Pour contrer Monsanto, un allemand invente des graines de tomates “open source”

Opération Sunviva

L’agronome allemand Yoann Sotchi a réussi la prouesse de concevoir des semences de tomate libre de droits. Un espoir pour ne plus dépendre des grands semenciers comme Monsanto ou Syngenta qui tente de breveter l’ensemble du vivant.

vidéo : https://tinyurl.com/yatwrvsz

Source : Pour contrer Monsanto, un allemand invente des graines de tomates “open source” | Bio à la une

Publicités

Les mots du management : et si on faisait le ménage ?

On parle beaucoup de management, et souvent pour ses côtés sombres. On peut le comprendre, tant un mauvais management peut faire de dégâts ! Or, à employer les mots « manager » et « management » sans se reposer précisément la question de leur signification et de leur histoire, on finit par perdre ses repères ! Un retour aux sources pourrait bien être salutaire.

Ménageur plutôt que manager (même en anglais !)

Imaginons à présent que nous utilisions « ménager » et « ménagement » au lieu de « manager » et « management ». Un ménageur – et non un manager- est quelqu’un qui ménage ses troupes : il est attentif et bienveillant, respectueux de ses subordonnés. Il « aménage » leur temps de travail et leurs contributions au projet commun. Il les oblige à « se ménager ». Il ouvre des voies, crée des trajectoires que ses équipes puissent emprunter, il en vérifie la pertinence à l’épreuve des faits. Ménager veut dire aussi « ne pas ennuyer » : ménager quelqu’un c’est l’épargner (toujours cette économie de l’effort !), « je le ménage sinon il va craquer ».

Source : Les mots du management : et si on faisait le ménage ?

Cent ans après Fayol, l’innovation managériale en perspective

Ce texte est issu des travaux de réflexion du séminaire, Innovation managériale, (2014 – 2016), du Collège des Bernardins, qui a tenu son colloque conclusif le vendredi 4 novembre 2016. Ce séminaire, co dirigé par Charles-Henri Besseyre des Horts, Maurice Thévenet, et Michel de Virville, se proposait de réfléchir aux transformations actuelles du management, en s’intéressant à la place de l’humain, dans la connexité, dans la diversité des hiérarchies et la mondialisation.

Source : Cent ans après Fayol, l’innovation managériale en perspective

Les Montréalais transforment leurs ruelles en jardins conviviaux

Ouvertes au XIXe siècle, les ruelles de Montréal ont longtemps servi la voiture. Mais la tendance s’est inversée et 350 d’entre elles ont aujourd’hui été « verdies » par les riverains. Diminution des îlots de chaleur, amélioration de la qualité de l’air, augmentation de la biodiversité, des surfaces perméables et des échanges entre les habitants… les bénéfices sont multiples.

 

Source : Les Montréalais transforment leurs ruelles en jardins conviviaux

Innovation : 20 femmes qui veulent changer le monde

Après avoir célébré les pionnières qui ont changé le monde (depuis la radioactivité jusqu’à l’Internet, en passant par la conquête spatiale), « La Tribune » rend hommage à celles qui continuent de le faire aujourd’hui, dans l’innovation. Vingt portraits de femmes d’action. « C’est le mental qui fait la différence »…

Source : Innovation : 20 femmes qui veulent changer le monde

Enseigner la RSE : une question ancienne et éminemment politique

Comment intégrer au mieux la formation à la responsabilité sociétale de l’entreprise dans les cursus d’enseignement du management ? Enseigner les normes et les règles ou enseigner l’éthique ? …

Par Corinne Vercher-Chaptal Professeur de management, Université Paris 13 – USPC

Retrouver l’article sur le blog de Marc Unfried

 

Ndlr : en préambule, rappeler les fondamentaux de la RSE (Howard R. Bowen – Social Responsibilities of the Businessman ) et les mettre en perspective avec le cycle d’apprentissage des savoirs et des connaissance est primordial, voire essentiel. L’auteure cite « les formations doivent s’orienter vers la diffusion de savoirs nouveaux propres à rendre « naturelle » l’idée de responsabilité auprès des managers, et créer les conditions d’une performativité des discours. » 

Enseigner les « normes et règles » ou  l' »éthique » ? La question mérite d’être posée à l’aube d’une reconnaissance partagée de la RSE et de ses atouts. Je citerai, par analogie, les débats qui ont « opposé » (voire opposent) la Qualité (ou du moins le Management de la Qualité) et la « Qualité Totale » (au sens du modèle EFQM). Entre ceux qui prônent le « normatif » (au sens strict de la norme ISO 9001 et de la certification associée) et ceux qui louent le cycle d’amélioration continue et l’organisation de la « structure agile ».

On peut également noter que l’acronyme « RSE », dorénavant « utilisé », a quelque peu perdu de sa substance initiale. Initialement, le terme désignait « Responsabilité Sociétale des Entreprises ». On l’a même étendu à tout type d’organisations … « RSO » … le « sociétal » offrant ainsi les avantages et les bénéfice de porter une vue globale sur les interactions de l' »Organisation » avec la « Société ».

La « RSE » a ensuite désigné la « Responsabilité Sociale de l’Entreprise« , puis est devenue « Responsabilité Sociale et Environnementale » ! Certes « responsable », mais « limitatif » !

Enseigner les « normes et règles » ou  l' »éthique » ? … si l’on prend comme référentiel la Norme Internationale ISO 26000:2010, la question se poserait ainsi … « certification » / « labellisation » ou plutôt « bonnes pratiques » pour un « comportement responsable et éthique » ?  Les enjeux sont importants… face aux nouveaux types d’organisation, face à l’émergence d’une « nouvelle entreprise », face à la recherche de sens, de valeurs « sociétales », de partage… face à la notion de « vie citoyenne »…

L’ISO 26000 « fournit des lignes directrices pour tous types d’organisations concernant la responsabilité sociétale, quelle que soit leur taille ou leur localisation. Il définit les termes, les principes, les pratiques et les questions centrales de la responsabilité sociétale ainsi que la façon d’intégrer la responsabilité sociétale dans l’organisation. » On y ajoute le « dialogue avec les parties prenantes », les
« questions centrales » et les « domaines d’action » relatifs à la responsabilité sociétale, les outils et moyens d’intégrer un comportement responsable.

Les « lignes directrices », les recommandations, sont les résultats de réflexions et de propositions d’un grand nombre de « parties prenantes » et d’acteurs de la société civile (ONG, associations, consommateurs…), de la sphère professionnelle (entreprises, travailleurs, services, conseils…) ainsi que des institutions (gouvernement, autorités publiques, plateformes régionales d’échanges).

Elle n’est pas une norme de système de management et n’est pas (et ne peut être) destinée à des fins de certification ou à une utilisation réglementaire ou contractuelle.

Cette Norme Internationale prône un « comportement éthique », c’est-à-dire un comportement conforme aux principes acceptés d’une conduite juste ou bonne dans le contexte d’une situation particulière, et en cohérence avec les normes internationales de comportement.

La « RSE » n’est donc pas une norme. Une entreprise ou organisation, un modèle de RSE.

C’est donc vers cet axe de sensibilisation, de formation et d’apprentissage, que le formateur devra se positionner.

Source : Enseigner la RSE : une question ancienne et éminemment politique | Marc Unfried, Conseiller Sociétal

lien court de ce post : http://wp.me/p2OxiV-Bu

Cinq histoires d’animaux pour favoriser l’apprentissage et l’intelligence collective…

Alors que 50% des métiers qui existent aujourd’hui auront disparu dans vingt ans et que les changements s’accélèrent, l’enjeu de l’apprentissage et de l’intelligence collective pour s’adapter en permanence est crucial.

A l’instar des fables animalières, ces histoires d’oiseau mandarin, de chatons, de singes, d’éléphant ou encore de grenouille nous aideront à prendre du recul sur nos propres pratiques pour choisir le ‘bon’ sens, ceux ‘uniques’ ou ‘interdits’ ne nous menant nulle part !

  • « Je peux faire par moi-même donc j’apprends » dit l’oiseau mandarin
  • « Je fais donc je sais et je vois » nous indiquent les chatons
  • Ubuntu, je suis parce que nous sommesUne histoire du sud de l’Afrique synthétise bien l’un des enjeux principaux du vivre ensemble, et par là-même, des manières efficientes de travailler en mode collaboratif.

lire+ sur le blog de Nicolas Cordier

Je vous invite également à lire « Le monde a-t-il un sens ? » de Jean-Marie Pelt & Pierre Rabhi (Ed° Babel / Actes Sud). A titre d’exemples sur l’associativité et la phyotsociologie, on citera les cichlidés, les lichens, les mychorhizes, les chimpanzés…

 

Et si salariés et patrons faisaient confiance à la… confiance

La mythologie de Star Wars et les entreprises libérées ont a priori bien peu de choses en commun. Pas si sûr, en réalité… Qu’est-ce qu’une entreprise libérée ? Un dirigeant inspiré décide de promouvoir la confiance de manière radicale dans l’organisation dont il a la charge, que ce soit une usine, […]

Source : Et si salariés et patrons faisaient confiance à la… confiance – HBR

Face au numérique, la culture générale des salariés doit devenir une priorité

Avec la digitalisation de la société, la culture générale va devenir plus cruciale que jamais. La robotisation n’épargnera que les emplois faisant appel à la création, l’inventivité ou encore la plasticité.

Aujourd’hui, en entreprise, une fois arrivé à un certain niveau de responsabilité, ce sont moins les compétences métiers ou techniques qui fondent le succès (de fait, la plupart des collaborateurs les possèdent) qu’un ensemble de compétences «invisibles», souvent appelées «soft skills». Posséder un savoir-être spécifique ; être à l’aise et intéressant à l’oral lors d’un dîner avec un client ; savoir débattre avec des interlocuteurs de haut niveau… telles sont par exemple des qualités qui font toute la différence entre deux collaborateurs de même formation et de même expérience.

La culture, outil essentiel de distinction
La maîtrise des codes sociaux est un plafond de verre dont on ne parle presque jamais. La culture est l’un des facteurs discriminants les plus redoutables : difficilement quantifiable et aux frontières floues, elle n’est pas évaluée puisqu’elle n’occupe aucune place officielle dans le monde de l’entreprise, censé être celui de la rationalité économique. Pourtant, elle confère à celui qui la possède une précieuse confiance en soi. Comme l’avait montré Bourdieu, la culture est un outil essentiel de distinction (dans les deux sens du terme), discriminant de façon d’autant plus insidieuse que ceux qui ne la possèdent pas sont inconscients du subtil classement qu’elle opère.

 

Source : Face au numérique, la culture générale des salariés doit devenir une priorité

2016 : Tour du monde en 5 innovations impressionnantes

Novae vous présente les cinq innovations sociales internationales qu’il ne fallait pas manquer en 2016.

1- Aux Pays-Bas, on redynamise les quartiers grâce au sociofinancement

2- En Israël, chacun peut transformer ses déchets domestiques en énergie

3- En France, SEB s’attaque à l’obsolescence programmée

4- Aux États-Unis, Adidas lance les premières chaussures en plastique recyclé

5- Au Japon, un bar est construit à partir des déchets

Source : 2016 : Tour du monde en 5 innovations impressionnantes | Novae