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Loi Climat : un « défenseur de l’environnement » ?

LA CRÉATION D’UN « DÉFENSEUR DE L’ENVIRONNEMENT » POURRAIT ÊTRE INSCRITE DANS LA LOI CLIMAT ET RÉSILIENCE

Alors que la préservation de l’environnement devient omniprésente dans les débats à travers l’étude de la future loi climat et résilience, l’objectif est parallèlement de pouvoir garantir le respect et la compréhension des mesures à venir. Dans ce but, le gouvernement étudie la mise en place d’un Défenseur de l’environnement, chargé de veiller et conseiller sur le respect de la législation en matière d’environnement. Un projet qui ne fait cependant pas l’unanimité.

« Un projet unique au monde » selon la députée LREM Cécile Muschotti, chargée depuis janvier de rédiger un rapport à ce sujet. L’idée ne sort pas de nulle part : initialement proposée par la Convention citoyenne pour le climat, la proposition n’a pourtant pas été retenue dans le texte final rédigé par le gouvernement. Mais elle n’a pas été abandonnée pour autant.

(…)

Publié le 22 mars 2021 par Novethic

Grenoble : nouvel arrêté anti-pesticides

Le maire écologiste de Grenoble Eric Piolle a annoncé lundi avoir pris un nouvel arrêté anti-pesticides sur de nouvelles bases juridiques afin de contourner l’écueil d’une précédente décision jugée illégale par le Conseil d’Etat.

Publié sur linfodurable.fr le 22/02/2021

Documentaire « Le Dernier Poumon du monde » sur le bassin du Congo

Réalisatrice du documentaire « Le Dernier Poumon du monde » sur le bassin du Congo, Yamina Benguigui fait résonner les voix africaines sur l’écologie.

Il est d’usage de parler de l’Afrique comme du berceau de l’humanité. Avec le bassin du Congo, elle pourrait aussi être une partie essentielle de la solution face au réchauffement climatique, à condition que soit véritablement prise en compte son importance écologique. Massif forestier de 3,7 millions de kilomètres carrés, le bassin du Congo est le site où s’écoule le fleuve Congo, le 2e du monde après l’Amazone. Il abrite aussi une tourbière qui a emmagasiné 10 000 ans durant 30 millions de tonnes de carbone. Autant de raisons qui ont conduit la réalisatrice Yamina Benguigui à s’y intéresser. Pour construire le documentaire qu’elle lui a consacré, Yamina Benguigui a fait parler des acteurs locaux très conscients des enjeux écologiques qui se jouent autour du bassin du Congo.

Et d’ajouter « En toute modestie, mon intention est de continuer à faire des documentaires sur l’écologie et sur le développement durable en Afrique en y intégrant la dimension des droits humains sans lesquels toute lutte serait vaine. Les femmes et l’éducation seront au centre de mes prochains films parce que la scolarisation des jeunes filles, l’accès à l’éducation des femmes sont les seuls moyens de compenser les effets de longue durée causés par les inégalités séculaires entre les femmes et les hommes. Il faut aller au-delà de l’égalité juridique formelle et permettre aux femmes d’accéder à une égalité réelle : l’égalité de fait est aussi fondamentale que l’égalité de droit. »

Source : Le Point ; Site perso ; Wikipédia ;

Lien court : https://wp.me/p2OxiV-15w

Le PCN français accepte la saisine « Teleperformance »

Le PCN [Point de contact national de l’OCDE] a terminé l’évaluation initiale de la circonstance spécifique déposée par UNI Global Union concernant les activités du Groupe Teleperformance en France et le monde au sujet du Covid 19. Le PCN français accepte la saisine et débute ses bons offices avec les parties. Il agit avec l’appui des PCN de Colombie, des Etats-Unis, de Grèce, du Mexique, du Portugal et du Royaume-Uni.

Le PCN avait adopté un communiqué le 29 avril 2020 annonçant la réception de la saisine. Le PCN français a été saisi le 17 avril 2020 par le syndicat international UNI Global Union et par quatre fédérations syndicales françaises qui lui sont affiliées d’une circonstance spécifique concernant l’entreprise multinationale française Teleperformance au sujet de la crise du Covid 19 en France et dans neuf autres pays. Les organisations syndicales françaises co-plaignantes d’UNI sont la CFDT Fédération Communication Conseil Culture, la CGT-FAPT, la CGT Fédération des Sociétés d’Etudes et FO-FEC.

Communiqué du 26 juin 2020

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Les articles sur Teleperformance :

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Travail d’inventaire des inondations remarquables en France

Face au retour régulier des inondations, qui constitue le premier risque naturel en France, tirer les leçons des événements passés apparaît comme une évidence. Un travail d’inventaire des « inondations remarquables en France », réalisé en 2011, a fait l’objet d’un recueil qui rassemble des informations sur près de 175 événements. Il complète le précédent inventaire national (1858-1864) réalisé par Maurice Champion et couvre une période de plus de deux cents ans, de 1770 à 2011.

(c) Le Point : Glissement de terrain à Saint-Martin-Vésubie, dans les Alpes-Maritimes le 6 octobre 2020. © NICOLAS TUCAT / AFP

Source : Le Point

Autres sources :

Publicité… mais quelle pub ?

Le gouvernement réfléchit à interdire la pub pour les voitures polluantes. C’est en tout cas l’avis de la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, qui y pense très fort.

“Faire fumer sa voiture tue.” Ce message de santé publique n’est pas encore obligatoire sur les voitures neuves jugées polluantes, mais l’idée fait son chemin. On la doit aux 150 citoyens de la Convention citoyenne pour le climat, souhaitant imposer, à la manière des messages alarmistes sur les paquets de cigarettes, que la publicité pour les SUV fasse l’objet d’une réglementation. Ce modèle de voiture, très prisé depuis le début des années 2010, n’est pas une cible choisie au hasard : selon l’Agence internationale de l’énergie, les SUV seraient la deuxième cause de l’augmentation des émissions mondiales de gaz à effet de serre depuis 10 ans, en raison de leurs moteurs très gourmands en énergies fossiles. Sur cette même période, leur nombre serait passé de 35 à 200 millions sur la planète (soit 60% de l’augmentation totale du trafic). Pour les plus écologistes d’entre nous, ça suffit.

Photo : Nerivill / pixabay

Source : detours.canal.fr

I protect Nature, une initiative lancée par WWF France

Et si vous passiez sous silence vos spots préférés ? Cet été, le WWF France lance l’initiative « I protect nature« , une géolocalisation fictive à utiliser sur Instagram pour lutter contre le tourisme de masse et ainsi préserver la biodiversité. Un Français sur cinq en moyenne utilise ce réseau social et ouvre l’application jusqu’à dix fois par jour. Novethic en présente les contours.

L’utratrailer Kilian Jornet est suivi par 872 000 personnes sur Instgram.
source : novethic

Le but ? Protéger ces sites du tourisme de masse. C’est le WWF France qui a en eu l’idée. L’ONG a créé une localisation fictive baptisée « I protect nature » à utiliser sur le réseau social quand vous postez une photo. L’adresse renvoie à celle du siège social de l’association, au Pré-Saint-Gervais, près de Paris.

Cette action s’inscrit dans le cadre de sa campagne internationale contre la pollution plastique. Le partage de sites naturels sur Instagram a en effet pour conséquence l’arrivée soudaine d’un tourisme de masse à des endroits qui n’étaient pas destinés à accueillir un aussi grand nombre de visiteurs, encore moins lorsque ces derniers laissent derrière eux bouteilles et emballages plastique. Cela entraîne aussi la construction d’infrastructures, au détriment souvent de la protection de la biodiversité.

Voir la vidéo proposée par Novethic

Permalien : https://wp.me/p2OxiV-136

Il ne faut pas perdre la jeunesse…

Après le déconfinement, l’Elysée craint un vent de révolte : « Il ne faut pas perdre la jeunesse »

Pour Emmanuel Macron, le confinement a été pénalisant avant tout pour les jeunes et pourrait, si l’on n’y prend garde, déboucher sur un « conflit de générations ».

La maxime du dentifrice

Pour le chef de l’Etat, le confinement a été pénalisant avant tout pour les jeunes, alors qu’il a d’abord été décidé pour protéger les plus âgés, davantage exposés au coronavirus. Un paradoxe qui, si l’on n’y prend garde, pourrait déboucher sur un « conflit de générations », craint Emmanuel Macron.

Le président partage les analyses de ceux qui estiment que la génération de Mai 68 est responsable d’un certain nombre de maux du pays mais aussi du monde, notamment en matière d’écologie. « Il ne faut pas perdre la jeunesse », résume-t-on au sommet de l’Etat, où l’on répète à l’envi la maxime du dentifrice, qui veut qu’une fois les lycéens ou les étudiants sortis dans la rue, il est difficile de les faire rentrer chez eux.

Le risque est d’autant plus grand pour la République que la menace sécessionniste est réelle au sein du pays, affirme-t-on au sein de l’exécutif. Pour le chef de l’Etat, l’affaire George Floyd entre en résonance avec un passé colonial non encore digéré. « La guerre d’Algérie reste un impensé », aime répéter le locataire de l’Elysée, qui a tenté à plusieurs reprises de faire évoluer les mentalités sur ce sujet depuis le début de son quinquennat mais dit se heurter à l’absence d’interlocuteurs. « Il y a tout un travail à faire avec les historiens, mais cela prend du temps », explique-t-on au cabinet présidentiel.

Par Françoise Fressoz et Cédric Pietralunga Publié le 10 juin 2020 – lemonde.fr

Lire également : les responsables politiques redoutent une révolte de la jeunesse


(extrait ISO 26000:2010)

Il convient qu’une organisation [évalue] régulièrement l’impact de ses politiques et activités sur la promotion de l’égalité des chances et de la non-discrimination ; (…) en menant des actions positives pour assurer la protection et la promotion des groupes vulnérables. (…) tels que la promotion de l’emploi des jeunes et des séniors

(c) Backtothestreet – cartes postales de Jean-Baptiste Pellerin

Télétravaillez, vous êtes fliqués

Le titre est provocateur, mais se veut être une alerte sur les risques d’intrusion en situation de télétravail et d’atteintes à la vie personnelle, si le télétravailleur utilise un outil personnel/professionnel dans le cadre de son travail. Rappelons que les fichiers stockés par le salarié sur son ordinateur professionnel sont présumés avoir un caractère professionnel, reconnaissant par là même à l’employeur le droit de les ouvrir en dehors de la présence de l’intéressé (Franc Muller, avocat). Sauf si le fichier/dossier concerné comporte une mention « PERSONNEL » claire (Droit Travail France).

Cet article est issu des pages de Libération du 2 juin.

Depuis le confinement, de nombreuses entreprises ont fait installer à leurs salariés le logiciel américain Hubstaff, qui calcule leur «temps effectif» en enregistrant leurs mouvements de souris. Un exemple parmi d’autres du contrôle et des pressions subis par certains travailleurs à domicile.

«Le 16 mars on a tous dû installer Hubstaff», se rappelle Zoé (1), analyste en renseignement d’affaires. Ce logiciel intrusif analyse de près l’activité des télétravailleurs. Depuis le confinement et la mise en place de ce dispositif pour des millions de personnes, nombreux sont les salariés qui en subissent au moins un effet indésirable : la surveillance accrue. Et les techniques de flicage s’avèrent riches et variées.

«C’est super stressant, tous les matins on reçoit un rapport d’activité. J’arrive rarement à dépasser les 50 % de temps de travail effectif», soupire Zoé. Le programme américain Hubstaff – qui a vu son utilisation tripler depuis le début de la crise sanitaire – enregistre les mouvements de souris. Il calcule ainsi le «temps effectif» de travail des employés. Si la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) n’a pas émis d’avis sur l’utilisation de ce logiciel en particulierelle reconnaît comme illicites – sauf circonstances exceptionnelles – les «keyloggers» qui permettent d’enregistrer à distance toutes les actions accomplies sur un ordinateur. Dans sa version originale, Hubstaff prend également des captures d’écran à intervalles aléatoires et géolocalise les employés avant d’envoyer le tout, sous forme de rapport journalier, à leurs managers. Ces deux options auraient, a priori, été désactivées par l’employeur de Zoé, mais cela ne l’empêche en rien de se sentir «traquée». «Je ne peux pas prendre cinq minutes pour lire un article ou aller sur Twitter, toutes mes tâches sont chronométrées», déplore la jeune analyste. Elle craint que son entreprise continue d’utiliser le logiciel lorsqu’elle sera de retour au bureau, «ce qui m’obligera à faire sept heures de travail effectif par jour. Fini les pauses-café ou les discussions avec les collègues…» 

(…)

(1) Le prénom a été modifié

Source

Vers un recyclage des déchets infectieux ?

Pour les déchets médicaux et infectieux, c’est enfouissement ou incinération obligatoires, mais dans le Nord, Cosmolys a obtenu une dérogation pour les recycler. Une expérimentation « prometteuse » selon le gouvernement, interpellé sur le devenir des masques chirurgicaux depuis la pandémie du coronavirus.

Filiale du groupe Santélys, spécialisée dans la santé à domicile, Cosmolys collecte et traite 8.000 tonnes par an de déchets d’activités de soins à risques infectieux (Dasri) – masques, blouses, seringues, liquides etc. – pour le compte d’hôpitaux, de professionnels libéraux, de patients à domicile, de maisons de retraite ou d’industries pharmaceutiques ou agroalimentaires.

Source : Infodurable

Autres : Cosmolys valorise les déchets médicauxCosmolys traite les déchets de soins  ; Qu’est ce qu’un DASRI (Déchets d’Activités de Soins à Risques Infectieux) …

 

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