L’information de l’entreprise, un enjeu de responsabilité crucial

(…) l’information est bien une responsabilité d’entreprise, un enjeu matériel, en soi : dire ce qu’elle fait et comment, ce qu’il y a dans son offre et ses impacts, ce qu’elle fait de bien mais aussi ses erreurs et répondre aux demandes légitimes liées aux questions de santé, environnementales mais aussi à la création de valeur et à sa répartition, à ses conditions sociales, à ses projets etc.. La partie concurrentielle réelle n’est pas si grande et n’est pas inconciliable avec l’intérêt public. L’entreprise au cœur du marché mondial, puissante et organisée, disposant de réseaux sociaux influents, ne peut plus avoir comme seule politique d’information que l’auto-célébration, la dénégation de ce qui la gêne et la maîtrise technologique de son écosystème, ne cherchant qu’à contrôler un monde digital que personne ne garantit.

Source : L’information de l’entreprise, un enjeu de responsabilité crucial – Company21

Présidentielle 2017 : les enseignements à retenir pour les communicants…

Calendrier institutionnel et prochains rendez-vous médiatiques obligent : les séquences de la campagne et de l’élection présidentielle sont à peine refermées que chacun a déjà le regard tourné vers les échéances suivantes, à commencer par la désignation d’un premier ministre par Emmanuel Macron et la constitution de l’équipe gouvernementale, mais également (et on l’a bien vu toute la semaine passée) vers la prochaine échéance des législatives, dont les résultats détermineront la configuration de l’exécutif et de l’Assemblée nationale pour les années à venir.

Mais tandis que la passation de pouvoir officielle entre François Hollande et Emmanuel Macron a lieu aujourd’hui même, il me semblait important, comme je l’avais annoncé la semaine passée, de revenir « à froid » sur les principaux enseignements de cette Présidentielle pas comme les autres, notamment en termes de marketing et de communication…

C’est ce que je vous propose de faire aujourd’hui en compagnie d’Olivier Cimelière¹ et de Thierry Herrant², qui ont tous deux accepté de revenir sur les évènements de ces derniers mois pour en analyser la « substantifique moëlle » et en tirer tous les enseignements pour les professionnels et les passionnés que nous sommes.

Source : Présidentielle 2017 : les enseignements à retenir pour les communicants… – The brandnewsblog l Le blog des marques et du branding

Les symboles du discours d’Emmanuel Macron au Louvre

LE CERCLE/POINT DE VUE – Le président élu a prononcé, au soir de sa victoire, un discours sur l’esplanade du Louvre, à Paris. Un moment historique dont la mise en scène regorge de symboles.

Pour comprendre le réel, l’écrivain Roland Barthes affirmait qu’il fallait « déchiffrer les signes du monde ». Pour lui, les gestes, le lieu où l’on s’exprime, la mise en scène ou les paroles prononcées véhiculent un sens. Ils nous disent quelque chose, ils ont un but précis. Au coeur des sciences du langage, la sémiologie (du grec « sêmeion », « signe ») dessine ainsi une véritable « rhétorique de l’image ».

Source : Les symboles du discours d’Emmanuel Macron au Louvre

DDR16 Cyberfraude, un risque qui s’amplifie !

8 entreprises sur 10 ont subi au moins une tentative de fraude en 2016.

C’est le constat de la troisième enquête sur le risque de fraude en entreprise en France. Euler Hermes, le leader européen de l’assurance fraude, et la DFCG, l’association nationale des directeurs financiers et de contrôle de gestion, se sont associés pour interroger deux cent directions financières sur leur exposition, leur ressenti et leurs mesures de prévention face au phénomène de la fraude.

De l’usurpation d’identité au risque cyber, la fraude est une menace protéiforme. Courant avril, la DFCG (en partenariat avec Euler Hermes) a proposé à ses membres et aux personnes appartenant à une direction financière, une formation intitulée « Piloter la lutte contre le risque de fraudes et cyber-fraudes : le rôle clé du DAF ».

Les entreprises craignent toutes une accentuation des attaques pour l’année à venir. « La fraude n’est pas un sujet nouveau, mais il ne cesse d’évoluer », confie Sophie Macieira-Coehlo, la vice-présidente de la DFCG. Les nouvelles technologies démultiplient les possibilités d’escroquerie et facilitent les attaques à répétition.

L’étude souligne néanmoins que 63% des entreprises n’ont pas mis en place de plan d’urgence à activer en cas de fraude. Un chiffre inquiétant, la réactivité étant primordiale pour limiter le préjudice subi.

A la lecture des documents de référence 2016 (publiés sur le site de l’AMF – Autorité des Marchés Financiers, au cours du premier trimestre 2017), et via nos méthodes de cotation et d’appréciation des thèmes RSE-minded, on notera que :

  • 62% des sociétés évoquent le contexte de la cybercriminalité
  • 32% indiquent la protection des données
  • 18% nomment explicitement la notion de cyber-attaque
  • 13% citent la protection des données personnelles

Politique, dispositifs de prévention et/ou protection, voire de contre-attaque sont soit mentionnés, soit énumérés. La typologie des risques est parfois explicitement détaillée. Le comité d’audit, principalement  interagit avec la direction des risques (direction de la gestion des risques), la direction du contrôle interne, la direction de la conformité (direction compliance), la direction financière… mais interfère peu avec la direction informatique.

Dans certains cas, un responsable Protection des données (DPO, Data Protection Officer) est en charge en charge de la protection des données (et/ou données à caractère personnel) et en relation avec les Responsables de la Sécurité de l’Information.

La fonction de Délégué à la protection des données sera obligatoire dès 2018 dans de nombreuses entreprises.

 

 

 

Cybercriminalité, de quoi parle-ton ?

Associée à la notion de délit en terme de Droit (ensemble des règles juridiques), la cybercriminalité vise à obtenir des informations personnelles afin de les exploiter ou de les revendre (données bancaires, identifiants de connexion à des sites marchands, etc.). Hameçonnage (phishing) et «Rançongiciel» (ransomware) sont des exemples connus d’actes malveillants portant préjudices aux internautes. Ce délit est notifié comme un risque majeur.

L’exploitation des documents de référence 2016 (DDR16) livre le champ sémantique auquel tout visiteur pourra se référer : piratage, data protection, cyberattaque, cybersécurité, cyber, cybercriminalité, protection des données, fraude, acte de malveillance

Le cyber (cybersécurité, cyberattaque…) est mentionné dans 50% des DDR, ce sur des déclarations de nature différente (pure citation déclarative, actions et/ou plan d’actions affirmées, détail de la politique mise en œuvre).

TF1, Cap Gemini sont les entreprises les plus disantes sur ce thème.

Par ex.

  • Mettre en oeuvre les contre-mesures nécessaires face à une cyber-agression (TF1, Bouygues).
  • BNP PARIBAS continue sa démarche de gestion des risques des systèmes d’information identifiés et d’optimisation des moyens.  (…) Au cours des années passées, les institutions du secteur financier ont été touchées par nombre de cyber-incidents, notamment par des altérations à grande échelle de données compromettant la qualité de l’information financière….  Les autorités réglementaires prennent des initiatives visant (…) à mettre en place des plans efficaces de rétablissement consécutifs à un cyber-incident (BNP).
  • Résister à la menace des cyber-attaques. (HSBC)
  • SCOR est exposé aux cyber-attaques…  le Centre a été sélectionné pour mener le Cyber Risk Test Bed Project, un programme de recherche soutenu par le Monetary Authority of Singapore (MAS).
  • politique de prévention en matière de cyber-criminalité. (Mersen)
  • Au cours de l’année 2016, une cartographie des risques cyber a été réalisée avec l’aide d’un prestataire spécialisé dans ce domaine. (Foncière des Murs)
  • L’Oréal ajuste ses efforts de sécurité de manière permanente en fonction des nouvelles menaces de cyber-attaques.

La protection des données n’est citée que par 32% des DDR16. Par ordre décroissant, Vivendi, TF1-Bouygues, Cap Gemini, Société Générale, Schneider sont les plus disants.

Par ex.

  • Le groupe demande à chaque filiale d’adhérer aux normes internes de sécurité et de protection des données, (Téléperformance)
  • Sanofi et ses prestataires extérieurs mettent en place des infrastructures technologiques sécurisées pour assurer la protection des données et la détection des attaques…
  • Société Générale investit donc en permanence pour garantir la sécurité des opérations et la protection des données de ses clients.
  • Les dispositifs de sécurité informatique et de protection des données clients sont décrits au chapitre 8 (Altareit)

Et de compléter pour la protection des données personnelles

Par ex.

  • a nommé notamment dès 2011 un Data Protection Officer (DPO), en charge de la protection des données à caractère personnel, que les quatre sociétés européennes du Groupe (SCOR SE, SCOR Global P&C SE, ..)
  • le déploiement de plans de contrôle génériques dans le domaine de la protection des données personnelles, … (BNP Paribas)
  • Un pôle Protection Des Données Personnelles Groupe, au sein de la Direction juridique spécialisé sur les enjeux de protection de la vie privée, (…)  la Direction Des Ressources Humaines Groupe a adopté des règles de protection des données personnelles RH applicables aux candidats et aux employés. (Société Générale)
  • Le Groupe se prépare à l’entrée en vigueur du nouveau Règlement européen sur la gestion et la protection des données personnelles. (La Poste)
  • ou du respect et de la protection des données personnelles. La société a mis en place des procédures adaptées… Dans le cadre de la protection des données personnelles, une attention particulière est apportée à la protection des mineurs. (Vivendi)
  • La Société dispose d’un Responsable de la protection des données personnelles rattaché au Responsable Global de la Conformité, (Biomérieux)

A noter que  BASTIDE LE CONFORT MEDICAL est le seul à porter attention au risque de « vol d’ordinateur ».

 

Sources : DFCG, Euler Hermes, Usine Nouvelle, Portail du gouvernement, plate-formes diverses (e-marketing, blog du modérateur, wikipédia).

Images : Pixabay

lien court : http://wp.me/p2OxiV-Ca

Twitter … #docderef

Vous pourriez être intéressé.e par notre vidéo sur la Corruption

Cinq histoires d’animaux pour favoriser l’apprentissage et l’intelligence collective…

Alors que 50% des métiers qui existent aujourd’hui auront disparu dans vingt ans et que les changements s’accélèrent, l’enjeu de l’apprentissage et de l’intelligence collective pour s’adapter en permanence est crucial.

A l’instar des fables animalières, ces histoires d’oiseau mandarin, de chatons, de singes, d’éléphant ou encore de grenouille nous aideront à prendre du recul sur nos propres pratiques pour choisir le ‘bon’ sens, ceux ‘uniques’ ou ‘interdits’ ne nous menant nulle part !

  • « Je peux faire par moi-même donc j’apprends » dit l’oiseau mandarin
  • « Je fais donc je sais et je vois » nous indiquent les chatons
  • Ubuntu, je suis parce que nous sommesUne histoire du sud de l’Afrique synthétise bien l’un des enjeux principaux du vivre ensemble, et par là-même, des manières efficientes de travailler en mode collaboratif.

lire+ sur le blog de Nicolas Cordier

Je vous invite également à lire « Le monde a-t-il un sens ? » de Jean-Marie Pelt & Pierre Rabhi (Ed° Babel / Actes Sud). A titre d’exemples sur l’associativité et la phyotsociologie, on citera les cichlidés, les lichens, les mychorhizes, les chimpanzés…

 

La novlangue, de George Orwell à Donald Trump

La conseillère de Donald Trump, Kellyanne Conway, a justifié un mensonge flagrant de la Maison blanche en le qualifiant de « fait alternatif ». Une nouvelle expression qui a propulsé le roman « 1984 » de George Orwell en tête des ventes : il y développait le concept de « novlangue », un outil de contrôle.

Ce procédé – tordre le sens du langage pour que les événements deviennent conformes à une réalité que l’on souhaite voir exister – n’a pas attendu l’équipe de Donald Trump pour être conceptualisé : il existait déjà sous forme de fiction dans le roman « 1984 » de George Orwell. Dans cette oeuvre dystopique, l’écrivain décrivait la « novlangue », un langage devenu instrument de pouvoir et de contrôle des masses.

« Orwell disait que […] le langage qui est parlé à la télé, qu’on entend à la radio, qui est utilisé dans la presse, est finalement un langage qui oriente votre pensée. Faites attention à la façon dont vous parlez, faites attention aux mots qui vous sont répétés. Et j’aime beaucoup cette idée que tout peut finalement passer par le langage et qu’on peut vous décerveler complètement : non pas en vous racontant des histoires, mais en utilisant les mots dans un sens qui pervertit la langue et qui lui donne un pouvoir sur la liberté de l’individu. »

Source : La novlangue, de George Orwell à Donald Trump

Face au numérique, la culture générale des salariés doit devenir une priorité

Avec la digitalisation de la société, la culture générale va devenir plus cruciale que jamais. La robotisation n’épargnera que les emplois faisant appel à la création, l’inventivité ou encore la plasticité.

Aujourd’hui, en entreprise, une fois arrivé à un certain niveau de responsabilité, ce sont moins les compétences métiers ou techniques qui fondent le succès (de fait, la plupart des collaborateurs les possèdent) qu’un ensemble de compétences «invisibles», souvent appelées «soft skills». Posséder un savoir-être spécifique ; être à l’aise et intéressant à l’oral lors d’un dîner avec un client ; savoir débattre avec des interlocuteurs de haut niveau… telles sont par exemple des qualités qui font toute la différence entre deux collaborateurs de même formation et de même expérience.

La culture, outil essentiel de distinction
La maîtrise des codes sociaux est un plafond de verre dont on ne parle presque jamais. La culture est l’un des facteurs discriminants les plus redoutables : difficilement quantifiable et aux frontières floues, elle n’est pas évaluée puisqu’elle n’occupe aucune place officielle dans le monde de l’entreprise, censé être celui de la rationalité économique. Pourtant, elle confère à celui qui la possède une précieuse confiance en soi. Comme l’avait montré Bourdieu, la culture est un outil essentiel de distinction (dans les deux sens du terme), discriminant de façon d’autant plus insidieuse que ceux qui ne la possèdent pas sont inconscients du subtil classement qu’elle opère.

 

Source : Face au numérique, la culture générale des salariés doit devenir une priorité

L’Audit Managérial : un enjeu humain, une vision stratégique, un investissement pour l’avenir

La vie d’une entreprise est semée d’embûches. Lutter contre la concurrence, maintenir sa croissance, pérenniser son marché, supporter le poids des charges, respecter le Code du travail, autant de décisions stratégiques qui supposent de la part du Dirigeant une attention de tous les instants. Les enjeux sont tels qu’ils peuvent nous conduire à oublier les HOMMES et les FEMMES qui œuvrent à nos côtés.

Happé par notre quotidien, nous omettons de communiquer avec tact, clarté et réactivité. Comment éviter d’impacter l’ambiance en interne ? Nos conseils.

Source : L’Audit Managérial : un enjeu humain, une vision stratégique, un investissement pour l’avenir

Les nouveaux modèles des agences de communication

Le paysage des agences de communication est en pleine mutation, de nouvelles formes d’agences apparaissent. Le phénomène prend de l’ampleur depuis plusieurs années et cela est notamment dû à la diversification des agences et à la fragmentation des budgets des annonceurs entre ces agences.
Il y a aussi depuis plusieurs années une volonté des annonceurs d’intégrer le service communication au sein de leur structure en créant leur propre agence. Les agences In house ou agence intégrée sont désormais considérées comme de véritables agences de communication.

 

 

La relation entre agence et annonceurs évolue

Il y a aujourd’hui plusieurs types de relations entre les agences, les directions marketing et communication et les responsables achat

 

Source : Les nouveaux modèles des agences de communication

Comment affirmer son leadership en RSE

Les enjeux liés à la gestion durable des ressources de la planète s’intensifient. Certes, les Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies et l’Accord de Paris aident à sensibiliser la population, mais les entreprises aussi doivent comprendre qu’elles ont un rôle moteur à jouer.

Devenir un chef de file du développement durable suppose de reconnaître que les problématiques du changement climatique, de diminution des énergies fossiles, de l’appauvrissement des métaux rares et autres considérations environnementales sont des questions urgentes auxquelles les entreprises doivent apporter des réponses.

Intégrer les pratiques de développement durable à la réflexion sur la stratégie de l’entreprise

Source : Comment affirmer son leadership en RSE – Politique, développement durable et RSE – Environnement-magazine.fr