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L’utilité, la compétence, l’appartenance

Victor Waknine : « Au travail, le bien-être passe par trois sentiments : l’utilité, la compétence, l’appartenance »

Inventeur du concept de Goodwill Social, créateur de l’Indice de bien-être au travail (IBET), Victor Waknine dirige le cabinet Mozart Consulting. Spécialité : l’engagement des collaborateurs et la performance sociale de l’entreprise. Il décrypte pour 6boolo les mécanismes du bien-être dans la vie professionnelle et reprécise la définition de ces concepts que sont bien-être, bonheur, engagement, sens, motivation… Une certaine confusion règne parfois entre tous ces concepts

Le « bien-être au travail » a une définition claire en psychologie sociale, il est constitué de trois sentiments : Utilité (dans mon travail), Compétence (dans mon métier), Appartenance (à mon environnement de travail).

Biodiversité : un guide pratique pour accompagner les élus locaux

Accompagner les élus locaux dans leurs projets de territoire en faveur de la biodiversité. Tel est l’objet du guide pratique que la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) et les Eco-Maires publient avec le soutien de l’Office français pour la biodiversité (OFB). Ce guide a été présenté à l’occasion des dixièmes assises nationales de la biodiversité qui se tiennent à Massy (Essonne) les 7 et 8 octobre.

Merci aux rédacteurs et à actu-environnement.com

Les ravages du double langage…

Chaque jour le journal Le Monde publie des billets d’opinion dans ses pages du « Monde des Lecteurs« . Ces derniers jours, un article a attiré mon attention, d’autant qu’il concernait les contradictions endogènes et les paradoxes « psychologiquement destructeurs » de l’être humain que nous sommes. Une telle pertinence dans les propos… et les constats qu’il mérite d’être partagé.

« Parmi ceux qui ont fait de l’éducation leur métier, beaucoup pointent une foule de paradoxes psychologiquement destructeurs. Sans doute faut-il y voir une triste et délétère habitude du monde adulte : répandre dans les écoles et les familles des principes que soi-même on rechigne à appliquer dans la vie courante », regrette Baudouin De Rycke.

Face à la multiplication des dérives sociales, on ne compte plus aujourd’hui les appels à un renforcement de l’éducation. Hélas, il ne suffit pas de vouloir éduquer… Rappelons-nous qu’un système éducatif a bien peu de chances de s’inscrire en profondeur et de survivre dans un système de vie qui le contredit sans cesse. À l’égard de cette situation terriblement préoccupante, le silence est assourdissant, et c’est bien étonnant…

Et de citer… tout en posant la question (les questions) sur la cohérence, la provocation, la légitimité, l’honnêteté, le rationnel, l’admissible et/ou l’escroquerie, la loyauté, la crédibilité, le raisonnable, le bonheur durable, l’épanouissement personnel, le progrès et l’esprit d’entreprise

  • Idéaliser la vitesse, l’efficacité ou encore le zapping… et dans le même temps enseigner la patience, mère des plus grandes réalisations humaines : cohérent ?
  • Jouer le jeu d’une société où la compétition a érigé en maîtres l’individualisme et la loi du plus fort… et dans le même temps plaider pour les valeurs de solidarité et d’amour : crédible ?
  • Inviter constamment les jeunes aux plaisirs faciles… et dans le même temps leur reprocher leur manque d’attirance pour les joies intellectuelles (merveilleuses mais fatalement exigeantes) : rationnel ?
  • Les dernières prouesses technologiques et la course au profit jouent forcément un rôle dans le dérèglement de nos vies… Pourtant, qui serait assez sot pour s’opposer au progrès et à l’esprit d’entreprise ?

L’enrichissement matériel suppose au préalable un enrichissement intérieur. La politique de ces dernières décennies a inversé les choses : elle met d’abord en œuvre les moyens de l’enrichissement, et puis aux nouveaux riches, enfermés dans l’euphorie de leur nouveau statut et de leur nouvelle puissance, elle lance un appel pathétique à la responsabilité et au respect du prochain : trop tard hélas, dans la plupart des cas…

A lire et à débattre…

Source

I protect Nature, une initiative lancée par WWF France

Et si vous passiez sous silence vos spots préférés ? Cet été, le WWF France lance l’initiative « I protect nature« , une géolocalisation fictive à utiliser sur Instagram pour lutter contre le tourisme de masse et ainsi préserver la biodiversité. Un Français sur cinq en moyenne utilise ce réseau social et ouvre l’application jusqu’à dix fois par jour. Novethic en présente les contours.

L’utratrailer Kilian Jornet est suivi par 872 000 personnes sur Instgram.
source : novethic

Le but ? Protéger ces sites du tourisme de masse. C’est le WWF France qui a en eu l’idée. L’ONG a créé une localisation fictive baptisée « I protect nature » à utiliser sur le réseau social quand vous postez une photo. L’adresse renvoie à celle du siège social de l’association, au Pré-Saint-Gervais, près de Paris.

Cette action s’inscrit dans le cadre de sa campagne internationale contre la pollution plastique. Le partage de sites naturels sur Instagram a en effet pour conséquence l’arrivée soudaine d’un tourisme de masse à des endroits qui n’étaient pas destinés à accueillir un aussi grand nombre de visiteurs, encore moins lorsque ces derniers laissent derrière eux bouteilles et emballages plastique. Cela entraîne aussi la construction d’infrastructures, au détriment souvent de la protection de la biodiversité.

Voir la vidéo proposée par Novethic

Permalien : https://wp.me/p2OxiV-136

Bring The Elephant Home !

« Bring The Elephant Home » est une fondation créée à initiative de Antoinette van de Water  et faisant suite à son immersion en Thaïlande, au cours de l’été 2020, pour faire du bénévolat dans le parc naturel des éléphants, un sanctuaire pour les éléphants maltraités dans le nord.


For the future of elephants!

Nous devons agir maintenant
Dans le monde entier, les éléphants luttent pour survivre. Les gens empiètent sur leur habitat; leurs routes d’alimentation, d’eau et de migration disparaissent. Pour survivre, les éléphants sont obligés de chercher de la nourriture et de l’eau en dehors des zones protégées, ce qui entraîne des conflits entre les éléphants et les humains. Les éléphants sont une espèce clé de voûte des écosystèmes dont ils font partie. 

La mission de la Fondation est de faire tout son possible pour améliorer les chances de survie des éléphants du monde entier. Nous devons créer un monde où les hommes et les éléphants peuvent coexister en harmonie, profitant de l’existence de l’autre.


Lors de sa première nuit en Thaïlande, au milieu du trafic de Bangkok, Antoinette porte son attention sur un jeune éléphant, couvert de blessures et d’infections. Son cornac demande de l’argent aux touristes pour le nourrir. 

De retour aux Pays-Bas, elle ne pouvait pas arrêter de penser aux éléphants des rues. Elle voulait faire plus que faire du bénévolat, sauver plus d’éléphants et faire connaître la triste situation des éléphants thaïlandais aux yeux du public. Elle a donc imaginé ‘Ramener l’éléphant à la maison’ [Bring The Elephant Home], un voyage démonstratif à pied à travers la Thaïlande avec deux éléphants qu’elle rachèterait et qu’elle ramènerait au parc naturel des éléphants.

Éléphants thaïlandais dans la rue
En décembre 2005, après de nombreuses actions de financement participatif aux Pays-Bas, Bring The Elephant Home a pu acheter deux éléphants, Dok Ngeon, 5 ans, et Sri Nuan, 35 ans. Dok Ngeon avait été la plus blessée: elle avait de nombreuses blessures, encourues au cours d’une formation dure qui devait la préparer à une vie dans l’industrie du divertissement touristique. Sri Nuan avait été utilisé pour mendier dans les rues. Elle avait perdu son œil gauche lorsqu’un fermier, la chassant d’un champ dans lequel elle s’était aventurée, lui avait tiré sa fronde. Son bébé de 8 mois, Nhung Nhing, lui avait été enlevé pour se produire dans un spectacle d’éléphants pour les touristes.

Lire la suite de l’histoire de la fondation sur le site

 

Autres sources :  la mission de la fondation  ;  les projets   ;  comment réduire les conflits homme/animal  ; Do animals and therefore elephants have rights?   ;  Forest Hope (48 min)

Permalien : https://wp.me/p2OxiV-12S

Disants responsables : Savoir communiquer autour de la solidarité

Disants responsables ? « Les marques qui savent communiquer autour de la solidarité posent déjà des jalons pour le futur »

Pour Christophe Manceau, directeur du planning stratégique de la division média de Kantar, communiquer dès maintenant en trouvant le ton juste est nécessaire pour les marques afin d’entrer en écho avec les besoins des consommateurs et ses futures attentes, et les agences ont un rôle important à jouer auprès des annonceurs.

[La crise sanitaire] va mettre l’homme en face de ses responsabilités : sur l’écologie, l’inclusion, la diversité. Les communications des marques devront nécessairement avoir ses marqueurs présents dans leurs campagnes pour y apporter leurs réponses ou leur point de vue.

Quelles tendances vont être amplifiées par la Covid-19 ? Même s’il ne s’agit pas d’en faire un inventaire exhaustif, nous pouvons mettre en exergue trois tendances majeures : l’importance du collectif, le rôle sociétal de l’entreprise, un mouvement constant.

Mindnews 

Lire également Savoir communiquer autour de la solidarité… marqueur d’un « disant responsable » ?

Permalien : https://wp.me/p2OxiV-12v

 

Il ne faut pas perdre la jeunesse…

Après le déconfinement, l’Elysée craint un vent de révolte : « Il ne faut pas perdre la jeunesse »

Pour Emmanuel Macron, le confinement a été pénalisant avant tout pour les jeunes et pourrait, si l’on n’y prend garde, déboucher sur un « conflit de générations ».

La maxime du dentifrice

Pour le chef de l’Etat, le confinement a été pénalisant avant tout pour les jeunes, alors qu’il a d’abord été décidé pour protéger les plus âgés, davantage exposés au coronavirus. Un paradoxe qui, si l’on n’y prend garde, pourrait déboucher sur un « conflit de générations », craint Emmanuel Macron.

Le président partage les analyses de ceux qui estiment que la génération de Mai 68 est responsable d’un certain nombre de maux du pays mais aussi du monde, notamment en matière d’écologie. « Il ne faut pas perdre la jeunesse », résume-t-on au sommet de l’Etat, où l’on répète à l’envi la maxime du dentifrice, qui veut qu’une fois les lycéens ou les étudiants sortis dans la rue, il est difficile de les faire rentrer chez eux.

Le risque est d’autant plus grand pour la République que la menace sécessionniste est réelle au sein du pays, affirme-t-on au sein de l’exécutif. Pour le chef de l’Etat, l’affaire George Floyd entre en résonance avec un passé colonial non encore digéré. « La guerre d’Algérie reste un impensé », aime répéter le locataire de l’Elysée, qui a tenté à plusieurs reprises de faire évoluer les mentalités sur ce sujet depuis le début de son quinquennat mais dit se heurter à l’absence d’interlocuteurs. « Il y a tout un travail à faire avec les historiens, mais cela prend du temps », explique-t-on au cabinet présidentiel.

Par Françoise Fressoz et Cédric Pietralunga Publié le 10 juin 2020 – lemonde.fr

Lire également : les responsables politiques redoutent une révolte de la jeunesse


(extrait ISO 26000:2010)

Il convient qu’une organisation [évalue] régulièrement l’impact de ses politiques et activités sur la promotion de l’égalité des chances et de la non-discrimination ; (…) en menant des actions positives pour assurer la protection et la promotion des groupes vulnérables. (…) tels que la promotion de l’emploi des jeunes et des séniors

(c) Backtothestreet – cartes postales de Jean-Baptiste Pellerin

La gestion des déchets infectés inquiète !

Algérie : La situation s’accélère de plus en plus dans les établissements hospitaliers du pays où se pose avec acuité la problématique de la gestion des déchets infectés. Celle-ci est aggravée par la saturation des dépotoirs publics et privés des déchets médicaux source d’inquiétude du corps médical et paramédical.

Rien n’a été fait en termes d’économie circulaire pour la gestion des déchets infectieux et sur les centres d’enfouissement techniques» a affirmé Rachid Bouguedah, un ancien cadre de l’administration aujourd’hui à la retraite.

Source

Lire « Gestion des déchets d’activités de soins (DAS) produits au cours de l’épidémie de Covid-19, en particulier en milieu diffus »

Danone est prête pour devenir la première entreprise à mission côté en bourse

Dans un monde ébranlé par l’épidémie de Covid-19, le géant agroalimentaire Danone va proposer à ses actionnaires de devenir une « société à mission » pour renforcer ses engagements sociaux, environnementaux et créer de la « valeur durable », annonce le groupe. Cette proposition présentée lors du conseil d’administration le 19 mai sera soumise à l’Assemblée générale des actionnaires qui se tiendra le 26 juin à huis clos en raison de l’épidémie.

Pour le géant alimentaire, cette nouvelle étape permettra de se doter d’une « gouvernance qui gravera dans le marbre l’ADN de Danone et sa mission d’apporter la santé par l’alimentation au plus grand nombre« . Le conseil d’administration devra ainsi nommer un comité de mission « composé de personnalités d’expertise mondiale », qui rendra compte aux actionnaires des progrès réalisés, sur la base des vérifications d’un organisme tiers indépendant, a détaillé Emmanuel Faber. Quatre objectifs seront évalués à l’aide d’indicateurs spécifiques développés par Danone : l’amélioration de la santé, la préservation de la planète, la promotion de la croissance inclusive, ainsi que la possibilité pour les salariés à tous les niveaux d’avoir un impact sur les décisions de l’entreprise.

L’annonce était attendue. Depuis quelques années déjà, le groupe s’est donné l’objectif d’être entièrement certifié B corp, un label international qui distingue les entreprises ayant des politiques de responsabilité sociétale (RSE) ambitieuses, d’ici 5 ans.

Document d’Enregistrement Universel 2020 – page de couverture

Quelle cotation sociétale ?

Depuis 6 années, LOG’ins Consultants scrute les publications institutionnelles des entreprises cotées sur la place de marché de Paris (CAC 40, SBF 120, SBF 250…). Nous procédons à une cotation sociétale de leurs publications (rapport d’activités, rapport environnemental, rapport de gestion, document de référence, document d’enregistrement universel/DEU) accessibles sur la plateforme de l’AMF (Autorité des marchés financiers).

Mieux-disant ? RSE minded ?

Les résultats du groupe Danone se situe dans le groupe de tête des « leaders ». Son positionnement (ranking) est régulier, en notant toutefois un « accident » pour le rapport 2016 (exercice fiscal 2015).

Dans le DEU 2020 (FY19), Danone consacre 18% de ses pages à la RESPONSABILITÉ SOCIALE, SOCIÉTALE ET ENVIRONNEMENTALE (chapitre 5).  Une densité qui démontre un engagement RSE, et un positionnement chapitral « apparaissant » toutefois comme « moyennement prioritaire » selon nos observations sur 240 rapports .

Nous vous proposerons une analyse plus fine dans les prochains jours

 


 

Source :  Novethic

Biblio : Danone – wiki ; Loi pacte/Entreprise à mission – wiki ; Ces sociétés qui se convertissent en entreprises à mission  ;

Permalien : https://wp.me/p2OxiV-11q

Les agriculteurs proposent un « pacte de confiance » à la société française

Sept organisations constituant le principal écosystème du monde agricole français ont appelé mercredi à « rebâtir une souveraineté alimentaire« , enjeu jugé « stratégique » pour un pays qui a externalisé jusqu’à un tiers de la production de certains biens de première nécessité.

« L’histoire retiendra de la crise du Covid-19 qu’elle fut un révélateur de la grande fragilité de nos sociétés face à l’aléa sanitaire, à la difficulté de bâtir une réponse internationale forte et concertée, et à une mondialisation ayant conduit à déléguer à des tiers la production de certains biens, même lorsqu’ils étaient de première nécessité » indique la tribune commune publiée dans le quotidien L’Opinion. »Rebâtir une souveraineté alimentaire sera le chantier d’une génération. Il ne sera possible que s’il s’inscrit dans une véritable démarche de solidarité » affirment la FNSEA, les Jeunes agriculteurs (JA), la Confédération nationale de la mutualité, la coopération et du crédit agricoles (CNMCCA), la Coopération agricole, la Fédération nationale du Crédit agricole (FNCA), Groupama assurances mutuelles, la Mutualité sociale agricole (MSA) ainsi que l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture (APCA).

Source (infodurable, avec AFP, le 6 mai 2020)

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