Faut-il s’inquiéter de l’impact des technologies sur l’avenir de l’humanité ?

Extraits de l’article de Flavien Chantrel, le 2 juillet 2018, publié sur blogdumoderateur.com

Jean-Christophe Bonis

Une des conférences les plus intéressantes de l’édition 2018 du web2day était celle donnée par Jean-Christophe Bonis, « Homo Deus ou le syndrome de Peter Pan. »

Ce futuriste, dirigeant de la société Oxymore, abordait le thème des conséquences que la technologie peut avoir sur notre vie quotidienne, aujourd’hui et dans le futur. A une époque où la science-fiction est devenue réalité, et sans parler de bien ou de mal, jusqu’où peut-on aller dans le développement de technologies aux contours moraux flous ? Quelle est notre responsabilité face au futur que cela peut engendrer ? Quels contrôles existent pour ne pas tomber dans un futur dystopique ? Cette conférence nous a donné envie d’aller plus loin dans l’échange. Dans cette interview, Jean-Christophe Bonis revient sur l’importance de se poser les bonnes questions sur la technologie, d’avoir des penseurs qui s’emparent du sujet et sur les risques et opportunités qui s’offrent à nous.

L’introduction de l’imprimerie au quinzième siècle a créé une rupture majeure de l’évolution humaine. Elle a permis de mettre à la disposition de monsieur et madame tout le monde la possibilité de transmettre ses idées, il était donc désormais possible de diffuser des idées autres que la pensée étatique ou religieuse imposée.

C’est l’origine de ce qu’il s’est passé au siècle des Lumières, qui a eu des implications très importantes dans le futur de l’humanité, notamment avec les théories émises par Descartes. Sa pensée se basait sur le fait que nous ne sommes plus une unité, mais chacun de nous est un élément autonome qui peut penser. Pendant ce siècle, la France était le leader intellectuel et culturel du monde. De grands penseurs ont alors émergé et ont donné leur vision du monde.

Il est très important qu’au vingt-et-unième siècle, des hommes et des femmes se posent de nouveau les bonnes questions. Non pas pour y répondre de manière péremptoire, mais pour éviter de toujours faire les mêmes erreurs. Parmi ces questions, il y a celle de l’évolution des technologies et de leur contrôle par le privé. Il n’y a aucune coordination mondiale, aucun organe de contrôle qui peut juger l’éthique ou le bien-fondé des innovations en cours. Il faut revenir sur des schémas de béotiens, se poser les vraies questions, nourrir les gens pour qu’ils puissent développer leurs propres réflexions. Interroger et transmettre !

Publicités

Enquête sur le fardeau financier que les multinationales imposent à la société

Le vrai bilan des grandes entreprises françaises

Analyse de L’Observatoire des Multinationales sur les externalités positives/négatives

On nous parle sans cesse des bienfaits qu’apporteraient à la France ses « champions nationaux ». Bienfaits qui justifieraient les politiques de baisse de la fiscalité et d’allègements sociaux mises en oeuvre depuis trente ans, ainsi que l’inaction en matière de changement climatique ou de pollution de l’air. Dans une étude inédite publiée à l’occasion de la parution de notre « véritable bilan annuel des grandes entreprises françaises », le Basic et l’Observatoire des multinationales se sont essayés à évaluer les coûts de ces politiques pour la collectivité. Enquête sur le fardeau financier que les multinationales (et les politiques de compétitivité qu’elles inspirent) imposent à la société.

Nous sommes constamment incités à considérer les grandes entreprises françaises sous un jour positif, comme sources de richesse économique, créatrices d’emploi, symboles et garantes du prestige de la France. Lorsque les grands groupes tricolores se portent bien, c’est toute la société française qui irait bien du même coup. Après tout, ne représentent-elles pas des centaines de milliers d’emplois en France et des dizaines de millions de taxes et impôts versés ?

Ces bienfaits apportés par « nos » multinationales justifieraient qu’il faille baisser les impôts et les cotisations sociales pour préserver leur « compétitivité ». Mais aussi qu’il vaille mieux éviter des mesures trop contraignantes pour réduire les pollutions occasionnées par leurs activités. Et qu’elles continuent à bénéficier d’un soutien sans faille de l’État français pour les aider à rester compétitives face à la concurrence internationale et étendre leurs activités à l’étranger.

Le « véritable bilan annuel des grandes entreprises françaises » publié par l’Observatoire des multinationales montre de page en page le revers de la médaille. Derrière les « bienfaits » allégués de nos grandes entreprises françaises, il y a d’innombrables questions sur le partage des richesses qu’elles créent (et notamment sur leur générosité exorbitante envers les actionnaires, qui explique en partie leurs problèmes de « compétitivité ») ; sur la compatibilité de leurs modèles commerciaux et de leur stratégie de développement avec la sauvegarde du climat ; sur la situation faite aux travailleurs et travailleuses en France et, plus encore, à l’étranger ; sur leurs chaînes d’approvisionnement internationalisées qui contribuent à l’épuisement des ressources, à la destruction d’environnements naturels préservés, et favorisent d’innombrables atteintes aux droits fondamentaux ; et ainsi de suite.

Certes, nous dira-t-on, mais ne s’agit-il pas du prix indispensable à payer pour maintenir nos entreprises en bonne santé financière, leur permettre de créer (ou plutôt de ne pas trop supprimer) des emplois ?

  • En moyenne 300 millions d’euros de coûts annuels pour la collectivité
  • Le coût sociétal des gaz à effet de serre ou de la pollution de l’air demeure largement sous-estimé
  • En matière sociale et fiscale, des informations très partielles
  • Privatisation des bénéfices, socialisation des coûts
  • Que conclure de ces chiffres ?

Lire l’intégralité de l’article sur multinationales.org

par Olivier Petitjean


Permalien : https://wp.me/p2OxiV-Ls

Le numérique, un réel allié pour l’innovation sociétale

En moins d’une décennie, les nouvelles solutions numériques ont bouleversé les usages et les comportements, impactant profondément jusqu’aux racines mêmes de certains modèles socio-économiques pourtant solidement établis. Plus encore qu’une simple modification des propositions de valeurs, ce sont les notions même de lien et de conception de l’Homme qui sont questionnées. La conduite du changement exige donc d’être à la hauteur des enjeux adressés.

Un cheminement plus long qu’il n’y paraît

Depuis 12 ans, Le RAMEAU observe la manière dont le numérique impacte l’innovation sociétale. Comme aime à le souligner Frédéric Bardeau, président et fondateur de Simplon,  » la numérique est à la fois le poison et le remède ». C’est en effet ce que notre laboratoire de recherche empirique sur la co-construction du bien commun a pu analyser. Même si les risques ont été à la fois identifiés et modélisés [2] , il est incontestable que le numérique offre aussi des moyens nouveaux de réduire les fragilités et de faire émerger de nouveaux moteurs de croissance et d’emploi. Si les enjeux numériques n’apparaissent pas dans les priorités des citoyens, des maires, des dirigeants d’entreprises et des responsables associatifs [3], c’est sans doute parce que la pédagogie reste encore à faire.

C’est cette étape de mi-chemin qu’a voulu marquer Le RAMEAU en mettant en ligne le centre de ressources « Numérique & Innovation sociétale ». Il y retrace le chemin parcouru depuis une décennie.

Conserver le récit du parcours

Ce nouveau centre de ressources numériques s’inscrit comme l’un des 3 leviers de transformation que souhaite mettre en avant Le RAMEAU en 2018. Après avoir souligné l’urgence d’une nouvelle méthode, fondée sur la co-construction, au travers du centre de ressources « Co-construction du bien commun », mis en ligne en janvier, celui de ce mois-ci sur le numérique précède celui qui sera mis en ligne en fin d’année sur l’innovation sociétale. Aussi, après avoir mis en avant l’enjeu politique de promouvoir la co-construction, et avant d’en donner les modalités stratégiques au travers du mouvement d’innovation sociétale, Le RAMEAU souhaite rappeler l’importance de maîtriser les outils innovants qui contribuent à faire émerger des réponses à la hauteur de nos défis collectifs. Le numérique est sans aucun doute l’un des plus puissants pour aider à déployer les solutions pertinentes. Comme pour tous les outils, encore faut-il qu’il soit utilisé avec perspicacité. Pour cela, un retour en arrière sur le cheminement des 12 dernières années sur les usages du numérique au service de l’innovation sociétale n’est pas inutile.

Retrouvez l’intégralité de cet article sur Carenews


Consultez également :

  • Les réseaux sociaux comme Think tank numérique et laboratoires d’idées novatrices [ici]
  • Réseaux sociaux : « voir se partager des idées sur l’innovation est une opportunité » [ici]
  • L’accès à l’information et aux réseaux sociaux rend-il plus innovant.e ? [ici]
  • Twitter peut-il aider les salariés à devenir plus innovants ? [ici]

Permalien :  https://wp.me/p2OxiV-L2

Publié le 02/06/2018 – MàJ du 21/06/2018

La « réparabilité », pilier de l’économie circulaire

Parmi les mesures annoncées par le gouvernement pour réduire les volumes de déchets, figure la création d’un « indice de réparabilité » des produits de consommation courante. A rebours du « tout jetable« , une économie du solide et du durable est de retour.

Les conclusions de l’étude, menée par le Conseil économique et social européen en 2016,  montrent que cette information [étiquettes de durée de vie des appareils] a bien une influence sur la décision d’achat des articles choisis à l’exception des TV. Ainsi, sur les lave-linge, 90% de l’échantillon s’est déclaré prêt à payer 102 euros de plus pour un appareil de la gamme de 300 à 500 euros assurant une durée de vie supérieure de deux ans. Autre enseignement de l’étude qui devrait rassurer les industriels : les produits à plus longue vie verraient leurs ventes augmenter de 56% en moyenne.

Une dynamique liée au « bon sens » et à l’engagement sociétal. La prolongation de la durée de vie passe aussi par la réutilisation. Vieux métier: Emmaüs est un des prolongateurs du métier centenaire de chiffonnier. Le secteur de la réparation/réutilisation se dynamise. Il est clé de le soutenir pour entrer dans une économie vraiment circulaire.

Et de citer… Recommerce, Spareka

Out l’obsolescence programmée ! Finis les objets à durée de vie courte et programmée par le constructeur ! Bonjour à une société basée sur la solidité des objets et sur leur durée de vie. C’est en tout cas l’objectif programmé du Premier ministre Edouard Philippe lors de la remise de sa « feuille de route économie circulaire ». Il semble que le gouvernement suive l’air du temps. Ainsi, l’affichage de la durée de vie du produit devrait séduire les consommateurs…

Lire l’intégralité de l’article sur sciencesetavenir.fr

 


Permalien : https://wp.me/p2OxiV-Kw

Les salariés de Danone deviennent coactionnaires

capture d’écran – Europe1

C’est une initiative inédite. Le Français Danone, l’un des leaders mondiaux des produits laitiers, va offrir à chacun de ses salariés une action du groupe. Une démarche qui vise à intégrer davantage les employés dans le processus de restructuration de l’entreprise à l’horizon 2030. Ce sont ainsi plus de 100.000 salariés qui vont devenir co-actionnaires et co-décisionnaires de Danone. « C’est beaucoup plus que symbolique, ça donne du sens. L’opposition entre le social et l’économique a mis le monde à l’envers« , commente ainsi vendredi matin Emmanuel Faber, le PDG du groupe, invité de la matinale d’Europe 1.

Une autre vision du capitalisme. « La société se sent  sous la contrainte de l’économie, qui se sent sous la contrainte de la finance, alors que la finance devrait servir l’économie et l’économie la société« , développe le dirigent pour justifier sa vision. « Le capitalisme, tel qu’il est écrit dans les manuels, et tel qu’il est guidé par la finance aujourd’hui, n’est pas tenable. Nous, on construit une entreprise dans l’horizon court, moyen et long« , assure-t-il.

source : europe1.fr


Permalien : https://wp.me/p2OxiV-Ks

Info ou intox pour les pratiques vertueuses dans le vignoble bordelais ?

source : pixabay

Faute d’indicateurs fiables sur l’usage réel des pesticides, et malgré les scandales sanitaires à répétition, l’évolution de la viticulture girondine vers des pratiques vertueuses reste à démontrer. Alors que les épandages reprennent avec le printemps, que se cache-t-il derrière les déclarations rassurantes des défenseurs de la filière ? … une enquête de Rue89.

Sur ce sujet hautement sensible de santé publique, faute d’indicateurs pertinents et fiables, la situation reste confuse. Certes, des avancées indéniables sont réalisés : par exemple, l’appellation Castillon Côtes de Bordeaux peut s’enorgueillir à ce jour de compter 25% de ses 2300 hectares cultivés en bio ; non loin, dans le Libournais, aux Caves de Rauzan (3500 ha), le bio compte pour 200ha contre 20 en 2009.

Mais qu’en est-il de la situation générale ? Confrontée à de multiples scandales sanitaires, la viticulture bordelaise change-t-elle ses pratiques, comme le réclament régulièrement les collectifs inquiets de l’usage massif de pesticides ?

Le 27 février dernier, l’émission « Cash Impact » a quelque peu bouleversé la filière viticole en stigmatisant l’utilisation de produits phytosanitaires dans les vignes girondines. Le président du Conseil Interprofessionnel du Vin de Bordeaux (CIVB), Alain Sichel, a réagi via un communiqué :  le vignoble bordelais a amorcé une « sortie des pesticides », chiffres à l’appui.

« Cash Impact aurait pu dire que des molécules de produits interdits depuis plus de 10 ans peuvent encore laisser des traces dans l’environnement, c’est pour cela qu’ils ont été interdits. Cash Impact aurait pu révéler que le Diuron, bien qu’interdit depuis 10 ans en agriculture, est toujours autorisé pour d’autres usages, notamment le bâtiment (peintures et anti mousses de façades). Cash Impact ne devrait pas laisser croire, sans preuves, que des viticulteurs fraudent  en achetant à l’étranger des produits interdits en France… »

« Comme Allan Sichel s’y était engagé lors de son interview avec Elise Lucet, le CIVB a investigué :  Il est en mesure de révéler aujourd’hui que toutes les parcelles de vigne situées à proximité des écoles mentionnées dans Cash Impact, c’est-à-dire Listrac, Arcins et Pauillac sont aujourd’hui traitées avec des produits homologués en bio ce qui atteste donc de contaminations anciennes pas nécessairement agricoles. »

Le collectif Info Médoc Pesticides (CIMP) et l’association Eva pour la Vie avaient commanditées des études. Faisant suite aux commentaires du Conseil Interprofessionnel, Marie-Lys Bibeyran (CIMP), publie une lettre ouverte aux responsables du CIVB les invitant à « assumer leurs responsabilités » .

 

source : pixabay

 

Le label AB, seul indicateur sérieux

Pour l’heure, l’indicateur le plus sérieux permettant de chiffrer les progrès de la viticulture bordelaise en matière de réduction des pesticides est celui du pourcentage de vignes se convertissant au bio. L’obtention du label AB est en effet soumise à des contrôles stricts qui reposent sur les analyses de la terre des parcelles et du contenu des bouteilles : les pesticides, à l’exception du cuivre et su soufre, y sont prohibés.

Volontariat

L’incitation des exploitants à s’engager dans cette voie, sur la base de ce plan, permet ainsi au CIVB d’affirmer, que « plus de 55% du vignoble de Bordeaux était engagé en 2016 dans une démarche environnementale ».

Ladite démarche, en y regardant de plus près, repose en fait sur l’application du principe de l’agriculture raisonnée (…) Le 18 janvier dernier, les collectifs Alerte aux toxiques de Valérie Murat et Info Médox pesticides de Marie-Lys Bibeyran ont révélé que le vin (cuvée 2014) de Bernard Farges, le vice-président du CIVB, contenait, entre autres, quatre molécules dangereuses pour la santé. Le vin analysé bénéficiait pourtant du label Terra vitis, le “logo” de l’agriculture raisonnée.


Pour information

Le Conseil Interprofessionnel du Vin de Bordeaux (CIVB), créé en 1948, représente les trois familles de la filière des vins de Bordeaux : la viticulture, le négoce et le courtage. À ce titre, le CIVB est chargé de 3 missions :

  • Marketing : développer la notoriété et renforcer l’image des vins de Bordeaux en France et à l’international par le biais de campagnes de publicité, de communication digitale, de relations publiques et presse et de formation ;
  • Économique : assurer la connaissance de la production, du marché et de la commercialisation des vins de Bordeaux dans le monde ;
  • Technique : faire avancer les connaissances, préserver la qualité des vins de Bordeaux et anticiper les nouvelles exigences en matière d’environnement et de sécurité alimentaire. (source : atout-france.fr)

Autres sources :

  • Toute la vérité sur le danger des pesticides dans le vin (lesechos.fr)
  • Dossier « filière viticole et pesticides » (La Revue du Vin de France)
  • Parkinson : les pesticides menaceraient aussi les riverains (larvf.com)
  • Dans le Beaujolais, une étude fait le lien entre cancer et pesticides (Un reportage – déc.2016 – de Daniel Pakonk, Pierre Lauchaux, Olivier Bodson) (france3.fr)
  • Vins de Bordeaux : Une filière responsable et engagée collectivement (CIVB)


Permalien : https://wp.me/p2OxiV-Kf

Rapport RSE du Groupe PSA : vigilance particulière sur les risques et les impacts

Rapport RSE du Groupe PSA : apporter une vigilance particulière sur les risques et les impacts

Le Groupe PSA vient de publier son 1er Rapport Intégré et son Rapport RSE annuel (ce 11 avril 2018).

Le Rapport sur la Responsabilité Sociétale de l’Entreprise (RSE) rassemble comme chaque année, les actions, les résultats annuels et les trajectoires du Groupe sur ses 23 enjeux environnementaux, sociaux et sociétaux. Ce Rapport RSE est salué par le niveau « Advanced », attribué depuis trois années consécutives au Groupe PSA par le Pacte Mondial des Nations Unies. Ce label récompense à la fois la transparence et les pratiques exemplaires en matière de développement durable.

Nous avons appliqué notre méthodologie de scoring sur le contenu du rapport 2017, ainsi que sur les deux précédents (rapport 2016, publié le 6 avril 2017 ; rapport 2015, publié le 7 avril 2016).

Le score est défini selon notre baromètre Sim26k (Indice de Convergence avec la norme ISO 26000). Il situe les 3 rapports dans le 1er décile de notre panel. Le score progresse de 1,6% d’une année sur l’autre.

Nos constats

On notera que le groupe porte une attention de plus en plus marquée sur les risques, alors que celle dédiée aux impacts de ses activités, notamment sur l’environnement, stagne. L’attention portée au qualificatif de l’impact (négatif et/ou positif ; impacts internes et externes) est toutefois plus prononcée.

  • L’occurrence relative du terme « risque » a bondi de 8% en 2017, alors qu’elle avait chuté de 7% entre 2016 et 2015.
  • Le modèle de croissance du Groupe est illustré par des mesures d’impact

Illustrations :

  • Dès les phases de conception et à chaque étape du cycle de vie, les équipes du Groupe sont mobilisées pour limiter autant que possible l’impact de l’automobile sur l’environnement (maîtrise des consommations, des émissions de CO2, des polluants, utilisation raisonnée des ressources naturelles, meilleure recyclabilité, etc.).
  • L’ensemble des véhicules des marques du Groupe sont évalués sur leur impact santé et sécurité dans le cadre des procédures d’homologation et respectent les réglementations en vigueur.
  • Gestion durable de l’eau » – Impacts internes et externes (… ) anticiper des conflits d’usage dans les régions de stress hydrique, pouvant avoir des conséquences importantes (…altération des relations avec les parties prenantes avec des impacts économiques et sociaux…).

Cycle de vie des automobiles :

  • Dès les phases de conception et à chaque étape du cycle de vie, les équipes du Groupe sont mobilisées pour limiter autant que possible l’impact de l’automobile sur l’environnement (maîtrise des consommations, des émissions de CO2, des polluants, utilisation raisonnée des ressources naturelles, meilleure recyclabilité, etc.).
  • L’ensemble des véhicules des marques du Groupe sont évalués sur leur impact santé et sécurité dans le cadre des procédures d’homologation et respectent les réglementations en vigueur.

On relèvera une portée plus marquée des expressions ISO26000 suivantes :

  • risques pour les droits de l’homme et respect des droits de l’homme ;
  • rareté des ressources naturelles (réduire la ponction, utilisation raisonnée, préserver, surexploitation, consommations, volonté d’éviter tout gaspillage de ressources naturelles …) ;
  • impact des véhicules sur la qualité de l’air ;
  • violations des droits de l’homme.

A l’opposé, l’expression « risques potentiels » n’apparait plus en 2017, tandis que  « performances environnementales » est moins citée !

Les parties prenantes

Au plan sociétal, le constat est mitigé. La prise en compte des personnes en situation de handicap, l’actionnariat salarié, la représentation des salariés sont des actions mentionnées. On regrettera toutefois le net recul des expressions et items liés à la notion de « parties prenantes », tout en notant qu’une « prise de conscience » affirmée s’est construite dès 2016. Pourquoi les associations (telles que associations caritatives, associations d’insertion, associations de consommateurs) sont-elles moins identifiées ?

Néanmoins on citera :

Cartographie des parties prenantes :

  • liste des parties prenantes
  • présentation des parties prenantes ;

Relations avec les parties prenantes :

  • dialogue avec les parties prenantes ; dialogue permanent avec ses parties prenantes ; échanges réguliers avec les parties prenantes ;
  • construire un dialogue multi-parties prenantes sur les enjeux RSE du Groupe ;

Politiques :

  • synthèse des attentes de ses principales parties prenantes ;
  • prise en compte de l’intérêt des parties prenantes ;
  • en 2017, nous avons formalisé, avec nos parties prenantes majeures, sept challenges ;
  • Push to Pass est construit sur la convergence des attentes des parties prenantes principales du Groupe ;
  • donner une vision claire de sa stratégie à toutes ses parties prenantes ;
  • résultats tangibles pour le Groupe et ses parties prenantes.

 

En conclusion, le rapport mérite des alignements avec la norme de comportement ISO 26000, même si le groupe « exprime ses exigences sociales vis-à-vis de sa chaîne d’approvisionnement« .


Sources :


Permalien : https://wp.me/p2OxiV-K3

Leadership Féminin et Afrique : portrait de Nathalie Kpanté

RSE et PED est allée à la rencontre de Nathalie Kpanté, jeune femme entrepreneure togolaise. Découvrez le portrait d’une femme leader africaine.

Nathalie Kpanté a commencé à travailler avec des ONG locales spécialisées dans l’aide à l’enfance et le développement rural. Elle y a acquis des expériences et programmé de créer sa propre entreprise.
Sa plus grande fierté concerne sa participation au Mandela Washington Fellowship du programme YALI initié par le Président OBAMA en 2016.

Pourriez-présenter votre activité CHOCO TOGO ?

« SCOOPS CHOCO TOGO est une coopérative spécialisée dans la promotion, la production, la commercialisation et la transformation du cacao togolais. Nous faisons la transformation artisanale du cacao en chocolat et divers produits dérivés en vue de leur valorisation et leur commercialisation sur le marché local, régional et international, pour accroître et diversifier les revenus des transformateurs et favoriser ainsi la création d’emploi.

CHOCO TOGO est un chocolat artisanal produit en utilisant les méthodes traditionnelles depuis la sélection des fèves jusqu’à l’obtention du produit fini. Comparé au chocolat industriel, qui contient des additifs chimique ou huiles, CHOCO TOGO fait ressortir l’arôme naturel qui provient du cacao.  Nous n’utilisons aucun arôme chimique. Nous utilisons juste la pâte de cacao, le sucre roux, l’arachide, le gingembre, la noix de coco suivant un processus qui donne une originalité à notre chocolat.

Nous formons aussi des femmes et jeunes filles des milieux ruraux en transformation du cacao et avons initié le tourisme responsable’sur la route du cacao’’ pour créer un pont entre le monde des producteurs du cacao et celui des consommateurs du chocolat.

CHOCO TOGO est aujourd’hui la première structure productrice de chocolat au Togo. »


Permalien : https://wp.me/p2OxiV-J2

Méthodes agiles : effet de mode ou réelle révolution pour l’entreprise ?

Concevoir autrement les pratiques traditionnelles de gestion de projets, c’est le sens et le fondement de ce qui est aujourd’hui regroupé sous l’appellation méthodes agiles. Celles-ci regroupent des approches innovantes développées fin des années 80 et formalisées en 2001 par le Manifeste Agile. Elles reposent sur une vision incrémentale et itérative de la gestion de projet, consistant à avancer par répétition de cycles courts et de feedbacks servant à redéfinir peu à peu ce qui sera réalisé par la suite.

La simplicité – c’est-à-dire l’art de minimiser la quantité de travail inutile – est essentielle.

agilemanifesto.org/iso/fr/principles.html (capture extrait)

« Mettre en valeur ce qui va, et remettre en cause ce qui ne va pas pour l’améliorer grâce à des boucles rapides, est profondément ancré dans l’approche agile », concède ainsi Laurent Carbonnaux, coach agile au sein de cabinet de conseil Ekito.

Source : leblogexpectra.fr


Permalien : https://wp.me/p2OxiV-IV

Carte des meilleures initiatives agroalimentaires durables (Espagne)

La Fondation Assemblée des citoyens et citoyennes de la Méditerranée (FACM) et le Centre d’études rurales et de l’agriculture (Centro de estudios rurales y de agricultura – CERAI) en Espagne, veulent identifier les meilleures initiatives des Systèmes alimentaires territorialisés (SAT).

Le projet de cartographie des SAT espagnols, soutenu par Resolis (France), Mensa Civica (Espagne) et la Fondation Daniel et Nina Carasso (France), se déroule dans dix-huit régions du pays et durera deux ans. « Les expériences dans les territoires espagnols sont nombreuses mais peu connues, malgré leur réussite et leur très haut potentiel de réplicabilité« , précise un communiqué de la FACM.

La carte créée, avec les cent expériences espagnoles les plus significatives par leurs impacts environnementaux, socioculturels et économiques, deviendra un « outil pour la transition vers des SAT » pour l’Espagne mais aussi pour toute la Méditerranée. En s’appuyant sur cette identification, les SAT vont pouvoir se mettre en réseau ce qui facilitera la mise en oeuvre de la réplicabilité de leur modèle.

Source : fondation ACMeconostrum.info


Permalien : https://wp.me/p2OxiV-J5

  • Entrez votre adresse mail pour suivre ce blog et être notifié par email des nouvelles publications.

  • Catégories

  • Suivez-moi sur Twitter