DDR17… le groupe ABEO attentif à la protection de ses droits de propriété intellectuelle

La Responsabilité Sociétale des Organisations (RSO) est un des axes majeurs de la stratégie de l’entreprise du 3ème millénaire. Gouvernance, transparence, engagements affirmés et réels, indicateurs, états d’avancée, plan d’actions sont scrutés par l’ensemble des parties prenantes (actionnaires, salariés, clients, fournisseurs, société civile…). En respectant ses obligations réglementaires et en publiant son Document de référence (DDR),  l’entreprise matérialise, entre autres, ses actions et/ou initiatives RSO/RSE [publication d’informations extra-financières].

Base comparative avec la norme ISO 26000

Pour la 4ème année consécutive, LOG’ins Consultants prépare ses baromètres RSE « Ess26k » & « Sim26k » appliqués sur les documents de référence déposés auprès de l’AMF (1) pour les entreprises cotées sur la place de marché Euronext.  Le classement des « mieux-disants »  est établi selon la méthode d’analyse et la gamme de services ConvergenceRSO (forages lexical et terminotique des documents, scorage par comparatif avec les recommandations clés de la « norme de comportement » ISO 26000).

Le panel des DDR 2018 (exercice fiscal 2017)

Peu d’entreprises cotées Euronext (5%) déposent leurs DDR au cours des 2 premiers mois de l’année.  Le plus grand nombre (75%) cible les mois de mars/avril.

ELIOR GROUP, COMPAGNIE DES ALPES, ABEO, EXEL INDUSTRIES ont déposé leurs documents au cours du mois de janvier.

Le contenu des DDR 2018

On notera l’attention que porte le groupe ABEO au concept « Protection » largement mis en avant par la « norme internationale de comportement » ISO 26000, à savoir :

– la protection des consommateurs et la protection des données personnelles, respectant ainsi l’évolution de l’environnement légal et réglementaire ;

– la mise à disposition d’Équipements de Protection Individuelle, suivant ainsi les recommandations de la Fédération d’escalade ;

– la protection de la santé des personnes pratiquant une activité sportive ;

– le respect de la réglementation en prenant des mesures de :

  •  protection de l’environnement : biodiversité, patrimoine immatériel ;
  •  sécurité et de santé, notamment à l’encontre du personnel et des utilisateurs (s’assurer de la sécurité et de la protection des personnes).

Compte tenu des enjeux stratégiques liés à ses produits, ABEO  suit une politique active pour la protection de ses droits de propriété intellectuelle et de ses brevets.

 

 


Notre méthode d’analyse 

Sur les documents de référence 2016 & 2015, LOG’ins Consultants a appliqué sa méthode d’analyse via sa gamme de services ConvergenceRSO, qui comprend :

  • un positionnement relatif (par comparaison avec un panel) > Quartile d’un panel de contenus similaires (standard ou personnalisé).
  • un positionnement détaillé, relevant d’expressions terminologiques (ET) et d’expressions voisines (EV) de l’univers de référence normatif.

Comment situer la communication (sociale, sociétale, environnementale…) des DDR par rapport à l’ISO 26000

Pour illustrer les résultats, nous vous invitons à lire notre livre blanc  Téléchargez le Livre Blanc (jan15) et à parcourir les pages de notre blog ConvergenceRSO et sa rubrique Cotation

Autres sources d’information :

Nos actualités 

… Notre curation RSO

… Les impacts des décisions sur la santé et l’environnement (actualités RSE/RSO)

L’Effet Papillon ou la Représentation de l’influence d’un phénomène sur une situation ultérieure… (actus du Web)

 

(1) Autorité des marchés financiers

 


Sources : site de l’AMF, site institutionnel de ABEO

Photos/images/clipart : X, Pixabay, ABEO

Lien court : https://wp.me/p2OxiV-GD

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La RSE, un investissement rentable pour les PME

Importée au départ par les multinationales, la RSE intéresse de plus en plus les entreprises marocaines. Plusieurs référentiels sont disponibles pour se conformer aux meilleures pratiques de la RSE.

Parmi les concepts managériaux contemporains, la RSE est, depuis le début des années 2000, présente avec force dans les discours institutionnels des entreprises. Elle signifie, génériquement, l’intégration volontaire par les entreprises, dans leurs activités commerciales, des préoccupations sociales et environnementales. La RSE exprime, de ce fait, un engagement des dirigeants à prendre en considération, de manière systématique et en plus de leurs obligations légales, des intérêts qui favorisent les activités de leurs travailleurs, de leurs partenaires, et le développement durable de manière générale.

Comment s’exerce la RSE en entreprise ?

La RSE prend sa pleine dimension en s’exerçant dans de nombreux domaines : éthique, économique, environnemental, social, culturel, éducatif… Par exemple, en matière de protection de l’environnement, l’entreprise peut mettre en place un programme de réduction des déchets papier, de réduction des consommations énergétiques, de recyclage…

En quoi la RSE présente-t-elle un enjeu crucial pour les entreprises?

Tout d’abord, je voudrais dire que la RSE n’est plus un concept destiné aux seules grandes entreprises. Il s’agit pour toute entreprise d’intégrer les préoccupations sociales et environnementales dans ses activités opérationnelles et dans ses relations avec ses parties prenantes (clients, collaborateurs, fournisseurs et actionnaires). Ainsi la «culture RSE» est-elle amenée à devenir un des axes majeurs de la stratégie de l’entreprise et à se diffuser au sein de l’éco-système avec lequel elle interagit. Le retour sur investissement de la RSE ne peut être que bénéfique dans la mesure où cette dernière agit sur la performance et la visibilité de l’entreprise.

Lire l’interview de Hafsa alami Responsable RSE de Société Générale Maroc

 

Lien court : https://wp.me/p2OxiV-Gp

Performance climat : où en sont les entreprises du CAC 40 ?

Deux ans après la COP21, les émissions mondiales de gaz à effet de serre sont reparties à la hausse en 2017. Le défi est donc désormais de faire rentrer l’Accord de Paris dans l’économie réelle, de passer de l’engagement à l’action en décarbonant notre économie. Où se situent les entreprises françaises face à cet enjeu ?

Pour répondre à cette question, le Groupe EcoAct publie aujourd’hui un rapport inédit sur la performance climat des entreprises du CAC 40.

37 entreprises reportent les émissions Scope 3

100% identifient le changement climatique comme un risque commercial

13 compensent leurs émissions de GES

5 sont engagées à désinvestir des énergies fossiles

33 réduisent leur empreinte carbone

14 ont un objectif dit « science based »

 

source : EcoAct

Lien court : https://wp.me/p2OxiV-FZ

(Maroc) La RSE au cœur de la vision de l’Iscae

Ces dernières années, de nombreuses sociétés marocaines ont intégré la RSE (Responsabilité sociétale des entreprises) dans leurs démarches stratégiques, ou créé des départements dédiés. Pour accompagner ce changement, le groupe Iscae a mis en place un nouveau mastère spécialisé en stratégie, développement durable et responsabilité sociale et environnementale des entreprises (1).

«Comme l’entrepreneuriat, la RSE est un axe stratégique pour notre école», tient à préciser Tarik El Malki, directeur du développement, des relations internationales et de la recherche scientifique du groupe Iscae.

(1) La formation continue s’étale sur 12 mois et contient des modules diversifiés

Source :  leconomiste.com

Nouvelles mesures climat de BNP Paribas : un pas dans la bonne direction

(…) Après clarification avec BNP Paribas, les Amis de la Terre France applaudissent désormais les mesures annoncées. BNP Paribas ne financera pas de nouveaux projets d’exploration, de production, de transport et d’exportation liés aux sables bitumineux, gaz de schiste et en Arctique, ni les entreprises qui y sont impliqués pour plus de 30% de leurs activités ;

=> BNP Paribas ne financera donc ni Keystone XL et TransCanada ni Line 3 et Enbridge, ni aucun autre projet de pipeline de sables bitumineux outre-Atlantique.

=> Elle ne financera pas non plus ni Texas LNG ni aucun autre terminal d’exportation de GNL ou gazoducs outre-Atlantique puisque plus de 60% de la production provient de la fracturation hydraulique, et ne financera plus les entreprises impliquées dans la construction de tels projets.

Source : Nouvelles mesures climat de BNP Paribas : un pas dans la bonne direction – Les Amis de la Terre

Pourquoi les entreprises françaises sont les préférées de nos étudiants ?

Les entreprises préférées des étudiants sont françaises

Depuis quelques années, les entreprises françaises sont à l’honneur. Le baromètre de l’institut allemand Trendence ou encore celui de Universum répertoriant les grands groupes préférés des jeunes diplômés français indiquent que, pour les jeunes ingénieurs, 18 des 20 premières entreprises sont françaises contre 14 pour les futurs managers.Pour les scientifiques, l’aéronautique fait rêver.

Les firmes convoitées sont Airbus (1er), Safran (3ème), Thalès (4ème) ou encore Dassault Aviation (5ème). Tandis que chez les étudiants en business, le luxe attire toujours : LVMH, l’Oréal, Chanel occupent encore cette année, les premières places.

Source : Pourquoi les entreprises françaises sont les préférées de nos étudiants ?

[Interview] RSE : « Le changement de pratiques n’implique pas nécessairement des contraintes »

Twitter, instrument d’information et plateforme propice à la Sérendipité, permet des rencontres. C’est par ce média, qu’Aliss Hatmanu et moi-même suivons nos respectifs fils d’actualités. L’intérêt et la qualité de ses tweets, ainsi que ses compétences déployées dans le cadre de missions RSE/DD, m’ont invité à lui proposer une interview.

RSO92 : Bonjour Aliss. A la lecture de vos références professionnelles postées sur les réseaux sociaux, vous vous présentez comme « conseil RSE & développement durable », un métier qui porte des valeurs. Pouvez-vous nous citer celles qui vous animent ?

Aliss : Bonjour, Jean-Gabriel. Tout d’abord, je tenais à vous remercier de m’avoir invitée à témoigner dans les pages du blog RSO92.

En effet, parmi les valeurs qui m’animent, figure en bonne place l’envie de contribuer – à ma façon – à la transformation durable de notre modèle économique actuel. Je rajouterai également le partage d’idées et de pratiques, ainsi que l’envie de donner du sens à mon travail.

RSO92 : Vos expériences sont probantes, puisque, entre autres, vous avez été Chargée de projet RSE, Chargée de mission Développement Durable, Partie prenante dans l’animation et la coordination de l’Agenda 21 de la métropole Grand Poitiers.  Selon vous, quelles ont été les attractivités de ces missions ?

Aliss : J’ai d’abord été intriguée par cette dynamique positive qui est présente dans les projets de développement durable. Ensuite, j’ai été attirée par l’interaction avec les autres parties prenantes, ainsi que par la chance de pouvoir accompagner des projets et des hommes tout au long de leur cheminement vers un modèle de développement plus durable.

 

RSO92 : … et en termes de compétences déployées ?

Aliss : Pour ce qui est des compétences mobilisées, parmi celles qui m’ont le plus servi au cours de mes missions, je citerai : la gestion de projet, le reporting, le conseil et la communication.

 

RSO92 : Votre formation supérieure recouvre le domaine du développement durable.  Pouvez-vous nous préciser en quoi consiste le diagnostic socio-spatial ? 

Aliss : En effet, au cours de mes études universitaires en France, j’ai eu l’occasion de travailler sur la méthodologie de diagnostics sociaux-spatiaux.

Au-delà du diagnostic de territoire classique, il permet de mieux comprendre les mutations sociétales dans une zone géographique donnée, grâce à une analyse des continuités/discontinuités historiques, économiques, sociales et culturelles de celles-ci.

 

RSO92 : Que retirez-vous de vos expériences professionnelles, notamment en termes de transversalité des compétences ? 

Aliss : Dans le DD et la RSE, et comme dans tout secteur relativement récent, la transversalité des compétences est indéniablement une force. Cela crédibilise le message, permet de mobiliser plus de monde, et surtout, de garder une motivation constante autour de la démarche.

 

RSO92 : Ces compétences multiples nécessitent de vous tenir constamment informée, d’assurer une veille digitale RSE par exemple. Qu’utilisez-vous comme sources d’information ? Pourquoi ? Qu’y cherchez-vous ?

Aliss : De nature curieuse, je combine une veille approfondie avec une plus élargie ; ceci me permet d’avoir une image globale sur une tendance par exemple, mais aussi de zoomer pour une meilleure compréhension d’un sujet en particulier.

Pour ce qui est des sources digitales d’information, je me base sur les références en la matière, à savoir : les institutions internationales et françaises (Ministères, chambres consulaires, …) et les cabinets/instituts privés. Je citerai ici : Novethic, l’ORSE, B&L Innovation, Birdéo, Actu-environnement …

Par ailleurs, je m’intéresse également à l’actualité partagée par des professionnels de la RSE (influenceurs) ou bien par d’autres citoyens engagés dans le domaine, que j’ai pu découvrir grâce à Internet.  Pour ce qui est du choix de mes sources, la crédibilité du site est un critère primordial, tout comme l’objectivité du message transmis.

Quant à mes recherches, et compte tenu de ma passion pour les sciences dures, une partie assez importante de ma veille est consacrée aux innovations techniques (tous secteurs confondus), au climat et à l’environnement.

Mon objectif principal est de trouver de l’espoir et de le diffuser autour de moi. Cependant, je me sens obligée de tirer des signaux d’alerte si besoin … et les occasions ne manquent pas, malheureusement. De ce constat découle peut-être l’envie de constamment partager des « coups » d’alerte et d’espoir.

 

RSO92 : Comment gérez-vous votre curation tout en minimisant le « risque » d’infobésité ?

Aliss : Je reste toutefois vigilante au risque de surinformation, que j’essaie de minimiser par le biais d’une meilleure structuration – qualitative et quantitative – du message que je souhaite transmettre.

 

RSO92 : Le #hashtag, ce fameux mot-dièse ou mot-clic, est un marqueur puissant. Y portez-vous attention ? Que conseillerez-vous aux utilisateurs et aux veilleurs ?

Aliss : En tant qu’utilisatrice du hashtag, je reconnais son importance dans la transmission et la veille d’information. C’est pourquoi, je ne m’interdis pas de l’intégrer si l’occasion se présente.

Les conseils que je donnerais aux utilisateurs et aux veilleurs sont ceux que j’essaie de mettre moi-même en pratique.

Pour la diffusion :

  • Éviter la surcharge
  • Privilégier des hashtags courts et parlants
  • Bien choisir les mots que l’on veut mettre en évidence et leur syntaxe orthographique, car cela peut parfois rendre difficile la veille, par exemple. Pour les hashtags comprenant plusieurs mots, une solution serait de capitaliser la première lettre de chaque mot
  • Une fois les mots-hashtag trouvés, il serait utile de les rechercher sur les plateformes digitales, pour voir s’ils existent déjà et si oui, à quel genre de contenu / public ils y sont reliés

En ce qui concerne la veille :

  • Effectuer des recherches courtes et parlantes
  • Tenir compte de l’orthographe des mots, pour pouvoir trouver les informations souhaitées

 

RSO92 : Les réseaux sociaux permettent de suivre l’actualité des entreprises et des acteurs de la RSE, les interactions avec la société civile. Au cours de ces 3 derniers mois, les thèmes saillants de votre communication Twitter sont représentés par les univers sémantiques « climat, écologie, transport ».   Ce sont les domaines que vous privilégiez ? Pourquoi ?

Aliss : Effectivement, ces trois sujets figurent parmi mes préoccupations, et surtout en ce moment, quand l’ensemble des décisions prises au niveau national et mondial manquent – me semble-t-il – encore de fermeté et d’ambition pour trouver rapidement des réponses globales, solidaires et concertées en faveur du climat et en définitif, pour l’humain et pour sa survie sur la Terre.

 

RSO92 : Les métiers de la RSE et du DD se structurent, se professionnalisent.  Entreprises et société civile sont sensibilisées aux enjeux sociétaux.  Certains y pensent, d’autres en parlent. En mai dernier, selon un sondage BVA, seulement 36% des salariés indiquent avoir déjà entendu parler de la RSE. Selon vous, quelles en seraient les raisons ?

Aliss : Selon moi, plusieurs raisons convergent vers cette méconnaissance généralisée de la RSE et du DD ; par souci de concision, je m’attarderai ici sur deux aspects que j’ai pu analyser au cours de mes missions.

D’abord, il s’agit de la communication volontairement tronquée, sans doute par crainte de perdre le lecteur. Cependant, cela donne naissance à des associations trop simplistes et erronées entre DD, RSE et sphère environnementale, par exemple, tout en excluant l’économie et le social – sociétal.

Ensuite, il y a également le clivage entre deux visions du même monde : celle à long terme et du courant « slow » prônée par la RSE et le DD, et puis l’essence-même du monde économique actuel, qui exige des résultats immédiats et une visibilité parfaite de l’ensemble des retombées.

 

RSO92 : Les réseaux sociaux sont un « outil », un « instrument » qui permet de partager la connaissance.  Comment sensibiliser, favoriser la compréhension de la RSE, pour une meilleure appropriation ? Quels réseaux seraient les plus adaptés (notoriété, ouverture, flux…) ? Les plus pertinents ? Expert ou public ? Ligne éditoriale ou 140 caractères ? Texte ou vidéo ?

Aliss : Compte tenu du nombre grandissant d’utilisateurs, j’estime que les réseaux sociaux peuvent en effet favoriser la compréhension de la RSE et sa meilleure appropriation par le grand public. Parmi les plus adaptés et pertinents selon moi, je citerai LinkedIn (qui permet d’échanger avec des professionnels sur des sujets bien ciblés) et Twitter, avec son format percutant de 140 caractères, qui permet un partage instantané sans aller vers une analyse trop poussée pour le grand public.

Au niveau du contenu du message, je pense que les deux types de discours (« l’expert » et « le grand public ») ont leur place, l’essentiel étant de bien doser les éléments de langage, sans trop toutefois vulgariser le message, au risque de le dénaturer.

Selon moi, la vidéo – encore plus que le texte – a la capacité de susciter un premier intérêt ; cependant, elle se doit d’être complétée par des chroniques, par exemple, pour approfondir les sujets.

 

RSO92 : Comment mieux communiquer, sans tomber dans le verbiage, le langage expert ? Comment intéresser ? Existe-t-il un effet générationnel ? Qu’en pensez-vous …

Aliss : Selon moi, la meilleure façon de communiquer et de créer de l’émulation autour de la RSE et du DD est de se rapporter aux exemples concrets de réussite durable, afin de démontrer que le changement de pratiques n’implique pas nécessairement des contraintes – dont l’on ne perçoit pas les avantages à court terme – mais plutôt une autre façon d’envisager notre rapport avec l’espace.

Il apparaît en effet que les jeunes générations sont naturellement plus portées à se sentir concernées par ces questions. Pour autant, nous assistons depuis quelques années à une prise de conscience collective de la gravité de la situation, du moins dans les pays de l’Europe Occidentale.

Merci Aliss

Propos recueillis par Jean-Gabriel Giraud

 

Mieux connaître Aliss Hatmanu

Aliss Hatmanu est consultante RSE/Développement durable et accompagne les entreprises/les collectivités dans leur démarche sociétale. Impliquée dans des réseaux économique et associatif, elle sensibilise les acteurs locaux aux concepts de la RSE (ISO26000, DD, ISO14000…) et aux enjeux environnementaux. Elle participe également aux actions de sensibilisation des enfants à l’environnement.

Contacter Aliss Hatmanu

 

Biblio :


Permalien : https://wp.me/p2OxiV-EO

Pour contrer Monsanto, un allemand invente des graines de tomates “open source”

Opération Sunviva

L’agronome allemand Yoann Sotchi a réussi la prouesse de concevoir des semences de tomate libre de droits. Un espoir pour ne plus dépendre des grands semenciers comme Monsanto ou Syngenta qui tente de breveter l’ensemble du vivant.

vidéo : https://tinyurl.com/yatwrvsz

Source : Pour contrer Monsanto, un allemand invente des graines de tomates “open source” | Bio à la une

Les mots du management : et si on faisait le ménage ?

On parle beaucoup de management, et souvent pour ses côtés sombres. On peut le comprendre, tant un mauvais management peut faire de dégâts ! Or, à employer les mots « manager » et « management » sans se reposer précisément la question de leur signification et de leur histoire, on finit par perdre ses repères ! Un retour aux sources pourrait bien être salutaire.

Ménageur plutôt que manager (même en anglais !)

Imaginons à présent que nous utilisions « ménager » et « ménagement » au lieu de « manager » et « management ». Un ménageur – et non un manager- est quelqu’un qui ménage ses troupes : il est attentif et bienveillant, respectueux de ses subordonnés. Il « aménage » leur temps de travail et leurs contributions au projet commun. Il les oblige à « se ménager ». Il ouvre des voies, crée des trajectoires que ses équipes puissent emprunter, il en vérifie la pertinence à l’épreuve des faits. Ménager veut dire aussi « ne pas ennuyer » : ménager quelqu’un c’est l’épargner (toujours cette économie de l’effort !), « je le ménage sinon il va craquer ».

Source : Les mots du management : et si on faisait le ménage ?

Rapport 2017 du Comité 21 sur l’appropriation des ODD, un constat mitigé !

Quelle appropriation des ODD par les acteurs non étatiques français ?

Fin juin 2017, le Comité 21, premier réseau d’acteurs du développement durable en France, publie un rapport de 76 pages destiné à évaluer le niveau d’appropriation de l’Agenda 2030 et ses 17 ODD par les acteurs non-étatiques français. « Ces « ODD » ne sont pas des instruments technocratiques qui ne concerneraient pas les peuples, mais au contraire un plan mondial pour préserver à la fois notre planète et ses habitants« , rappelle Bettina Laville, Présidente du Comité 21.

Malgré une « sensibilisation accrue des acteurs » et une « réelle évolution de la prise de conscience des acteurs français« , le constat est mitigé.

capture page de garde du rapport 2017 publié par Comité 21

Le rapport détaille les constats, ainsi que les actions, démarches et initiatives engagées sur les 17 ODD. Il est à noter que les auteurs des contributions formulent de nombreuses recommandations susceptibles d’améliorer la connaissance et l’appropriation des ODD par la société civile [cf. cp-rapport-appropiation-23062017.pdf]. Certains organismes proposent la labellisation des démarches volontaires de RSE « label démarche de Développement durable [DD] et de responsabilité sociétale« , appuyées sur un « guide de compétences RSE » (référentiel des bonnes pratiques).

Les rédacteurs du rapport classe ces recommandations en plusieurs groupes : la mobilisation politique et stratégique ; les plateformes et les réseaux ; les outils d’évaluation et de suivi ; les moyens financiers ; la participation et la citoyenneté ; l’aide au développement et la coopération internationale.

Notre lecture du rapport

Appliquant sa méthode de cotation RSE/RSO (1) de différents contenus sur ce rapport, LOG’ins Consultants vous en propose les principaux marqueurs. A noter, une évolution de la conscience de la société civile et des citoyens, des niveaux d’engagements différents dans l’appropriation des notions ODD et la mise en œuvre de plans d’actions. La volonté politique doit être plus marquée, ainsi que l’implication de la société civile (institutionnaliser des représentants de la société civile à toutes les étapes).

  • L’appropriation des ODD ne reste que partielle et est reconnue comme une action à développer (sensibilisation, explication, formation, adaptation). Le vocabulaire et les objectifs ne sont compris que par les professionnels métier du DD. L’implication des multi-acteurs (collectivités territoriales, établissements d’enseignements, organisations agricoles…) est fondamentale.

 

  • Les politiques (Développement durable, Ecologie, RSE, Energie…) coexistent, mais, pour une meilleure efficience, appellent à une meilleure coordination entre les ministères et la concordance des activités économiques et sociales de la société civile avec les Objectifs de développement durable. Il apparaît qu’au titre de la complexité d’appropriation des ODD, et malgré les actions concrètes déployées par les Départements, la méconnaissance de la thématique reste présente. Il conviendrait, via un soutien politique, de mobiliser l’ensemble des citoyens et l’intelligence collective pour atteindre de façon pertinente chaque ODD.

 

  • L’accès à l’énergie [ODD7], au cœur des engagements politiques mondiaux, est un thème clé développé dans le rapport. Des disparités persistent dans le monde en matière d’accès à l’énergie. Les enjeux climat et énergie sont des piliers de la mutation de la société vers un modèle plus sobre et plus respectueux de notre environnement. Les opérateurs, à ce titre, proposent et mettent en place un grand nombre de solutions innovantes.

 

  • L’égalité entre les sexes (ODD5) fait l’objet d’une prise de conscience des acteurs français sur l’ODD 5 […] liée à […] des cadres législatifs, la percée de femmes influentes dans de nombreux domaines, l’existence de données sexo-spécifiques, et un relais émergent dans les médias. La situation est loin d’être satisfaisante. Par exemple, 84% des collectivités locales sont présidées par des hommes. Au niveau, « les enjeux prioritaires (transition énergétique, protection sociale) laissent de côté la dimension genre, non traitée de façon transversale dans l’ensemble des domaines« , déplore Véronique Moreira, Présidente, Women Engage for a Common Future (WECF)

 

  • Les actions (phasage, pistes d’actions concrètes, leviers d’action, priorités d’action, action publique, développement d’actions, outils d’action, actions correctrices, actions de terrain, implication des ONG…) sont nombreuses et éminemment illustratives. Pour obtenir les résultats attendus en 2030, l’action doit être immédiate pour ne pas rater cette dynamique mondiale de rééquilibrage vers un développement plus durable, souligne Renaud Bettin, Responsable solidarité climatique, Groupe Energies Renouvelables, Environnement et Solidarités-GERES.

 

  • Le tourisme responsable. En 1967, l’ONU avait consacré la première année internationale au tourisme « passeport pour la paix ». L’année 2017 est déclarée « année internationale du tourisme durable pour le développement ». Les impacts du tourisme sont indéniables, tant au plan interculturel que pour l’avènement de sociétés pacifiques [ODD16]. L’adoption des Objectifs de développement durable par les Nations Unies en 2015 n’a pas été médiatisée à la hauteur des enjeux, déplore Julien Buot, Directeur, Association Agir pour un Tourisme Responsable (ATR), et de citer « le voyage permet la rencontre, la rencontre permet la connaissance, la connaissance permet la confiance » (proverbe bambara).

 

  • Suivi et résultats quantifiables sont déjà actifs. Toutefois, il est proposé une consolidation de l’existant et un renforcement des moyens: plateforme multiacteurs de suivi, outils d’évaluation et de suivi, mise en place d’instances de suivi et d’évaluation.

 

Soit un ensemble d’enjeux pour forger une nouvelle citoyenneté, à la fois planétaire et locale, susceptible de faire projet de société.

 

Autres sources d’information :

Nos actualités 

… Nos curation RSO, curation RSE

… Les impacts des décisions sur la santé et l’environnement (actualités RSE/RSO)

L’Effet Papillon ou la Représentation de l’influence d’un phénomène sur une situation ultérieure… (actus du Web)

Comment situer la communication (sociale, sociétale, environnementale…) des DDR par rapport à l’ISO 26000 ? Pour illustrer les résultats, nous vous invitons à lire notre livre blanc  Téléchargez le Livre Blanc (jan15) et à parcourir les pages de notre blog ConvergenceRSO et sa rubrique Cotation

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