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Disants responsables : Savoir communiquer autour de la solidarité

Disants responsables ? « Les marques qui savent communiquer autour de la solidarité posent déjà des jalons pour le futur »

Pour Christophe Manceau, directeur du planning stratégique de la division média de Kantar, communiquer dès maintenant en trouvant le ton juste est nécessaire pour les marques afin d’entrer en écho avec les besoins des consommateurs et ses futures attentes, et les agences ont un rôle important à jouer auprès des annonceurs.

[La crise sanitaire] va mettre l’homme en face de ses responsabilités : sur l’écologie, l’inclusion, la diversité. Les communications des marques devront nécessairement avoir ses marqueurs présents dans leurs campagnes pour y apporter leurs réponses ou leur point de vue.

Quelles tendances vont être amplifiées par la Covid-19 ? Même s’il ne s’agit pas d’en faire un inventaire exhaustif, nous pouvons mettre en exergue trois tendances majeures : l’importance du collectif, le rôle sociétal de l’entreprise, un mouvement constant.

Mindnews 

Lire également Savoir communiquer autour de la solidarité… marqueur d’un « disant responsable » ?

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Télétravaillez, vous êtes fliqués

Le titre est provocateur, mais se veut être une alerte sur les risques d’intrusion en situation de télétravail et d’atteintes à la vie personnelle, si le télétravailleur utilise un outil personnel/professionnel dans le cadre de son travail. Rappelons que les fichiers stockés par le salarié sur son ordinateur professionnel sont présumés avoir un caractère professionnel, reconnaissant par là même à l’employeur le droit de les ouvrir en dehors de la présence de l’intéressé (Franc Muller, avocat). Sauf si le fichier/dossier concerné comporte une mention « PERSONNEL » claire (Droit Travail France).

Cet article est issu des pages de Libération du 2 juin.

Depuis le confinement, de nombreuses entreprises ont fait installer à leurs salariés le logiciel américain Hubstaff, qui calcule leur «temps effectif» en enregistrant leurs mouvements de souris. Un exemple parmi d’autres du contrôle et des pressions subis par certains travailleurs à domicile.

«Le 16 mars on a tous dû installer Hubstaff», se rappelle Zoé (1), analyste en renseignement d’affaires. Ce logiciel intrusif analyse de près l’activité des télétravailleurs. Depuis le confinement et la mise en place de ce dispositif pour des millions de personnes, nombreux sont les salariés qui en subissent au moins un effet indésirable : la surveillance accrue. Et les techniques de flicage s’avèrent riches et variées.

«C’est super stressant, tous les matins on reçoit un rapport d’activité. J’arrive rarement à dépasser les 50 % de temps de travail effectif», soupire Zoé. Le programme américain Hubstaff – qui a vu son utilisation tripler depuis le début de la crise sanitaire – enregistre les mouvements de souris. Il calcule ainsi le «temps effectif» de travail des employés. Si la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) n’a pas émis d’avis sur l’utilisation de ce logiciel en particulierelle reconnaît comme illicites – sauf circonstances exceptionnelles – les «keyloggers» qui permettent d’enregistrer à distance toutes les actions accomplies sur un ordinateur. Dans sa version originale, Hubstaff prend également des captures d’écran à intervalles aléatoires et géolocalise les employés avant d’envoyer le tout, sous forme de rapport journalier, à leurs managers. Ces deux options auraient, a priori, été désactivées par l’employeur de Zoé, mais cela ne l’empêche en rien de se sentir «traquée». «Je ne peux pas prendre cinq minutes pour lire un article ou aller sur Twitter, toutes mes tâches sont chronométrées», déplore la jeune analyste. Elle craint que son entreprise continue d’utiliser le logiciel lorsqu’elle sera de retour au bureau, «ce qui m’obligera à faire sept heures de travail effectif par jour. Fini les pauses-café ou les discussions avec les collègues…» 

(…)

(1) Le prénom a été modifié

Source

Danone est prête pour devenir la première entreprise à mission côté en bourse

Dans un monde ébranlé par l’épidémie de Covid-19, le géant agroalimentaire Danone va proposer à ses actionnaires de devenir une « société à mission » pour renforcer ses engagements sociaux, environnementaux et créer de la « valeur durable », annonce le groupe. Cette proposition présentée lors du conseil d’administration le 19 mai sera soumise à l’Assemblée générale des actionnaires qui se tiendra le 26 juin à huis clos en raison de l’épidémie.

Pour le géant alimentaire, cette nouvelle étape permettra de se doter d’une « gouvernance qui gravera dans le marbre l’ADN de Danone et sa mission d’apporter la santé par l’alimentation au plus grand nombre« . Le conseil d’administration devra ainsi nommer un comité de mission « composé de personnalités d’expertise mondiale », qui rendra compte aux actionnaires des progrès réalisés, sur la base des vérifications d’un organisme tiers indépendant, a détaillé Emmanuel Faber. Quatre objectifs seront évalués à l’aide d’indicateurs spécifiques développés par Danone : l’amélioration de la santé, la préservation de la planète, la promotion de la croissance inclusive, ainsi que la possibilité pour les salariés à tous les niveaux d’avoir un impact sur les décisions de l’entreprise.

L’annonce était attendue. Depuis quelques années déjà, le groupe s’est donné l’objectif d’être entièrement certifié B corp, un label international qui distingue les entreprises ayant des politiques de responsabilité sociétale (RSE) ambitieuses, d’ici 5 ans.

Document d’Enregistrement Universel 2020 – page de couverture

Quelle cotation sociétale ?

Depuis 6 années, LOG’ins Consultants scrute les publications institutionnelles des entreprises cotées sur la place de marché de Paris (CAC 40, SBF 120, SBF 250…). Nous procédons à une cotation sociétale de leurs publications (rapport d’activités, rapport environnemental, rapport de gestion, document de référence, document d’enregistrement universel/DEU) accessibles sur la plateforme de l’AMF (Autorité des marchés financiers).

Mieux-disant ? RSE minded ?

Les résultats du groupe Danone se situe dans le groupe de tête des « leaders ». Son positionnement (ranking) est régulier, en notant toutefois un « accident » pour le rapport 2016 (exercice fiscal 2015).

Dans le DEU 2020 (FY19), Danone consacre 18% de ses pages à la RESPONSABILITÉ SOCIALE, SOCIÉTALE ET ENVIRONNEMENTALE (chapitre 5).  Une densité qui démontre un engagement RSE, et un positionnement chapitral « apparaissant » toutefois comme « moyennement prioritaire » selon nos observations sur 240 rapports .

Nous vous proposerons une analyse plus fine dans les prochains jours

 


 

Source :  Novethic

Biblio : Danone – wiki ; Loi pacte/Entreprise à mission – wiki ; Ces sociétés qui se convertissent en entreprises à mission  ;

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Les agriculteurs proposent un « pacte de confiance » à la société française

Sept organisations constituant le principal écosystème du monde agricole français ont appelé mercredi à « rebâtir une souveraineté alimentaire« , enjeu jugé « stratégique » pour un pays qui a externalisé jusqu’à un tiers de la production de certains biens de première nécessité.

« L’histoire retiendra de la crise du Covid-19 qu’elle fut un révélateur de la grande fragilité de nos sociétés face à l’aléa sanitaire, à la difficulté de bâtir une réponse internationale forte et concertée, et à une mondialisation ayant conduit à déléguer à des tiers la production de certains biens, même lorsqu’ils étaient de première nécessité » indique la tribune commune publiée dans le quotidien L’Opinion. »Rebâtir une souveraineté alimentaire sera le chantier d’une génération. Il ne sera possible que s’il s’inscrit dans une véritable démarche de solidarité » affirment la FNSEA, les Jeunes agriculteurs (JA), la Confédération nationale de la mutualité, la coopération et du crédit agricoles (CNMCCA), la Coopération agricole, la Fédération nationale du Crédit agricole (FNCA), Groupama assurances mutuelles, la Mutualité sociale agricole (MSA) ainsi que l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture (APCA).

Source (infodurable, avec AFP, le 6 mai 2020)

Déforestation… ‘nous jouons contre notre propre camp’

« Cette crise [du #COVID19] nous révèle qu’en détruisant les milieux et les espèces, nous jouons contre notre propre camp. » Isabelle Autissier, Présidente du @WWFFrance

Le confinement nous donne l’opportunité d’observer la nature et la merveilleuse ordonnance de sa beauté, de son harmonie et sa complexité. En détruisant les milieux et les espèces, inévitablement nous jouons contre nous. La biodiversité nous sert, prenons le temps de porter un regard intelligent et bienveillant sur notre environnement.

Isabelle Autissier (mai 2020)

Cette crise doit pousser les femmes à se mettre davantage en avant !

Clara Moley est l’auteure du livre Les Règles du jeu, paru chez Dunod cette année, que nous avons résumé ici, où elle explique pourquoi les « règles du jeu » du monde du travail n’ont rien à voir avec celles du monde scolaire.

Bonne élève et jeune professionnelle ambitieuse, Clara n’avait pas anticipé à quel point son genre aurait une influence sur sa carrière. Le féminisme est venu à elle avec l’expérience professionnelle. Trader en matières premières au Brésil, dans un univers totalement masculin, elle a été confrontée au poids du genre d’une manière qui l’a déroutée. De son expérience d’empowerment individuel, elle a tiré un podcast, « Les Règles du jeu », puis un livre éponyme.

« Être une femme impactait ma carrière. Que je le veuille ou non, que cela ait un sens ou pas, mon genre influait sur la manière dont on me percevait, dont on me considérait, dont je me comportais même (!) — donc sur celle dont j’évoluais. » 

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Experts-comptables : mettez vos collaborateurs en avant !

Les cabinets d’expert-comptable sont parfois considérés comme des organisations rigides. Or, le management innovant suppose de la flexibilité car il implique des rapports non traditionnels entre collaborateurs et dirigeants afin de favoriser le partage d’idées.

Selon une enquête réalisée par le Conseil Supérieur de l’Ordre des experts-comptables (CSOEC), seulement 15% des experts-comptables considèrent que leur cabinet met en place un management innovant. Les cabinets d’experts comptables peuvent-ils s’engager dans des réformes d’innovation managériale ? La réponse est oui ! On vous explique comment.

source

Egalité des salaires : le secteur bancaire est à la traîne (Cash Investigation)

Les inégalités de salaires entre hommes et femmes dans le viseur de « Cash Investigation » – émission du 19 mai 2019

Le magazine présenté par Elise Lucet enquête sur le secteur bancaire, cancre national, et s’intéresse à l’exemple québécois.

En France, malgré la prise de conscience liée au mouvement #metoo, l’égalité salariale est loin d’être atteinte. Si la loi impose depuis 1972 aux employeurs d’assurer l’égalité des rémunérations « pour un même travail ou pour un travail de valeur égale »les hommes actifs français gagnent toujours, en 2020, 22,8 % de plus en moyenne que leurs collègues féminines, selon l’Insee. Ce chiffre, regrettable, cache de fortes disparités selon les secteurs. Pour ce numéro réalisé par Zoé de Bussière, le magazine « Cash Investigation », présenté par Elise Lucet, s’intéresse au secteur bancaire, qui fait figure de cancre national avec ses 36 % d’écart entre la rémunération (fixe et variable) de ses salariés et salariées. Données chiffrées, témoignages édifiants, saynètes humoristiques, ton décomplexé, la recette « Cash » fait mouche, le grand intérêt de ce numéro étant de montrer que s’attaquer à ce type d’inégalité nécessite moins un changement des mentalités qu’un changement de méthode.

Sources :  lemonde.fr   ;  vidéo  ;

On est au bout d’un certain modèle, selon Emmanuel Faber, PDG de Danone

Auditionné pour la première fois au Sénat par la commission des affaires économiques, Emmanuel Faber, PDG de Danone, dixième groupe alimentaire le plus puissant au monde a livré sa vision sur les conséquences de la pandémie du Coronavirus.

Danone qui emploie 100 000 personnes à travers le globe dont 9 000 en France continue de faire travailler ses employés pour assurer la continuité des approvisionnements. Selon son PDG, Emmanuel Faber la crise du Covid-19 nous montre « la nécessité d’aller vers une économie plus résiliente, vers une relance verte ». Considérant que cette crise est pire que celle de 2008, Emmanuel Faber pense que le « Green Deal » (plan d’investissement massif dans les énergies renouvelables) qui vise à amener les 27 pays du bloc à une empreinte carbone neutre d’ici 2050 peut être une solution.

 

« Le Medef s’est pris les pieds dans le tapis » 

Interrogé sur le plan de relance économique, Emmanuel Faber estime que nous ne devons pas traiter de la même façon « les 330 grandes entreprises françaises qui ont beaucoup plus de ressources et les petites entreprises, les entrepreneurs qui mettront la clé sous la porte s’ils ne bénéficient pas d’aides. » Et d’ajouter que le « Medef s’est pris les pieds dans le tapis » en réclamant à la Commission de « la flexibilité » dans la mise en œuvre du Green Deal.

Source

La carte des luttes contre les grands projets inutiles

Aéroports, fermes-usines, barrages, entrepôts, centres commerciaux… Les grands projets inutiles et dévastateurs prolifèrent en France. Face à eux, des collectifs citoyens se mobilisent pour défendre leur environnement. Reporterre publie une carte de toutes ces luttes locales, réalisée avec Le Mouvement et Partager c’est sympa. Elle servira d’outil pour celles et ceux qui veulent empêcher la destruction du monde.

La Carte des luttes a été présentée et discutée ce mardi 7 janvier 2020 sur l’émission La Terre au carré, animée par Mathieu Vidard, sur France inter, avec la journaliste de Reporterre Laury-Anne Cholez et la sociologue Lea Sebastien.

source : reporterre

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