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Train de nuit : une alternative écologique à l’avion ?

Après des décennies d’abandon, le train de nuit retrouve l’attention du gouvernement et des médias. « Cet été, les rares trains de nuit en Europe ont connu une hausse de la fréquentation« .  Est-ce l’amorce d’une relance pour cette alternative écologique à l’avion ? Il reste plusieurs obstacles à franchir.

C’est une petite musique (de nuit) dont le refrain se fait régulièrement entendre depuis cet été : le retour des trains de nuit est annoncé. Porté par les préoccupations écologiques et la « honte de l’avion », il deviendrait à la mode, désormais présenté — au moins dans les discours — par les politiques comme un moyen de transport du futur (…) le gouvernement doit rendre d’ici juin 2020 un rapport sur les perspectives de relance. « On fait pression pour que cette étude renverse la table, espère Nicolas Forien, du collectif Oui au train de nuit. Au départ, le projet de loi ne mentionnait pas du tout les trains de nuit. »

Les exemples européens fleurissent : la Finlande, la Suède et le Royaume-Uni ont vu des lignes modernisées, soit par les États, soit par des compagnies privées. Les liaisons internationales Moscou-Berlin-Paris et Moscou-Nice ont été relancées par la compagnie russe RJD.

reporterre.net

Tag : #loiMobilité #écologie #transports #TGV

 

Rendre accessible les produits locaux

Sensibiliser et rendre accessible, y compris aux plus précaires, les produits locaux : voilà le défi que se sont lancées dix instances territoriales et associatives.

150 familles ont déjà bénéficié de deux achats groupés passés à titre « expérimental ». Lancé, ce projet d’alimentation durable et pour tous doit maintenant se structurer. Une réunion décidera de son avenir le 25 février.

Source : L’Est Républicain

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Le mécénat n’est pas réservé aux seules grandes entreprises

Le mécénat n’est pas réservé aux seules grandes entreprises. Boîte à outil pour orienter les PME vers des dons au profit de leur territoire d’implantation et les accompagner dans le processus juridique, le club Entreprises & Mécénat en Bourgogne-Franche-Comté a réuni le 5 février à Dijon, entreprises et porteurs de projets.

Encore une idée reçue, le mécénat ne se traduit pas seulement par un don en numéraire, la pratique la plus courante car la plus facile. Ce peut être un apport en nature au profit d’associations le plus souvent caritatives, ou une offre de compétences : l’entreprise met un ou plusieurs de ses salariés à disposition d’un projet, quelques heures par semaine, sur leur temps de travail ou réalise gratuitement une prestation avec pour but de transférer un savoir-faire. Les trois formes de mécénat bénéficient d’une déduction fiscale de 60% de la valeur du don dans la limite de 0,5% du chiffre d’affaires.

Au moment où la RSE (Responsabilité sociale de l’entreprise) est une réflexion de plus en plus présente dans l’entreprise, elle peut être un catalyseur, explique Corinne Strauss, présidente de France Qualité Performance. « Le mécénat est un des volets possibles de l’implication sociétale de l’entreprise qui recherche un ancrage territorial et un dialogue avec son environnement économique et social qu’il s’agisse de ses salariés, de ses fournisseurs ou des consommateurs. »

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‘Ferme France’, la référence de la notation sociétale des produits ?

Les produits alimentaires comme le jambon, les œufs ou la brique de lait pourraient voir sur leur emballage une nouvelle indication : la « note sociétale ». Aboutissement de la démarche « Ferme France », cette note constituerait un « étiquetage collaboratif d’évaluation de la performance sociétale des produits issus de la production agricole ».

Chaque produit est noté sur 100 points, en fonction d’un référentiel composé de 36 objectifs, 185 catégories d’actions et 4 niveaux de performances. À chaque étape de la production d’un produit, sont ainsi évalués l’impact sur l’environnement, la nutrition et la santé, le bien-être animal, les conditions de travail, la traçabilité, l’équité et la contribution du produit à l’économie, et l’intérêt général.

Source : combustor

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Tech, Numérique : l’embauche des femmes, un enjeu sociétal

L’embauche des femmes, enjeu majeur des entreprises de la Tech

Le numérique commence à souffrir économiquement du manque de parité. Des idées, parfois des initiatives, commencent à fleurir en particulier dans les start-up du numérique, où les femmes sont très fortement minoritaires, dans la création comme dans les effectifs.

« Grammaticalement, l’entrepreneuriat est féminin. Financièrement, ce n’est pas le cas », alors que « les femmes doivent, autant que les hommes, être parties prenantes dans l’élaboration des usages, biens et services qui définiront le monde de demain. C’est un enjeu sociétal majeur ».

Une étude du Boston Consulting Group a conclu que les entreprises fondées par des femmes sont plus profitables que celles fondées par des hommes.

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Autres sources :

Les TPE dirigées par des femmes sont plus solides…

Les TPE dirigées par des femmes sont plus solides, mais moins nombreuses

Selon le 5e baromètre parité de Manageo, le nombre de petites entreprises créées et dirigées par des femmes est en baisse pour la première fois en 6 ans. Dans le même temps, les TPE dirigées par des femmes ont 40 % de risque en moins de déposer le bilan.

Source

Infographie

 

 

Un contexte professionnel en disruption…

Cet article est issu de l’une des publications parues sur le blog de l’association CQFD Cadres 78  (News74, dossier juin 2018)

 

Constats : Recruter autrement pour recruter mieux

Dossier préparé et rédigé par Jean-Gabriel Giraud (News74)

Chaque semaine, la presse papier ou digitale publie édito, chronique, commentaire sur quatre domaines qui vont modifier nos vies professionnelles, mais également personnelles : l’intelligence artificielle, les soft skills, la Qualité de vie au travail et le collectif en quête de sens.
Quelles seront les effets sur l’emploi ? Sur l’employabilité ? Sur l’organisation du travail ? Sur les relations employeur-employé ? Sur le contrat de travail et/ou le statut social ? Les prospectives sont légions, voire contradictoires, tant l’opinion publique est diserte.

 

L’intelligence artificielle (IA)

L’IA n’est pas un concept novateur et a même été oublié pendant 3 décennies. Mais la capacité exponentielle des composants électroniques a propulsé l’IA et ses nombreuses applications. « Face au numérique, la culture générale des salariés doit devenir une priorité« , titre un article paru sur lesechos.fr . Janvier 2017, au Sénat, Laurent Alexandre prophétise l’ère de l’intelligence artificielle “Dans un siècle, on a Matrix” [konbini.com] et dresse un constat très simple : l’IA s’apprête à défigurer le monde professionnel, et ni la France ni l’Europe ne semblent avoir prévu quoi que ce soit pour s’adapter aux nouvelles logiques de production qui définiront les décennies à venir.

Le récent rapport Villani a rebattu les cartes en France (FrenchTech, CES 2018 Las Vegas). Les effets sur la Société seront importants. Ils le sont déjà, notamment sur les activités (Bancassurance, Finance), l’emploi et le processus de recrutement.
Il convient que l’Europe retrouve sa souveraineté numérique, notamment en mettant l’accent sur la formation professionnelle, la connaissance, le partage des connaissances sur l’IA. Nous devons chercher la complémentarité à l’IA. Le travail peu qualifié disparaitra, la valeur du travail qualifié va augmenter. [ndlr : lire notre article Intelligence artificielle, l’enjeu est assurément sociétal !, concernant l’audition publique au Sénat et ouverte à la presse (Jeudi 19 janvier 2017), le docteur Laurent Alexandre, fondateur de Doctissimo et chef d’entreprise DNAvision]

La transformation est réelle. Seul point divergent selon les prospectives : qui en profitera ? On évoque une fracture sociale, mais également numérique. Aussi, les employeurs visent à mieux associer Hommes et technologie, car aucune étude sérieuse ne précise les emplois qui seront porteurs dans 10 ou 15 ans.

Les soft skills

Les capacités comportementales prennent une place croissante au sein des processus de recrutement. Selon une étude publiée par The Adecco Group, 81% des recruteurs auraient déjà refusé des candidats sur l’appréciation des soft skills, qui sont considérés plus importants que les compétences techniques. Cette tendance va croître en raison des mouvements sociétaux connus aujourd’hui.

Empathie, créativité, agilité… les compétences de demain sont vos qualités humaines, vos compétences humaines, les compétences socioémotionnelles de plus en plus valorisées.
On peut citer : résoudre des problèmes complexes ; interpréter des statistiques ou encore à faire preuve d’une réflexion critique.
Et d’ajouter le sens du service ; le travail en équipe ; le sens de l’écoute et de la communication ; la gestion des émotions…
L’employabilité de demain passera par la connaissance de soi. Les organisations se mettent en capacité de répondre à un besoin de plus en plus largement exprimé par les collaborateurs : ils attendent de leurs employeurs qu’ils leur offrent des opportunités d’évolution professionnelle.


« Avec le bon mix de compétences, les individus tirent profit de la technologie plutôt qu’ils ne la concurrencent. En tant que dirigeants, les accompagner dans le développement de leurs compétences et les armer pour l’avenir forment le grand défi de notre époque. Identifier les compétences recherchées et garantir l’accès à l’emploi constituent ainsi la réponse à la révolution des compétences ».
Jonas Prising, Président-directeur général de ManpowerGroup


La Qualité de vie au travail (QVT)

Le management des entreprises évolue-t-il vraiment ? Les DRH en sont persuadés : le management évolue profondément [lemonde.fr]. Une perception qu’ont beaucoup moins les salariés selon une étude Les salariés et la transformation managériale réalisée en partenariat par l’IFOP et le laboratoire LISPE (Laboratoire d’innovation sociale et de la performance économique) de l’école IGS-RH. Les modes de management observés par les salariés se caractérisent par une certaine rigidité La course au résultat freinerait le bien-être au travail.

Autre constat : l’open space diminuerait la communication entre les salariés et augmenterait le nombre de mails entre collègues, même si leur espace se trouve à proximité ! En revanche, les bureaux offriraient l’opportunité de se rejoindre à la machine à café et d’échanger de manière plus conviviale. Certaines entreprises US ont pris la décision de réorganiser les bureaux. [lesInrocks]
Deux axes méritent plus que des pratiques morcelées : apprendre la reconnaissance, car elle ne s’improvise pas [RHinfo]. Et l’art de ne pas perdre les nouveaux collaborateurs… savoir les intégrer !

Les salariés veulent qu’au quotidien l’entreprise s’occupe d’eux en tant qu’individu, de leur bien-être comme de leurs compétences […] A défaut, ils sont beaucoup moins attachés à leur marque employeur et n’hésitent pas à aller voir ailleurs. […] Avant, pour beaucoup, le travail c’était tout. Aujourd’hui ce n’est qu’une partie d’un tout [étude ADP]

La responsabilité des entreprises à l’égard de leurs collaborateurs et l’attention qu’elles leur portent deviennent donc prédominantes. Dans l’intérêt de tous.
Celui des salariés eux-mêmes, naturellement. Celui, aussi, des entreprises. [lemonde.fr]

Le collectif en quête de sens

Si l’entreprise veut conserver son leadership et/ou se développer, elle doit endosser pleinement son rôle de vecteur de la transformation (managériale, digitale, comportementale), notamment via la mise en place d’une culture de l’innovation et de la reconnaissance de l’intelligence collective.
Fondamental, car en moins d’une décennie, les nouvelles solutions numériques ont « révolutionné » les usages et les comportements, impactant profondément jusqu’aux racines mêmes de certains modèles socio-économiques pourtant solidement établis [Le RAMEAU/ Carenews].
La transformation des entreprises est une aventure collective [Manpowergroup.fr], culturelle et sociétale. Le management évolue profondément, la génération Z imposant un renouveau du management.
La démarche implique la prise en compte des nouvelles attentes de ses parties prenantes et du sens donné aux actions. Les organisations privent les individus de leur potentiel [hbrfrance], les nouvelles technologies nous accablent de travail au lieu de nous en libérer, clament certains salariés ! [blog-emploi.com]. Explorer, expérimenter, apprendre – c’est ainsi que nous sommes censés vivre et travailler. Redonner du Sens à l’Entreprise [labellucie.com] et bannir les bullshit jobs. Certaines entreprises le comprennent et anticipent en préparant l’avenir (demarketing).

Le salarié est également citoyen (son attention à l’égard de l’ESS est croissante) et responsable (récemment, des employés de Google ont exigé des explications sur la tolérance de la censure chinoise). Les Français sont très attentifs aux pratiques sociales et environnementales des grandes entreprises !

Redéfinir l’entreprise exige de la repenser. L’entreprise doit être pleinement en phase avec son écosystème économique, culturel et social. La Loi Pacte (entreprise à mission) vise à apporter une réponse à ce paradigme.
L’intelligence collective peut l’aider à s’adapter sans cesse.


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Les géants de la fast fashion tournent-ils vraiment rond ?

Économie circulaire : les géants de la fast fashion tournent-ils vraiment rond ?

80 milliards de vêtements sont fabriqués chaque année dans le monde. Une quantité astronomique pour un objet qui finit le plus souvent au fond d’un placard, ou pire, d’une poubelle. Acheter, porter, jeter : cette logique consumériste est de plus en plus remise en cause car elle épuise les ressources de la planète et dégrade l’environnement. A la place, pourquoi ne pas plutôt réparer, transformer, recycler ? La mode commence à s’emparer de ces principes de l’économie circulaire avec de grandes enseignes de la fast fashion, comme H&M ou Zara, qui s’engagent dans cette voie. Paradoxe ou véritable levier de transformation ?

L’impact de l’industrie textile sur notre planète (@Twist – janv. 2018)

 

L’économie du partage bouscule la mode 

Chaque année, 2,5 milliards de pièces de textile, linge et chaussures (TLC) sont mises sur le marché français, soit l’équivalent de 600 000 tonnes par an et 10 kg par personne. Sur cette énorme montagne, près de 30% seulement des tissus usagés sont collectés. Néanmoins, une tendance commence à émerger, calquée sur celle du manger local et de saison. Un certain nombre de consommateurs commencent ainsi à privilégier « le moins mais mieux ».

Concepcion Alvarez
© 2018 Novethic – Tous droits réservés – Publié le 27 janvier 2016

 

Source : Novethic

Epicycle, concept-store autour de la mode circulaire

Après la chute et Oxfam présentent l’Epicycle, un concept-store autour de la mode circulaire qui a ouvert ses portes le 13 novembre à Lille.

Ce projet est le résultat de la collaboration des Magasins Oxfam avec Majdouline Sbaï, sociologue spécialisée dans l’environnement, autrice d’ Une mode éthique est-elle possible ? ; entrepreneuse et fondatrice d’Après la chute, plate-forme de solutions d’upcycling textile.

Le nom d’Après la chute fait référence à un renouveau après l’effondrement de l’industrie textile, de la fast fashion et du modèle économique en place qui est nuisible pour l’écologie et pour les personnes qui y travaillent. L’idée est de construire un autre modèle qui rémunère à juste valeur les acteurs de l’industrie, qui soit éco-responsable, qui offre une traçabilité des produits et des pratiques. Cette entreprise ambitionne de créer une nouvelle filière de recyclage textile…

Le magasin éphémère deviendra un espace de vie, de travail et d’innovation ouvert aux créateur.trice.s, designers, bénévoles et client.e.s, qui vont échanger autour des ateliers et des collections.

Visiter Epicycle

Adresse : 24, rue de l’Hôpital Militaire, Lille

Horaires d’ouverture : du 13 novembre au 12 janvier, du mardi au vendredi de 11h à 18H, samedi de 11h à 19H.


Source : Oxfam France

Quels leviers actionner pour que chacun soit « éclairé et pas ébloui » par le numérique ?

EY a rencontré Aurélie Jean, docteure en sciences et génie des matériaux, et fondatrice de In Silico Veritas, société de conseil stratégique en data (Intelligence Artificielle) basée à New York. Elle a co-initié le Serment Holberton-Turing, qui regroupe des principes éthiques pour mettre l’IA au service du respect de l’humain.

À côté de ses activités d’enseignante, notamment au MIT, elle contribue au Point et à sa newsletter Phébé, spécialisée dans les idées pour anticiper le monde de demain.

Le code et les algorithmes transforment les entreprises, nos manières de travailler et de vivre. Comme toute grande évolution, la transformation numérique en cours est porteuse de risques et d’opportunités. La bonne compréhension des tenants et des aboutissants des innovations et des enjeux permettra au plus grand nombre de devenir acteur d’une société numérique inclusive et éthique.

Quels sont les leviers à actionner pour que les citoyens et les dirigeants d’entreprises soient « éclairés et pas éblouis » par le numérique ?

A. J. – (…) À l’époque de la révolution industrielle, on pouvait soulever le capot d’une voiture pour voir comment fonctionnait le moteur. Aujourd’hui, les technologies sont devenues tellement intangibles que les dirigeants et les citoyens ne les comprennent pas. Il faut sortir de cet éblouissement et de cet obscurantisme intellectuel pour rentrer dans un éclairage numérique, scientifique et analytique de la discipline, sans pour autant devenir des experts. C’est possible et le code est un moyen parmi d’autres. En trois ou quatre lignes de code, on peut expliquer à quelqu’un comment on stocke une donnée. (…) Comme dans toute innovation, il y a des menaces, des opportunités et des défis. Je m’applique personnellement à donner des clés aux gens pour comprendre de quoi il est question. Et j’irais même jusqu’à dire qu’il faudrait que les évaluations techniques et scientifiques des ingénieurs reposent en partie sur leur capacité à rendre leur travail intelligible pour l’extérieur.

Et d’ajouter…

Il y a un enjeu sociétal énorme à développer une IA éthique pour avoir une société numérique qui n’écarte personne. D’un point de vue économique, cela ouvre aussi un tapis rouge. La France et l’Europe ont une carte à jouer sur l’éthique. Je suis convaincue qu’il peut se passer dans le domaine du numérique la même chose que ce qui s’est développé dans l’alimentation autour du bio, et que le marché ne soit plus unilatéral. Si on leur donne le choix, les gens vont préférer utiliser un outil européen éthique, respectueux de leurs données et de leur vie privée, quitte à payer quelques euros par mois. On n’a pas encore développé ce type de modèle car il n’y a pas eu de demande, mais ce sont des modèles qu’il faut explorer.


Source : Ernst & Young

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