Fakotory : Success story d’une jeune entrepreneuse

Jeni Andriamiseza n’était pas destinée à œuvrer dans le recyclage. Son domaine, c’est plutôt le pilotage d’avion dont elle a suivi des formations. Pour elle, le recyclage était une sorte de violon d’Ingres. Elle y a pris goût dès son enfance, mais d’une manière purement ludique, sans pour autant imaginer à en faire son métier.

Ayant constaté la faisabilité et la réussite de son entreprise, conjuguées à l’entrain et la passion dont les travailleuses ont fait preuve, Jeni A. s’est mise à la recherche de partenaires partageant la même vision qu’elle. A ce propos, elle a lancé des annonces sur Facebook, et cela n’a pas tardé à porter ses fruits. Une multitude de partenaires, convaincus des intérêts humanitaire et écologique des activités de son association, l’ont rejoint pour une collaboration durable.

Source : Fakotory : Success story d’une jeune entrepreneuse – Lactualite.mg

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Pourquoi les entreprises françaises sont les préférées de nos étudiants ?

Les entreprises préférées des étudiants sont françaises

Depuis quelques années, les entreprises françaises sont à l’honneur. Le baromètre de l’institut allemand Trendence ou encore celui de Universum répertoriant les grands groupes préférés des jeunes diplômés français indiquent que, pour les jeunes ingénieurs, 18 des 20 premières entreprises sont françaises contre 14 pour les futurs managers.Pour les scientifiques, l’aéronautique fait rêver.

Les firmes convoitées sont Airbus (1er), Safran (3ème), Thalès (4ème) ou encore Dassault Aviation (5ème). Tandis que chez les étudiants en business, le luxe attire toujours : LVMH, l’Oréal, Chanel occupent encore cette année, les premières places.

Source : Pourquoi les entreprises françaises sont les préférées de nos étudiants ?

Ressources humaines : les investisseurs veulent plus de transparence

Les investisseurs veulent en savoir plus sur la façon dont les grandes entreprises gèrent leurs collaborateurs, sur l’ensemble de leur chaîne d’approvisionnement. C’est le sens de la « Workforce Disclosure Initiative », coordonnée par l’organisation britannique Share Action et soutenue par 79 investisseurs.

Source : Ressources humaines : les investisseurs veulent plus de transparence

« Les coopératives, une alternative à l’ubérisation de l’économie », selon Sandrino Graceffa (SMart)

Il n’y a pas que Uber dans la vie ! C’est ce qu’explique Sandrino Graceffa, le dirigeant de SMart, l’une des plus grandes coopératives de travailleurs en Europe, dans son dernier livre « Refaire le monde du travail » (1). En pleine mutation des formes d’emplois, il propose une troisième voie entre l’hyper-flexibilité prônée par les plateformes de type Uber ou Airbnb et le sur-protectionnisme lié au salariat. Il s’agit des coopératives d’activité et d’emploi, des entreprises dans lesquelles les entrepreneurs sont aussi salariés.

Source : « Les coopératives, une alternative à l’ubérisation de l’économie », selon Sandrino Graceffa (SMart)

La révolution du travail, un défi pour les dirigeants

LE CERCLE/POINT DE VUE – Le marché de l’emploi va poursuivre sa polarisation. Les entreprises doivent identifier et former les employés dont l’emploi est menacé d’ici 5 à 10 ans.

 

Les élections en France auront été riches en rebondissements, mais le fait le plus marquant est sans doute l’alignement des partis populistes autour du sujet travail et des inégalités croissantes dans les entreprises. La charge des dirigeants d’entreprise est lourde. D’une part, ils doivent se préparer à une croissance économique incertaine et à une instabilité politique internationale ; d’autre part, ils doivent adapter leur modèle d’entreprise au rythme effréné des disruptions technologiques, économiques et environnementales.

(…)  L’emploi salarié pourrait ainsi se structurer autour de deux grands archétypes : emplois locaux, non automatisables et peu rémunérateurs, ou globaux, qualifiés et très rémunérateurs. Entre les deux, un ventre mou d’emplois intermédiaires, menacés à plus ou moins longue échéance, alors qu’ils représentent aujourd’hui l’essentiel de l’activité salariée.

Former aux métiers de demain

Si rien n’est fait pour organiser la reconversion des travailleurs, un chômage de masse persistant est une option tout à fait crédible. (…)

Source : La révolution du travail, un défi pour les dirigeants

Relations entre générations dans l’entreprise : de l’eau dans le gaz ?

Pour les entreprises, la gestion de multiples générations dans les équipes de travail reste un défi.

L’enjeu consiste à tirer le meilleur parti de cette diversité.D’après la dernière édition d’InterGen Lab, l’enquête de l’Observatoire du Management intergénérationnel, la situation progresse dans le bon sens sur plusieurs indicateurs. Ainsi, la transmission des compétences et des savoirs est bien organisée dans 32 % des entreprises, soit sept points de mieux en un an.

Source : Relations entre générations dans l’entreprise : de l’eau dans le gaz ? – Diversité – Focus RH

Les entreprises doivent prendre conscience de l’intérêt à investir sur leurs seniors

Résultat d’un ensemble de lois ayant mené au recul de l’âge légal de la retraite, l’allongement de la vie professionnelle a un impact à la fois sur les individus et les entreprises. Face à un public vieillissant, à quels enjeux nouveaux l’entreprise fait-elle face et comment doit-elle les prendre en compte pour maintenir sa performance ? Thomas Barnay, chercheur spécialisé dans les relations entre état de santé et emploi, donne quelques pistes pour comprendre le problème.  

Quel est l’impact de l’allongement de la vie professionnelle sur la santé des salariés ?

En période de récession, ils [les plus de 50 ans] représentent – avec les plus jeunes – une « variable d’ajustement » sur le marché du travail. En fait, plus on est âgé et plus on est sélectionné sur le marché du travail. À partir d’un certain âge, ne restent donc sur le marché du travail que ceux qui ont la capacité physique d’y rester, parce qu’ils sont en meilleure santé ou que leur niveau de qualification est plus élevé. Cela pose alors la question des personnes contraintes de rester en activité parce qu’elles n’ont pas les ressources suffisantes pour subvenir à leurs besoins. Certaines vont se trouver en situation de précarité de santé importante.

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Innovation : quand l’écologie booste les entreprises marocaines -…

Dans un pays qui s’est doté depuis plusieurs années d’un programme solaire et éolien très ambitieux, le secteur privé aussi commence à s’intéresser au développement durable.

Valorisation des déchets, utilisation rationnelle de l’eau, investissements dans les énergies renouvelables ou encore efficacité énergétique ainsi que construction de bâtiments écologiques… autant de domaines dans lesquels le Maroc a réalisé d’importantes avancées ces dernières années.

Pourtant, les défis sont également énormes. En matière de traitement des déchets, par exemple, un plan de réhabilitation des décharges a été mis en place dès 2008, mais il reste encore loin de ses objectifs initiaux. S’il prévoyait de mettre en place, pour une échéance en 2015, des décharges contrôlées dans la totalité des communes urbaines du royaume, seulement 48 % des ordures sont aujourd’hui traitées dans des déchetteries aux normes environnementales.

Source : Innovation : quand l’écologie booste les entreprises marocaines -…

Huit idées reçues sur les Français et le travail

35 heures, chômage, bore-out… L’enquête en ligne de la CFDT permet à chacun de s’exprimer sur son emploi et le sens qu’il lui donne. Plus de 120 000 personnes y ont déjà répondu, l’occasion de tordre les coup à certains préjugés.

La CFDT voulait remettre les questions liées au travail au coeur des débats de société, en leur donnant une dimension pus humaine. Le syndicat a donc lancé au mois de septembre dernier, une vaste enquête (1) menée en collaboration avec Libération et Viadeo sur le ressenti des Français à l’égard de leur quotidien professionnel.

(1) extraits

  • 55% des personnes ayant participé à ce grand questionnaire pensent que leurs supérieurs ne sont pas soucieux de leur bien-être.
  • les salariés estiment à 62% qu’elles sont données « à ceux qui savent se faire mousser »
  • 5% des sondés ont répondu qu’ils vivaient pour travailler
  • 49% estime que les salariés sont « plus lucides sur la réalité de l’entreprise que la plupart des dirigeants »
  • la seule présence d’un collègue sympa rend le travail « agréable » pour 74% des gens

Source : Huit idées reçues sur les Français et le travail – L’Express L’Entreprise

Femme et invalide, un double handicap pour l’emploi

Le dernier rapport du défenseur des droits Jacques Toubon souligne les grandes difficultés que connaissent les femmes handicapées à intégrer le marché du travail. Un constat alarmant, alors que s’ouvre la 20e semaine européenne pour l’Emploi des Personnes Handicapées.
Être femme et en situation de handicap représente la double peine en France, à en croire le dernier rapport du défenseur des droits…

(…) Selon un bilan de l’association des paralysés de France publié la semaine dernière, le taux de chômage des personnes invalides a augmenté de 65% entre 2011 et 2015, pour atteindre les 21%. Le double du taux de chômage de l’ensemble de la population.

Source : Femme et invalide, un double handicap pour l’emploi