Cinq histoires d’animaux pour favoriser l’apprentissage et l’intelligence collective…

Alors que 50% des métiers qui existent aujourd’hui auront disparu dans vingt ans et que les changements s’accélèrent, l’enjeu de l’apprentissage et de l’intelligence collective pour s’adapter en permanence est crucial.

A l’instar des fables animalières, ces histoires d’oiseau mandarin, de chatons, de singes, d’éléphant ou encore de grenouille nous aideront à prendre du recul sur nos propres pratiques pour choisir le ‘bon’ sens, ceux ‘uniques’ ou ‘interdits’ ne nous menant nulle part !

  • « Je peux faire par moi-même donc j’apprends » dit l’oiseau mandarin
  • « Je fais donc je sais et je vois » nous indiquent les chatons
  • Ubuntu, je suis parce que nous sommesUne histoire du sud de l’Afrique synthétise bien l’un des enjeux principaux du vivre ensemble, et par là-même, des manières efficientes de travailler en mode collaboratif.

lire+ sur le blog de Nicolas Cordier

Je vous invite également à lire « Le monde a-t-il un sens ? » de Jean-Marie Pelt & Pierre Rabhi (Ed° Babel / Actes Sud). A titre d’exemples sur l’associativité et la phyotsociologie, on citera les cichlidés, les lichens, les mychorhizes, les chimpanzés…

 

La novlangue, de George Orwell à Donald Trump

La conseillère de Donald Trump, Kellyanne Conway, a justifié un mensonge flagrant de la Maison blanche en le qualifiant de « fait alternatif ». Une nouvelle expression qui a propulsé le roman « 1984 » de George Orwell en tête des ventes : il y développait le concept de « novlangue », un outil de contrôle.

Ce procédé – tordre le sens du langage pour que les événements deviennent conformes à une réalité que l’on souhaite voir exister – n’a pas attendu l’équipe de Donald Trump pour être conceptualisé : il existait déjà sous forme de fiction dans le roman « 1984 » de George Orwell. Dans cette oeuvre dystopique, l’écrivain décrivait la « novlangue », un langage devenu instrument de pouvoir et de contrôle des masses.

« Orwell disait que […] le langage qui est parlé à la télé, qu’on entend à la radio, qui est utilisé dans la presse, est finalement un langage qui oriente votre pensée. Faites attention à la façon dont vous parlez, faites attention aux mots qui vous sont répétés. Et j’aime beaucoup cette idée que tout peut finalement passer par le langage et qu’on peut vous décerveler complètement : non pas en vous racontant des histoires, mais en utilisant les mots dans un sens qui pervertit la langue et qui lui donne un pouvoir sur la liberté de l’individu. »

Source : La novlangue, de George Orwell à Donald Trump

Face au numérique, la culture générale des salariés doit devenir une priorité

Avec la digitalisation de la société, la culture générale va devenir plus cruciale que jamais. La robotisation n’épargnera que les emplois faisant appel à la création, l’inventivité ou encore la plasticité.

Aujourd’hui, en entreprise, une fois arrivé à un certain niveau de responsabilité, ce sont moins les compétences métiers ou techniques qui fondent le succès (de fait, la plupart des collaborateurs les possèdent) qu’un ensemble de compétences «invisibles», souvent appelées «soft skills». Posséder un savoir-être spécifique ; être à l’aise et intéressant à l’oral lors d’un dîner avec un client ; savoir débattre avec des interlocuteurs de haut niveau… telles sont par exemple des qualités qui font toute la différence entre deux collaborateurs de même formation et de même expérience.

La culture, outil essentiel de distinction
La maîtrise des codes sociaux est un plafond de verre dont on ne parle presque jamais. La culture est l’un des facteurs discriminants les plus redoutables : difficilement quantifiable et aux frontières floues, elle n’est pas évaluée puisqu’elle n’occupe aucune place officielle dans le monde de l’entreprise, censé être celui de la rationalité économique. Pourtant, elle confère à celui qui la possède une précieuse confiance en soi. Comme l’avait montré Bourdieu, la culture est un outil essentiel de distinction (dans les deux sens du terme), discriminant de façon d’autant plus insidieuse que ceux qui ne la possèdent pas sont inconscients du subtil classement qu’elle opère.

 

Source : Face au numérique, la culture générale des salariés doit devenir une priorité

L’Audit Managérial : un enjeu humain, une vision stratégique, un investissement pour l’avenir

La vie d’une entreprise est semée d’embûches. Lutter contre la concurrence, maintenir sa croissance, pérenniser son marché, supporter le poids des charges, respecter le Code du travail, autant de décisions stratégiques qui supposent de la part du Dirigeant une attention de tous les instants. Les enjeux sont tels qu’ils peuvent nous conduire à oublier les HOMMES et les FEMMES qui œuvrent à nos côtés.

Happé par notre quotidien, nous omettons de communiquer avec tact, clarté et réactivité. Comment éviter d’impacter l’ambiance en interne ? Nos conseils.

Source : L’Audit Managérial : un enjeu humain, une vision stratégique, un investissement pour l’avenir

Les nouveaux modèles des agences de communication

Le paysage des agences de communication est en pleine mutation, de nouvelles formes d’agences apparaissent. Le phénomène prend de l’ampleur depuis plusieurs années et cela est notamment dû à la diversification des agences et à la fragmentation des budgets des annonceurs entre ces agences.
Il y a aussi depuis plusieurs années une volonté des annonceurs d’intégrer le service communication au sein de leur structure en créant leur propre agence. Les agences In house ou agence intégrée sont désormais considérées comme de véritables agences de communication.

 

 

La relation entre agence et annonceurs évolue

Il y a aujourd’hui plusieurs types de relations entre les agences, les directions marketing et communication et les responsables achat

 

Source : Les nouveaux modèles des agences de communication

Comment affirmer son leadership en RSE

Les enjeux liés à la gestion durable des ressources de la planète s’intensifient. Certes, les Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies et l’Accord de Paris aident à sensibiliser la population, mais les entreprises aussi doivent comprendre qu’elles ont un rôle moteur à jouer.

Devenir un chef de file du développement durable suppose de reconnaître que les problématiques du changement climatique, de diminution des énergies fossiles, de l’appauvrissement des métaux rares et autres considérations environnementales sont des questions urgentes auxquelles les entreprises doivent apporter des réponses.

Intégrer les pratiques de développement durable à la réflexion sur la stratégie de l’entreprise

Source : Comment affirmer son leadership en RSE – Politique, développement durable et RSE – Environnement-magazine.fr

Management. Le partage des connaissances est un enjeu crucial

Quel que soit le secteur, la création, l’utilisation et le partage des connaissances est cruciale pour permettre à l’entreprise de se doter d’un véritable avantage concurrentiel. Mais comment procéder ? Une étude recommande d’opter pour une méthode au cas par cas, tenant compte de la motivation et du niveau d’autonomie de chaque collaborateur.

Par Oscar Llopis, professeur assistant en stratégie et en innovation à Rennes School of Business et Nicolai J.

L’objectif : améliorer la satisfaction et le sentiment de reconnaissance des collaborateurs en facilitant le partage du fruit de leur travail, et permettre à l’entreprise de bénéficier de ces échanges intra-organisationnels. Il faut trouver une approche adéquate afin d’adopter soit une politique globale pour créer des conditions de travail optimales, soit, comme suggéré dans l’étude exposée, une réponse plus individuelle aux besoins et aux motivations de chacun.

Source : Management. Le partage des connaissances est un enjeu crucial

OGM et conflits d’intérêts

« Selon une étude menée par l’INRA, une importante proportion d’articles scientifiques consacrés aux OGM est entachée de conflits d’intérêts » … La recherche sur les OGM est minée par les conflits d’intérêts, titre un article de LEMONDE.fr du 19 décembre 2016.

ogm-conflits-dinterets_5050953_6_8569_2016-12-19-bdCette annonce est basée sur l’étude publiée par une équipe de chercheurs de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) dans la revue scientifique PLOS ONE, le 15 décembre. L’analyse a exploré 672 articles publiés entre 1991 et 2015 autour d’une question bien précise. Ils concernaient l’efficacité et la durabilité de l’efficacité de certains OGM qui produisent les protéines d’une bactérie, Bacillus thuringiensis (Bt). Les chercheurs énoncent 2 conclusions :

  • Le chiffre de 40 % de conflits d’intérêts caractérise tout un corpus d’articles scientifiques portant sur les organismes génétiquement modifiés (OGM);
  • Ces conflits d’intérêts ont une influence patente sur les résultats de ces publications.

L’équipe scientifique a retenu deux types de relations avec les fabricants d’OGM : soit une affiliation directe (les auteurs étaient des employés des groupes), soit un financement total ou partiel des travaux d’au moins un des auteurs. Il est donc ici principalement question de liens avec Monsanto – en cours de fusion avec l’allemand Bayer –, le suisse Syngenta, et les firmes américaines Dow AgroSciences et DuPont Pioneer – également en train de fusionner. Des groupes qui représentent aujourd’hui 60 % du marché des semences.

Source : lemonde.fr

Lire notre publication (juillet-2007) sur « OGM : quelles évolutions dans le discours médiatique ?« 

Information financière, quelle place dans l’analyse financière ?

L’affaire Volkswagen a placé l’information extra-financière au cœur de l’actualité, posant une nouvelle fois la question de sa place dans l’analyse financière traditionnelle. Si toute l’industrie financière s’est emparée de l’information extra-financière et de la finance durable au cours des dernières années, l’offre reste hétérogène – donc peu lisible – du côté des sociétés de gestion, ce qui entrave la diffusion des fonds auprès des investisseurs

Source : Boursorama

DDR16 L’Oréal… Contrôle et Gestion des Risques

L Oreal (DDR16-page de couv)Dans son document de référence 2016 (exercice fiscal 2015), publié sur la plate-forme de l’AMF (1),  Jean-Paul AGON, président-directeur-général de L’Oréal, déclare « Nous avons accéléré notre métamorphose vers le Nouveau L’Oréal : plus universel, plus digital et plus durable« .

Face à un environnement en évolution, le Groupe, comme toute entreprise,  est exposé à des risques pouvant avoir un effet négatif sur ses activités. Et de citer… les risques juridiques, industriels et environnementaux, économiques et financiers.  Afin de réduire les risques (en termes d’Image et réputation), L’Oréal a mis en place un dispositif de veille permanent sur le web anglophone et francophone.

Quelles tendances par rapport au DDR15 ?

On notera l’éclairage sur le contrôle de risques, les procédures de contrôle, le contrôle Qualité et la conformité aux exigences de sécurité et à la législation (cf. le réseau international de cosmétovigilance) tout en portant attention à la sécurité des consommateurs et à la sécurité des collaborateurs.

On notera le renouvellement des dispositifs d’alerte dans un contexte de surveillance permanente…  le Groupe investit de manière croissante dans des dispositifs de détection et de réaction aux alertes et incidents de sécurité ainsi que dans le contrôle périodique de leur efficacité.

En matière de politique EHS (Environnement, Hygiène, Sécurité), la démarche date de 1991 et se dote de différentes grilles d’audits appelés « risques », « culture », ou « mixtes ».  Ces grilles évaluent, entre autres, la conformité des pratiques et installations aux procédures et règles du Groupe. L’ensemble des préconisation est regroupé dans un manuel EHS.  Un système d’audit mondial est en place depuis 1996 (contrôle du respect de la politique EHS du Groupe), et a été  renforcé en 2001 avec la présence d’auditeurs externes, experts des contextes et réglementations locales.

Concernant la Gestion des conflits d’intérêts, le Groupe se réfère au code AFEP-MEDEF, les administrateurs sont soumis au respect des règles en vigueur en matière de situation de conflits d’intérêts et de déontologie boursière. On notera que le DDR16 porte un nouvel éclairage sur la prévention des conflits d intérêt.

 

Quelle évolution dans le classement ConvergenceRSO ?

… une progression de 10 points est constatée (par comparaison au panel DDR15)

 

Autres sources d’information :

Nos actualités 

… Notre curation RSO

… Les impacts des décisions sur la santé et l’environnement (actualités RSE/RSO)

L’Effet Papillon ou la Représentation de l’influence d’un phénomène sur une situation ultérieure… (actus du Web)

Comment situer la communication (sociale, sociétale, environnementale…) des DDR par rapport à l’ISO 26000 ? Pour illustrer les résultats, nous vous invitons à lire notre livre blanc  Téléchargez le Livre Blanc (jan15) et à parcourir les pages de notre blog ConvergenceRSO et sa rubrique Cotation

 

Twitter : #docderef

(1) Autorité des marchés financiers