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Ces investisseurs qui prêtent en échange de créations d’emplois

Ces investisseurs qui prêtent en échange de créations d’emplois

C’est une première en Europe. Le propriétaire des chaînes de restaurant Léon de Bruxelles, Burger King et Hippopotamus a emprunté 40 millions d’euros à des taux faibles en échange de l’engagement de créer 3 500 emplois en CDI. Une activité appelée à se développer, sur fond d’attentes sociétales et environnementales accrues.

« Il s’agit d’une première en Europe », revendique Antoine Maspétiol, gérant d’Eiffel Impact Debt. Ces engagements d’impact peuvent être des objectifs en termes d’emploi, d’éducation, de diversité, etc. « Il y a une multitude de thèmes possibles. Nous n’avons pas voulu en faire un fonds thématique », poursuit le dirigeant.

Les fonds de dette privée sont moins connus que les fonds d’investissement. Alors que ces derniers lèvent de l’argent auprès d’investisseurs pour renforcer les fonds propres d’une entreprise, les fonds de dette privée utilisent les sommes collectées pour en faire des prêts aux entreprises. Ils jouent finalement le même rôle qu’une banque mais sont souvent capables de prendre davantage de risques, car ils ne sont pas soumis aux mêmes réglementations.

source : lacroix.com

 

L’agriculture biodynamique…

Viticulture, l’agriculture biodynamique pour soigner les maux de la terre

La biodynamie est une agriculture holistique, c’est-à-dire qu’elle considère la terre comme un écosystème vivant. Les produits utilisés pour entretenir la vigne sont donc uniquement faits à base de plantes, minérales ou animales, constituant une sorte de traitement homéopathique. « Un individu n’a pas besoin d’aller se soigner tous les jours si son organisme est sain ; pour la vigne c’est pareil. Si la terre dans laquelle s’enracine la vigne est saine, la vigne va trouver tous les éléments dont elle a besoin dans le sol. »

La biodynamie c’est 30 % de travail en plus pour 30 % de récoltes en moins. La barrière qui empêche les vignerons de passer en biodynamie est essentiellement dans la tête. Il faut changer de schéma mental pour pouvoir faire de la biodynamie.

Aussi appelée « anthroposophie« , la biodynamie utilise le calendrier lunaire pour optimiser la qualité de ses produits, afin que le sol, la plante et la lune se combinent au mieux.

Qualifiée « d’agriculture positive« , la biodynamie permet de lutter contre les aléas climatiques et environnementaux. « Ici en Savoie, nous sommes dans des coteaux très pentus, puisqu’on a 30 à 40 % de pentes. Lors de gros orages, les vignes de nos voisins sont ravinées, la terre s’en va. Pour notre part, depuis que nous sommes en biodynamie, nous n’avons plus aucun problème de ravinement. »

Source : linfodurable

 

 

Malaisie: une péniche innovante contre l’invasion du plastique dans les océans

La péniche ‘Interceptor’ récupère des déchets à l’embouchure d’un fleuve, le 17 décembre 2019 à Klang, Malaisie – © AFP/Archives Mohd RASFAN

 

Face à cette marée de plastique en Asie du Sud-Est, l’ONG néerlandaise The Ocean Cleanup a mis au point une solution inédite avec son « Interceptor »: un bateau de 24 mètres qui ressemble à une péniche et est équipé d’une barrière courbée pour piéger les déchets flottants emportés par les cours d’eau.

Les déchets, essentiellement plastiques, sont dirigés vers une rampe dans la barge puis passent sur un tapis roulant avant de tomber dans des bennes à ordures.

L’ Interceptor , qui fonctionne à l’énergie solaire et est entièrement autonome, peut collecter jusqu’à 50 tonnes de déchets par jour, selon ses concepteurs.

En octobre, l’un de ces engins a été placé sur le fleuve Klang, un cours d’eau très pollué qui traverse la capitale malaisienne Kuala Lumpur avant de se jeter dans la mer dans le détroit de Malacca.

L’association Ocean Cleanup collabore avec la compagnie locale Landasan Lumayan, qui s’efforce de nettoyer les cours d’eau depuis 2016 et observe que ses efforts commencent à payer. « Le fleuve Klang était comme une décharge flottante », explique Syaiful Azmen Nordin, directeur exécutif de la société malaisienne. « Les bateaux n’arrivaient plus à passer tellement il y avait de plastique ».

« Maintenant vous pouvez constater que le fleuve ne charrie plus de débris flottants », note-t-il, alors que la barge installée près d’une mosquée de la ville de Klang, retient les déchets.

Source : GoodPlant Mag’

Un partenariat pour le développement du biomimétisme

Ce mardi 5 novembre, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) a signé une convention pluriannuelle de partenariat avec le Centre européen d’excellence en biomimétisme de Senlis (Ceebios).

Ce partenariat s’articule autour de six objectifs : « l’appropriation de la démarche du biomimétisme par les acteurs des établissements publics et privés » ; « le renforcement de l’intégration du biomimétisme dans les appels à projets de l’Ademe » ; « la mobilisation des régions » ; « la réalisation d’études d’impacts socio économiques et environnementaux du biomimétisme » ; « l’élaboration d’un guide pour l’éco-conception par le biomimétisme » et « le soutien à des actions de communication tels que l’événement annuel Biomim’expo et la réalisation de séries documentaires ».

Source : Environnement magazine

Baromètre de l’Entrepreneuriat Social 2019 (OpinionWay/Ashoka)

Résultats du Baromètre de l’Entrepreneuriat Social 2019, une étude réalisée par OpinionWay en partenariat avec Ashoka, publiée par Convergences (fév. 2019).

Quatre grands enseignements sont représentatifs des enjeux du secteur :

  • La priorité pour les français : la lutte contre le changement climatique, devant le chômage et la cohésion sociale. Pour la première fois depuis presque 10 ans,  le changement climatique est cité comme une priorité par les entrepreneurs sociaux et le grand public. Nouveauté également : les entrepreneurs sociaux sont désormais considérés comme les acteurs les plus innovants dans l’apport de solutions !

 

  • Un secteur en quête de notoriété. La reconnaissance du secteur, bien que croissante, reste limitée. Si 2/3 du grand public a déjà entendu parler d’Entrepreneuriat Social et Solidaire (ESS), seul 1/3 connaît le terme « entrepreneuriat social ». En cause : la difficulté de la mesure d’impact, coûteuse et complexe, empêche une communication claire et convaincante.

 

  • Écosystèmes et partenariats. Les entrepreneurs sociaux espèrent une transition entre une logique basée sur le mécénat vers une logique basée sur la collaboration. La part des subventions publiques et des dons dans leurs budgets diminue, et de plus en plus il se tournent vers des modèles économiques hybrides basés sur les partenariats. Cependant, le modèle économique de nombreuses structures reste fragile : 75% des entrepreneurs ne tirent pas la majorité de leurs revenus de leur activité.

 

  • Développement du secteur. Selon les entrepreneurs sociaux, les principaux freins au développement de l’ESS sont le manque de moyens financiers et de partenariats avec les entreprises, le manque de reconnaissance, ainsi que la difficulté à recruter du personnel qualifié. Cependant, ils restent majoritairement optimistes quant à l’avenir, d’autant qu’un jeune de 18-24 ans sur deux dit être attiré par le secteur pour y travailler. Et pour les entrepreneurs, pas de doutes, le développement de l’ESS passera par l’utilisation du numérique, et l’essor de la Tech for Good.

 

Source : ashoka.org

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Entrepreneurs sociaux, quels modèles économiques pour changer d’échelle ?

Dans un environnement de plus en plus contraint, les entrepreneurs sociaux cherchent à résoudre les défis sociétaux d’aujourd’hui. Trop souvent, ils butent sur l’équation économique qui leur permettra de pérenniser et faire changer d’échelle leur solution.

Certains d’entre eux développent des modèles économiques innovants à force de créativité et d’ingéniosité. Ainsi, qu’ils aient un modèle fondé sur des dons et subventions, la vente de services ou qu’ils aient un modèle hybride, ils parviennent à mobiliser autour d’eux leurs parties prenantes en les impliquant d’une manière nouvelle.

Un tour d’Europe des fellows Ashoka et les accompagnements de ScaleChanger ont permis d’identifier et d’analyser certains modèles économiques audacieux pour augmenter l’impact social, à retrouver dans l’étude « Entrepreneurs sociaux : quels modèles économiques innovants pour changer d’échelle ?« , qui sortira en Juin 2019.

Valoriser son expertise sociale auprès d’autres cibles

Les entrepreneurs sociaux développement auprès de bénéficiaires fragiles ou exclus une connaissance et une expertise qui sont valorisables auprès de clients « solvables », sous réserve de les adapter à la réalité de leurs besoins.

Pour financer ses actions en faveur des enfants des rues, l’association Mobile School a fondé StreetwiZe, une entreprise qui vend des formations pour dirigeants sur la créativité, la résilience et l’évolution en milieu concurrentiel. Cette offre a été construite au gré de 15 ans d’interactions avec des enfants des rues extrêmement résilients, alertes à toute opportunité : leurs compétences ont été modélisées et adaptées aux problématiques de l’entreprise. En 2018, StreetwiZe génère un chiffre d’affaires de plus de 900 000 euros, dédie tous ses bénéfices au financement de Mobile School, ce qui lui permet d’être autonome financièrement et de se développer dans plus de 25 pays.

Mobiliser différemment les bénéficiaires

Certains entrepreneurs sociaux n’envisagent pas seulement leur public cible comme des bénéficiaires mais comme des acteurs participant pleinement au projet. Cette démarche inclusive permet de gagner en efficacité (maximisation de l’impact), en efficience (utilisation optimale des subventions) et de créer du lien social en suscitant l’engagement du plus grand nombre.

En Irlande, le Burren Life Project (BLP) lutte contre la paupérisation des paysans et pour la préservation de l’environnement. Le projet, financé par la Commission Européenne et le Ministère de l’Agriculture, rend les agriculteurs acteurs du dispositif : l’équipe du BLP leur apporte une aide technique et un cofinancement pour mettre en œuvre des actions de conservation et ils sont rémunérés pour les résultats environnementaux obtenus. Cette méthode assure des revenus supplémentaires pour les paysans et un lien durable avec les communautés locales. Le succès du projet a incité les financeurs à augmenter les fonds alloués au programme et à le dupliquer dans d’autres régions.

Valoriser les coûts évités

Les entrepreneurs sociaux tentent d’apporter des réponses systémiques en s’attaquant aux racines des problèmes. Leurs actions permettent d’éviter certains coûts et de générer des impacts positifs pour la société. L’enjeu est alors de valoriser cet impact et ces coûts évités pour impliquer les parties prenantes (institutions publiques, organismes de protection sociale, entreprises, etc.) dans le financement des projets.

Des initiatives de prévention dans le domaine de la santé sont notamment financées selon ce principe, comme Findacure, association anglaise qui collabore avec des groupes de patients pour accélérer le développement de traitements contre des maladies rares. Une étude d’impact a montré que sur 3 maladies rares testées, le développement de ces traitements alternatifs permettrait une économie de 2.3 millions de livres sterlings après 5 ans. Findacure a obtenu des financements pour le développement du traitement pour 2 des 3 maladies, auprès de partenaires privés ayant des intérêts similaires aux siens.

Partager librement son savoir faire

Le graal pour tout entrepreneur social est de diffuser sa solution largement. Avec la méthode Open Source, le savoir-faire peut être librement utilisé par d’autres, et cette diffusion gratuite permet en même temps de générer des revenus pérennes. L’enjeu réside dans la capacité à développer sa notoriété, vendre des services associés, ou mettre en place les bons droits d’auteurs et licences.

Simplon.co déploie sa solution grâce à une diffusion en open-source de ses méthodes, associée à des prestations de service pour les porteurs de projets et à un label payant pour en disposer. Une étude du BCG a estimé que l’utilisation de cette démarche serait plus rentable que le modèle de développement actuel de Simplon.co !

Au lieu d’être un obstacle au développement des projets à impact social, le modèle économique peut être un levier du changement d’échelle. Les exemples développés ici montrent l’importance d’impliquer un large spectre de financeurs et de construire des modèles économiques hybrides rendant possibles des réponses systémiques aux grands défis de notre temps.

Ecrit par : Isabelle Hoyaux, Fondatrice ScaleChanger & Anaïs Petit, Chargée de Communication Ashoka, pour le Baromètre de l’Entrepreneuriat Social 2019

Lire l’intégralité de l’article ici

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Le pouvoir du collectif

Extrait de l’un de mes articles publiés sur la plateforme de Cqfd Cadres78

Si l’entreprise veut conserver son leadership et/ou se développer, elle doit endosser pleinement son rôle de vecteur de la transformation (managériale, digitale, comportementale), notamment via la mise en place d’une culture de l’innovation et de la reconnaissance de l’intelligence collective. La transformation des entreprises est une aventure collective [Manpowergroup.fr], culturelle et sociétale. Le management évolue profondément, la génération Z imposant un renouveau du management.

En partage, je vous invite à parcourir 2 articles sur l’intelligence collective

Extraits

Parce qu’un être seul, même brillant, ne peut être plus intelligent qu’un groupe d’individus.

Plusieurs études, et notamment les recherches d’une équipe de Carnegie-Mellon et du MIT, ont démontré que le QI d’un groupe dépendait plus de la qualité des relations et des connexions entre ses membres que de la hauteur des QI individuels. Cela remet directement en cause un certain nombre d’idées reçues à la base des critères de sélection et de promotion des leaders au sein de nombreuses grandes organisations. Le pouvoir du collectif et sa capacité à résoudre des problèmes complexes ou des situations de crise dépendraient ainsi de la confiance et des liens créés entre chacun, de la fluidité et de la qualité de la communication, de la capacité de tous à apprendre de l’autre et à interagir entre pairs dans le respect et le dialogue.

(…)

Dès lors, savoir laisser chacun exprimer son talent, ses idées et donner le meilleur de lui-même pour la réussite du projet demande de déconstruire un certain nombre d’idées reçues sur ce qui « fait » un leader.

(…)

L’intelligence collective, c’est à dire l’addition des compétences de chaque collaborateur, et non pas une sorte de résurgence d’un bon sens collectif, est un levier d’efficacité opérationnelle sans pareil. L’intelligence collective, ce n’est pas un concept abstrait, c’est une mutualisation ordonnée, structurée et réfléchie. Comme toute construction, elle doit se faire avec une idée bien précise de finalité, et même de rentabilité.

Pour gagner en efficacité et en performance, rien de mieux que de parier sur le groupe. Cela implique, pour l’entreprise comme pour le salarié, de sortir de sa zone de confort et surtout, de faire primer les compétences et l’expérience sur le périmètre de poste. Un défi, certes, mais avec à la clé l’assurance de prendre l’avantage sur la concurrence.

 

… une remise en cause de son mode de fonctionnement et la volonté politique d’une conduite du changement. Comme souvent face à ces mutations, on retrouve trois types d’acteurs : ceux qui y sont hostiles, pour de bonnes ou mauvaises raisons, ceux qui en parlent, et ceux qui l’appliquent. Une chose est certaine, mettre en place ces nouvelles politiques, c’est prendre aujourd’hui un avantage qui sera décisif demain.

Quels leviers actionner pour que chacun soit « éclairé et pas ébloui » par le numérique ?

EY a rencontré Aurélie Jean, docteure en sciences et génie des matériaux, et fondatrice de In Silico Veritas, société de conseil stratégique en data (Intelligence Artificielle) basée à New York. Elle a co-initié le Serment Holberton-Turing, qui regroupe des principes éthiques pour mettre l’IA au service du respect de l’humain.

À côté de ses activités d’enseignante, notamment au MIT, elle contribue au Point et à sa newsletter Phébé, spécialisée dans les idées pour anticiper le monde de demain.

Le code et les algorithmes transforment les entreprises, nos manières de travailler et de vivre. Comme toute grande évolution, la transformation numérique en cours est porteuse de risques et d’opportunités. La bonne compréhension des tenants et des aboutissants des innovations et des enjeux permettra au plus grand nombre de devenir acteur d’une société numérique inclusive et éthique.

Quels sont les leviers à actionner pour que les citoyens et les dirigeants d’entreprises soient « éclairés et pas éblouis » par le numérique ?

A. J. – (…) À l’époque de la révolution industrielle, on pouvait soulever le capot d’une voiture pour voir comment fonctionnait le moteur. Aujourd’hui, les technologies sont devenues tellement intangibles que les dirigeants et les citoyens ne les comprennent pas. Il faut sortir de cet éblouissement et de cet obscurantisme intellectuel pour rentrer dans un éclairage numérique, scientifique et analytique de la discipline, sans pour autant devenir des experts. C’est possible et le code est un moyen parmi d’autres. En trois ou quatre lignes de code, on peut expliquer à quelqu’un comment on stocke une donnée. (…) Comme dans toute innovation, il y a des menaces, des opportunités et des défis. Je m’applique personnellement à donner des clés aux gens pour comprendre de quoi il est question. Et j’irais même jusqu’à dire qu’il faudrait que les évaluations techniques et scientifiques des ingénieurs reposent en partie sur leur capacité à rendre leur travail intelligible pour l’extérieur.

Et d’ajouter…

Il y a un enjeu sociétal énorme à développer une IA éthique pour avoir une société numérique qui n’écarte personne. D’un point de vue économique, cela ouvre aussi un tapis rouge. La France et l’Europe ont une carte à jouer sur l’éthique. Je suis convaincue qu’il peut se passer dans le domaine du numérique la même chose que ce qui s’est développé dans l’alimentation autour du bio, et que le marché ne soit plus unilatéral. Si on leur donne le choix, les gens vont préférer utiliser un outil européen éthique, respectueux de leurs données et de leur vie privée, quitte à payer quelques euros par mois. On n’a pas encore développé ce type de modèle car il n’y a pas eu de demande, mais ce sont des modèles qu’il faut explorer.


Source : Ernst & Young

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Eiffage Construction travaille en mode start-up

Innovation : Eiffage Construction travaille en mode start-up et va tester les idées de ses salariés, fruits d’un challenge interne.

Capture page « Eiffage challenge #immo-inno »

Eiffage Construction fait phosphorer ses collaborateurs et testera, en 2019, les idées de ces derniers, issues d’un challenge interne (baptisé #immo-inno), focalisé sur le logement de demain. « Nous avons travaillé sur trois axes : les nouveaux services, le mieux vivre ensemble et les nouvelles technologies, indique Sofiane Chikh, directeur innovations de la ville au sein de la major du BTP. Nous avons reçu plus de 300 contributions ».

Après avoir constitué une trentaine d’équipes, composées de trois à cinq collaborateurs, six projets ont été retenus et sont passés devant un jury. « Nous les avons accompagnés et les avons fait travailler en mode start-up », poursuit Sofiane Chikh.

Lire+ sur lemoniteur.fr

Faut-il s’inquiéter de l’impact des technologies sur l’avenir de l’humanité ?

Extraits de l’article de Flavien Chantrel, le 2 juillet 2018, publié sur blogdumoderateur.com

Jean-Christophe Bonis

Une des conférences les plus intéressantes de l’édition 2018 du web2day était celle donnée par Jean-Christophe Bonis, « Homo Deus ou le syndrome de Peter Pan. »

Ce futuriste, dirigeant de la société Oxymore, abordait le thème des conséquences que la technologie peut avoir sur notre vie quotidienne, aujourd’hui et dans le futur. A une époque où la science-fiction est devenue réalité, et sans parler de bien ou de mal, jusqu’où peut-on aller dans le développement de technologies aux contours moraux flous ? Quelle est notre responsabilité face au futur que cela peut engendrer ? Quels contrôles existent pour ne pas tomber dans un futur dystopique ? Cette conférence nous a donné envie d’aller plus loin dans l’échange. Dans cette interview, Jean-Christophe Bonis revient sur l’importance de se poser les bonnes questions sur la technologie, d’avoir des penseurs qui s’emparent du sujet et sur les risques et opportunités qui s’offrent à nous.

L’introduction de l’imprimerie au quinzième siècle a créé une rupture majeure de l’évolution humaine. Elle a permis de mettre à la disposition de monsieur et madame tout le monde la possibilité de transmettre ses idées, il était donc désormais possible de diffuser des idées autres que la pensée étatique ou religieuse imposée.

C’est l’origine de ce qu’il s’est passé au siècle des Lumières, qui a eu des implications très importantes dans le futur de l’humanité, notamment avec les théories émises par Descartes. Sa pensée se basait sur le fait que nous ne sommes plus une unité, mais chacun de nous est un élément autonome qui peut penser. Pendant ce siècle, la France était le leader intellectuel et culturel du monde. De grands penseurs ont alors émergé et ont donné leur vision du monde.

Il est très important qu’au vingt-et-unième siècle, des hommes et des femmes se posent de nouveau les bonnes questions. Non pas pour y répondre de manière péremptoire, mais pour éviter de toujours faire les mêmes erreurs. Parmi ces questions, il y a celle de l’évolution des technologies et de leur contrôle par le privé. Il n’y a aucune coordination mondiale, aucun organe de contrôle qui peut juger l’éthique ou le bien-fondé des innovations en cours. Il faut revenir sur des schémas de béotiens, se poser les vraies questions, nourrir les gens pour qu’ils puissent développer leurs propres réflexions. Interroger et transmettre !

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