Classement des fournisseurs d’énergie les plus « verts »

Afin de « démêler le vert du faux », vendredi 28 septembre dernier, l’ONG Greenpeace a mis en ligne sur son site, un classement des fournisseurs d’électricité selon leur contribution au développement des énergies renouvelables.

Six fournisseurs sont classés « en bonne voie », à savoir, Planète oui, ekWateur, Energem, GEG, Sélia et Alterna : tous se procurent en partie de l’électricité d’origine nucléaire. Pour Greenpeace, quatre fournisseurs proposant de l’électricité verte sont « à la traîne ». Il s’agit de Plüm énergie, Proxelia, Lucia et Energies du Santerre, qui s’approvisionnent en majorité « sur le marché de gros, qui est essentiellement non renouvelable », explique l’ONG.

 

Total, Direct énergie, EDF, Engie… dans le bas du classement

Engie « continue de produire une électricité émettrice de gaz à effet de serre et très polluante », et Direct énergie « produisait et achetait en 2017, encore principalement de l’électricité non renouvelable », peut-on lire sur le site de l’ONG.

 

capture d’écran

 

Source : environnement-magazine

 

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Sécurité au travail, une obligation indissociable de la santé au travail

La santé et la sécurité au travail est partie intégrante des domaines d’action mentionnés dans la norme internationale ISO 26000 et dans ceux propres à la Responsabilité Sociétale des Organisations (RSE/RSO).

Le domaine de la santé et de la sécurité au travail concerne la promotion et le maintien du degré le plus élevé de bien-être physique, mental et social des travailleurs ainsi que la prévention d’effets négatifs sur la santé liés aux conditions de travail. Il porte également sur la protection des travailleurs contre les risques pour la santé et sur l’adaptation de l’environnement de travail aux besoins physiologiques et psychologiques des travailleurs. [6.4.6 Relations et conditions de travail]

Une directive-cadre du 12 juin 1989 a rassemblé les principes généraux dans le domaine de la sécurité et de la santé au travail, dans l’optique d’améliorer les conditions de travail et les relations au travail. Cette directive est en application depuis le 1er janvier 1993.

Dans le droit français, l’obligation de sécurité de l’employeur est spécifiée dans le Code du travail (articles L4121-1 et L4121-5), ainsi que les Droits d’alerte et de retrait du salarié (articles L4131-1 à L4131-4). L’employeur met en oeuvre les mesures sur le fondement des principes généraux de prévention. Le non respect de ces obligations entraîne de fait la faute inexcusable de l’employeur.

La culture de sécurité au travail, adossée à la Politique de maîtrise des risques professionnels, englobe les différents aspects comportementaux, managériaux et techniques de maîtrise des risques d’un groupe de travail. Cette culture vise à être renforcée, à développer une perception du risque partagée par tous les membres de l’entreprise, à optimiser les comportements et les pratiques sécuritaires réduisant significativement la fréquence et la gravité des accidents.

L’e-Presse est fort diserte sur ce sujet, tant au plan de la presse nationale que locale, comme également les blogs et communications des internautes. On notera l’implication des parties prenantes (citoyen/salarié à titre personnel, IRP, syndicats de travailleurs et/ou organisations patronales).

Santé et Sécurité (ou vice versa) sont intimement liés, ainsi que Formation. Une analyse ciblée sur les thèmes rattachés au domaine de « la sécurité au travail » montre que :

  • Au premier semestre 2018, l’e-Presse a concentré son corpus sur les domaines suivants :
    • sécurité : règles de prévention et de sécurité au travail afin de préserver sa santé et sa sécurité ainsi que celle des autres; fonction HSE (Hygiène-Sécurité-Environnement); point infos sécurité aux employés; sûreté des entreprises…
    • prévention : formation des étudiants en santé sécurité; formation des élus; formation syndicale; prévention; transports-logistique ; prévention incendie; Prévention des risques professionnels; prévention au travail; HSE…
    • accident : accidents du travail chez les jeunes formés à la sécurité; accidents professionnels; incidents et accidents; effets de la prévention sur les risques d’accident; accidents et victimes; accidentologie, accidents routiers…
    • mort : décès (agriculteurs, travailleurs, mineurs, chauffeurs…)
    • norme : ISO 9001 ; ISO 14001, ISO 45001, normes de sécurité…
    • environnement de travail : santé publique et environnement; risques routiers…
    • gestion des ressources : gestion urbaine; humaines (les « talents »); matières dangereuses; ressources minières; ressources matérielles équipement…
    • syndicat : renforcer les missions de la recherche en sécurité au travail, équité de la santé et de la sécurité au travail, interdire les dépistages aléatoires de drogue…
    • amélioration : démarche santé et sécurité au travail; bonnes pratiques; amélioration de la santé des travailleurs; horaires de travail…
    • qualité : management de la santé-sécurité au travail ; qualité de vie au travail, sécurité au travail et qualité…

  • Tandis qu’en 2017, risque (risques professionnels, gestion des risques, pénibilité, risques psychosociaux, accidentologie) et changement (impacts des modifications technologiques, contexte situationnel des salariés en alternance, réforme du Code du travail et du droit du travail) ont été mieux cités, avec pour objectifs de changer la relation entre le travail et la santé.

La culture de sécurité résulte de l’ensemble des phénomènes techniques et organisationnels mais aussi beaucoup du comportement des individus vis-à-vis de la sécurité. Naturellement, la culture de l’entreprise interagit sur son niveau de culture de sécurité du travail.

En fonction de l’information véhiculée dans l’entreprise, on distingue plusieurs types de culture : Culture « pathologique », Culture « bureaucratique », Culture « générative ».  Lire + sur la typologie de Ron Westrum .

Document de référence 2018 : quels sont les thèmes-clés rattachés au domaine de la Sécurité au travail ?

Pour y apporter un premier niveau de réponse, nous avons exploré un lot de 20 documents de référence (DDR), publiés sur le site de l’AMF au cours du mois d’avril 2018. Les secteurs d’activités des entreprises choisies sont : l’immobilier, l’industrie lourde, l’industrie automobile, la banque, l’assurance et prévoyance, l’industrie agroalimentaire, le commerce de gros, les sociétés holding, l’énergie, les logiciels applicatifs… Le processus de forage utilisé pour l’e-Presse a été appliqué.

Santé et Sécurité (Sécurité et Santé), Sécurité au travail sont partie intégrante de la culture des entreprises, à une exception près (1 DDR sur 20).

On y trouvera la notion d’engagement, de bien-être, de prévention, de protection, de risques professionnels, de réglementation, d’identification, de procédures adaptées et de qualité de travail. Sécurité des personnes (ou des salariés / collaborateurs / travailleurs / consommateurs), critères HSE et/ou Management de la sécurité y sont également mentionnés et adossés à des stratégies de politique générale (conduite d’amélioration, accord d’entreprise…). 30% des documents de référence citent le « lanceur d’alerte ».

La sécurité au travail est un domaine auquel participent étroitement syndicat, délégué du personnel, management, comité mixte.

Le terme « Sécurité » est employé entre 30 et 40 fois par corpus (moyenne des occurrences par rapport au nombre total de mots des 20 DDR – 3 107 000 mots). On notera les taux de fréquence des expressions suivantes : « santé et sécurité » (20 fois), « sécurité au travail » (1,9 fois), « santé et sécurité au travail » (2,6 fois), « santé au travail » (1,3 fois).

On citera :

  • [Peugeot] améliorer la sécurité et le bien-être au travail, en particulier par des mesures de détection du niveau de stress (prévention des risques psychosociaux.
  • [BPCE] Outre les dépenses liées à des opérations spécifiques d’amélioration des conditions d’hygiène et de sécurisation des environnements de travail des collaborateurs, les entreprises mettent en œuvre les dispositifs classiques de suivi et de prévention.
  • {ERAMET] par ailleurs la priorité aux formations relatives d’une part à la sécurité et d’autre part au développement des compétences métiers visant à apporter notamment une meilleure maîtrise des procédés et de leur environnement.
  • [PCAS] une démarche forte d’amélioration de la sécurité visant une réduction du nombre d’accidents de travail sur nos sites de production a été engagée.
  • [LISI] (démarche d’amélioration) Ceci démontre que le changement de culture sécurité est bien un travail à long terme. Sur l’ensemble des sites de production du groupe, 55 maladies professionnelles ont été déclarées en 2017.

De manière générale, sur le terrain de la « sécurité au travail », les « préoccupations » des internautes rejoignent les déclarations des entreprises. Une communication plus ciblée et plus explicite sera de nature à « rassurer ».

 


Sources documentaires :

  • Legifrance, Code du travail
  • Sécurité et santé au travail : obligations de l’employeur – [service-public.fr]
  • Les 9 principes généraux de prévention – [INRS] – Les 9 principes généraux de prévention sont inscrits dans le Code du travail (article L. 4121-2). Ils doivent être mis en œuvre en respectant les [valeurs essentielles et les bonnes pratiques de prévention].
  • L’obligation d’évaluer les risques professionnels – La Directive cadre et sa transposition dans les pays de l’UE-15 (Octobre 2007) – [Eurogip]
  • SST = Santé et sécurité au travail
  • Journée Mondiale de la Sécurité et de la Santé au Travail – avril 2015 [OMS]
  • 3 Types of Culture – [Three Cultures Models, by Dr. Ron Westrum – Excella]

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La pyramide de Maslow, revue et adaptée à notre époque

Pédagogue pour entreprise et Éditeur de livres et de contenus pour emmener dans le changement, sur des sujets durables, Karin Boras nous invite à revoir les concepts de la représentation pyramidale de la hiérarchie des besoins, élaborée dans les années 1940 par le psychologue Abraham Maslow.

En partant de ses observations et de ses constats, Karin propose d’adapter la Pyramide de Maslow à nos nouveaux modes de fonctionnement et de motivation, en la recentrant non sur des « quantités » mais sur notre « conscience collective » et « l’intelligence collaborative dans des projets de bien commun ». La symétrie du sablier représente la dualité de 2 sens contraires pour trouver l’équilibre : équilibre dans le déséquilibre, l’ordre dans le changement.

 

La Pyramide de Maslow, revue et adaptée par Karin Boras

(Extrait)

La pyramide de Maslow me semblait incomplète face à nos grandes mutations.

En effet, après avoir été centrés sur nous, notre petit nombril, un grand mouvement positif et discret s’est engagé sur une nouvelle voie : celle du bien commun, de l’intérêt collectif.

Nous nous sommes rendus compte d’une part, que nous ne vivions pas dans un désert, et d’autre part, que les conséquences de nos actes nous obligent à résoudre des grands enjeux sociétaux. Et nous avons pris conscience que nous ne pourrons les résoudre, que tous ensemble.

Merci à Karin pour avoir impulsé ce modèle disruptif, mais en phase avec notre évolution. Ce thème est bien à propos en ces temps où la Loi Pacte et la quête de sens bouleversent la notion de gouvernance.
Sources :

Permalien : https://wp.me/p2OxiV-LK

Mise à jour : 26-09-2018

Document de référence 2018 – Gouvernance d’ELIOR et administrateurs indépendants

Gouvernance d’ELIOR …
le conseil d’administration est composé majoritairement d’administrateurs indépendants


ELIOR Groupe est un acteur international de la restauration collective et de la restauration de con-cession. Il sert environ 5,5 millions de consommateurs chaque jour dans environ 25 000 restaurants et points de vente dans le monde. Le Groupe propose également des services de soft facility management. Le Groupe emploie environ 127 000 salariés dans 16 pays à travers l’Europe, l’Amérique du Nord, l’Amérique latine et l’Asie.
DDR18(FY17) – page 14


Par comparaison avec le document de référence 2017 (année fiscale 2016), l’édition 2017 (année fiscale 2017) renforce le déclaratif en matière de gouvernance et de gestion des risques.

On citera une croissance des références textuelles sur l’actionnariat salarié, l’administrateur représentant les salariés, notamment au sein des conseils d’administration de ses filiales, et à l’administrateur indépendant et/ou administratrice indépendante.

« La présidence du comité d’audit et du comité des nominations et des rémunérations est assurée par des administrateurs indépendants. »

Les organes de gouvernance les plus citées concernent le dirigeant mandataire social, le comité des rémunérations, le comité des nominations, les cadres dirigeants.

En matière de gestion des risques, con-trôle interne et procédures de contrôle sont régulièrement cités. L’audit interne est renforcé « l’audit des processus et de certains risques transverses par la direction de l’audit interne Groupe ». Les démarches d’identification des risques sont plus nombreuses.

Les références à la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) et la responsabilité sociale sont en nette progression.

La prise en compte de l’hygiène est plus marquée. On citera : le respect des bonnes pratiques d’hygiène, les instructions en matière d’hygiène alimentaire, le suivi HACCP, les contrôles permanents d’hygiène et de sécurité alimentaire. Pour 2017, Elior sensibilise activement ses fournisseurs en vue d’anticiper les potentielles évolutions réglementaires sur les perturbateurs endocriniens.

Toutefois, on regrettera que la protection des personnes et/ou la protection des travailleurs ne soient pas mentionnées. Que peu ou prou, la santé au travail ou healthcare ne soient pas plus marquées, comme pathologies, sinistralité, allergène, antibiotiques, alors que le Groupe est soumis à différentes normes en matière de sécurité des aliments, d’hygiène et de standards de nutrition (…).


Scorage ConvergenceRSO.

L’indicateur Sim26k positionne ELIOR Group dans le TOP 30 des meilleures places (Ranking).

Le score 2017 est identique à celui de 2016. (statistiques sur 281 ddr répertoriés sur le 1er semestre 2018AMF)

Le nombre de pages du document de référence a progressé de 11% pour une densité lexicale identique


Data Presse pour l’année 2017

Analyse de sources non consanguines

Télécharger la Newsletter RSO-newsletter20v2_std

 

Elior, Vivendi et SFR épinglés pour des problèmes de gouvernance (Haut Comité)

Pour la première fois, le gendarme de la gouvernance – qui indique avoir envoyé cette  année une trentaine de courriers aux entreprises pour leur signaler des écarts par rapport au code Afep-Medef – a toutefois décidé de publier le nom de quelques sociétés « persistant dans la non-application des règles ».

Parmi elles se trouve le groupe de restauration collective Elior, épinglé pour une « déviation grave » par rapport aux règles dites du « say on pay« , voulant que la rémunération des dirigeants mandataires sociaux soit soumise au vote consultatif des actionnaires.

Source (oct 17) : lentreprise.lexpress.fr

 

Elior supprime le poste de PDG, l’intéressé décide de partir

Le groupe français de restauration collective et commerciale Elior Group a annoncé mercredi que son PDG, Philippe Salle, partira fin novembre, après la décision du conseil d’administration de dissocier les fonctions de président et de directeur général. Le groupe justifie sa décision par « le temps important que le président devait consacrer à la gouvernance des comités et du conseil« , jugé « pas compatible avec l’exercice simultané de la fonction de directeur général ».

Source (juil 17)lepoint.fr

 

Elior : pas d’amélioration en vue

Les perspectives du groupe de restauration collective déçoivent. Le titre recule de plus de 5%.

Source (déc 17) : lerevenu.com

 

Fresnes : le géant de la restauration collective assure-t-il la sécurité des salariés ?

Car c’est surtout d’avoir  « manqué à son obligation de résultat en matière de santé et de sécurité au travail « , que Zakaria Saaif accuse Elres, filiale du géant de la restauration collective Elior. Et de dénoncer des défaillances matérielles et accidents du travail réguliers, et l’ambiance délétère qui règne au sein de cette cuisine centrale…

Source (avr 17) : Le Parisien

 

Travailler chez Elior : Avis de salariés

Note : 3,2 – ‎447 avis

Source (avr 17) : Indeed

Points positifs : Environnement de travail agréable, environnement propre, Contact humain (clients et personnels), Accompagnement au travail, Professionnalisme…

Points négatifs : Mauvaise formation, Pas d’évolution possible, Manque de professionnalisme et respect du salarié en matière de droit du travail, Travail récurrent, Gaspillage alimentaire, turnover, …

 

Elior Group veut faire de ses collaborateurs des ambassadeurs 2.0   –  

Le géant de la restauration collective ou concédée organise son Digital Day, une journée de formation express qui sera la 1ère étape d’un programme baptisé #WeAreSocializers destiné à faire des collaborateurs du groupe des ambassadeurs 2.0 de l’entreprise.

Source ((jan 17) snacking.fr

 

Elior Services publie un ebook pour repenser l’environnement de travail

Recueil de nombreux exemples éclairés par des experts du secteur, cet eBook propose de repenser l’environnement de travail et offre des pistes d’actions concrètes pour les entreprises, à partir du critère essentiel et prioritaire de l’industrie hôtelière : la qualité de l’expérience utilisateur.

A propos d’Elior Services : Acteur de référence de l’Hôtellerie de Santé, de la Propreté et du Facility Management, Elior Services a choisi, depuis sa création, de mettre l’innovation au cœur de sa stratégie de croissance. Elior Services a pour ambition d’inscrire son développement dans une démarche globale de progrès environnemental, sociétal et économique afin d’être encore plus force de proposition et créateur de valeur pour ses clients.

Source (juin 17) : tendancehotellerie.fr

 


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Marketing RH… des algorithmes et des hommes

Des algorithmes et des hommes, quel avenir pour le recrutement  ?

Par cette question, Mickaël Cabrol, CEO fondateur d’Easyrecrue, oppose intelligence artificielle et marché du recrutement traditionnel.  L’algorithme va-t-il concurrencer le RH, le recruteur : simplification des embauches, mise en concurrence des entreprises au profit des profils recherchés ? Stupeur et tremblements...

 

Notre avis.

La prise en compte des soft skills pour un matching de candidats est déjà opérante (Est-elle toutefois opérationnelle et répond-elle aux critères exprimés par l’entreprise ?).

Apporter au recruteur des outils objectifs « d’aides à la décision par le sens » (1) est irrémédiablement une richesse opérationnelle. Cette démarche ne sera efficiente que si le profil de poste est correctement décrit et convenu entre les parties prenantes (recruteur, RH, direction opérationnelle…).  Utiliser les ressources d’une machine, d’une intelligence artificielle, d’un algorithme porte l’objectivité d’un résultat, d’un « tri ». La décision finale revient au décideur… l’homme reste toujours le gardien du sens.

(1) Lire : L’écrit … révélateur de compétences !?

 

Extraits de l’article

Ces perspectives, au lieu de la scléroser, doivent stimuler la réflexion critique sur l’avenir du recrutement, et notamment sur l’avenir de la part humaine qui s’y applique. Demain, l’algorithme sera-t-il roi ? Les recruteurs sont-ils pour autant enclin à disparaître ? À défaut d’y voir clair, tâchons de penser juste.

Une première remarque, en forme de paradoxe : à l’heure même où l’automatisation fait craindre un net recul de l’intervention humaine dans les processus de recrutement, les entreprises misent de plus en plus sur les compétences humaines des candidats, voyant dans les soft skills un critère de différenciation efficace. En d’autres termes, il y aurait d’un côté l’intelligence artificielle qui viendrait se substituer aux têtes chercheuses du recrutement ; et de l’autre, l’intelligence émotionnelle, permettant de distinguer les vrais talents des bêtes de concours.

Ce qui change, donc, avec les perspectives ouvertes par le recrutement dit « prédictif », ce n’est pas vraiment la capacité d’anticipation elle-même ; c’est la vitesse de calcul d’une adéquation possible, d’un matching a priori. On pourra ainsi établir en un temps record une short list des meilleurs talents possibles pour un poste donné.

L’intervention in fine d’une subjectivité positive, d’une sensibilité corrigée par l’expérience, demeure une nécessité. Le feeling incarne la part irréductible de la fonction de recruteur.

…l’automatisation laissera plus de place aux soft skills des candidats et des recruteurs. L’avenir du recrutement sera humain, ou ne sera pas.

Lire l’intégralité de l’article

 

Rapport RSE du Groupe PSA : vigilance particulière sur les risques et les impacts

Rapport RSE du Groupe PSA : apporter une vigilance particulière sur les risques et les impacts

Le Groupe PSA vient de publier son 1er Rapport Intégré et son Rapport RSE annuel (ce 11 avril 2018).

Le Rapport sur la Responsabilité Sociétale de l’Entreprise (RSE) rassemble comme chaque année, les actions, les résultats annuels et les trajectoires du Groupe sur ses 23 enjeux environnementaux, sociaux et sociétaux. Ce Rapport RSE est salué par le niveau « Advanced », attribué depuis trois années consécutives au Groupe PSA par le Pacte Mondial des Nations Unies. Ce label récompense à la fois la transparence et les pratiques exemplaires en matière de développement durable.

Nous avons appliqué notre méthodologie de scoring sur le contenu du rapport 2017, ainsi que sur les deux précédents (rapport 2016, publié le 6 avril 2017 ; rapport 2015, publié le 7 avril 2016).

Le score est défini selon notre baromètre Sim26k (Indice de Convergence avec la norme ISO 26000). Il situe les 3 rapports dans le 1er décile de notre panel. Le score progresse de 1,6% d’une année sur l’autre.

Nos constats

On notera que le groupe porte une attention de plus en plus marquée sur les risques, alors que celle dédiée aux impacts de ses activités, notamment sur l’environnement, stagne. L’attention portée au qualificatif de l’impact (négatif et/ou positif ; impacts internes et externes) est toutefois plus prononcée.

  • L’occurrence relative du terme « risque » a bondi de 8% en 2017, alors qu’elle avait chuté de 7% entre 2016 et 2015.
  • Le modèle de croissance du Groupe est illustré par des mesures d’impact

Illustrations :

  • Dès les phases de conception et à chaque étape du cycle de vie, les équipes du Groupe sont mobilisées pour limiter autant que possible l’impact de l’automobile sur l’environnement (maîtrise des consommations, des émissions de CO2, des polluants, utilisation raisonnée des ressources naturelles, meilleure recyclabilité, etc.).
  • L’ensemble des véhicules des marques du Groupe sont évalués sur leur impact santé et sécurité dans le cadre des procédures d’homologation et respectent les réglementations en vigueur.
  • Gestion durable de l’eau » – Impacts internes et externes (… ) anticiper des conflits d’usage dans les régions de stress hydrique, pouvant avoir des conséquences importantes (…altération des relations avec les parties prenantes avec des impacts économiques et sociaux…).

Cycle de vie des automobiles :

  • Dès les phases de conception et à chaque étape du cycle de vie, les équipes du Groupe sont mobilisées pour limiter autant que possible l’impact de l’automobile sur l’environnement (maîtrise des consommations, des émissions de CO2, des polluants, utilisation raisonnée des ressources naturelles, meilleure recyclabilité, etc.).
  • L’ensemble des véhicules des marques du Groupe sont évalués sur leur impact santé et sécurité dans le cadre des procédures d’homologation et respectent les réglementations en vigueur.

On relèvera une portée plus marquée des expressions ISO26000 suivantes :

  • risques pour les droits de l’homme et respect des droits de l’homme ;
  • rareté des ressources naturelles (réduire la ponction, utilisation raisonnée, préserver, surexploitation, consommations, volonté d’éviter tout gaspillage de ressources naturelles …) ;
  • impact des véhicules sur la qualité de l’air ;
  • violations des droits de l’homme.

A l’opposé, l’expression « risques potentiels » n’apparait plus en 2017, tandis que  « performances environnementales » est moins citée !

Les parties prenantes

Au plan sociétal, le constat est mitigé. La prise en compte des personnes en situation de handicap, l’actionnariat salarié, la représentation des salariés sont des actions mentionnées. On regrettera toutefois le net recul des expressions et items liés à la notion de « parties prenantes », tout en notant qu’une « prise de conscience » affirmée s’est construite dès 2016. Pourquoi les associations (telles que associations caritatives, associations d’insertion, associations de consommateurs) sont-elles moins identifiées ?

Néanmoins on citera :

Cartographie des parties prenantes :

  • liste des parties prenantes
  • présentation des parties prenantes ;

Relations avec les parties prenantes :

  • dialogue avec les parties prenantes ; dialogue permanent avec ses parties prenantes ; échanges réguliers avec les parties prenantes ;
  • construire un dialogue multi-parties prenantes sur les enjeux RSE du Groupe ;

Politiques :

  • synthèse des attentes de ses principales parties prenantes ;
  • prise en compte de l’intérêt des parties prenantes ;
  • en 2017, nous avons formalisé, avec nos parties prenantes majeures, sept challenges ;
  • Push to Pass est construit sur la convergence des attentes des parties prenantes principales du Groupe ;
  • donner une vision claire de sa stratégie à toutes ses parties prenantes ;
  • résultats tangibles pour le Groupe et ses parties prenantes.

 

En conclusion, le rapport mérite des alignements avec la norme de comportement ISO 26000, même si le groupe « exprime ses exigences sociales vis-à-vis de sa chaîne d’approvisionnement« .


Sources :


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RSE. Les Français toujours plus attentifs aux politiques des grandes entreprises…

Les Français s’intéressent plus fortement à la politique de RSE des grandes entreprises. Jusqu’à en faire un critère d’achat, selon une étude sur la RSE des grands groupes vue par les Français, réalisée par Denjean & Associés. Les Français se disent prêts à boycotter les entreprises qui auraient des pratiques sociales ou environnementales destructrices.

Premier enseignement de l’enquête : l’opinion des Français sur les grandes entreprises apparaît très fortement influencée par la politique de celles-ci en matière de responsabilité sociale et environnementale. En effet, 90% de nos compatriotes déclarent que d’une façon générale, ils apprécient plus les groupes qui ont une bonne politique de RSE que ceux qui se désintéressent de cette question!  82% sont prêts à changer d’avis…
Second enseignement de l’enquête : les Français (env 50%) s’inquiètent des nuisances infligées par les entreprises à l’écosystème… et sont plus « sévères » (env 60%) pour les actions des entreprises qui ont des impacts négatifs sur l’économie.
  • « Nos concitoyens sont révulsés par les pratiques sociales barbares »
    « Une bonne ou une mauvaise politique de RSE constitue un critère important de différenciation des grands groupes dans l’opinion publique »
  •  « Les Français rejettent en bloc le blanchiment d’argent, la corruption, les fausses factures et toutes les techniques d’évasion fiscale »

    « … »

     

Une enquête intéressante, pointant sur non seulement les effets de déviance sociétale ou d’une « mauvaise réputation », mais également sur l’opinion des salariés sur leur entreprise, les articles de presse pouvant être de nature à modifier sensiblement les opinions et/ou les comportements.

 

Distorsion entre communication corporate et attentes de la société civile.

Notre analyse des documents de référence [DDR] publiés par les groupes cotés Euronext (et accessibles sur le site de l’AMF) fait émerger les « plus disants » et/ou les « mieux disants » en matière de RSE / ISO 26000 .

  • On constatera que Bureau Véritas (DDR18) a élaboré son plan de vigilance en association avec les parties prenantes de la Société, et que les mesures se mettent progressivement en place et seront plus largement déployées au cours de l’année 2018.
  • De même,  EDF (DDR18) a fait évoluer son dispositif d’alerte éthique et conformité existant.

Parmi les préoccupations des grandes entreprises cotées, on citera (entre autres) le devoir de vigilance, le travail des enfants ou le travail forcé, les impacts sur l’environnement, la sécurité au travail,  la cartographie des risques (voir notre infographie sur les risques). Ces éléments de langage présentent une forte occurrence.

Toutefois, on regrettera que la sécurité des consommateurs, les données personnelles, la concertation avec les organisations syndicales, la consommation durable,  les impacts potentiels (externalités positives/négatives) ou les ressources renouvelables, … n’aient pas une exposition plus marquée.

L’enquête réalisée par Denjean & Associés révèle que les Français accordent une confiance de 5/10 aux campagnes de publicité ou aux informations que l’entreprise publie sur sa page Facebook.

Pourquoi les gouvernances et les politiques font-elles si peu référence aux « valeurs » de la RSE ?

Source(s) :

  • RSE, les Français toujours plus attentifs aux politiques des grands groupes (ouest france)
  • Devoir de vigilance, la difficile question de l’évaluation des tiers (usine nouvelle)

Autres articles :


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DDR17… MANUTAN prône un dialogue régulier avec les partenaires sociaux

Le panel des DDR 2018 (exercice fiscal 2017)

Peu d’entreprises cotées Euronext (5%) déposent leurs DDR au cours des 2 premiers mois de l’année.  Le plus grand nombre (75%) cible les mois de mars/avril.

ELIOR GROUP, COMPAGNIE DES ALPES, ABEO, EXEL INDUSTRIES ont déposé leurs documents au cours du mois de janvier.

Le document de référence de MANUTAN INTERNATIONAL a été publié le 2 février sur le site de l’AMF (1).

Un acteur européen de la distribution BtoB multicanale

Manutan est spécialiste depuis plus de 40 ans de la fourniture industrielle, de l’outillage, du matériel de manutention et du mobilier de bureau pour professionnels (Lire). Le groupe est un acteur majeur de la distribution BtoB multicanale en Europe (Wiki).

L’organisation autour de trois typologies de clientèle, les entreprises, les collectivités et les
artisans, permet un positionnement clair et pertinent pour chacune de ces cibles. Nous pouvons ainsi leur offrir une expérience toujours plus personnalisée grâce à une proposition de valeur adaptée à leurs enjeux. L’avènement du digital nous ouvre de nouvelles perspectives qui nous permettent d’accompagner encore davantage nos clients.

Message du Président, Jean-Pierre Guichard  (DDDR, page 4)

Le contenu du DDR 2018

Manutan rassemble des femmes et des hommes passionnés par le commerce. Nous exerçons notre métier de distributeur en mettant la sincérité et la responsabilité au cœur de toutes nos actions, nous travaillons au progrès de tous, entreprenant ainsi pour un Monde meilleur. (extrait du site)

Manutan France se positionne à la 18ème place du Palmarès des Best Workplaces France 2017 !

On notera l’attention que porte MANUTAN au concept « Accident »  mis en avant par la « norme internationale de comportement » ISO 26000, à savoir :

  • création d’un pôle HSE (Hygiène, Sécurité et Environnement) en 2010 et participation à l’élaboration du référentiel professionnel de la branche élaboré par l’Union Professionnelle des Entreprises du Commerce à Distance (UPECAD) en 2017.
  • mise en place d’actions visant à prévenir le nombre d’accidents du travail.
  • élaboration avec le CHSCT du document unique d’évaluation des risques professionnels en s’appuyant sur une analyse via la méthode de l’arbre des causes.
  • dotation d’équipements de protection individuelle.
  • système de prévention permettant d’identifier les risques professionnels spécifiques aux métiers du Groupe et de recenser les situations d’exposition à la pénibilité.

L’ensemble de ces actions et les politiques sociales s’appuyant sur un dialogue régulier avec les partenaires sociaux visent à prévenir le nombre d’accidents du travail.

Le score d’après notre baromètre Sim26k (Indice de Convergence avec la norme ISO 26000)

Le score de MANUTAN est en retrait par rapport à celui de l’année précédente.  Nous le situons en queue de peloton.

 

(1) Autorité des marchés financiers


Notre méthode d’analyse 

Sur les documents de référence 2016 & 2015, LOG’ins Consultants a appliqué sa méthode d’analyse via sa gamme de services ConvergenceRSO, qui comprend :

  • un positionnement relatif (par comparaison avec un panel) > Quartile d’un panel de contenus similaires (standard ou personnalisé).
  • un positionnement détaillé, relevant d’expressions terminologiques (ET) et d’expressions voisines (EV) de l’univers de référence normatif.

Comment situer la communication (sociale, sociétale, environnementale…) des DDR par rapport à l’ISO 26000

Pour illustrer les résultats, nous vous invitons à lire notre livre blanc  Téléchargez le Livre Blanc (jan15) et à parcourir les pages de notre blog ConvergenceRSO et sa rubrique Cotation

Autres sources d’information :

Nos actualités 

Notre curation RSO

Les impacts des décisions sur la santé et l’environnement (actualités RSE/RSO)

L’Effet Papillon ou la Représentation de l’influence d’un phénomène sur une situation ultérieure… (actus du Web)


Sources : site de l’AMF, site institutionnel de MANUTAN,  compte Twitter @ManutanFrance

Photos/images/clipart : X, Pixabay, MANUTAN

Lien court de cet article : https://wp.me/p2OxiV-Hg

DDR17… Pour ELIOR Group, l’efficacité opérationnelle est une priorité

Le panel des DDR 2018 (exercice fiscal 2017)

Peu d’entreprises cotées Euronext (5%) déposent leurs DDR au cours des 2 premiers mois de l’année.  Le plus grand nombre (75%) cible les mois de mars/avril.

ELIOR GROUP, COMPAGNIE DES ALPES, ABEO, EXEL INDUSTRIES ont déposé leurs documents au cours du mois de janvier.

Un restaurateur de référence dans le monde

Depuis sa création en 1991, ELIOR GROUP est passé du rang d’acteur de la restauration collective implanté uniquement en France à celui de groupe international proposant une large gamme de services, comprenant ses deux activités historiques que sont la restauration collective et la restauration de concession, auxquels ont été adjoints les services, d’une part, et le retail, d’autre part. Le Groupe intervient aujourd’hui dans 16 pays à travers le monde.

(lire p11 du document de référence)

Le contenu du DDR 2018

ELIOR GROUP est adhérent au Global Compact des Nations Unies depuis 2004 et a mis en place un système de gouvernance interne de la responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE).

On notera l’attention que porte ELIOR GROUP au concept « Amélioration » largement mis en avant par la « norme internationale de comportement » ISO 26000, à savoir :

  • l’amélioration des pratiques ;
  • l’amélioration de l’expérience client ;
  • l’amélioration de l’image et de la réputation ;
  • l’amélioration de la sécurité et des équipements de protection ;
  • l’amélioration des conditions de travail et de l’ergonomie.

On saluera sa capacité à contrôler ses coûts et à améliorer son efficacité opérationnelle comme une priorité, notamment la consommation de matières premières et la réduction de son empreinte carbone.

Le score d’après notre baromètre Sim26k (Indice de Convergence avec la norme ISO 26000)

ELIOR Group stabilise son score de l’année précédente.  Nous le situons dans le peloton de tête.

 


Notre méthode d’analyse 

Sur les documents de référence 2016 & 2015, LOG’ins Consultants a appliqué sa méthode d’analyse via sa gamme de services ConvergenceRSO, qui comprend :

  • un positionnement relatif (par comparaison avec un panel) > Quartile d’un panel de contenus similaires (standard ou personnalisé).
  • un positionnement détaillé, relevant d’expressions terminologiques (ET) et d’expressions voisines (EV) de l’univers de référence normatif.

Comment situer la communication (sociale, sociétale, environnementale…) des DDR par rapport à l’ISO 26000

Pour illustrer les résultats, nous vous invitons à lire notre livre blanc  Téléchargez le Livre Blanc (jan15) et à parcourir les pages de notre blog ConvergenceRSO et sa rubrique Cotation

Autres sources d’information :

Nos actualités 

Notre curation RSO

Les impacts des décisions sur la santé et l’environnement (actualités RSE/RSO)

L’Effet Papillon ou la Représentation de l’influence d’un phénomène sur une situation ultérieure… (actus du Web)

 

(1) Autorité des marchés financiers

 


Sources : site de l’AMF, site institutionnel de ELIOR GROUP,  compte Twitter @Elior_Group

Photos/images/clipart : X, Pixabay, ELIOR GROUP

Lien court : https://wp.me/p2OxiV-GD

DDR17… CIE DES ALPES, une stratégie visant la performance opérationnelle

Le panel des DDR 2018 (exercice fiscal 2017)

Peu d’entreprises cotées Euronext (5%) déposent leurs DDR au cours des 2 premiers mois de l’année.  Le plus grand nombre (75%) cible les mois de mars/avril.

ELIOR GROUP, COMPAGNIE DES ALPES, ABEO, EXEL INDUSTRIES ont déposé leurs documents au cours du mois de janvier.

Un leader diversifié des loisirs en Europe

Le Groupe « La Compagnie des Alpes« , acteur majeur du secteur des loisirs en Europe, s’est développé essentiellement par croissance externe, d’abord dans les domaines skiables puis dans les parcs de loisirs.
Le Groupe axe ses efforts sur l’amélioration constante de son offre. « Tous les voyants sont au vert » écrit Dominique Marcel, président-directeur général, en introduction du document de référence (message du Président).

Le contenu du DDR 2018

On notera l’attention que porte le COMPAGNIE DES ALPES au concept « Amélioration » largement mis en avant par la « norme internationale de comportement » ISO 26000, à savoir :

  • l’amélioration de la satisfaction client et de l’expérience client ;
  • l’amélioration de la qualité des services ;
  • l’amélioration de l’accessibilité pour les personnes en situation de handicap ;

 

Un marqueur essentiel de la stratégie du Groupe

« Pour améliorer la performance opérationnelle de ses destinations de loisirs, la Compagnie Des Alpes a su se recentrer sur les sites les plus adaptés à sa stratégie de Très Grande Satisfaction clients.« 

L’amélioration de la « Performance opérationnelle » vise à  accélérer le développement des Destinations de loisirs.

 

Le score d’après notre baromètre Sim26k (Indice de Convergence avec la norme ISO 26000)

Le Groupe COMPAGNIE DES ALPES maintient son score des années précédentes, voire en léger retrait.  Nous le situons dans le peloton des suiveurs.

 

Lire également nos commentaires sur le document de référence de l’exercice clos le 30 septembre 2014

 


Notre méthode d’analyse 

Sur les documents de référence 2016 & 2015, LOG’ins Consultants a appliqué sa méthode d’analyse via sa gamme de services ConvergenceRSO, qui comprend :

  • un positionnement relatif (par comparaison avec un panel) > Quartile d’un panel de contenus similaires (standard ou personnalisé).
  • un positionnement détaillé, relevant d’expressions terminologiques (ET) et d’expressions voisines (EV) de l’univers de référence normatif.

Comment situer la communication (sociale, sociétale, environnementale…) des DDR par rapport à l’ISO 26000

Pour illustrer les résultats, nous vous invitons à lire notre livre blanc  Téléchargez le Livre Blanc (jan15) et à parcourir les pages de notre blog ConvergenceRSO et sa rubrique Cotation

Autres sources d’information :

Nos actualités 

Notre curation RSO

Les impacts des décisions sur la santé et l’environnement (actualités RSE/RSO)

L’Effet Papillon ou la Représentation de l’influence d’un phénomène sur une situation ultérieure… (actus du Web)

 

(1) Autorité des marchés financiers

 


Sources : site de l’AMF, site institutionnel de COMPAGNIE DES ALPES,  compte Twitter @CieDesAlpes

Photos/images/clipart : X, Pixabay, COMPAGNIE DES ALPES

Lien court : https://wp.me/p2OxiV-GD

Création le 6 février 2018 – Modification le 8 février 2018

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