessaire à la rédaction, rechercher ou créer des illustrations appropriées, mettre en forme avant de mettre en ligne, etc.

Deux chiffres soulignent l’importance de la réputation du dirigeant pour l’image de l’entreprise :

  • 75 % des cadres français affirment que la réputation d’un dirigeant a une influence allant de modérée à très forte sur la réputation de l’entreprise ;
  • 37 % des cadres français considèrent que l’image du dirigeant comptera encore plus dans la construction de la réputation de l’entreprise dans les années à venir.

Le rôle de dirigeant nécessite de pouvoir échanger sur tous les sujets, de partager sa vision unique d’un marché ou de convaincre de ses compétences les différents interlocuteurs, médias, clients, salariés… Aussi, cet exercice exige de se mettre en scène et de sortir du discours stéréotypé. Il peut parfois s’avérer plus difficile que prévu.

Lire l’intégralité de l’article

Les réseaux sociaux comme Think tank numérique et laboratoires d’idées novatrices

(extrait du Livre Blanc « L’accès à l’information et aux Réseaux Sociaux rend-il plus innovant.e ? »… propulsé par Alban Jarry, spécialiste du numérique, des stratégies de marques, de la communication et de l’influence).

Qu’entend-on par innovation ? Sémantiquement parlant, trois termes évoquent le concept : le changement, la transformation et la nouveauté. Tous les domaines d’activités sont concernés. On parlera d’innovation technologique, industrielle, sociale, sociétale, managériale, organisationnelle, agricole, énergétique, écologique… Pour l’entreprise, une démarche d’innovation permanente, continue, progressive s’inscrit dans un plan stratégique de développement économique.

L’innovation désigne l’action induite par le fait de ne pas être satisfait d’une situation, d’un usage, d’un contexte; ou bien le souhait de changer, le besoin de transformer comme le renouvellement des pratiques. La recherche d’une alternative à un échec, un blocage, un frein… peut également en être un déclencheur. L’observation d’un environnement ou d’un écosystème peut conduire à générer une idée, une vision, une expérimentation pour une application opérationnelle (bio mimétisme, par exemple). Individus, groupe d’individus, parties prenantes sont les moteurs et animateurs de la transformation.

L’innovation représente également le résultat de l’action. Signe d’une évolution, elle devient donc partageable, partagée, diffusée, généralisée. Si la Société se l’approprie, elle en transmet la pertinence et l’usage, tout en faisant connaitre les caractéristiques et/ou atouts essentiels, par viralité. Elle est, de fait, créatrice de valeur. Certains disent que « la créativité est contagieuse ».

Les réseaux sociaux comme Think tank numérique et laboratoires d’idées novatrices

Via le partage et la confrontation des pensées, l’imagination collective (Collective Imagination) adossée à l’intelligence collective suscite des représentations complémentaires, voire disruptives. Des sources de progrès sur lequel société civile et entreprises positionnent le curseur des enjeux (économiques, environnementaux, sociaux, sociétaux…). Le numérique a permis d’abaisser les barrières de l’engagement (convergences.org).

Je suis particulièrement intéressé (et séduit) par la vitalité qu’offre les médias sociaux au plan professionnel comme au plan personnel. La richesse informative et le dynamisme des échanges sont une force, à condition de n’être pas seulement utilisateur, mais acteur et intrapreneur pour découvrir, rencontrer, échanger…

« Les technologies ne sont qu’un potentiel : c’est à nous de décider de ce que nous en ferons » souligne Marie-Claire Carrère-Gée, présidente du COE (Conseil d’Orientation et d’Emploi).

Lire également :

  • la contribution de Alban Jarry à ce blog « RSE et Réseaux Sociaux : « Dans l’univers professionnel, le numérique est devenu omniprésent »« 
  • Réseaux sociaux : « voir se partager des idées sur l’innovation est une opportunité » (dans ce blog)

Consultez également :

  • Le numérique, un réel allié pour l’innovation sociétale [ici]
  • Réseaux sociaux : « voir se partager des idées sur l’innovation est une opportunité » [ici]
  • L’accès à l’information et aux réseaux sociaux rend-il plus innovant.e ? [ici]
  • Twitter peut-il aider les salariés à devenir plus innovants ? [ici]
  • #612rencontres

Permalien : https://wp.me/p2OxiV-Jr

Publié le 06/04/2018 – MàJ du 21/06/2018

  • Entrez votre adresse mail pour suivre ce blog et être notifié par email des nouvelles publications.

  • Catégories

  • Suivez-moi sur Twitter