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Société générale et achats responsables : déploiement d’un plan de vigilance

Le Groupe Société générale affirme ses Politiques et outils de gestion des risques

« Le plan de vigilance a été préparé par les Directions de la Responsabilité Sociale d’Entreprise (RSE), des Ressources Humaines (RH) et des Achats, en association avec la Direction juridique, les représentants de la Direction de la Conformité, du programme Culture & Conduite, de la Direction de la Sécurité.

(…) Le premier plan de vigilance du Groupe a été présenté aux organisations syndicales représentatives en France en 2018 ainsi qu’à des parties prenantes externes dans le cadre d’ initiatives de place. »

Extrait Document de référence 2019

#DocdeRef

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ONU Climat – Guterres salue les ‘voix de l’espoir’

Photo: CCNUCC – Des enfants participant à la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques à Bonn (COP 23), en Allemagne.

Le chef de l’ONU a salué l’engagement des milliers de jeunes qui ont marché vendredi 15 mars 2019 partout dans le monde contre le dérèglement climatique et appelé tous les dirigeants à mettre en œuvre l’Accord de Paris sur le climat.

« Hier, des dizaines de milliers de jeunes sont descendus dans la rue pour adresser un message clair aux dirigeants de ce monde : agissez maintenant face à l’urgence climatique pour sauver notre planète et notre avenir », a écrit le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, dans une tribune publiée dans le quotidien britannique The Guardian. « Ces écoliers et écolières ont compris ce qui semble échapper à bon nombre de leurs aînés : nous luttons pour notre survie, et nous sommes en train de perdre la bataille ».

Vendredi, plus d’un million d’étudiants, de lycéens et de collégiens ont défilé dans 2.000 villes de 125 pays pour demander à leurs dirigeants d’agir contre le dérèglement climatique.

« Ma génération n’a pas été à la hauteur face à la menace titanesque des changements climatiques », a reconnu António Guterres, « et les jeunes font les frais de cette inaction. Rien d’étonnant à ce qu’ils soient en colère ». 

Source : ONU Info

Convention sur la diversité biologique (COP14) – nov. 2018

Crédit image IISD

Alors que s’achève la 14e conférence des parties à la Convention sur la diversité biologique (COP 14) à Charm El-Cheikh (Égypte), la France salue l’impulsion à la lutte pour la préservation de la biodiversité qui fait face aujourd’hui à une phase d’effondrement mondial d’une ampleur et d’une rapidité sans précédent. Dans la lignée des conclusions de la COP 14, la France appelle à un effort collectif majeur de toutes les parties prenantes afin d’établir des objectifs ambitieux pour le nouveau cadre mondial stratégique pour la biodiversité qui sera adopté lors de la COP 15 que la Chine accueillera en 2020.

La COP 14 appelle par ailleurs à faire de la décennie 2021-2030 celle de la restauration des écosystèmes.

L’urgence commande d’agir, face au changement climatique comme pour la biodiversité, ainsi que l’a rappelé le président de la République devant les Nations unies en septembre dernier. L’ambition doit être au rendez-vous en 2020.

Source

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Trouver l’ikigai, c’est trouver sa raison d’être

La méthode japonaise de l’« ikigai » aide à décoder les mécanismes de la pensée. Elle peut être utile pour prendre des décisions en harmonie avec ses envies profondes.

Cet article paru sur lemonde.fr liste et décortique les seize biais qui empêchent de se connaître et de faire les bons choix. Les 16 bais cités sont tellement révélateurs de ce qui se fait, se vit par tout un chacun, à tous les niveaux de la sphère sociale. La totalité d’entre nous est concerné !

 

Pour les Japonais, trouver l’ikigai, c’est trouver sa raison d’être. Source – Agence Semaweb (semaweb.fr)

 

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Les étudiants embrayent pour le climat : mouvements, collectifs, appels à la grève…

Tandis que les grèves étudiantes pour le climat se multiplient en Europe, de jeunes Montréalais s’affairent à étendre ce mouvement aux universités et aux cégeps du Québec.

Bruxelles, le 24 janvier dernier. PHOTO AP

Le collectif «La Planète s’invite à l’Université de Montréal» a vu le jour il y a seulement trois semaines et il prévoit déjà lancer un appel à l’ensemble des étudiants de la province vendredi. «On veut pas juste faire la grève pour faire la grève, explique Léa Ilardo, porte-parole du mouvement. Les jeunes ont la responsabilité de montrer qu’on n’est pas résignés et qu’il est encore temps».

En France, la rentrée de septembre 2018 a marqué un tournant pour les mobilisations environnementales. La démission de Nicolas Hulot a d’emblée mis la question écologique sur le devant de la scène. Dans la foulée, la première manifestation pour le climat du 8 septembre 2018 a été un succès.

Près de 150 000 manifestants se sont rassemblés en France et en Belgique. La prochaine étape sera la grève scolaire mondiale du 15 mars 2019.

Camille 13 ans a manifesté le dimanche 27 janvier, et avec ses parents ce jeudi 31 janv. Sa maman est venue manifester avec elle.
Photos : © Mathilde Dorcadie/Reporterre

Jeudi 31 janvier, plusieurs milliers de collégiens et de lycéens ont traversé Bruxelles à vive allure — certainement pour mieux braver le froid — du nord au sud, dans une ambiance festive, et ce, pour la quatrième fois en un mois. Brandissant des pancartes en français, en néerlandais et en anglais, ces jeunes Belges « brossaient » les cours [expression belge pour parler de l’école buissonnière] afin d’interpeller les dirigeants politiques sur une préoccupation de plus en plus fondamentale pour eux : leur avenir… sur cette planète.

Ces marches sont organisées par Youth For Climate, une organisation lancée récemment par des étudiants flamands pour répondre à l’appel de Greta Thunberg, rendue célèbre par son intervention à la COP24, à organiser une « grève scolaire » pour le climat.

 


Source :  lapresse.ca


Autres sources :


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Thierry Marx : « On est tous acteurs de la consommation mondiale »

Le chef deux-étoiles, Thierry Marx, propose des solutions actuelles pour améliorer la gastronomie de demain. Interview.

Dans le cadre d’une conférence sur la gastronomie en 2050, organisée ce lundi 12 novembre au salon EquipHotel, le chef s’est associé à des étudiants des écoles Ferrandi, Essec et Ensci-Les Ateliers pour réfléchir sur l’évolution de la restauration et de l’alimentation d’ici 32 ans. « Si on continue comme aujourd’hui, en 2050 seuls les très riches pourront bien manger, les autres n’auront que le pire de l’alimentation, avec de la lyophilisation à outrance et autres... » De quoi soulever les problématiques écologiques, et d’envisager des solutions.

Dans cet interview, Thierry Marx aborde toutes les questions de fond sur les impacts des « timides » décisions politiques, sociales, sociétales quant au réchauffement climatique et les risques induits sur l’alimentation mondiale.  Il existe déjà des retombées sur nos modes de consommation et notre santé. 

A quoi ressemblera la gastronomie en 2050 ? « Poser cette question, c’est avant tout poser une question sur l’avenir de l’environnement. Si l’environnement n’est pas stable, alors la gastronomie est déstabilisée. Pour préserver les ressources, il faut préserver l’environnement. »

La question de l’eau ? « Si nous restons sur les mêmes rythmes de consommation tout en passant à 9,7 milliards d’humains, alors la planète va cruellement manquer d’eau. Et la première problématique est l’élevage intensif. »

L’agriculture intensive ?   « il faut vraiment réduire les intrants chimiques qui appauvrissent nettement les sols. Par exemple, la terre de la Beauce est passée de 2 tonnes de lombrics par hectare en 1955, à moins de 200 kg aujourd’hui ! Avec des sols vivants, la production est vivante ; alors qu’avec trop de la chimie lourde, les risques à long terme pour la santé augmentent. »

Le prix des produits consommés ?  « Il est idiot de prendre le prix pour seule valeur de négociation. Le développement durable ne peut pas reposer sur une logique de prix. Il faut arrêter de voir la théorie du low cost comme une logique sociale : cela n’a jamais profité aux pauvres, mais uniquement à quelques riches. On est tous acteurs de la consommation mondiale, et cette échelle de valeurs nous aiderait à mieux comprendre ce que nous consommons. (…) Le prix n’est pas l’important en gastronomie, c’est plutôt l’impact social et environnemental.  »

Quelles solutions ? « Je reste optimiste » (…) « Se pose une question essentielle : comment faire pour que chaque citoyen du monde ait la capacité de mesurer l’impact social et environnemental des produits qu’il consomme. En somme, savoir dans quelles conditions ils ont été produits, aussi bien si les producteurs sont bien traités, et si des produits chimiques ont été utilisés. »

Le réchauffement climatique va-t-il aussi avoir un impact ? Totalement. Cela va pousser à réinventer les circuits pour une économie courte (…) Le réchauffement est non négociable et va faire évoluer la production. C’est déjà, le cas…

Thierry Marx interviendra sur le thème « Quelle expérience gastronomique à horizon 2050 », ce lundi 12 novembre à partir de 9h45 au salon EquipHotel, à Paris expo Porte de Versailles.

 


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Quels leviers actionner pour que chacun soit « éclairé et pas ébloui » par le numérique ?

EY a rencontré Aurélie Jean, docteure en sciences et génie des matériaux, et fondatrice de In Silico Veritas, société de conseil stratégique en data (Intelligence Artificielle) basée à New York. Elle a co-initié le Serment Holberton-Turing, qui regroupe des principes éthiques pour mettre l’IA au service du respect de l’humain.

À côté de ses activités d’enseignante, notamment au MIT, elle contribue au Point et à sa newsletter Phébé, spécialisée dans les idées pour anticiper le monde de demain.

Le code et les algorithmes transforment les entreprises, nos manières de travailler et de vivre. Comme toute grande évolution, la transformation numérique en cours est porteuse de risques et d’opportunités. La bonne compréhension des tenants et des aboutissants des innovations et des enjeux permettra au plus grand nombre de devenir acteur d’une société numérique inclusive et éthique.

Quels sont les leviers à actionner pour que les citoyens et les dirigeants d’entreprises soient « éclairés et pas éblouis » par le numérique ?

A. J. – (…) À l’époque de la révolution industrielle, on pouvait soulever le capot d’une voiture pour voir comment fonctionnait le moteur. Aujourd’hui, les technologies sont devenues tellement intangibles que les dirigeants et les citoyens ne les comprennent pas. Il faut sortir de cet éblouissement et de cet obscurantisme intellectuel pour rentrer dans un éclairage numérique, scientifique et analytique de la discipline, sans pour autant devenir des experts. C’est possible et le code est un moyen parmi d’autres. En trois ou quatre lignes de code, on peut expliquer à quelqu’un comment on stocke une donnée. (…) Comme dans toute innovation, il y a des menaces, des opportunités et des défis. Je m’applique personnellement à donner des clés aux gens pour comprendre de quoi il est question. Et j’irais même jusqu’à dire qu’il faudrait que les évaluations techniques et scientifiques des ingénieurs reposent en partie sur leur capacité à rendre leur travail intelligible pour l’extérieur.

Et d’ajouter…

Il y a un enjeu sociétal énorme à développer une IA éthique pour avoir une société numérique qui n’écarte personne. D’un point de vue économique, cela ouvre aussi un tapis rouge. La France et l’Europe ont une carte à jouer sur l’éthique. Je suis convaincue qu’il peut se passer dans le domaine du numérique la même chose que ce qui s’est développé dans l’alimentation autour du bio, et que le marché ne soit plus unilatéral. Si on leur donne le choix, les gens vont préférer utiliser un outil européen éthique, respectueux de leurs données et de leur vie privée, quitte à payer quelques euros par mois. On n’a pas encore développé ce type de modèle car il n’y a pas eu de demande, mais ce sont des modèles qu’il faut explorer.


Source : Ernst & Young

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Démarche HSE : d’une logique de contraintes à une logique d’opportunités

Les responsables en charge de la fonction Hygiène, sécurité et environnement (HSE) sont très souvent perçus comme des  »empêcheurs de tourner en rond ». Pour faire évoluer leur image, il est nécessaire d’adopter des dispositifs de communication de sorte à valoriser leur action, selon Bernard Fort, président de Tennaxia, une entreprise spécialisée depuis 2001 dans le domaine de la performance durable des organisations.

Pour faire évoluer leur image, il est nécessaire d’adopter des dispositifs de communication de sorte à valoriser leur action, selon Bernard Fort.

Source

Faut-il s’inquiéter de l’impact des technologies sur l’avenir de l’humanité ?

Extraits de l’article de Flavien Chantrel, le 2 juillet 2018, publié sur blogdumoderateur.com

Jean-Christophe Bonis

Une des conférences les plus intéressantes de l’édition 2018 du web2day était celle donnée par Jean-Christophe Bonis, « Homo Deus ou le syndrome de Peter Pan. »

Ce futuriste, dirigeant de la société Oxymore, abordait le thème des conséquences que la technologie peut avoir sur notre vie quotidienne, aujourd’hui et dans le futur. A une époque où la science-fiction est devenue réalité, et sans parler de bien ou de mal, jusqu’où peut-on aller dans le développement de technologies aux contours moraux flous ? Quelle est notre responsabilité face au futur que cela peut engendrer ? Quels contrôles existent pour ne pas tomber dans un futur dystopique ? Cette conférence nous a donné envie d’aller plus loin dans l’échange. Dans cette interview, Jean-Christophe Bonis revient sur l’importance de se poser les bonnes questions sur la technologie, d’avoir des penseurs qui s’emparent du sujet et sur les risques et opportunités qui s’offrent à nous.

L’introduction de l’imprimerie au quinzième siècle a créé une rupture majeure de l’évolution humaine. Elle a permis de mettre à la disposition de monsieur et madame tout le monde la possibilité de transmettre ses idées, il était donc désormais possible de diffuser des idées autres que la pensée étatique ou religieuse imposée.

C’est l’origine de ce qu’il s’est passé au siècle des Lumières, qui a eu des implications très importantes dans le futur de l’humanité, notamment avec les théories émises par Descartes. Sa pensée se basait sur le fait que nous ne sommes plus une unité, mais chacun de nous est un élément autonome qui peut penser. Pendant ce siècle, la France était le leader intellectuel et culturel du monde. De grands penseurs ont alors émergé et ont donné leur vision du monde.

Il est très important qu’au vingt-et-unième siècle, des hommes et des femmes se posent de nouveau les bonnes questions. Non pas pour y répondre de manière péremptoire, mais pour éviter de toujours faire les mêmes erreurs. Parmi ces questions, il y a celle de l’évolution des technologies et de leur contrôle par le privé. Il n’y a aucune coordination mondiale, aucun organe de contrôle qui peut juger l’éthique ou le bien-fondé des innovations en cours. Il faut revenir sur des schémas de béotiens, se poser les vraies questions, nourrir les gens pour qu’ils puissent développer leurs propres réflexions. Interroger et transmettre !

Sécurité au travail, une obligation indissociable de la santé au travail

La santé et la sécurité au travail est partie intégrante des domaines d’action mentionnés dans la norme internationale ISO 26000 et dans ceux propres à la Responsabilité Sociétale des Organisations (RSE/RSO).

Le domaine de la santé et de la sécurité au travail concerne la promotion et le maintien du degré le plus élevé de bien-être physique, mental et social des travailleurs ainsi que la prévention d’effets négatifs sur la santé liés aux conditions de travail. Il porte également sur la protection des travailleurs contre les risques pour la santé et sur l’adaptation de l’environnement de travail aux besoins physiologiques et psychologiques des travailleurs. [6.4.6 Relations et conditions de travail]

Une directive-cadre du 12 juin 1989 a rassemblé les principes généraux dans le domaine de la sécurité et de la santé au travail, dans l’optique d’améliorer les conditions de travail et les relations au travail. Cette directive est en application depuis le 1er janvier 1993.

Dans le droit français, l’obligation de sécurité de l’employeur est spécifiée dans le Code du travail (articles L4121-1 et L4121-5), ainsi que les Droits d’alerte et de retrait du salarié (articles L4131-1 à L4131-4). L’employeur met en oeuvre les mesures sur le fondement des principes généraux de prévention. Le non respect de ces obligations entraîne de fait la faute inexcusable de l’employeur.

La culture de sécurité au travail, adossée à la Politique de maîtrise des risques professionnels, englobe les différents aspects comportementaux, managériaux et techniques de maîtrise des risques d’un groupe de travail. Cette culture vise à être renforcée, à développer une perception du risque partagée par tous les membres de l’entreprise, à optimiser les comportements et les pratiques sécuritaires réduisant significativement la fréquence et la gravité des accidents.

L’e-Presse est fort diserte sur ce sujet, tant au plan de la presse nationale que locale, comme également les blogs et communications des internautes. On notera l’implication des parties prenantes (citoyen/salarié à titre personnel, IRP, syndicats de travailleurs et/ou organisations patronales).

Santé et Sécurité (ou vice versa) sont intimement liés, ainsi que Formation. Une analyse ciblée sur les thèmes rattachés au domaine de « la sécurité au travail » montre que :

  • Au premier semestre 2018, l’e-Presse a concentré son corpus sur les domaines suivants :
    • sécurité : règles de prévention et de sécurité au travail afin de préserver sa santé et sa sécurité ainsi que celle des autres; fonction HSE (Hygiène-Sécurité-Environnement); point infos sécurité aux employés; sûreté des entreprises…
    • prévention : formation des étudiants en santé sécurité; formation des élus; formation syndicale; prévention; transports-logistique ; prévention incendie; Prévention des risques professionnels; prévention au travail; HSE…
    • accident : accidents du travail chez les jeunes formés à la sécurité; accidents professionnels; incidents et accidents; effets de la prévention sur les risques d’accident; accidents et victimes; accidentologie, accidents routiers…
    • mort : décès (agriculteurs, travailleurs, mineurs, chauffeurs…)
    • norme : ISO 9001 ; ISO 14001, ISO 45001, normes de sécurité…
    • environnement de travail : santé publique et environnement; risques routiers…
    • gestion des ressources : gestion urbaine; humaines (les « talents »); matières dangereuses; ressources minières; ressources matérielles équipement…
    • syndicat : renforcer les missions de la recherche en sécurité au travail, équité de la santé et de la sécurité au travail, interdire les dépistages aléatoires de drogue…
    • amélioration : démarche santé et sécurité au travail; bonnes pratiques; amélioration de la santé des travailleurs; horaires de travail…
    • qualité : management de la santé-sécurité au travail ; qualité de vie au travail, sécurité au travail et qualité…

  • Tandis qu’en 2017, risque (risques professionnels, gestion des risques, pénibilité, risques psychosociaux, accidentologie) et changement (impacts des modifications technologiques, contexte situationnel des salariés en alternance, réforme du Code du travail et du droit du travail) ont été mieux cités, avec pour objectifs de changer la relation entre le travail et la santé.

La culture de sécurité résulte de l’ensemble des phénomènes techniques et organisationnels mais aussi beaucoup du comportement des individus vis-à-vis de la sécurité. Naturellement, la culture de l’entreprise interagit sur son niveau de culture de sécurité du travail.

En fonction de l’information véhiculée dans l’entreprise, on distingue plusieurs types de culture : Culture « pathologique », Culture « bureaucratique », Culture « générative ».  Lire + sur la typologie de Ron Westrum .

Document de référence 2018 : quels sont les thèmes-clés rattachés au domaine de la Sécurité au travail ?

Pour y apporter un premier niveau de réponse, nous avons exploré un lot de 20 documents de référence (DDR), publiés sur le site de l’AMF au cours du mois d’avril 2018. Les secteurs d’activités des entreprises choisies sont : l’immobilier, l’industrie lourde, l’industrie automobile, la banque, l’assurance et prévoyance, l’industrie agroalimentaire, le commerce de gros, les sociétés holding, l’énergie, les logiciels applicatifs… Le processus de forage utilisé pour l’e-Presse a été appliqué.

Santé et Sécurité (Sécurité et Santé), Sécurité au travail sont partie intégrante de la culture des entreprises, à une exception près (1 DDR sur 20).

On y trouvera la notion d’engagement, de bien-être, de prévention, de protection, de risques professionnels, de réglementation, d’identification, de procédures adaptées et de qualité de travail. Sécurité des personnes (ou des salariés / collaborateurs / travailleurs / consommateurs), critères HSE et/ou Management de la sécurité y sont également mentionnés et adossés à des stratégies de politique générale (conduite d’amélioration, accord d’entreprise…). 30% des documents de référence citent le « lanceur d’alerte ».

La sécurité au travail est un domaine auquel participent étroitement syndicat, délégué du personnel, management, comité mixte.

Le terme « Sécurité » est employé entre 30 et 40 fois par corpus (moyenne des occurrences par rapport au nombre total de mots des 20 DDR – 3 107 000 mots). On notera les taux de fréquence des expressions suivantes : « santé et sécurité » (20 fois), « sécurité au travail » (1,9 fois), « santé et sécurité au travail » (2,6 fois), « santé au travail » (1,3 fois).

On citera :

  • [Peugeot] améliorer la sécurité et le bien-être au travail, en particulier par des mesures de détection du niveau de stress (prévention des risques psychosociaux.
  • [BPCE] Outre les dépenses liées à des opérations spécifiques d’amélioration des conditions d’hygiène et de sécurisation des environnements de travail des collaborateurs, les entreprises mettent en œuvre les dispositifs classiques de suivi et de prévention.
  • {ERAMET] par ailleurs la priorité aux formations relatives d’une part à la sécurité et d’autre part au développement des compétences métiers visant à apporter notamment une meilleure maîtrise des procédés et de leur environnement.
  • [PCAS] une démarche forte d’amélioration de la sécurité visant une réduction du nombre d’accidents de travail sur nos sites de production a été engagée.
  • [LISI] (démarche d’amélioration) Ceci démontre que le changement de culture sécurité est bien un travail à long terme. Sur l’ensemble des sites de production du groupe, 55 maladies professionnelles ont été déclarées en 2017.

De manière générale, sur le terrain de la « sécurité au travail », les « préoccupations » des internautes rejoignent les déclarations des entreprises. Une communication plus ciblée et plus explicite sera de nature à « rassurer ».

 


Sources documentaires :

  • Legifrance, Code du travail
  • Sécurité et santé au travail : obligations de l’employeur – [service-public.fr]
  • Les 9 principes généraux de prévention – [INRS] – Les 9 principes généraux de prévention sont inscrits dans le Code du travail (article L. 4121-2). Ils doivent être mis en œuvre en respectant les [valeurs essentielles et les bonnes pratiques de prévention].
  • L’obligation d’évaluer les risques professionnels – La Directive cadre et sa transposition dans les pays de l’UE-15 (Octobre 2007) – [Eurogip]
  • SST = Santé et sécurité au travail
  • Journée Mondiale de la Sécurité et de la Santé au Travail – avril 2015 [OMS]
  • 3 Types of Culture – [Three Cultures Models, by Dr. Ron Westrum – Excella]

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