Responsabilité sociale des distributeurs : démêler le vrai du faux

La FCD, en partenariat avec l’Essec et Pwc, publie une étude qui passe au crible les différents aspects des politiques RSE des enseignes de la distribution. Et selon l’étude, les entreprises ont fait des efforts : les politiques RSE se sont globalement toutes améliorées entre 2012 et 2014. Des mesures en faveur du développement durable à l’implication sociale et sociétale, les distributeurs sont sur tous les fronts avec à la clef une meilleure image de marque et employeur. Vraiment ? On a voulu vérifier.

Source : Responsabilité sociale des distributeurs : démêler le vrai du faux – Nouvelles de France Portail libéral-conservateur

Prix de l’Entrepreneur EY. Posson Packaging, entreprise familiale et sociale [vidéo]

La société Posson Packaging, implantée près de Sablé (Sarthe), est spécialisée dans la fabrication d’emballages carton. Mais son ambition est aussi de respecter des valeurs sociétales et environnementales. Elle est candidate au Prix de l’Entrepreneur EY dans le Grand Ouest, qui sera remis le 19 septembre à Rennes.

Installée dans la zone d’activité Ouest Park à Sablé-sur-Sarthe depuis dix ans, l’entreprise Posson Packaging est implantée depuis 1942 dans la région. Spécialisée dans la fabrication d’emballages en carton imprimés en technologie offset, elle emploie aujourd’hui 120 salariés et s’apprête à célébrer ses 75 ans.

Source : Prix de l’Entrepreneur EY. Posson Packaging, entreprise familiale et sociale [vidéo]

« Les coopératives, une alternative à l’ubérisation de l’économie », selon Sandrino Graceffa (SMart)

Il n’y a pas que Uber dans la vie ! C’est ce qu’explique Sandrino Graceffa, le dirigeant de SMart, l’une des plus grandes coopératives de travailleurs en Europe, dans son dernier livre « Refaire le monde du travail » (1). En pleine mutation des formes d’emplois, il propose une troisième voie entre l’hyper-flexibilité prônée par les plateformes de type Uber ou Airbnb et le sur-protectionnisme lié au salariat. Il s’agit des coopératives d’activité et d’emploi, des entreprises dans lesquelles les entrepreneurs sont aussi salariés.

Source : « Les coopératives, une alternative à l’ubérisation de l’économie », selon Sandrino Graceffa (SMart)

Alimentation, les circuits courts en plein envol

Un rapport du ministère de l’Environnement, intitulé « Les systèmes alimentaire durables territorialisés », met en avant cinq projets de développement de territoires et d’alimentation durable par des circuits courts. L’objectif est de montrer que la production locale est un levier de premier choix.

Ce document montre que la transition agricole est à portée de main. « L’alimentation et l’agriculture sont créatrices de paysages, de services, de richesses, et d’emplois. C’est un levier parmi d’autres pour valoriser un territoire. Du côté du consommateur, la tendance est à l’alimentation durable et aux produits locaux, issus d’une agriculture respectueuse de l’environnement » commence le texte de présentation du rapport.
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La rotation des cultures : une agriculture du bon sens

En agriculture, on a longtemps pensé que modernisation rimait avec monoculture, ou l’exploitation d’une seule variété cultivée sur une même parcelle. Cependant avec le temps, la détérioration des rendements de ce mode de culture a amené à penser différemment. Et si la rotation des cultures était le meilleur moyen d’obtenir des productions en grande quantité et de meilleure qualité, tout en respectant l’environnement ?

Source : La rotation des cultures : une agriculture du bon sens | Be good, do good

La Fondation AMIPI – Bernard VENDRE

Depuis 50 ans, la Fondation AMIPI – Bernard Vendre permet à des personnes en situation de handicap cognitif de progresser par le travail manuel et de trouver leur place en entreprise.

7 usines en Régions Pays de Loire et Centre Val de Loire, emploient aujourd’hui entre 650 et 750 opérateurs en situation de handicap, dans une activité de câblage électrique, destinée principalement à l’industrie automobile. En vingt ans, c’est près de 1500 personnes qui ont trouvé un emploi durable dans une entreprise dite ordinaire, permettant une non-dépense sociale de 350 millions d’euros.

 

Source : la Fondation AMIPI – Bernard Vendre (site)

L’usine AMIPI de Nantes vous ouvre ses portes le 10 janvier 2017

Par cette initiative, la Fondation souhaite faire découvrir son organisation unique et son outil industriel. Elle vous fera visiter son usine et vous présentera ses apprentissages et son processus « 1, 2, 3 insertion ». Ce sera également l’occasion d’évoquer les perspectives de recrutement de la Fondation.

Source : L’usine AMIPI de Nantes vous ouvre ses portes le 10 janvier 2017

Innovation : quand l’écologie booste les entreprises marocaines -…

Dans un pays qui s’est doté depuis plusieurs années d’un programme solaire et éolien très ambitieux, le secteur privé aussi commence à s’intéresser au développement durable.

Valorisation des déchets, utilisation rationnelle de l’eau, investissements dans les énergies renouvelables ou encore efficacité énergétique ainsi que construction de bâtiments écologiques… autant de domaines dans lesquels le Maroc a réalisé d’importantes avancées ces dernières années.

Pourtant, les défis sont également énormes. En matière de traitement des déchets, par exemple, un plan de réhabilitation des décharges a été mis en place dès 2008, mais il reste encore loin de ses objectifs initiaux. S’il prévoyait de mettre en place, pour une échéance en 2015, des décharges contrôlées dans la totalité des communes urbaines du royaume, seulement 48 % des ordures sont aujourd’hui traitées dans des déchetteries aux normes environnementales.

Source : Innovation : quand l’écologie booste les entreprises marocaines -…

OGM et conflits d’intérêts

« Selon une étude menée par l’INRA, une importante proportion d’articles scientifiques consacrés aux OGM est entachée de conflits d’intérêts » … La recherche sur les OGM est minée par les conflits d’intérêts, titre un article de LEMONDE.fr du 19 décembre 2016.

ogm-conflits-dinterets_5050953_6_8569_2016-12-19-bdCette annonce est basée sur l’étude publiée par une équipe de chercheurs de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) dans la revue scientifique PLOS ONE, le 15 décembre. L’analyse a exploré 672 articles publiés entre 1991 et 2015 autour d’une question bien précise. Ils concernaient l’efficacité et la durabilité de l’efficacité de certains OGM qui produisent les protéines d’une bactérie, Bacillus thuringiensis (Bt). Les chercheurs énoncent 2 conclusions :

  • Le chiffre de 40 % de conflits d’intérêts caractérise tout un corpus d’articles scientifiques portant sur les organismes génétiquement modifiés (OGM);
  • Ces conflits d’intérêts ont une influence patente sur les résultats de ces publications.

L’équipe scientifique a retenu deux types de relations avec les fabricants d’OGM : soit une affiliation directe (les auteurs étaient des employés des groupes), soit un financement total ou partiel des travaux d’au moins un des auteurs. Il est donc ici principalement question de liens avec Monsanto – en cours de fusion avec l’allemand Bayer –, le suisse Syngenta, et les firmes américaines Dow AgroSciences et DuPont Pioneer – également en train de fusionner. Des groupes qui représentent aujourd’hui 60 % du marché des semences.

Source : lemonde.fr

Lire notre publication (juillet-2007) sur « OGM : quelles évolutions dans le discours médiatique ?« 

Mode : une révolution éthique et durable

myriam-underwood-travaille-au-lancement-de-la-nouvelle-collection_revolution-textile2-241x300Que savons-nous des vêtements que nous portons ? Souvent, pas grand-chose. Une toute jeune marque toulousaine, vegan et écolo, entend révolutionner le secteur de la mode en affichant la traçabilité complète de chaque pièce de sa collection…

Après avoir travaillé dans la mode, Myriam Underwood décide de lancer sa propre marque : JUSTE, la révolution textile. « Dans les bureaux, nous étions complètement déconnectés de la fabrication des produits », explique-t-elle. « Du coup, la valeur numéro 1 que je voulais intégrer à ma marque était la traçabilité », poursuit l’entrepreneure, qui s’est vite aperçue qu’il s’agissait là, d’un « gros challenge ».

Source : Mode : une révolution éthique et durable