Les intrapreneurs, ces « héros » qui vont au-delà de leur fiche de poste

Je m’appelle Soraya, j’ai 24 ans et je parcours la planète à la rencontre d’intrapreneurs, ces héros qui changent le monde depuis leur entreprise. Prenez votre dose d’inspiration !

Des héros ? Oui, car les intrapreneurs mènent des projets qui vont au-delà de leur fiche de poste, au risque parfois de s’attirer les foudres de leur direction. Les foudres, c’est un euphémisme… car dans des organisations ultra-pyramidales, comment accepter qu’un salarié s’exprime pour dire : “Non, je ne veux pas travailler sur ce projet car je n’y crois pas. Je vais plutôt creuser la question de l’accès à l’eau au Kenya et en Afrique du sud car ce problème me touche, me prend aux tripes, et car même si vous ne le voyez pas encore, je suis sûr qu’il y a un marché à développer” ? Ling-Ling Phung, Global Lean Innovation manager chez Unilever, a osé le dire. Avec Kelvin Hughes, ils travaillent désormais sur la problématique de l’accès à l’eau dans les pays en développement.

source : Socialter

 

Nicole Gourmelon : une banquière s’engage pour l’emploi des handicapés

Directrice générale du Crédit Agricole Normandie après avoir gravi les échelons en interne durant plus de trente ans – elle a débuté au guichet -, Nicole Gourmelon offre une vision atypique du management. Peut-être une conséquence de sa trajectoire personnelle ? Loin d’un simple effet d’affichage, sa politique volontariste en faveur de l’intégration des salariés handicapés lui vaut une notoriété qui dépasse le cadre régional.

En 9 ans, plus de 3 200 travailleurs handicapés ont rejoint le Groupe Crédit Agricole grâce à la mission Handicap et Emploi au Crédit Agricole (HECA). Dans ce cadre, les Caisses régionales se donnent les moyens d’ouvrir à tous des perspectives professionnelles.

Source : Nicole Gourmelon : une banquière s’engage pour l’emploi des handicapés – Diversité – Focus RH

Avignon, Valence et Nantes, championnes françaises de l’autonomie alimentaire

Retisser un lien social entre producteurs et consommateurs, réduire leurs émissions de CO2, connaître la provenance des produits alimentaires… Les villes ont beaucoup à gagner de l’autonomie alimentaire.

Mais, dans les faits, où en sont-elles ?

Le cabinet de conseil Utopies, qui aide les entreprises à intégrer le développement durable à leur stratégie, a évalué le degré d’autonomie alimentaire des cent premières aires urbaines françaises.

Résultat : L’aire urbaine d’Avignon est la plus autosuffisante de France avec une autonomie alimentaire de 8,2 %, suivie par Valence (6,43 %), Nantes (6,37 %) et Angers (6,36 %). À l’inverse, avec un taux d’autosuffisance inférieur à 0,2 %, les aires urbaines de Thionville, Compiègne, Creil et Forbach se situent en bas de classement.

C’est enfin une question de résilience sociale. Celle-ci passe par le rapprochement des consommateurs et des producteurs, la restauration d’un climat de confiance et de transparence totale. Il faut aussi redonner une mission concrète aux agriculteurs locaux.

Source : Avignon, Valence et Nantes, championnes françaises de l’autonomie alimentaire

L’ONU et la Fondation Vodafone déploient « l’école connectée » dans les camps de réfugiés en Afrique

La Fondation Vodafone a dévoilé mercredi son projet « Instant Schools for Africa ». Son objectif : faciliter la scolarisation dans les camps de réfugiés et les régions reculées du continent africain en distribuant des outils numériques gratuits.

À 15 ans, Fugia n’est encore qu’une adolescente, mais elle se projette déjà dans l’avenir. La jeune fille veut devenir médecin, et elle compte bien étudier pour faire de son rêve une réalité. Les choses sont pourtant compliquées. Née de parents somaliens, Fugia vit dans le plus grand camp de réfugiés du Kenya à Kakuma, dans le nord du pays.

VOIR AUSSI : 65,3 millions de déplacés dans le monde : un nouveau record mondial

Pour aider Fugia et les populations déplacées à accéder à l’éducation, la Fondation Vodafone a dévoilé mercredi un nouveau volet de son projet éducatif en Afrique. Déjà lancé en mai dernier en République démocratique du Congo, au Ghana, au Kenya, au Lesotho, au Mozambique et en Tanzanie, le programme Instant Schools for Africa repose sur la distribution de matériaux éducatifs numériques et de tablettes.

Source : L’ONU et la Fondation Vodafone déploient « l’école connectée » dans les camps de réfugiés en Afrique

Innovation : 20 femmes qui veulent changer le monde

Après avoir célébré les pionnières qui ont changé le monde (depuis la radioactivité jusqu’à l’Internet, en passant par la conquête spatiale), « La Tribune » rend hommage à celles qui continuent de le faire aujourd’hui, dans l’innovation. Vingt portraits de femmes d’action. « C’est le mental qui fait la différence »…

Source : Innovation : 20 femmes qui veulent changer le monde

Solidarité : l’association « Let’s go ! »

AINSI EST NÉE LET’S GO, non pas à Kinshasa, mais étrangement à Evry, dans la banlieue parisienne.Au départ, Let’s go est un collectif, un groupe dont l’objectif est la perte de poids.

Sur les conseils de son médecin généraliste, Huguette MVUEMBA, une maman franco-congolaise, décide de rassembler 10 filles pour pratiquer la course à pieds. Rapidement, ce mouvement se répand à une échelle mondiale, par le biais des réseaux sociaux. Elle parvient jusqu’à rassembler 50 femmes, des mères de famille, jeunes et moins jeunes, au pied de la Tour Eiffel, pour un entraînement sportif avec un coach avisé.

(…) Let’s go se donne alors pour mission d’éveiller les liens mères/enfants, de favoriser les échanges intergénérationnels, de soutenir les jeunes filles devenues mamans très jeunes par choix ou par défaut, et surtout de les encourager dans la poursuite de leurs études…

Source : Pressenza – Si la République démocratique du Congo, RDC, était une femme, elle nous dirait « Let’s go ! »

Redonner vie aux maisons traditionnelles amazighes

Le collectif de jeunes « Tamazgha Builders » redonne vie aux maisons traditionnelles amazighes

Mû par la volonté de restituer un patrimoine architectural ancestral, le collectif « Tamazgha Builders » dont les membres sont des étudiants en architecture et tourisme, a lancé au mois d’août dernier le premier chantier participatif d’architecture vernaculaire. L’objectif : reconstruire les vieilles maisons traditionnelles du village d’Ibakouren à Bejaïa.

Daouia est une jeune étudiante en fin de cycle à l’université d’architecture de Bejaïa. Elle et son binôme de la thèse de fin d’étude sont les initiateurs du collectif et du chantier. elle confie que l’idée de créer le collectif Tamazgha Builders et le chantier est intervenue simultanément. Elle est principalement née d’un constat.

Le collectif « Tamazgha Builders » ne va pas s’arrêter là. La deuxième édition du chantier participatif d’architecture vernaculaire est déjà en préparation. Selon l’étudiante-architecte, celle-ci comptera plus de participants et touchera plusieurs maisons. « Nous essayons de trouver un sponsor afin de nous financer car la première édition a été financé par les participants eux-mêmes, et le budget collecté a servi à l’achat du matériel et autres. Avec une aide financière nous serons plus efficients« , conclut-on.

source : huffpostmaghreb.com

biblio : Berbères (Wikipédia) – Histoire de la langue Amazighe  – Mouvement Culturel Amazighe

 

Emmaüs, précurseur en France en matière de recyclage (vidéo)

Dix ans après le décès de l’abbé Pierre, les communautés Emmaüs lui rendront hommage le 22 janvier en mettant en avant la dimension écologique de son action.

Quand l’Abbé-Pierre lance son mouvement en 1949, il est député de Meurthe-et-Moselle et finance ses premières actions sociales avec ses indemnités parlementaires. Mais rapidement, il quitte la politique et pour continuer à aider les gens. Il devient chiffonnier. Avec ses compagnons, il va faire les poubelles et récupère sur de grosses carrioles des papiers, des cartons revendus à des fabricant de matière. Emmaüs a été en France précurseur en matière de recyclage.
Aujourd’hui, ses communautés récupèrent chaque année 265.000 tonnes d’objets, de meubles, de cafetières, de fer à repasser. Quelque 85% sont recyclés et revendus.

Source : VIDÉO – Emmaüs, précurseur en France en matière de recyclage

Habitats intergénérationnels, retraités et actifs sous un même toit

Accompagnement social et mixité des âges: les habitats intergénérationnels se multiplient en Suisse romande. Pour les retraités, ces logements représentent un pont entre la vie en solitaire et l’EMS.

Il en résulte un concept architectural permettant la mixité entre personnes retraitées et actives, articulé autour d’un espace central paysager, structuré par les bâtiments l’entourant, des habitations basses comportant des logements protégés et des logements standards.

A Fribourg, une conciergerie sociale est mise en place.  A Perly-Certoux, à la frontière franco-genevoise, une vue sur la loggia centrale par le biais d’une lucarne crée ainsi un contrôle visuel de l’espace. Dans ce projet multifonctionnel, il s’agissait de «travailler l’espace, en évitant le cloisonnement au sein des logements protégés et en offrant des dispositifs adaptés aux personnes à mobilité ou à visibilité réduites».

Une des préoccupations majeures des concepteurs est de ne pas créer de cadre stigmatisant pour les résidents. Ces derniers étant indépendants, les responsables ont voulu éviter à tout prix «l’ambiance EMS» [établissement médico-social].

Source : Retraités et actifs sous un même toit

Lire également notre post « Les personnes âgées, … un précieux nœud de réseau ! »

 

Le théâtre : pour rendre les collaborateurs acteurs de la RSE

La RSE est une notion floue pour les salariés http://www.novethic.fr/breves/details/la-rse-un-concept-flou-pour-les-salaries.html . Comment faire en sorte que le personnel s’en approprie les enjeux ? Toute la semaine, Novethic revient sur des outils qui ont fait leur preuve. 5ème volet: le théâtre. Outil de sensibilisation mais aussi de formation, c’est un outil modulable, qui permet notamment d’aborder des sujets délicats voire tabou.

Source : Le théâtre : pour rendre les collaborateurs acteurs de la RSE