Rapport RSE 2016 : FDI Habitat modifie sa ligne éditoriale…

FDI Habitat, favoriser le « bien-vivre ensemble »

A la lecture du rapport RSE, publié le 9 janvier 2017, les métiers de FDI Habitat recouvrent trois domaines complémentaires…  la maitrise d’ouvrage du parc immobilier constitué de logements sociaux et de logements résidentiels, la commercialisation du patrimoine et l’accompagnement des locataires.

« Le bien être des uns ne devrait pas avoir d’influence négative sur le bien être des autres »…soulignent  Yvon PELLET, Président, et Dominique GUERIN, Directeur Général, dans l’édito du rapport RSE 2016.

fdi-habitat-rse16_captureEn plaçant les enjeux du développement durable parmi ses priorités et en développant une politique sociale favorisant la mixité sociale, FDI Habitat se préoccupe « de nos façons de vivre, de concevoir nos espaces, de construire et d’habiter » tout en orientant ses engagements afin de « créer du lien social mais au-delà, contribuer au lien sociétal qui protège les générations futures (…) Tous liés, tous solidaires, tous responsables, … »

Pour ce faire, FDI Habitat axe sa politique sur cinq objectifs :

  • Promouvoir l’équilibre social des territoires ;
  • Préserver l’environnement ;
  • Contribuer à une économie durable ;
  • Valoriser les ressources humaines ;
  • Gouvernance et relations aux parties prenantes.

 

Quelle convergence de contenu avec celui de la norme de comportement ISO 26000 : 2010 ?

Nous vous proposons ces illustrations :

  • Prendre en compte l’intérêt des collectivités ainsi que de nos salariés ;
  • Signature d’une Convention d’Utilité Sociale (CUS) avec l’Etat ;
  • Favoriser la qualité du cadre de vie… en offrant des logements mieux conçus, plus performants, respectueux de l’environnement tout réduisant les charges pour les occupants ;
  • FDI Habitat place les enjeux du développement durable parmi ses priorités à toutes les étapes de son projet (…) valorise la « qualité de conception de ses constructions » (certification NF Habitat) ;
  • Les ressources humaines, 1er pilier de la politique RSE,… et d’accorder une attention particulière à la formation des salariés, à leur santé, à leurs conditions de travail et à leur bien-être …
  • « Chaque fois que les chantiers le permettent», favoriser l’insertion des personnes en difficulté. Le partenariat avec l’APF (Association des Paralysés de France) en est un des exemples.
  • Mise en place d’un « Plan de Concertation Locative » avec les partenaires locatifs… Les représentants des locataires participent à tous les conseils d’administration ainsi qu’aux commissions d’attribution des logements.
  • Gouvernance : Prendre en compte l’intérêt de nos résidents ou de leurs représentants.

 

Le rapport de 8 pages (6 pages actives) se veut concis, présentant l’essentiel de la politique RSE de l’entreprise.

On portera attention au scorage du rapport RSE 2016 via la gamme de services ConvergenceRSO de LOG’ins Consultants. L’indicateur « Sim26k » situe le texte dans la partie basse de l’intervalle 10-20% de similarité avec la norme de comportement ISO 26000 : 2010.

On notera que l’indicateur « Sim26k » du rapport RSE 2015 se situe dans la partie médium de l’intervalle 10-20%.

FDI Habitat a-t-elle orienté ses engagements RSE vers d’autres priorités ?   S’agit-il d’un changement de la ligne éditoriale ?

 

Lire + sur le site de FDI Habitat (extraits) et/ou suivre @FDI_Groupe

Créateur de lien social – Entreprise sociale pour l’habitat

FDI Habitat conçoit, réalise et gère un habitat social de taille humaine qui donne priorité à l’intégration urbanistique et sociologique. En partenariat avec les collectivités locales, FDI Habitat s’engage à créer des lieux de vie équilibrés, harmonieux, propices à l’épanouissement de ses habitants et au développement de liens sociaux durables.

FDI HABITAT est un acteur économique et social implanté sur le territoire d’Occitanie qui veille à établir son développement de manière raisonnée, équilibrée et juste.

Nos engagements s’inscrivent ainsi résolument dans le cadre défini par le concept de responsabilité sociale et sociétale des entreprises et nous avons souhaité transcrire les éléments qui témoignent de notre engagement dans ce domaine.

Les plaquettes RSE reprennent ainsi les actions que nous menons quotidiennement avec l’ensemble des équipes pour favoriser le « bien-vivre ensemble » dans nos résidences locatives aidées.

 

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La novlangue, de George Orwell à Donald Trump

La conseillère de Donald Trump, Kellyanne Conway, a justifié un mensonge flagrant de la Maison blanche en le qualifiant de « fait alternatif ». Une nouvelle expression qui a propulsé le roman « 1984 » de George Orwell en tête des ventes : il y développait le concept de « novlangue », un outil de contrôle.

Ce procédé – tordre le sens du langage pour que les événements deviennent conformes à une réalité que l’on souhaite voir exister – n’a pas attendu l’équipe de Donald Trump pour être conceptualisé : il existait déjà sous forme de fiction dans le roman « 1984 » de George Orwell. Dans cette oeuvre dystopique, l’écrivain décrivait la « novlangue », un langage devenu instrument de pouvoir et de contrôle des masses.

« Orwell disait que […] le langage qui est parlé à la télé, qu’on entend à la radio, qui est utilisé dans la presse, est finalement un langage qui oriente votre pensée. Faites attention à la façon dont vous parlez, faites attention aux mots qui vous sont répétés. Et j’aime beaucoup cette idée que tout peut finalement passer par le langage et qu’on peut vous décerveler complètement : non pas en vous racontant des histoires, mais en utilisant les mots dans un sens qui pervertit la langue et qui lui donne un pouvoir sur la liberté de l’individu. »

Source : La novlangue, de George Orwell à Donald Trump

Face au numérique, la culture générale des salariés doit devenir une priorité

Avec la digitalisation de la société, la culture générale va devenir plus cruciale que jamais. La robotisation n’épargnera que les emplois faisant appel à la création, l’inventivité ou encore la plasticité.

Aujourd’hui, en entreprise, une fois arrivé à un certain niveau de responsabilité, ce sont moins les compétences métiers ou techniques qui fondent le succès (de fait, la plupart des collaborateurs les possèdent) qu’un ensemble de compétences «invisibles», souvent appelées «soft skills». Posséder un savoir-être spécifique ; être à l’aise et intéressant à l’oral lors d’un dîner avec un client ; savoir débattre avec des interlocuteurs de haut niveau… telles sont par exemple des qualités qui font toute la différence entre deux collaborateurs de même formation et de même expérience.

La culture, outil essentiel de distinction
La maîtrise des codes sociaux est un plafond de verre dont on ne parle presque jamais. La culture est l’un des facteurs discriminants les plus redoutables : difficilement quantifiable et aux frontières floues, elle n’est pas évaluée puisqu’elle n’occupe aucune place officielle dans le monde de l’entreprise, censé être celui de la rationalité économique. Pourtant, elle confère à celui qui la possède une précieuse confiance en soi. Comme l’avait montré Bourdieu, la culture est un outil essentiel de distinction (dans les deux sens du terme), discriminant de façon d’autant plus insidieuse que ceux qui ne la possèdent pas sont inconscients du subtil classement qu’elle opère.

 

Source : Face au numérique, la culture générale des salariés doit devenir une priorité

Quelle est la responsabilité sociale de l’entreprise?

Est-ce que la responsabilité sociale d’une entreprise est exclusivement d’accroître ses profits?

En septembre 1970, l’économiste Milton Friedman publie dans The New York Times Magazine un texte qui suscite beaucoup d’opposition. Il a comme sous-titre La responsabilité sociale de l’entreprise est d’accroître ses profits. (extraits 1)

Récemment, quinze personnalités françaises publient un collectif prônant « pour la France de jouer un rôle décisif dans le développement d’une économie responsable. »(extraits 2)

Ainsi, la question se pose : est-ce que la responsabilité sociale d’une entreprise est exclusivement d’accroître ses profits?

Source : Quelle est la responsabilité sociale de l’entreprise? | Revue Gestion HEC Montréal

 

(1) Quand je vois l’éloquence d’hommes d’affaires qui parlent des « responsabilités sociétales de l’entreprise dans un système de libre entreprise », cela me rappelle la merveilleuse citation à propos du Français qui découvre à l’âge de 70 ans que toute sa vie il a fait de la prose. Les hommes d’affaires croient défendre la libre entreprise quand ils déclament que l’entreprise ne se préoccupe pas « simplement » du profit mais aussi de la promotion d’objectifs « sociétaux » désirables (…) Les discussions sur la « responsabilité sociétale des entreprises » sont remarquables pour leur faiblesse analytique et leur manque de rigueur. Qu’est-ce que cela signifie de dire que « l’entreprise » a des responsabilités ? Seuls les hommes peuvent avoir des responsabilités. (…) Vraisemblablement, les individus qui doivent être responsables sont les hommes d’affaires, donc les propriétaires individuels ou les dirigeants d’entreprise.

 

(2) Le consensus est de plus en plus fort : la financiarisation du capitalisme est une erreur. Ce consensus, appuyé par les efforts toujours plus nombreux de différents acteurs du monde de l’entreprise et de l’investissement, ne suffit pas à garantir la mutation nécessaire. (…) La poursuite excessive d’une finalité exclusive – maximiser les profits pour les actionnaires – a isolé l’entreprise et nourri la suspicion à son égard. (…) La société (SA, SAS, SARL…) est un véhicule juridique qui permet la réalisation du projet d’entreprise. (…) Nos sociétés contemporaines attendent de l’entreprise qu’elle joue un rôle prépondérant dans la recherche d’une croissance raisonnée, génératrice de bien-être et de progrès.

Responsabilité et chaîne d’approvisionnement : les grandes références internationales

la d?claration des droits de l'hommeLes textes internationaux se sont multipliés au cours des dernières années pour affirmer que les entreprises doivent respecter les droits humains. La plupart de ces instruments ne sont pas contraignants mais les États et la société civile peuvent s’appuyer dessus pour inciter les entreprises à être responsables tout au long de leur chaîne d’approvisionnement.

Passage en revue des textes et standards qui font références.

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La culture d’entreprise, c’est un métier

De plus en plus, apparaissent dans les organigrammes des entreprises des titres qui évoquent les clubs de vacances : Chief Happiness Officer, Culture Provider, Culture Manager…

Cette tendance, venue des États-Unis, est parfois considérée avec perplexité dans notre pays attaché aux organisations traditionnelles. Pourtant, l’analyse de la réussite – ou de l’échec – des entreprises et de leurs projets souligne constamment le rôle prépondérant du facteur culturel. Aussi, est-il loin d’être superflu d’y consacrer une fonction dédiée.

Source : La culture d’entreprise, c’est un métier – EconomieMatin

Information financière, quelle place dans l’analyse financière ?

L’affaire Volkswagen a placé l’information extra-financière au cœur de l’actualité, posant une nouvelle fois la question de sa place dans l’analyse financière traditionnelle. Si toute l’industrie financière s’est emparée de l’information extra-financière et de la finance durable au cours des dernières années, l’offre reste hétérogène – donc peu lisible – du côté des sociétés de gestion, ce qui entrave la diffusion des fonds auprès des investisseurs

Source : Boursorama

DDR16 L’Oréal… Contrôle et Gestion des Risques

L Oreal (DDR16-page de couv)Dans son document de référence 2016 (exercice fiscal 2015), publié sur la plate-forme de l’AMF (1),  Jean-Paul AGON, président-directeur-général de L’Oréal, déclare « Nous avons accéléré notre métamorphose vers le Nouveau L’Oréal : plus universel, plus digital et plus durable« .

Face à un environnement en évolution, le Groupe, comme toute entreprise,  est exposé à des risques pouvant avoir un effet négatif sur ses activités. Et de citer… les risques juridiques, industriels et environnementaux, économiques et financiers.  Afin de réduire les risques (en termes d’Image et réputation), L’Oréal a mis en place un dispositif de veille permanent sur le web anglophone et francophone.

Quelles tendances par rapport au DDR15 ?

On notera l’éclairage sur le contrôle de risques, les procédures de contrôle, le contrôle Qualité et la conformité aux exigences de sécurité et à la législation (cf. le réseau international de cosmétovigilance) tout en portant attention à la sécurité des consommateurs et à la sécurité des collaborateurs.

On notera le renouvellement des dispositifs d’alerte dans un contexte de surveillance permanente…  le Groupe investit de manière croissante dans des dispositifs de détection et de réaction aux alertes et incidents de sécurité ainsi que dans le contrôle périodique de leur efficacité.

En matière de politique EHS (Environnement, Hygiène, Sécurité), la démarche date de 1991 et se dote de différentes grilles d’audits appelés « risques », « culture », ou « mixtes ».  Ces grilles évaluent, entre autres, la conformité des pratiques et installations aux procédures et règles du Groupe. L’ensemble des préconisation est regroupé dans un manuel EHS.  Un système d’audit mondial est en place depuis 1996 (contrôle du respect de la politique EHS du Groupe), et a été  renforcé en 2001 avec la présence d’auditeurs externes, experts des contextes et réglementations locales.

Concernant la Gestion des conflits d’intérêts, le Groupe se réfère au code AFEP-MEDEF, les administrateurs sont soumis au respect des règles en vigueur en matière de situation de conflits d’intérêts et de déontologie boursière. On notera que le DDR16 porte un nouvel éclairage sur la prévention des conflits d intérêt.

 

Quelle évolution dans le classement ConvergenceRSO ?

… une progression de 10 points est constatée (par comparaison au panel DDR15)

 

Autres sources d’information :

Nos actualités 

… Notre curation RSO

… Les impacts des décisions sur la santé et l’environnement (actualités RSE/RSO)

L’Effet Papillon ou la Représentation de l’influence d’un phénomène sur une situation ultérieure… (actus du Web)

Comment situer la communication (sociale, sociétale, environnementale…) des DDR par rapport à l’ISO 26000 ? Pour illustrer les résultats, nous vous invitons à lire notre livre blanc  Téléchargez le Livre Blanc (jan15) et à parcourir les pages de notre blog ConvergenceRSO et sa rubrique Cotation

 

Twitter : #docderef

(1) Autorité des marchés financiers

Communication sociétale… quels sont les 16 meilleurs Documents de référence ?

grid-684983__180Les documents de référence 2016 [déposés par les entreprises auprès de l’AMF (1) et publiés entre janvier et avril 2016] ont fait l’objet d’une exploration à l’aide d’une solution d’indexation de contenus. Il en résulte la collecte d’un très grand nombre d’expressions clés et de mots clés, qui constituent ainsi un référentiel, une grille de lecture... La méthode de LOG’ins Consultants consiste en un enrichissement sémantique (expressions voisines, synonymes, mots équivalents en terme de sens…) de ce thésaurus. Un retraitement expert y est appliqué, suivi d’une qualification des données (pré-qualifier et sur-qualifier).

Le référentiel ainsi généré à partir de la norme de comportement ISO 26000 est appliqué au contenu du lot de documents de référence 2016 et de ceux publiés en 2015. Un benchmark (comparatif, comparaison) a été réalisé.

Quelles sont les tendances ?

Les premiers résultats sont accessibles sur une des pages de ce blog.

Quel est le classement des entreprises ? Et quelles sont les évolutions entre 2016 et 2015 ?

DDR16_classement TOP10Le tableau ci-joint illustre les évolutions du score Sim26k du TOP10 (10 meilleurs scores) du lot de documents de référence 2016.  TECHNIP, SCHNEIDER ELECTRIC SE et LEGRAND, en pole position, ont progressé. SANOFI reste au même niveau.

 

La plus forte progression revient à LEGRAND et BNP PARIBAS.

 

 

Compléments sur notre méthode d’analyse 

Sur tout type de document indexable, LOG’ins Consultants applique sa méthode d’analyse via sa gamme de services et son scoring ConvergenceRSO, qui comprend :

  • un positionnement relatif (par comparaison avec un panel) > Quartile d’un panel de contenus similaires (standard ou personnalisé).
  • un positionnement détaillé, relevant d’expressions terminologiques (ET) et d’expressions voisines (EV) de l’univers de référence normatif.

Comment situer la communication (sociale, sociétale, environnementale…) des DDR par rapport à l’ISO 26000 ? Pour illustrer les résultats, nous vous invitons à lire notre livre blanc  Téléchargez le Livre Blanc (jan15) et à parcourir les pages de notre blog ConvergenceRSO et sa rubrique Cotation

Autres sources d’information :

Nos actualités 

… Notre curation RSO

… Les impacts des décisions sur la santé et l’environnement (actualités RSE/RSO)

L’Effet Papillon ou la Représentation de l’influence d’un phénomène sur une situation ultérieure… (actus du Web)

Twitter : #docderef

(1) Autorité des marchés financiers

Sources d’information : les documents de référence des sociétés cotées … AIR FRANCE-KLM; AREVA; ATOS SE; BNP PARIBAS; BOLLORE; BOUYGUES; LEGRAND; L’OREAL; PEUGEOT S.A.; SANOFI; SCHNEIDER ELECTRIC SE; SUEZ ENVIRONNEMENT COMPANY; TECHNIP; VALEO; VIVENDI; WENDEL

Images : GIR/Pixabay

lien court : http://wp.me/p2OxiV-vL

DDR2016…quels sont les concepts clés publiés en convergence avec ceux de l’ISO 26000 ?

Le TOP10 recouvre les domaines liés à la Gouvernance (bonnes pratiques, dialogue social, responsabilité sociétale), à l’Environnement (changements climatiques, impacts environnementaux, consommation d’énergie), aux Risques (gestion des risques, émissions de gaz à effet de serre, gaz à effet de serre), aux matières premières.

… e-adéquation RSE/RSO (Curation par Jean-Gabriel Giraud)

Source : Pertinences sociétales