Fakotory : Success story d’une jeune entrepreneuse

Jeni Andriamiseza n’était pas destinée à œuvrer dans le recyclage. Son domaine, c’est plutôt le pilotage d’avion dont elle a suivi des formations. Pour elle, le recyclage était une sorte de violon d’Ingres. Elle y a pris goût dès son enfance, mais d’une manière purement ludique, sans pour autant imaginer à en faire son métier.

Ayant constaté la faisabilité et la réussite de son entreprise, conjuguées à l’entrain et la passion dont les travailleuses ont fait preuve, Jeni A. s’est mise à la recherche de partenaires partageant la même vision qu’elle. A ce propos, elle a lancé des annonces sur Facebook, et cela n’a pas tardé à porter ses fruits. Une multitude de partenaires, convaincus des intérêts humanitaire et écologique des activités de son association, l’ont rejoint pour une collaboration durable.

Source : Fakotory : Success story d’une jeune entrepreneuse – Lactualite.mg

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L’éléfàn, supermarché participatif, ouvre ses portes à Grenoble

A l’éléfàn, c’est le nom de l’épicerie grenobloise, les clients sont des « consomm’acteurs » ! Pour pouvoir accéder aux produits vendus ici, ils doivent d’abord adhérer à l’association. Le prix d’entrée est libre et généralement les adhérents donnent un quinzaine d’euros par foyer.

Mais pour pouvoir acheter, il faut aussi donner de son temps : 3 heures par mois environ. Tenir la caisse, remplir les rayons, faire le ménage, pas de problème pour Christiane, comptable retraitée : « On est adhérent et en plus on participe. C’est très bien, parce qu’au moins, on voit le début, on voit la suite et la fin ».

Source : L’éléfàn, supermarché participatif, ouvre ses portes à Grenoble

Pour contrer Monsanto, un allemand invente des graines de tomates “open source”

Opération Sunviva

L’agronome allemand Yoann Sotchi a réussi la prouesse de concevoir des semences de tomate libre de droits. Un espoir pour ne plus dépendre des grands semenciers comme Monsanto ou Syngenta qui tente de breveter l’ensemble du vivant.

vidéo : https://tinyurl.com/yatwrvsz

Source : Pour contrer Monsanto, un allemand invente des graines de tomates “open source” | Bio à la une

Rapport 2017 du Comité 21 sur l’appropriation des ODD, un constat mitigé !

Quelle appropriation des ODD par les acteurs non étatiques français ?

Fin juin 2017, le Comité 21, premier réseau d’acteurs du développement durable en France, publie un rapport de 76 pages destiné à évaluer le niveau d’appropriation de l’Agenda 2030 et ses 17 ODD par les acteurs non-étatiques français. « Ces « ODD » ne sont pas des instruments technocratiques qui ne concerneraient pas les peuples, mais au contraire un plan mondial pour préserver à la fois notre planète et ses habitants« , rappelle Bettina Laville, Présidente du Comité 21.

Malgré une « sensibilisation accrue des acteurs » et une « réelle évolution de la prise de conscience des acteurs français« , le constat est mitigé.

capture page de garde du rapport 2017 publié par Comité 21

Le rapport détaille les constats, ainsi que les actions, démarches et initiatives engagées sur les 17 ODD. Il est à noter que les auteurs des contributions formulent de nombreuses recommandations susceptibles d’améliorer la connaissance et l’appropriation des ODD par la société civile [cf. cp-rapport-appropiation-23062017.pdf]. Certains organismes proposent la labellisation des démarches volontaires de RSE « label démarche de Développement durable [DD] et de responsabilité sociétale« , appuyées sur un « guide de compétences RSE » (référentiel des bonnes pratiques).

Les rédacteurs du rapport classe ces recommandations en plusieurs groupes : la mobilisation politique et stratégique ; les plateformes et les réseaux ; les outils d’évaluation et de suivi ; les moyens financiers ; la participation et la citoyenneté ; l’aide au développement et la coopération internationale.

Notre lecture du rapport

Appliquant sa méthode de cotation RSE/RSO (1) de différents contenus sur ce rapport, LOG’ins Consultants vous en propose les principaux marqueurs. A noter, une évolution de la conscience de la société civile et des citoyens, des niveaux d’engagements différents dans l’appropriation des notions ODD et la mise en œuvre de plans d’actions. La volonté politique doit être plus marquée, ainsi que l’implication de la société civile (institutionnaliser des représentants de la société civile à toutes les étapes).

  • L’appropriation des ODD ne reste que partielle et est reconnue comme une action à développer (sensibilisation, explication, formation, adaptation). Le vocabulaire et les objectifs ne sont compris que par les professionnels métier du DD. L’implication des multi-acteurs (collectivités territoriales, établissements d’enseignements, organisations agricoles…) est fondamentale.

 

  • Les politiques (Développement durable, Ecologie, RSE, Energie…) coexistent, mais, pour une meilleure efficience, appellent à une meilleure coordination entre les ministères et la concordance des activités économiques et sociales de la société civile avec les Objectifs de développement durable. Il apparaît qu’au titre de la complexité d’appropriation des ODD, et malgré les actions concrètes déployées par les Départements, la méconnaissance de la thématique reste présente. Il conviendrait, via un soutien politique, de mobiliser l’ensemble des citoyens et l’intelligence collective pour atteindre de façon pertinente chaque ODD.

 

  • L’accès à l’énergie [ODD7], au cœur des engagements politiques mondiaux, est un thème clé développé dans le rapport. Des disparités persistent dans le monde en matière d’accès à l’énergie. Les enjeux climat et énergie sont des piliers de la mutation de la société vers un modèle plus sobre et plus respectueux de notre environnement. Les opérateurs, à ce titre, proposent et mettent en place un grand nombre de solutions innovantes.

 

  • L’égalité entre les sexes (ODD5) fait l’objet d’une prise de conscience des acteurs français sur l’ODD 5 […] liée à […] des cadres législatifs, la percée de femmes influentes dans de nombreux domaines, l’existence de données sexo-spécifiques, et un relais émergent dans les médias. La situation est loin d’être satisfaisante. Par exemple, 84% des collectivités locales sont présidées par des hommes. Au niveau, « les enjeux prioritaires (transition énergétique, protection sociale) laissent de côté la dimension genre, non traitée de façon transversale dans l’ensemble des domaines« , déplore Véronique Moreira, Présidente, Women Engage for a Common Future (WECF)

 

  • Les actions (phasage, pistes d’actions concrètes, leviers d’action, priorités d’action, action publique, développement d’actions, outils d’action, actions correctrices, actions de terrain, implication des ONG…) sont nombreuses et éminemment illustratives. Pour obtenir les résultats attendus en 2030, l’action doit être immédiate pour ne pas rater cette dynamique mondiale de rééquilibrage vers un développement plus durable, souligne Renaud Bettin, Responsable solidarité climatique, Groupe Energies Renouvelables, Environnement et Solidarités-GERES.

 

  • Le tourisme responsable. En 1967, l’ONU avait consacré la première année internationale au tourisme « passeport pour la paix ». L’année 2017 est déclarée « année internationale du tourisme durable pour le développement ». Les impacts du tourisme sont indéniables, tant au plan interculturel que pour l’avènement de sociétés pacifiques [ODD16]. L’adoption des Objectifs de développement durable par les Nations Unies en 2015 n’a pas été médiatisée à la hauteur des enjeux, déplore Julien Buot, Directeur, Association Agir pour un Tourisme Responsable (ATR), et de citer « le voyage permet la rencontre, la rencontre permet la connaissance, la connaissance permet la confiance » (proverbe bambara).

 

  • Suivi et résultats quantifiables sont déjà actifs. Toutefois, il est proposé une consolidation de l’existant et un renforcement des moyens: plateforme multiacteurs de suivi, outils d’évaluation et de suivi, mise en place d’instances de suivi et d’évaluation.

 

Soit un ensemble d’enjeux pour forger une nouvelle citoyenneté, à la fois planétaire et locale, susceptible de faire projet de société.

 

Autres sources d’information :

Nos actualités 

… Nos curation RSO, curation RSE

… Les impacts des décisions sur la santé et l’environnement (actualités RSE/RSO)

L’Effet Papillon ou la Représentation de l’influence d’un phénomène sur une situation ultérieure… (actus du Web)

Comment situer la communication (sociale, sociétale, environnementale…) des DDR par rapport à l’ISO 26000 ? Pour illustrer les résultats, nous vous invitons à lire notre livre blanc  Téléchargez le Livre Blanc (jan15) et à parcourir les pages de notre blog ConvergenceRSO et sa rubrique Cotation

Twitter : #docderef  RSO92 @GIRcontact

Les intrapreneurs, ces « héros » qui vont au-delà de leur fiche de poste

Je m’appelle Soraya, j’ai 24 ans et je parcours la planète à la rencontre d’intrapreneurs, ces héros qui changent le monde depuis leur entreprise. Prenez votre dose d’inspiration !

Des héros ? Oui, car les intrapreneurs mènent des projets qui vont au-delà de leur fiche de poste, au risque parfois de s’attirer les foudres de leur direction. Les foudres, c’est un euphémisme… car dans des organisations ultra-pyramidales, comment accepter qu’un salarié s’exprime pour dire : “Non, je ne veux pas travailler sur ce projet car je n’y crois pas. Je vais plutôt creuser la question de l’accès à l’eau au Kenya et en Afrique du sud car ce problème me touche, me prend aux tripes, et car même si vous ne le voyez pas encore, je suis sûr qu’il y a un marché à développer” ? Ling-Ling Phung, Global Lean Innovation manager chez Unilever, a osé le dire. Avec Kelvin Hughes, ils travaillent désormais sur la problématique de l’accès à l’eau dans les pays en développement.

source : Socialter

 

Nicole Gourmelon : une banquière s’engage pour l’emploi des handicapés

Directrice générale du Crédit Agricole Normandie après avoir gravi les échelons en interne durant plus de trente ans – elle a débuté au guichet -, Nicole Gourmelon offre une vision atypique du management. Peut-être une conséquence de sa trajectoire personnelle ? Loin d’un simple effet d’affichage, sa politique volontariste en faveur de l’intégration des salariés handicapés lui vaut une notoriété qui dépasse le cadre régional.

En 9 ans, plus de 3 200 travailleurs handicapés ont rejoint le Groupe Crédit Agricole grâce à la mission Handicap et Emploi au Crédit Agricole (HECA). Dans ce cadre, les Caisses régionales se donnent les moyens d’ouvrir à tous des perspectives professionnelles.

Source : Nicole Gourmelon : une banquière s’engage pour l’emploi des handicapés – Diversité – Focus RH

Avignon, Valence et Nantes, championnes françaises de l’autonomie alimentaire

Retisser un lien social entre producteurs et consommateurs, réduire leurs émissions de CO2, connaître la provenance des produits alimentaires… Les villes ont beaucoup à gagner de l’autonomie alimentaire.

Mais, dans les faits, où en sont-elles ?

Le cabinet de conseil Utopies, qui aide les entreprises à intégrer le développement durable à leur stratégie, a évalué le degré d’autonomie alimentaire des cent premières aires urbaines françaises.

Résultat : L’aire urbaine d’Avignon est la plus autosuffisante de France avec une autonomie alimentaire de 8,2 %, suivie par Valence (6,43 %), Nantes (6,37 %) et Angers (6,36 %). À l’inverse, avec un taux d’autosuffisance inférieur à 0,2 %, les aires urbaines de Thionville, Compiègne, Creil et Forbach se situent en bas de classement.

C’est enfin une question de résilience sociale. Celle-ci passe par le rapprochement des consommateurs et des producteurs, la restauration d’un climat de confiance et de transparence totale. Il faut aussi redonner une mission concrète aux agriculteurs locaux.

Source : Avignon, Valence et Nantes, championnes françaises de l’autonomie alimentaire

L’ONU et la Fondation Vodafone déploient « l’école connectée » dans les camps de réfugiés en Afrique

La Fondation Vodafone a dévoilé mercredi son projet « Instant Schools for Africa ». Son objectif : faciliter la scolarisation dans les camps de réfugiés et les régions reculées du continent africain en distribuant des outils numériques gratuits.

À 15 ans, Fugia n’est encore qu’une adolescente, mais elle se projette déjà dans l’avenir. La jeune fille veut devenir médecin, et elle compte bien étudier pour faire de son rêve une réalité. Les choses sont pourtant compliquées. Née de parents somaliens, Fugia vit dans le plus grand camp de réfugiés du Kenya à Kakuma, dans le nord du pays.

VOIR AUSSI : 65,3 millions de déplacés dans le monde : un nouveau record mondial

Pour aider Fugia et les populations déplacées à accéder à l’éducation, la Fondation Vodafone a dévoilé mercredi un nouveau volet de son projet éducatif en Afrique. Déjà lancé en mai dernier en République démocratique du Congo, au Ghana, au Kenya, au Lesotho, au Mozambique et en Tanzanie, le programme Instant Schools for Africa repose sur la distribution de matériaux éducatifs numériques et de tablettes.

Source : L’ONU et la Fondation Vodafone déploient « l’école connectée » dans les camps de réfugiés en Afrique

Innovation : 20 femmes qui veulent changer le monde

Après avoir célébré les pionnières qui ont changé le monde (depuis la radioactivité jusqu’à l’Internet, en passant par la conquête spatiale), « La Tribune » rend hommage à celles qui continuent de le faire aujourd’hui, dans l’innovation. Vingt portraits de femmes d’action. « C’est le mental qui fait la différence »…

Source : Innovation : 20 femmes qui veulent changer le monde

Solidarité : l’association « Let’s go ! »

AINSI EST NÉE LET’S GO, non pas à Kinshasa, mais étrangement à Evry, dans la banlieue parisienne.Au départ, Let’s go est un collectif, un groupe dont l’objectif est la perte de poids.

Sur les conseils de son médecin généraliste, Huguette MVUEMBA, une maman franco-congolaise, décide de rassembler 10 filles pour pratiquer la course à pieds. Rapidement, ce mouvement se répand à une échelle mondiale, par le biais des réseaux sociaux. Elle parvient jusqu’à rassembler 50 femmes, des mères de famille, jeunes et moins jeunes, au pied de la Tour Eiffel, pour un entraînement sportif avec un coach avisé.

(…) Let’s go se donne alors pour mission d’éveiller les liens mères/enfants, de favoriser les échanges intergénérationnels, de soutenir les jeunes filles devenues mamans très jeunes par choix ou par défaut, et surtout de les encourager dans la poursuite de leurs études…

Source : Pressenza – Si la République démocratique du Congo, RDC, était une femme, elle nous dirait « Let’s go ! »