Nouveau rapport : « Fin de cavale pour les multinationales ? D’une loi pionnière en France à un traité à l’ONU » – Les Amis de la Terre

Le 12 octobre 2017 – Alors que les grandes entreprises françaises sont en train d’élaborer leurs premiers plans de vigilance suite à la promulgation de la loi relative au devoir de vigilance des multinationales, Les Amis de la Terre France et ActionAid France-Peuples Solidaires publient aujourd’hui un nouveau rapport intitulé « Fin de cavale pour les multinationales ? D’une loi pionnière en France à un traité à l’ONU » (1).

Il décrypte cette loi encore assez méconnue au travers de trois cas concrets de violations des droits humains et de dommages à l’environnement commis par des entreprises françaises, et appelle le gouvernement français à promouvoir cette législation au niveau international en soutenant le projet de traité à l’ONU, lors de la prochaine session de négociations qui se tiendra du 23 au 27 octobre à Genève.

Source : Nouveau rapport : « Fin de cavale pour les multinationales ? D’une loi pionnière en France à un traité à l’ONU » – Les Amis de la Terre

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Responsable diversité : un métier en quête de légitimité

L’Association française des managers de la diversité (AFMD) a révélé début mai une enquête inédite et qualitative réalisée auprès d’une cinquantaine de responsables diversité exerçant ou ayant exercé leur métier depuis le milieu des années 2000. En voici les principaux enseignements.

70% des responsables diversité sont des femmes.

Encore peu ou mal connue, la fonction diversité est parfois perçue comme marginale, trop éloignée du business, éclipsée par des enjeux RH jugés plus urgents, ou qualifiée de « politiquement correcte » destinée à entretenir ou à redorer l’image de l’entreprise. Peu la considère comme stratégique.

Source : Responsable diversité : un métier en quête de légitimité – Diversité – Focus RH

Cette enseignante explique en vidéo comment lutter contre les stéréotypes à l’école

Pauline est enseignante de CM1 et féministe. Dans une vidéo diffusée par StreetVox, elle explique comment elle lutte contre les stéréotypes de genre dans sa classe. Un combat important: en début d’année, le Haut conseil à l’égalité s’inquiétait de la trop grande présence du sexisme à l’école.

Source : Cette enseignante explique en vidéo comment lutter contre les stéréotypes à l’école – ChEEk Magazine

Le top 10 des meilleurs pays pour l’égalité homme – femme

L’égalité homme – femme : voilà un enjeu où il y a encore beaucoup d’avancées à faire. Dans de nombreux pays, y compris en France, les inégalités de salaire, d’accès à la politique ou les discriminations persistent envers les femmes. Et malgré les progrès, peu de pays peuvent encore se targuer d’être proches d’atteindre l’égalité entre les hommes et les femmes.Malgré tout, certains pays sont plus avancés dans ce combat que d’autres.

Chaque année, le Word Economic Forum entreprend de quantifier les progrès qui sont faits dans ce domaine, d’analyser comment les politiques publiques de tous les pays du monde progressent sur les enjeux de la parité, afin de promouvoir plus d’égalité entre les hommes et les femmes. Dans ce cadre, ils publient chaque année le Global Gender Gap Report, qui analyse toutes ces évolutions.

Et la France dans tout ça ?

Sur la question de la parité hommes-femmes, la France rentre à peine dans le top 20. Le pays pointe à la 17ème place, derrière la Suisse, les Pays-Bas ou l’Allemagne, mais aussi derrière la Namibie, l’Afrique du Sud, ou le Burundi. Ce qui bloque pour la France ? Une place peu envieuse sur la question de l’égalité des salaires à poste égal, où elle est située à la 134ème place.

Source : Le top 10 des meilleurs pays pour l’égalité homme – femme

La loi sur le devoir de vigilance des donneurs d’ordre est votée

Au niveau international, le G7 de 2015 avait déjà abordé le sujet et encouragé les entreprises à améliorer la transparence et la « responsabilité » de leurs chaînes d’approvisionnement.

Article 1er : « Le plan comporte les mesures de vigilance raisonnable propres à identifier les risques et à prévenir les atteintes graves envers les droits humains et les libertés fondamentales, la santé et la sécurité des personnes ainsi que l’environnement, résultant des activités de la société et de celles des sociétés qu’elle contrôle […], directement ou indirectement, ainsi que des activités des sous-traitants ou fournisseurs avec lesquels est entretenue une relation commerciale établie, lorsque ces activités sont rattachées à cette relation. »

 

Nous rappelons que le « devoir de vigilance » est abordé dans la norme de comportement ISO 26000:2010, notamment en termes de domaines d’action liés aux questions centrales (droits de l’Homme, responsabilité sociétale, redevabilité et transparence, relation avec les parties prenantes…). La norme en donne la définition suivante : « démarche globale, proactive d’identification, visant à éviter et atténuer les impacts négatifs sociaux, environnementaux et économiques, réels et potentiels, qui résultent des décisions et activités d’une organisation sur tout le cycle de vie d’un de ses projets ou activité. »

Source : La loi sur le devoir de vigilance des donneurs d’ordre est votée – Stratégies Logistique

Devoir de vigilance : une loi historique pour des entreprises plus responsables

(…) l’apport principal de cette loi devrait être de rendre les entreprises françaises plus compétitives, car plus responsables, notamment grâce à une meilleure gestion de leurs risques. En intégrant dans toutes les dimensions de l’entreprise des enjeux extra-financiers, celles-ci devraient également recréer de la confiance auprès des consommateurs, de plus en plus sensibles aux actions responsables des entreprises.

 

Source : Devoir de vigilance : une loi historique pour des entreprises plus responsables

Incasables ? Les chômeurs handicapés partent en campagne

Pour lutter contre la stigmatisation sur les chômeurs et précaires, et notamment handicapés, 25 associations partent en campagne pour montrer leur « vrai visage » à l’approche des élections. RV le 22 janvier à Paris pour une soupe « étoilée ».

« Les chômeurs handicapés sont incasables, les chômeurs sont des fainéants qui coûtent cher à la société, ils n’ont qu’à chercher du boulot, les sans-abri sont irrécupérables, les intermittents des privilégiés, les locataires précaires des mauvais payeurs, les sans-abri des bons à rien, la misère moins pénible en outre-mer, le chômage c’est la faute au droit du travail ou aux étrangers… »

Source : Incasables ? Les chômeurs handicapés partent en campagne

Responsabilité et chaîne d’approvisionnement : les grandes références internationales

la d?claration des droits de l'hommeLes textes internationaux se sont multipliés au cours des dernières années pour affirmer que les entreprises doivent respecter les droits humains. La plupart de ces instruments ne sont pas contraignants mais les États et la société civile peuvent s’appuyer dessus pour inciter les entreprises à être responsables tout au long de leur chaîne d’approvisionnement.

Passage en revue des textes et standards qui font références.

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Pour les salariés, l’égalité des chances est une priorité de leur entreprise

Le MEDEF, dans le cadre de ses travaux relatifs à l’égalité des chances et aux diversités, a créé en 2012 un baromètre national de perception de l’égalité des chances en entreprise. Reconduit en 2016, les résultats de la 5e édition ont été présentés ce matin à la presse.75 % des salariés Français pensent que le respect des diversités et l’égalité des chances est une priorité de leur entreprise. C’est 17 points de plus qu’en 2012 à la création du Baromètre National de perception de l’égalité des chances par le MEDEF.

Toutefois « Les stéréotypes de genre ont aussi la vie dure, même si la tolérance à l’égard des comportements sexistes s’amenuise. »

Source : Plus de 7 salariés sur 10 estiment que l’égalité des chances est une priorité de leur entreprise

Bientraitance et relation de soins

La bientraitance « nécessite un questionnement tant individuel que collectif de la part des acteurs. » Le prendre soin ne va pas toujours de soi dans un contexte économique tendu pour les établissements de santé et du médico-social…

La Haute Autorité de santé (HAS) définit la bientraitance comme une démarche globale dans la prise en charge du patient, de l’usager et de l’accueil de l’entourage visant à promouvoir le respect des droits et libertés du patient, de l’usager, son écoute et ses besoins, tout en prévenant la maltraitance. Cette démarche globale met en exergue le rôle et les interactions entre différents acteurs que sont le professionnel, l’institution, l’entourage et le patient, l’usager. 3 Ainsi, ce concept introduit dans les institutions sanitaires lors de la campagne de certification 2010, permet notamment la mise en œuvre concrète de la loi du 4 mars 2002.

Source : Dossier de mai 2016 de la revue SOINS sur la bientraitance