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EDD 2030 : Les collèges dans la lutte pour l’écologie

podcastjournal – par Rédigé le 24/12/2019 (dernière modification le 19/12/2019)

A l’heure où la lutte contre le réchauffement climatique ainsi que la protection de l’environnement et de la biodiversité est à son apogée, le ministère de l’Éducation nationale a commencé à sensibiliser les élèves dès le plus jeune âge. Pour répondre aux objectifs de l’Agenda 2030 des Nations Unies, l’éducation de tous les élèves au développement durable est assurée dans le but de faire évoluer les comportements de chacun.

L’école est un lieu d’apprentissage, le ministre de l’Éducation à donc lancé un plan d’actions autour de huit axes majeurs. Aussi appelé Éducation au Développement Durable (EDD 2030), ce projet contraint les établissements scolaires à devenir des lieux exemplaires en matière de protection de l’environnement. Des éco-délégués doivent être élus dans les collèges et lycées, avec l’aide des équipes pédagogiques, ils devront ensuite mener à bien une action pérenne sur l’année scolaire, sensibiliser au tri des déchets et lutter contre le gaspillage alimentaire. Les thématiques de la protection de l’environnement devront être développées dans les différents programmes. Les écoles effectuant les meilleurs projets seront récompensées à la fin de l’année scolaire.

Certains établissements s’inscrivent également en démarche de Développement Durable (E3D). Cette labellisation nécessite de la part des collèges/lycées un effort supplémentaire pour répondre aux cahiers des charges imposées. Des équipes éducatives sont mises en place regroupant des enseignants, le chef d’établissement, les CPE, les agents d’entretien, les AED pour encadrer les élèves désireux de proposer des projets tout au long de l’année.

(…) Lire l’intégralité de l’article sur podcastjournal.net

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The Manuel d’anglais, un livre adapté pour les personnes atteintes de trisomie 21

Nice : Quatre étudiants créent « The Manuel d’anglais », un livre adapté pour les personnes atteintes de trisomie 21

Morgane Beunard, Margot Fraissinet Rubio, Ymran Ismailov et Amélia Quattrocchi ont créé « The Manuel d’anglais — A. Quattrocchi

« L’an dernier, dans le cadre de nos études, on a donné des cours d’anglais à cinq personnes de 25 à 53 ans, en lien avec l’association Trisomie 21 Alpes-Maritimes. Ils étaient très heureux d’apprendre une nouvelle langue. Ça nous a mis la pêche. On a eu envie d’élargir cela à la France entière à travers le manuel », raconte Amélia Quattrocchi, , Margot Fraissinet Rubio, Morgane Beunard et Ymran Ismailov, quatre étudiants en Langues étrangères appliquées (LEA) à la Fac de lettres à Nice.

 

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EDF mis en demeure pour violation des droits humains

Et de quatre. Après Total – ciblée dans deux affaires distinctes – et Téléperformance, c’est au tour d’EDF d’être mis en demeure dans le cadre de la loi sur le devoir de vigilance votée en 2017. L’électricien est accusé de violation des droits humains au Mexique dans le cadre de la construction d’un gigantesque parc éolien (300 mégawatts et une centaine de turbines), mené par l’une de ses filiales.

Deux ans après l’adoption de la loi sur le devoir de vigilance en France, le groupe et sa filiale EDF Energies nouvelles sont accusés de ne pas avoir consulté et obtenu le consentement des communautés autochtones, impactées par la construction d’un parc éolien au Mexique. L’entreprise a trois mois pour adapter son plan de vigilance avant une possible action en justice.

Lire l’intégralité de l’article (Novethic, 03oct2019)

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L’Air Liquide et les Millennials

Pour les Millennials, les grandes entreprises ont une réelle capacité d’influence sur l’avenir de la société et de la planète (étude Air Liquide)

Pour la troisième année consécutive, Air Liquide s’est intéressé aux Millennials et à leurs relations avec l’entreprise. L’étude menée cette année s’attache plus particulièrement à leur perception de la capacité d’influence sur l’avenir des grandes entreprises. Les résultats révèlent que l’entreprise est identifiée par les 18-34 ans comme l’un des acteurs les mieux placés pour se saisir des enjeux de société, devant les politiques, les associations et ONG, les start-up et les syndicats.

Les Millennials attendent des entreprises davantage que des engagements : ils souhaitent des preuves concrètes.

Lire l’intégralité de l’article

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« Étudiants, rejoignez les entreprises les moins vertueuses et hackez-les »

« Étudiants, rejoignez les entreprises les moins vertueuses et hackez-les »

En matière d’écologie, les jeunes sont-ils trop exigeants avec les entreprises ? D’un côté, leur lucidité sur l’urgence climatique les pousse à refuser de rejoindre des entreprises polluantes. De l’autre, leurs comportements comporte un important bilan carbone. Laurence Grandcolas, directrice de MySezame une startup qui aide les grandes entreprises à se tourner vers un modèle économique plus durable, met les jeunes face à leurs contradictions.

Lire également L’Air Liquide et les Millennials

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Réforme des retraites : un processus qui associe politique sociale, projet sociétal et réseaux d’influence

Le chapitre 6.3.9 Droits de l’Homme — Domaine d’action 7: Droits économiques, sociaux et culturels de la norme internationale ISO 26000 mentionne que « Chaque personne, en sa qualité de membre de la société, a des droits économiques, sociaux et culturels, nécessaires à sa dignité et à son épanouissement personnel. Ceux-ci comprennent le droit: à l’éducation, au travail dans des conditions justes et favorables, (…), aux soins médicaux et à la protection sociale nécessaire, telle que la sécurité en cas de chômage, de maladie, d’invalidité (…)  ainsi qu’à de véritables opportunités de prendre part, sans discrimination, aux prises de décisions qui soutiennent les pratiques positives et découragent les pratiques négatives en rapport avec ces droits. »

Cette mention fait référence au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, adopté par l’Assemblée générale des Nations Unies dans sa résolution 2200 A (XXI) du 16 décembre 1966 et entré en vigueur  le 3 janvier 1976.

Pour respecter ces droits, il incombe à l’organisation d’exercer son devoir de vigilance afin de garantir qu’elle ne s’engage pas dans des activités entravant, faisant obstacle ou empêchant la jouissance de ces droits. (…) D’une manière générale, la protection sociale relève principalement de la responsabilité de l’État. (…) Il convient que l’organisation: étudie la possibilité de contribuer à la constitution de pensions et retraites pour leurs employés.

Quelle confiance accordée à ce projet ?

La réforme des retraites, réforme impulsée par Emmanuel Macron, président de la république, et entreprise par le Gouvernement suscite une forte réaction syndicale sous la forme de mobilisations et de grèves (transports, enseignement…).  Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron défendait un nouveau régime de retraite « universel » qui offre les mêmes droits à tous en proposant de fusionner les régimes spéciaux (42 caisses de retraite). Cette réforme systémique alignerait toutes les retraites sur le régime général.

Le débat s’est largement focalisé sur celui des pensionnés des régimes spéciaux, notamment ceux de la SNCF et de la RATP.  Personne ne peut dire « on ne savait pas », mais tout le monde peut se poser la question de la confiance dans l’État, dans l’honnêteté de la démarche et des enjeux, dans la probité et la qualité morale du projet de réforme du système social (quels intérêts cachés ?). Ces deux dernières années ont fait l’objet de rencontres et de négociations, de parti pris, de commentaires radicaux et partisans, d’opposition vent debout, de refus « corporatistes » (syndicats, Medef, Cpme), de remise en cause systématique des modèles et de la propriété sociale… Ce n’est que le mercredi 11 décembre que le Premier Ministre, Edouard Philippe, a dévoilé les contours du futur de projet de loi de réforme des retraites. Et ce ne sont que des contours !

Une défiance à l’égard du gouvernement

Début décembre, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche, 76 % des Français se disent favorables à une réforme du système de retraites, sans pour autant faire confiance au gouvernement pour la mener, tandis que selon un sondage Elabe pour « Les Echos », les Français sont conscients de la nécessité d’une réforme des retraites (à 55 %) et pensent que l’unification des régimes permettra plus d’égalité, sans que tout un chacun ne sache réellement ce qui allait être proposé.

Pendant la même période, d’autres sondages expriment que 58% des Français approuvent la mobilisation contre la réforme des retraites et 70% craignent cependant que le montant de leurs pensions en soit affecté.

Les régimes spéciaux en dissonance avec l’équité sociale ?

Phare d’un régulier agacement, les bénéficiaires des régimes spéciaux sont pointés du doigt. Toutefois sont-ils vraiment des « privilégiés » ? Ou sont-ils injustement accusés ? L’article de Adrien Sénécat, publié sur les pages de Le Monde le 03 décembre 2019 explore le sujet et rectifie les fake news produites.

Au titre d’exemples :

  • sur 17,2 millions de retraités, 1,1 million d’entre eux seulement recevaient une pension des « régimes spéciaux » au sens de la Drees, soit 6 % environ. Le régime général représente 82 % des pensions.
  • Bien sûr, le niveau des pensions et les conditions de départ jouent sur les finances des caisses de retraite. Cependant, il faut également tenir compte de la démographie des régimes en question. La moitié du déficit des régimes spéciaux en 2017 s’expliquait par la démographie

 

Un calendrier étonnant !

Le haut-commissaire à la réforme des retraites Jean-Paul Delevoye a présenté son rapport le 18 juillet dernier, puis s’est entretenu avec les partenaires sociaux. Cette phase d’écoute a pour but de connaitre les ressentis de chacun sur les pistes de travail transmises au gouvernement.

La réaction des organisations syndicales  et les points de blocage étaient prévisibles. En septembre, les syndicats en désaccord avec les propositions du haut-commissaire à la réforme des retraites prévoient une journée de mobilisation. Un rassemblement fut au programme le 21 septembre 2019 pour Force ouvrière et le 24 septembre 2019 pour la CGT.

Pour quelles raisons ce calendrier était-il aussi serré ? Avec le risque de buter inexorablement sur le mois de décembre, renouvelant ainsi la crise de 1995 ? Démarche consciente et volontaire pour discréditer le dialogue social ? Il n’y a qu’un pas…

 

Au commencement, les compagnies de chemin de fer veulent fidéliser les cheminots

A l’origine, le régime spécial des cheminots a été une volonté patronale. Le régime spécial de retraite des cheminots n’est pas seulement le fruit de la lutte syndicale. Ces avantages ont été pensés par les patrons de chemins de fer du XIXe siècle pour fidéliser une main d’œuvre qualifiée et l’empêcher de partir à la concurrence. Lire l’excellente analyse avec l’historien Georges Ribeill.

Des sujets clés, peu ou prou pris en compte dans les médias « standards »

  • L’opérationnalité de la réforme est assujettie à des perspectives économiques favorables (taux d’intérêt faible, baisse du chômage) et donc une valeur du point de retraite progressif.
  • Un débat ouvert et décent sur les bas salaires, sur les carrières hachées et segmentées, sur les risques d’ubérisation de l’économie, sur l’augmentation des aidants familiaux, sur une démographie visant un déficit d’actifs par rapport aux retraités et sur l’aggravation des inégalités sociales.
  • Enfin, il est un point crucial et peu ou prou relayé par les médias classiques, c’est celui de l’ombre d’une retraite par capitalisation à terme, avec pour corollaire l’individualisation des pensions et la fin du système par répartition. Depuis plusieurs années, BlackRock se montre intéressé pour mettre la main sur une partie de l’épargne des actifs français les mieux payés, afin de l’orienter vers l’épargne retraite.

BlackRock, « plateforme de gestion des risques »

BlackRock, « plateforme de gestion des risques »,  voit dans la loi Pacte (relative à la croissance et à la transformation des entreprises), votée en avril 2019, une formidable occasion d’introduire un système de retraite par capitalisation au côté du système par répartition existant. Dans la note exhumée par Mediapart, le fonds de pension chante les louanges de cette loi qui propose notamment des allègements fiscaux pour les cotisations versées sur ce type de produits. Et délivre toute une série de recommandations au gouvernement pour les promouvoir. Par exemple, « mettre en place des incitations comportementales pour accroître le niveau des contributions volontaires », ou encore « imposer à terme la mise en place de dispositifs d’épargne retraite à adhésion automatique ». (ie ETFs – exchange-traded fund)

En savoir+ sur https://www.youtube.com/watch?v=fWu-NOMw_m8 … un sujet glaçant, mettant à mal l’équité et la justice sociale !

Est-ce que ce projet de société est en convergence avec les valeurs fondamentales de notre modèle social, basée sur la solidarité ?

 

Ouvrage/Biblio :

  • Lire > Thomas Piketty « capital et idéologie » « capital au 21ème siècle »
  • Suède (enquête 20mn) : « 92 % des Suédoises et 72 % des Suédois ont eu une retraite plus faible avec le système à points »
  • Le calendrier de la réforme des retraites (www.retraite.com)
  • Le système universel de retraite : l’architecture de la réforme annoncée par le Premier ministre Edouard Philippe (reforme-retraite.gouv.fr)

 

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Posté le 19 décembre 2019 à 14h 23 – Modifié le 19 décembre 2019 à 19h 40

Plusieurs retraites universelles sont possibles, énonce Thomas Piketty

Le débat public doit dépasser la vision binaire imposée par le gouvernement et se saisir des véritables enjeux, plaide l’économiste.

lemonde.fr – 07/12/2019

 

Le pouvoir en place tente d’enfermer la discussion dans le schéma suivant : soit vous soutenez mon projet (au demeurant très flou) ; soit vous êtes un archaïque défendant des privilèges d’un autre temps et refusant tout changement.

Le problème de cette vision binaire est qu’il existe en réalité de multiples façons de bâtir un régime universel, mettant plus ou moins l’accent sur la justice sociale et la réduction des inégalités, depuis la « maison commune des régimes de retraite », défendue de longue date par la CGT, jusqu’au projet présenté dans le rapport Delevoye.

En 2008, j’avais publié avec Antoine Bozio un petit livre indiquant des pistes possibles d’unification des régimes. Cet ouvrage comportait de nombreuses limites, et les discussions qui ont suivi m’ont permis de préciser plusieurs points essentiels (PDF ici).

Corriger les écarts d’espérance de vie

A la réflexion, la méthode directe me semble impraticable. Mieux vaut assumer clairement la méthode indirecte, en introduisant, dans le calcul des retraites, un traitement plus favorable des bas et moyens salaires par comparaison aux hauts salaires, afin de corriger les écarts d’espérance de vie.

 

Tags : #retraite #salairedécent #travaildécent #ODD #RSE #InégalitésSociales #pénibilité

Pourquoi faire partir les seniors pour faciliter l’embauche des jeunes ?

L’idée consistant a faire partir les seniors pour faciliter l’embauche des jeunes repose sur une erreur d’analyse simple : les statistiques ne font apparaitre aucun lien stable entre les évolutions de la population active et le chômage.

Dans les faits, il n’est pas rare de constater dans les entreprises que le départ d’un senior n’est pas compensé par une embauche de jeunes. Bien au contraire, il constitue une opportunité de faire une économie de masse salariale, de réorganiser un service ou d’accroitre sa productivité. Retenons que loin d’être suivie d’effet, la volonté affichée par les pouvoirs publics depuis 30 ans de remplacer les seniors par des jeunes s’est résumée a un slogan creux ou a des effets d’aubaine. La deuxième erreur d’analyse est d’ordre démographique : malgré un des taux de natalité les plus élevés des pays développés, notre pays vieillit. Et l’on sait déjà que la part des 25-54 ans dans la population française totale est appelée a chuter de 10 % d’ici a 2025. Dans le même temps, les plus de 60 ans passeront de 21 à 28 %.

En clair, ceux qui assurent l’activité économique et la productivité du pays seront mains nombreux tandis que le nombre de ceux qui, aujourd’hui, sont écartés du marche du travail, parce que seniors, va augmenter. D’une évolution démographique, nous arrivons a une impasse économique.

 

Lire l’intégralité de l’article sur atlantico.fr

 

Violences faites aux femmes : un sujet RH ?

Cette année s’est tenu le sommet international des États du G7, présidé par la France. Parmi ses thèmes prioritaires figuraient les inégalités sociales et l’égalité femmes-hommes. Les violences faites aux femmes ont été effleurées pudiquement du doigt, alors qu’une femme sur trois sera victime de violences physiques ou sexuelles au cours de sa vie , qu’une femme sur cinq est confrontée à une situation de harcèlement sexuel au cours de sa vie professionnelle !

Le nombre de femmes en emploi est passé de 6,8 en 1960 à 12.6 millions en 2017, rejoignant ainsi celui des hommes (13 et 13,5 millions à périodes équivalentes). Immanquablement, sur la seule base des statistiques, les femmes de nos entreprises peuvent être des victimes de violences. Chaque employeur a été, est ou sera en contact avec une femme victime de violences.

 

source : andrh

Baromètre de l’Entrepreneuriat Social 2019 (OpinionWay/Ashoka)

Résultats du Baromètre de l’Entrepreneuriat Social 2019, une étude réalisée par OpinionWay en partenariat avec Ashoka, publiée par Convergences (fév. 2019).

Quatre grands enseignements sont représentatifs des enjeux du secteur :

  • La priorité pour les français : la lutte contre le changement climatique, devant le chômage et la cohésion sociale. Pour la première fois depuis presque 10 ans,  le changement climatique est cité comme une priorité par les entrepreneurs sociaux et le grand public. Nouveauté également : les entrepreneurs sociaux sont désormais considérés comme les acteurs les plus innovants dans l’apport de solutions !

 

  • Un secteur en quête de notoriété. La reconnaissance du secteur, bien que croissante, reste limitée. Si 2/3 du grand public a déjà entendu parler d’Entrepreneuriat Social et Solidaire (ESS), seul 1/3 connaît le terme « entrepreneuriat social ». En cause : la difficulté de la mesure d’impact, coûteuse et complexe, empêche une communication claire et convaincante.

 

  • Écosystèmes et partenariats. Les entrepreneurs sociaux espèrent une transition entre une logique basée sur le mécénat vers une logique basée sur la collaboration. La part des subventions publiques et des dons dans leurs budgets diminue, et de plus en plus il se tournent vers des modèles économiques hybrides basés sur les partenariats. Cependant, le modèle économique de nombreuses structures reste fragile : 75% des entrepreneurs ne tirent pas la majorité de leurs revenus de leur activité.

 

  • Développement du secteur. Selon les entrepreneurs sociaux, les principaux freins au développement de l’ESS sont le manque de moyens financiers et de partenariats avec les entreprises, le manque de reconnaissance, ainsi que la difficulté à recruter du personnel qualifié. Cependant, ils restent majoritairement optimistes quant à l’avenir, d’autant qu’un jeune de 18-24 ans sur deux dit être attiré par le secteur pour y travailler. Et pour les entrepreneurs, pas de doutes, le développement de l’ESS passera par l’utilisation du numérique, et l’essor de la Tech for Good.

 

Source : ashoka.org

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