Marketing RH… des algorithmes et des hommes

Des algorithmes et des hommes, quel avenir pour le recrutement  ?

Par cette question, Mickaël Cabrol, CEO fondateur d’Easyrecrue, oppose intelligence artificielle et marché du recrutement traditionnel.  L’algorithme va-t-il concurrencer le RH, le recruteur : simplification des embauches, mise en concurrence des entreprises au profit des profils recherchés ? Stupeur et tremblements...

 

Notre avis.

La prise en compte des soft skills pour un matching de candidats est déjà opérante (Est-elle toutefois opérationnelle et répond-elle aux critères exprimés par l’entreprise ?).

Apporter au recruteur des outils objectifs « d’aides à la décision par le sens » (1) est irrémédiablement une richesse opérationnelle. Cette démarche ne sera efficiente que si le profil de poste est correctement décrit et convenu entre les parties prenantes (recruteur, RH, direction opérationnelle…).  Utiliser les ressources d’une machine, d’une intelligence artificielle, d’un algorithme porte l’objectivité d’un résultat, d’un « tri ». La décision finale revient au décideur… l’homme reste toujours le gardien du sens.

(1) Lire : L’écrit … révélateur de compétences !?

 

Extraits de l’article

Ces perspectives, au lieu de la scléroser, doivent stimuler la réflexion critique sur l’avenir du recrutement, et notamment sur l’avenir de la part humaine qui s’y applique. Demain, l’algorithme sera-t-il roi ? Les recruteurs sont-ils pour autant enclin à disparaître ? À défaut d’y voir clair, tâchons de penser juste.

Une première remarque, en forme de paradoxe : à l’heure même où l’automatisation fait craindre un net recul de l’intervention humaine dans les processus de recrutement, les entreprises misent de plus en plus sur les compétences humaines des candidats, voyant dans les soft skills un critère de différenciation efficace. En d’autres termes, il y aurait d’un côté l’intelligence artificielle qui viendrait se substituer aux têtes chercheuses du recrutement ; et de l’autre, l’intelligence émotionnelle, permettant de distinguer les vrais talents des bêtes de concours.

Ce qui change, donc, avec les perspectives ouvertes par le recrutement dit « prédictif », ce n’est pas vraiment la capacité d’anticipation elle-même ; c’est la vitesse de calcul d’une adéquation possible, d’un matching a priori. On pourra ainsi établir en un temps record une short list des meilleurs talents possibles pour un poste donné.

L’intervention in fine d’une subjectivité positive, d’une sensibilité corrigée par l’expérience, demeure une nécessité. Le feeling incarne la part irréductible de la fonction de recruteur.

…l’automatisation laissera plus de place aux soft skills des candidats et des recruteurs. L’avenir du recrutement sera humain, ou ne sera pas.

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Bonduelle : saisonnalité ne rime plus avec précarité

Bonduelle s’implique pour que saisonnalité ne rime plus avec précarité


article de Audrey Ciesla, Responsable du développement des Hommes pour les activités du Frais et du Traiteur en Europe – Groupe Bonduelle


Manger des légumes de saison, c’est bon pour notre santé et celle de la planète. Grâce à Bonduelle, qui propose des légumes de plein champs, de saison, en conserve ou surgelés c’est devenu possible… toute l’année ! Même si une fois mis en boîte ou surgelés, nous pouvons les consommer à n’importe quel moment, il n’en reste pas moins que « légumes de saison » rime avec emplois saisonniers. Par la nature même de ses activités, rythmées par les récoltes, Bonduelle fait appel à de nombreux saisonniers, qui représentent 17 % de l’ensemble des contrats du groupe (en équivalent temps plein).

Bonduelle est conscient que les emplois saisonniers sont associés à une forme de précarité économique. Parce qu’il est un employeur engagé envers toutes les personnes qui travaillent pour lui, le Groupe Bonduelle développe des approches responsables pour offrir à tous des conditions de travail de qualité, fidéliser ses saisonniers et transformer son besoin de main d’œuvre en opportunités pour les bassins d’emplois concernés. Démonstration avec Audrey Ciesla, responsable du développement des Hommes chez Bonduelle pour les activités du Frais et du Traiteur en Europe.

Bénéficier de bonnes conditions de travail, quel que soit le contrat…


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Lire également  « Chez Bonduelle : les salariés transforment l’entreprise »


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Vivre et travailler en Île-de-France : une situation protéiforme

A Saint-Denis, un grand pont reliera la future gare du Grand Paris Express à celle du RER D, enjambant les voies ferrées du nord de Paris. C’est le projet de l’architecte Marc Mimram, largement destiné aux piétons, qui a été retenu. (Crédits : iStock)

 

Une région, une métropole, 12 territoires, 20 arrondissements, 12,1 millions de résidents et… 1.296 communes. De Paris, qui compte près de 2,2 millions d’habitants intra-muros, à Montenils (Seine-et-Marne) qui en recense 28, l’Île-de-France est tout sauf homogène. Or, comme ailleurs en France, il faut loger cette population, lui trouver un travail et, surtout, lui permettre de se déplacer le mieux possible.

C’est là que le bât blesse : le taux de pauvreté est 1,4 point supérieur au reste de la France métropolitaine tant les inégalités demeurent criantes.

(…) Être en poste, c’est mieux, sachant que le taux de chômage, toutes catégories confondues, varie du simple au triple selon le lieu de résidence. Toujours est-il qu’y respirer dans de bonnes conditions s’impose dans le même temps comme une condition sine qua non.

Quatre enjeux…

– La population demandeuse de la « ville du dernier quart d’heure »

– Un bonus pour transformer les bureaux en logements

Qui paiera la gratuité des transports ?

– Vers une réforme institutionnelle ?

Lire+ sur latribune.fr


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Elles apprennent à négocier un meilleur salaire

L’écart salarial homme femme sur une vie représente 220 000 à 480 000 € ; au rythme où il se réduit, on atteindra l’égalité en 2186; à l’embauche, les femmes demandent 15 % de moins que les hommes…

Inégalités salariales hommes-femmes en Europe en 2018 (statistiques UE) @economiematin.fr

Afin de lutter contre l’écart salarial avec les hommes, Audencia, école de commerce de Nantes, donne aux femmes des outils pour oser demander une augmentation.

« On voit bien qu’il y a une question de posture, de conditionnement. Les femmes ont intériorisé les stéréotypes de genre », souligne Anne-Laure Guihéneuf, formatrice, responsable du pôle Études chez Audencia, école de commerce de Nantes. Elle ajoute : « Une femme qui négocie peut faire peur à un recruteur. »

Pour lutter contre cette injustice, Audencia a lancé Négotraining, une initiative inédite en France. Cette formation de trois heures, gratuite pour toutes, vise à leur donner « quelques clés » et des astuces pour obtenir de meilleurs émoluments. « On sensibilise aussi les responsables d’entreprises et les dirigeants. »

Inscriptions : digitaly-france.com/negotraining


Pour compléter votre lecture :


Source : Ouest France

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Fakotory : Success story d’une jeune entrepreneuse

Jeni Andriamiseza n’était pas destinée à œuvrer dans le recyclage. Son domaine, c’est plutôt le pilotage d’avion dont elle a suivi des formations. Pour elle, le recyclage était une sorte de violon d’Ingres. Elle y a pris goût dès son enfance, mais d’une manière purement ludique, sans pour autant imaginer à en faire son métier.

Ayant constaté la faisabilité et la réussite de son entreprise, conjuguées à l’entrain et la passion dont les travailleuses ont fait preuve, Jeni A. s’est mise à la recherche de partenaires partageant la même vision qu’elle. A ce propos, elle a lancé des annonces sur Facebook, et cela n’a pas tardé à porter ses fruits. Une multitude de partenaires, convaincus des intérêts humanitaire et écologique des activités de son association, l’ont rejoint pour une collaboration durable.

Source : Fakotory : Success story d’une jeune entrepreneuse – Lactualite.mg

Pourquoi les entreprises françaises sont les préférées de nos étudiants ?

Les entreprises préférées des étudiants sont françaises

Depuis quelques années, les entreprises françaises sont à l’honneur. Le baromètre de l’institut allemand Trendence ou encore celui de Universum répertoriant les grands groupes préférés des jeunes diplômés français indiquent que, pour les jeunes ingénieurs, 18 des 20 premières entreprises sont françaises contre 14 pour les futurs managers.Pour les scientifiques, l’aéronautique fait rêver.

Les firmes convoitées sont Airbus (1er), Safran (3ème), Thalès (4ème) ou encore Dassault Aviation (5ème). Tandis que chez les étudiants en business, le luxe attire toujours : LVMH, l’Oréal, Chanel occupent encore cette année, les premières places.

Source : Pourquoi les entreprises françaises sont les préférées de nos étudiants ?

Ressources humaines : les investisseurs veulent plus de transparence

Les investisseurs veulent en savoir plus sur la façon dont les grandes entreprises gèrent leurs collaborateurs, sur l’ensemble de leur chaîne d’approvisionnement. C’est le sens de la « Workforce Disclosure Initiative », coordonnée par l’organisation britannique Share Action et soutenue par 79 investisseurs.

Source : Ressources humaines : les investisseurs veulent plus de transparence

« Les coopératives, une alternative à l’ubérisation de l’économie », selon Sandrino Graceffa (SMart)

Il n’y a pas que Uber dans la vie ! C’est ce qu’explique Sandrino Graceffa, le dirigeant de SMart, l’une des plus grandes coopératives de travailleurs en Europe, dans son dernier livre « Refaire le monde du travail » (1). En pleine mutation des formes d’emplois, il propose une troisième voie entre l’hyper-flexibilité prônée par les plateformes de type Uber ou Airbnb et le sur-protectionnisme lié au salariat. Il s’agit des coopératives d’activité et d’emploi, des entreprises dans lesquelles les entrepreneurs sont aussi salariés.

Source : « Les coopératives, une alternative à l’ubérisation de l’économie », selon Sandrino Graceffa (SMart)

La révolution du travail, un défi pour les dirigeants

LE CERCLE/POINT DE VUE – Le marché de l’emploi va poursuivre sa polarisation. Les entreprises doivent identifier et former les employés dont l’emploi est menacé d’ici 5 à 10 ans.

 

Les élections en France auront été riches en rebondissements, mais le fait le plus marquant est sans doute l’alignement des partis populistes autour du sujet travail et des inégalités croissantes dans les entreprises. La charge des dirigeants d’entreprise est lourde. D’une part, ils doivent se préparer à une croissance économique incertaine et à une instabilité politique internationale ; d’autre part, ils doivent adapter leur modèle d’entreprise au rythme effréné des disruptions technologiques, économiques et environnementales.

(…)  L’emploi salarié pourrait ainsi se structurer autour de deux grands archétypes : emplois locaux, non automatisables et peu rémunérateurs, ou globaux, qualifiés et très rémunérateurs. Entre les deux, un ventre mou d’emplois intermédiaires, menacés à plus ou moins longue échéance, alors qu’ils représentent aujourd’hui l’essentiel de l’activité salariée.

Former aux métiers de demain

Si rien n’est fait pour organiser la reconversion des travailleurs, un chômage de masse persistant est une option tout à fait crédible. (…)

Source : La révolution du travail, un défi pour les dirigeants

Relations entre générations dans l’entreprise : de l’eau dans le gaz ?

Pour les entreprises, la gestion de multiples générations dans les équipes de travail reste un défi.

L’enjeu consiste à tirer le meilleur parti de cette diversité.D’après la dernière édition d’InterGen Lab, l’enquête de l’Observatoire du Management intergénérationnel, la situation progresse dans le bon sens sur plusieurs indicateurs. Ainsi, la transmission des compétences et des savoirs est bien organisée dans 32 % des entreprises, soit sept points de mieux en un an.

Source : Relations entre générations dans l’entreprise : de l’eau dans le gaz ? – Diversité – Focus RH

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