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Baromètre de l’Entrepreneuriat Social 2019 (OpinionWay/Ashoka)

Résultats du Baromètre de l’Entrepreneuriat Social 2019, une étude réalisée par OpinionWay en partenariat avec Ashoka, publiée par Convergences (fév. 2019).

Quatre grands enseignements sont représentatifs des enjeux du secteur :

  • La priorité pour les français : la lutte contre le changement climatique, devant le chômage et la cohésion sociale. Pour la première fois depuis presque 10 ans,  le changement climatique est cité comme une priorité par les entrepreneurs sociaux et le grand public. Nouveauté également : les entrepreneurs sociaux sont désormais considérés comme les acteurs les plus innovants dans l’apport de solutions !

 

  • Un secteur en quête de notoriété. La reconnaissance du secteur, bien que croissante, reste limitée. Si 2/3 du grand public a déjà entendu parler d’Entrepreneuriat Social et Solidaire (ESS), seul 1/3 connaît le terme « entrepreneuriat social ». En cause : la difficulté de la mesure d’impact, coûteuse et complexe, empêche une communication claire et convaincante.

 

  • Écosystèmes et partenariats. Les entrepreneurs sociaux espèrent une transition entre une logique basée sur le mécénat vers une logique basée sur la collaboration. La part des subventions publiques et des dons dans leurs budgets diminue, et de plus en plus il se tournent vers des modèles économiques hybrides basés sur les partenariats. Cependant, le modèle économique de nombreuses structures reste fragile : 75% des entrepreneurs ne tirent pas la majorité de leurs revenus de leur activité.

 

  • Développement du secteur. Selon les entrepreneurs sociaux, les principaux freins au développement de l’ESS sont le manque de moyens financiers et de partenariats avec les entreprises, le manque de reconnaissance, ainsi que la difficulté à recruter du personnel qualifié. Cependant, ils restent majoritairement optimistes quant à l’avenir, d’autant qu’un jeune de 18-24 ans sur deux dit être attiré par le secteur pour y travailler. Et pour les entrepreneurs, pas de doutes, le développement de l’ESS passera par l’utilisation du numérique, et l’essor de la Tech for Good.

 

Source : ashoka.org

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Revue de presse RSE/RSO (2019-09)

ConvergenceRSO vous propose un extrait de sa curation presse RSE pour illustrer une actualité que nous considérons comme marquante.

D’autres illustrations sont accessibles sur les pages de Pertinences sociétales –  Risques, Santé, EnvironnementL’Effet Lepidoptera,

 

Les thèmes abordés dans cette revue de presse :

Achats

Agriculture

ODD et RSE

Déchets et valorisation

Climat

 


1- les Achats : création de valeur sur l’ensemble de la chaîne de valeur, en ligne avec une politique RSE et Achats Responsables

Les matières premières

Fonction Achats: l’accès à une Matière Première de qualité est l’enjeu majeur pour les Achats. Nous vous invitons à parcourir les articles publiés sur la plateforme Linkedin, comme l’exemple de la construction d’une filière Amont pérenne avec les agriculteurs.

Matrice de Krajlic, un outil pour définir vos stratégies #Achats


2- Agriculture

Huile de palme : le monde n’en a jamais consommé autant (et ce n’est pas une bonne nouvelle)

Décriée par les défenseurs de l’environnement, l’huile de palme provoque déforestation et menace d’extinctions d’espèces animales. Pourtant, elle reste de loin l’huile végétale la plus consommée au monde. Peu chère, présente dans les produits alimentaires, les cosmétiques et les carburants, sa production a quasiment quadruplé en 20 ans. Aujourd’hui, l’Inde et la Chine se ruent dessus à coups de millions de tonnes. (Ouest-France)

 

L’agriculture africaine veut éviter les pesticides

Septembre 2019, Burkina Faso, au moins 18 personnes sont mortes d’une intoxication alimentaire due, selon les premiers éléments de l’enquête, à des pesticides. L’agriculture biologique est encore peu développée sur le continent. Des alternatives aux pesticides ou des moyens d’en réduire l’utilisation existent. (Rfi)

 

Bénin: transformer des graines de neem en engrais bio

Transformer des graines de neem, un arbre aux nombreuses vertus, en engrais et en pesticides bio. C’est l’idée qu’a eue Gildas Zodome, jeune ingénieur agronome béninois qui a créé Bio Phyto. Depuis 2016, ses produits ont la certification Ecocert, un organisme de contrôle bien connu. Et les agriculteurs, de plus en plus nombreux à utiliser ses produits, ont conscience de protéger les sols et leur santé. (Rfi)


3- ODD et RSE

La RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) fait dorénavant partie des enjeux stratégiques des entreprises, à condition de dépasser les déclarations d’intention. Les domaines d’action étant vastes, l’attention est dorénavant portée sur les 17 objectifs des ODD, répondant aux défis mondiaux auxquels nous sommes confrontés, notamment ceux liés à la pauvreté, aux inégalités, au climat, à la dégradation de l’environnement, à la prospérité, à la paix et à la justice.

Objectifs de développement durable : la France publie sa stratégie à l’horizon 2030

Septembre 2019, la France a publié sa nouvelle feuille de route visant à mettre en œuvre les 17 objectifs de développement durable (ODD) d’ici 2030, fixés par l’ONU en septembre 2015. Le plan d’actions a été présenté par la ministre de la Transition écologique Élisabeth Borne, à l’occasion du sommet sur les ODD qui s’est tenu à l’ONU, les 24 et 25 septembre à New York (États-Unis). (actu-environnement)

L’engagement sociétal : nouveau motto des entreprises ?
On assiste véritablement à un changement de paradigme en matière de consommation. Fini le tout ostentatoire. Au-delà de l’affirmation de leur statut social à travers leurs achats, les Français achètent aussi pour afficher leurs convictions. Ainsi, en 2018, 97% des Français2 sont prêts à boycotter des entreprises ayant des pratiques sociales ou environnementales destructrices. La consommation tend à devenir un acte militantla figure du consommateur et celle du citoyen ne font plus qu’une. (insign)

 


4- Déchets et valorisation

Engager la bataille contre la pollution plastique et le tout jetable

La France était le plus grand producteur de déchets plastiques de la région Méditerranéenne, avec 4,5 millions de tonnes de déchets produits en 2016 dont 22 % seulement sont recyclés. Il est urgent que la France se dote d’un véritable plan.

D’ici 2030, la pollution plastique de nos océans pourrait doubler, menaçant la vie marine et notre propre santé. Le préambule du projet de loi anti-gaspillage souligne que « la lutte contre les impacts environnementaux du plastique et le gaspillage des ressources est au cœur des préoccupations des Français ». Le gouvernement insiste en expliquant que « les remontées du grand débat expriment une colère des Français contre les déchets abandonnés en pleine nature et les continents de déchets qui s’étendent au milieu des mers et océans, la surconsommation de plastiques, l’obsolescence programmée des produits et l’impossibilité de réparer leurs biens ».

Si le WWF France partage ces constats, il est fondamental que des mesures concrètes soient proposées dans ce projet de loi afin de s’attaquer à ces fléaux, et en particulier le plus emblématique d’entre eux, celui de la pollution plastique.

 

Nantes : Des déchets industriels, devenus œuvres d’art, vendus aux enchères

Très tendance dans la mode ou la déco, et si la récup s’immisçait aussi dans les galeries d’art ? A Nantes, une étonnante exposition a ouvert ses portes au Lieu Unique, pour quelques jours seulement (jusqu’à mercredi, entrée libre).
Appelée « Obsolescence déprogrammée », elle propose plusieurs dizaines de sculptures, tableaux, collages, etc. élaborés à l’aide de déchets industriels d’une cinquantaine d’entreprises de la région nantaise. La moitié des œuvres sont signées par des artistes, l’autre par des adultes handicapés. Mercredi, une partie d’entre elles sera mise aux enchères. Le reste est également en vente à des prix variés, de 30 à 6.000 euros.

 

Lyon : Collecter des déchets, le bizutage écolo des étudiants

Démarche spontanée : Pour leur week-end d’intégration, des étudiants en Master 1 de l’Université Lyon 1 et de l’École centrale ont organisé une collecte de déchets à travers la presqu’île lyonnaise. Répartis en équipe de six, ils devront ramasser le plus d’ordures ou autres déchets entre la place Bellecour et les berges du Rhône pour espérer l’emporter. (20mn)

 

Au Maroc, les déchets agricoles deviennent du « charbon vert » écologique

Avec plus de 450 000 hectares de terres cultivées, la région du Souss-Massa au sud du Maroc, à côté d’Agadir, est considérée comme la première région primeuriste et agricole du royaume. Un jeune entrepreneur et inventeur a trouvé un moyen de récupérer et de valoriser les tonnes de déchets agricoles qui stagnent entre les serres. Il les transforme en charbon vert et écologique, qui concurrence le charbon de bois, plus toxique, plus polluant et qui participe à la déforestation. Ce produit est de plus en plus courant en Afrique. Un cluster de producteurs de charbon vert vient d’ailleurs d’être lancé en juin par l’association Initiatives Climat, un cluster dont fait partie cet entrepreneur d’Agadir. (Rfi)

 

Le Sénat vote l’obligation de « réparabilité » des appareils électroniques

La secrétaire d’État à la Transition écologique, Brune Poirson a émis un avis défavorable, arguant « qu’il était difficile de démontrer qu’une technique vise spécifiquement à empêcher une réparation » (…) D’autre part l’obsolescence programmée est déjà un délit dans la loi Française (…) Pour ce qui est de faire de la réparabilité une caractéristique principale du produit, le droit communautaire liste nominativement les caractéristiques essentielles des produits et la réparabilité n’y figure pas. La réintroduire en droit Français serait fragile juridiquement ».

L’association Hop (Halte à l’obsolescence programmée) et la start-up Murfy, spécialisée dans la réparation de gros électroménager à domicile, viennent de publier une étude qui dénonce la baisse de la durée de vie des lave-linge. Cette dernière est passée de dix à sept ans, en l’espace de huit ans, affirme cette étude.
Le rapport met l’accent sur « l’inaccessibilité, la conception et le prix exorbitant de certaines pièces essentielles au bon fonctionnement« , comme les cartes électroniques.

En Allemagne, la consigne des bouteilles en plastique n’est pas la solution miracle

Très décrié à son lancement, le Pfand sur les boissons est entré dans les mœurs, à tel point que le taux de collecte atteint 98,5 % aujourd’hui, selon le cabinet d’études PricewaterhouseCoopers, bien mieux qu’en France. (…) Recycler ne veut pas forcément dire bien recycler. Seul un quart des bouteilles en plastique PET servent à fabriquer de nouvelles bouteilles ; le reste est réduit en granulats et revendu pour fabriquer du polyester, notamment en Asie. (…) L’objectif de la loi de 2003, portée par le ministre vert de l’Environnement Jürgen Trittin, était de réduire cette part de contenants à usage unique à 20 % du marché. « La consigne va endiguer le flot de bouteilles à usage unique », promettait-il alors. Paradoxalement, c’est l’inverse qui s’est produit. Ces bouteilles connaissent un essor croissant… (reporterre)


5 – Climat

Où en sont les engagements des grands pays dans l’accord de Paris ? (COP21)

Chaque État reste libre de fixer ses objectifs, et son année de référence, ce qui rend les comparaisons plus difficiles. A noter que même si tous ces objectifs déclarés étaient atteints, cela ne suffirait pas à contenir le réchauffement de la planète « nettement en dessous de 2 °C par rapport aux niveaux préindustriels« , comme le stipule l’accord de 2015 – ces engagements conduiraient à un réchauffement d’environ 3°C, selon l’ONU. (sciencesetavenir)

 

Les premières ‘aberrations’ climatiques sont observables dans les réserves naturelles d’Auvergne

Les milieux naturels d’altitude du Massif central souffrent. Peuvent-ils s’adapter ou va-t-on voire disparaître des espèces remarquables ? Le Parc régional des volcans d’Auvergne et la Réserve de Chastreix-Sancy sont pilotes pour imaginer de nouveaux outils face au changement climatique.
« Tout cela amène une réflexion générale sur la nature même de nos fonctions de préservation », explique Thierry Leroy (conservateur de la RNN – Réserves nationales naturelles). Jusque-là, elles étaient orientées par la conservation d’espèces remarquables et patrimoniales. Or certaines auront peut-être disparu dans cinquante ans, faute de pouvoir migrer en altitude ou en connexion avec d’autres réservoirs à l’étage subalpin.
« Désormais, on sait que c’est la naturalité des espaces qui permettra une adaptation au réchauffement climatique. Il faut favoriser le fonctionnement naturel et la résilience des milieux. »{lamontagne]

 


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Publié le 7 octobre 2019 – Mis à jour le 7 octobre 2049

Écosystème dans le Grand Nord québécois : l’inventaire des papillons par un entomologiste et les Inuits

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(extraits choisis)

Des papillons dans le Grand Nord québécois? Aussi étonnant que cela puisse paraître, un chercheur répertorie les rares espèces pour mieux comprendre les effets des changements climatiques sur la biodiversité. Une aventure écologique au cœur du Nunavik qui inclut la participation des Autochtones de la région.

C’est en 2014 que Maxim Larrivée a commencé à dresser l’inventaire des papillons et autres insectes pollinisateurs du Nunavik en compagnie de jeunes Inuit et Cris. Depuis, plusieurs autres expéditions ont été menées sous sa houlette, dont la plus récente s’est déroulée en août dernier.

On en sait trop peu, regrette-t-il. Pourtant, les insectes présents là-bas sont essentiels au fonctionnement des écosystèmes de ce territoire. C’est d’autant plus important de les connaître que les changements climatiques bouleversent la région. En effet, le Grand Nord canadien et l’Arctique restent les zones où les changements climatiques sont les plus prononcés. Une récente étude, publiée en avril dans Nature Communications, concluait que ces régions n’avaient jamais été aussi chaudes depuis 10 000 ans.

Notre méconnaissance de cette faune nous empêche d’évaluer à quelle vitesse l’environnement et sa biodiversité entomologique changent sous l’impact des réchauffements climatiques.

Toutefois, à l’échelle humaine, Maxim Larrivée voit bien que les changements climatiques font déjà leurs effets sur le quotidien des communautés inuits et cries. Les aînés à qui je parle me racontent tout ce qui a changé depuis leur enfance. Ils m’expliquent que les paysages se modifient autour d’eux. Certains me disent que les rayons du soleil ne touchent plus leur peau de la même façon qu’avant, conclut-il.

radio-canada.ca

ONU Climat – Guterres salue les ‘voix de l’espoir’

Photo: CCNUCC – Des enfants participant à la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques à Bonn (COP 23), en Allemagne.

Le chef de l’ONU a salué l’engagement des milliers de jeunes qui ont marché vendredi 15 mars 2019 partout dans le monde contre le dérèglement climatique et appelé tous les dirigeants à mettre en œuvre l’Accord de Paris sur le climat.

« Hier, des dizaines de milliers de jeunes sont descendus dans la rue pour adresser un message clair aux dirigeants de ce monde : agissez maintenant face à l’urgence climatique pour sauver notre planète et notre avenir », a écrit le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, dans une tribune publiée dans le quotidien britannique The Guardian. « Ces écoliers et écolières ont compris ce qui semble échapper à bon nombre de leurs aînés : nous luttons pour notre survie, et nous sommes en train de perdre la bataille ».

Vendredi, plus d’un million d’étudiants, de lycéens et de collégiens ont défilé dans 2.000 villes de 125 pays pour demander à leurs dirigeants d’agir contre le dérèglement climatique.

« Ma génération n’a pas été à la hauteur face à la menace titanesque des changements climatiques », a reconnu António Guterres, « et les jeunes font les frais de cette inaction. Rien d’étonnant à ce qu’ils soient en colère ». 

Source : ONU Info

Formation à l’égalité à Sciences po

Najat Vallaud-Belkacem en novembre 2018. — MATHIEU PATTIER/SIPA

Le certificat égalité femmes-hommes et politiques publiques lancé le 14 février 2019 par Sciences po est codirigé par Najat Vallaud-Belkacem et Hélène Périvier, économiste à l’OFCE. Il s’adresse à des étudiants de master, futur(e)s DRH, femmes et hommes politiques, directeurs ou directrices d’institut culturel, responsables d’organismes internationaux, directeurs ou directrices administratifs.

La formation s’appuie sur des témoignages de personnalités qui partageront leurs expériences vécues au cours de leur carrière.

C’est une des conséquences de plus du mouvement #MeToo et de la prise de conscience de la société des discriminations vécues par certaines femmes dans la sphère publique comme privée. Les formations sur l’égalité femmes-hommes se développent dans les universités et les grandes écoles.

Source


Une Conférence-débat à l’occasion de la sortie de « L’égalité sans condition », nouvel ouvrage de Réjane Sénac, directrice de recherche CNRS au CEVIPOF Sciences Po, en présence de l’autrice, s’est déroulée le 6 mars au CEVIPOF – 98 rue de l’Université 75007 Paris. À propos de l’ouvrage, « La diversité, c’est bon pour le business. »; « Si Lehman Brothers avait été Lehman Sisters, il n’y aurait pas eu la crise. »

Source


Publié le 10/03/2019 –

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Rendre accessible les produits locaux

Sensibiliser et rendre accessible, y compris aux plus précaires, les produits locaux : voilà le défi que se sont lancées dix instances territoriales et associatives.

150 familles ont déjà bénéficié de deux achats groupés passés à titre « expérimental ». Lancé, ce projet d’alimentation durable et pour tous doit maintenant se structurer. Une réunion décidera de son avenir le 25 février.

Source : L’Est Républicain

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Le mécénat n’est pas réservé aux seules grandes entreprises

Le mécénat n’est pas réservé aux seules grandes entreprises. Boîte à outil pour orienter les PME vers des dons au profit de leur territoire d’implantation et les accompagner dans le processus juridique, le club Entreprises & Mécénat en Bourgogne-Franche-Comté a réuni le 5 février à Dijon, entreprises et porteurs de projets.

Encore une idée reçue, le mécénat ne se traduit pas seulement par un don en numéraire, la pratique la plus courante car la plus facile. Ce peut être un apport en nature au profit d’associations le plus souvent caritatives, ou une offre de compétences : l’entreprise met un ou plusieurs de ses salariés à disposition d’un projet, quelques heures par semaine, sur leur temps de travail ou réalise gratuitement une prestation avec pour but de transférer un savoir-faire. Les trois formes de mécénat bénéficient d’une déduction fiscale de 60% de la valeur du don dans la limite de 0,5% du chiffre d’affaires.

Au moment où la RSE (Responsabilité sociale de l’entreprise) est une réflexion de plus en plus présente dans l’entreprise, elle peut être un catalyseur, explique Corinne Strauss, présidente de France Qualité Performance. « Le mécénat est un des volets possibles de l’implication sociétale de l’entreprise qui recherche un ancrage territorial et un dialogue avec son environnement économique et social qu’il s’agisse de ses salariés, de ses fournisseurs ou des consommateurs. »

Source

 

Mécénat de compétences et quête de sens : une démarche RSE

Le premier baromètre de la fondation SNCF sur le mécénat de compétences révèle le désir grandissant des salariés de mêler vie professionnelle et engagement associatif. Un désir partagé par de nombreuses entreprises, qui y trouvent aussi leur intérêt.

Donner du sens à son travail… Ce besoin partagé par de nombreux salariés, (75% selon la dernière étude d’ADP Group) le mécénat de compétences tente d’y répondre par une formule inédite, qui «consiste à mettre à disposition un salarié sur son temps de travail et ses compétences au profit d’un projet d’intérêt général». Telle est la définition du site l’Admical, l’Association pour le développement du mécénat industriel et commercial, qui comptabilise 24.000 entreprises pratiquantes en France. Une sorte de mécénat nature donc, qui gagnerait à être largement développé à en croire le premier baromètre lancé par la fondation SNCF, avec l’Ifop, auprès de 3000 personnes.

Notre enquête

Sur la base d’un panel de 97 documents de référence, publié sur le site de l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) et émis par les entreprises cotées sur la place boursière de la zone euro, Euronext, nous notons que 29,9% des rapports évoquent le « mécénat de compétences ».

Citations/Extraits :

La part du mécénat de compétences s’élève pour 2017, à 391,5 jours consacrés à des actions d’intérêt général par les salariés. [GECINA]

  • au niveau local, dans le cadre de mécénat de compétences et d’apport d’expertise technique, nombre d’entreprises accompagnent des projets de restauration et de mise en valeur de bâtiments historiques à haute valeur patrimoniale.  [VINCI]
  • Foncière des Régions a développé une politique collaborative avec le monde de l’enseignement autour de la recherche appliquée et du mécénat de compétences.
  •  (accord contrat de génération) un volet dédié au mécénat de compétences pour les collaborateurs en fin de carrière. Ainsi 48 collaborateurs ont pu s’investir dans des missions de 6 à 24 mois auprès d’organisations à but social. [BNP Paribas]
  • (des actions) qui se matérialisent sous forme de collectes, de mécénat de compétences ou d’actions de lien social. [EDENRED]
  • Les projets de la Fondation Veolia impliquent des collaborateurs du groupe, des parrains des projets soutenus (mécénat financier) ou des volontaires du réseau Veoliaforce (mécénat de compétence via des interventions sur le terrain.
  • la Fondation Terre Plurielle de Bouygues Construction soutient financièrement et/ou via un mécénat de compétence des projets de solidarité favorisant l’accès à l’éducation, à l’emploi et à la santé,
  • l’appui des Caisses locales et régionales aux associations se traduit par des dons en nature, du mécénat de compétences, de la mise à disposition de locaux et de moyens humains. [Crédit Agricole]
  • En 2017, un collaborateur du Crédit Foncier a mis ses connaissances en matière de financement de projets immobiliers et d’environnement réglementaire au service de l’association Habitat et Humanisme pour une durée de neuf mois dans le cadre du mécénat de compétence.

 


Source


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Les étudiants embrayent pour le climat : mouvements, collectifs, appels à la grève…

Tandis que les grèves étudiantes pour le climat se multiplient en Europe, de jeunes Montréalais s’affairent à étendre ce mouvement aux universités et aux cégeps du Québec.

Bruxelles, le 24 janvier dernier. PHOTO AP

Le collectif «La Planète s’invite à l’Université de Montréal» a vu le jour il y a seulement trois semaines et il prévoit déjà lancer un appel à l’ensemble des étudiants de la province vendredi. «On veut pas juste faire la grève pour faire la grève, explique Léa Ilardo, porte-parole du mouvement. Les jeunes ont la responsabilité de montrer qu’on n’est pas résignés et qu’il est encore temps».

En France, la rentrée de septembre 2018 a marqué un tournant pour les mobilisations environnementales. La démission de Nicolas Hulot a d’emblée mis la question écologique sur le devant de la scène. Dans la foulée, la première manifestation pour le climat du 8 septembre 2018 a été un succès.

Près de 150 000 manifestants se sont rassemblés en France et en Belgique. La prochaine étape sera la grève scolaire mondiale du 15 mars 2019.

Camille 13 ans a manifesté le dimanche 27 janvier, et avec ses parents ce jeudi 31 janv. Sa maman est venue manifester avec elle.
Photos : © Mathilde Dorcadie/Reporterre

Jeudi 31 janvier, plusieurs milliers de collégiens et de lycéens ont traversé Bruxelles à vive allure — certainement pour mieux braver le froid — du nord au sud, dans une ambiance festive, et ce, pour la quatrième fois en un mois. Brandissant des pancartes en français, en néerlandais et en anglais, ces jeunes Belges « brossaient » les cours [expression belge pour parler de l’école buissonnière] afin d’interpeller les dirigeants politiques sur une préoccupation de plus en plus fondamentale pour eux : leur avenir… sur cette planète.

Ces marches sont organisées par Youth For Climate, une organisation lancée récemment par des étudiants flamands pour répondre à l’appel de Greta Thunberg, rendue célèbre par son intervention à la COP24, à organiser une « grève scolaire » pour le climat.

 


Source :  lapresse.ca


Autres sources :


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La culture joue un rôle dans la reconstruction des villes (UNESCO/Banque mondiale)

La Banque mondiale et l’UNESCO évoqueront le rôle essentiel que joue la culture dans la planification et le financement de projets pour les villes victimes de la guerre et des catastrophes à l’occasion de la présentation d’un nouveau document d’orientation intitulé La culture dans la reconstruction et le relèvement des villes, le 16 novembre (17 h 30) au siège de l’UNESCO.

La croissance rapide de l’urbanisation dans le monde expose les villes et leurs habitants aux effets dévastateurs de conflits d’une complexité croissante et de catastrophes naturelles de plus en plus fréquentes. D’ici 2030, on estime que les catastrophes coûteront aux villes du monde entier quelque 314 milliards de dollars par an, soient près de deux fois plus que la moyenne des 15 années précédentes. L’approche décrite dans CURE (1) intègre la culture dans les politiques de développement urbain durable pour aider à créer des environnements urbains inclusifs, sûrs, résilients et durables pour tous.

Les deux organisations mènent actuellement des projets opérationnels conjoints en Arménie, en Chine, en Géorgie, en Haïti, au Mali, au Pakistan et en Papouasie-Nouvelle-Guinée.


 

Source ; UNESCO

(1) Le programme CURE s’inscrit dans le cadre d’une initiative plus large qui fait suite à la signature d’un Mémorandum d’accord entre l’UNESCO et la Banque mondiale en juillet 2017.

 

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