Nouveau rapport : « Fin de cavale pour les multinationales ? D’une loi pionnière en France à un traité à l’ONU » – Les Amis de la Terre

Le 12 octobre 2017 – Alors que les grandes entreprises françaises sont en train d’élaborer leurs premiers plans de vigilance suite à la promulgation de la loi relative au devoir de vigilance des multinationales, Les Amis de la Terre France et ActionAid France-Peuples Solidaires publient aujourd’hui un nouveau rapport intitulé « Fin de cavale pour les multinationales ? D’une loi pionnière en France à un traité à l’ONU » (1).

Il décrypte cette loi encore assez méconnue au travers de trois cas concrets de violations des droits humains et de dommages à l’environnement commis par des entreprises françaises, et appelle le gouvernement français à promouvoir cette législation au niveau international en soutenant le projet de traité à l’ONU, lors de la prochaine session de négociations qui se tiendra du 23 au 27 octobre à Genève.

Source : Nouveau rapport : « Fin de cavale pour les multinationales ? D’une loi pionnière en France à un traité à l’ONU » – Les Amis de la Terre

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RSE et risques de réputation, les liaisons dangereuses

La RSE, une menace pour les entreprises ? La RSE, comme toute règlementation pesant sur les entreprises a d’abord été perçu comme un frein à la performance. Bien que cette vision ait très largement évoluée, il reste un fait indiscutable : la RSE a un coût. En contrepartie de ce coût, la RSE est génératrice d’externalités positives. L’article 225 de la loi Grenelle 2 est ainsi venu renforcer les obligations de transparence dans le reporting des entreprises.

Cette obligation de transparence donne satisfaction aux investisseurs et rassure les consommateurs : c’est un levier supplémentaire de légitimité qui participe à la construction de « l’image de marque ». Ce qui est valable pour la transparence l’est aussi pour le développement durable, l’éthique, le respect des droits des personnes… Le raisonnement est généralisable à tous les sous-domaines de la RSE. Mais avant d’interroger les rapports entre maitrise du risque de réputation et RSE, il convient de rappeler que la RSE n’a pas été d’emblée perçue comme un bénéfice net, bien au contraire.

Source : RSE et risques de réputation, les liaisons dangereuses

DDR16 Verbatim « Conditions de travail »… quels engagements ?

Toute société dont les titres sont admis aux négociations sur un marché réglementé ou un système multilatéral de négociation organisé peut établir, chaque année, un document de référence. Ce document d’information présente l’organisation, l’activité, la situation financière, les résultats et les perspectives de la société. (source : AMF [1])

Des détails sont annexés en fin de page.

Nous rappelons que le décret n°2012-557 met en application l’obligation pour les sociétés d’inclure des informations sociales, environnementales et sociétales dans le rapport annuel du conseil d’administration ou du directoire instituée par la loi n°2001-420 du 15 mai 2001 dite « NRE ». (lire+)

 

Cotation SIM26k des DDR [2]

Via sa méthode de classement ConvergenceRSO, LOG’ins Consultants a constitué un panel du TOP10 des meilleurs scores ISO 26000 – cotation Sim26k – relatifs aux documents de référence déposés auprès de l’AMF au premier semestre 2017.

Ce panel (10ème décile) regroupe 22 sociétés cotées sur la place de marché Euronext. Les 3 meilleurs documents RSO-minded (les mieux-disants) concernent ELECTRICITE DE FRANCE, RENAULT, BNP PARIBAS.

 

Conditions de travail… quels engagements ?

Le thème des conditions de travail fait régulièrement l’objet de l’actualité journalière (Loi Travail, QVT, Bien-être, Télétravail, CHSCT, IRP, Médecine du travail…) . Du danger à la prévention des risques professionnels, tous les secteurs d’activité sont concernés par les domaines de la Santé et Sécurité au Travail [3].

Comment les entreprises cotées présentent-elles ce thème ? Quels engagements mentionnent-elles ?

La norme de comportement ISO 26000 donne le ton « Les relations et conditions de travail d’une organisation englobent toutes les politiques et pratiques liées au travail réalisé au sein d’ une organisation, par elle ou pour son compte, y compris en cas de sous-traitance. (…) Les relations et conditions de travail vont au delà de la relation d’une organisation avec ses employés directs ou des responsabilités … sur un lieu de travail qu’elle détient ou qu’elle contrôle directement »

L’ensemble du panel évoque et présente la politique Santé et Sécurité au Travail. LOG’ins consultants en extrait le verbatim suivant :

ELECTRICITE DE FRANCE « Une priorité absolue : Garantir les meilleures conditions de santé et de sécurité au travail pour tous » (…) « À titre d’exemple, EDF s’engage …À favoriser, enfin, l’engagement des salariés par une meilleure articulation des temps de vie, par des conditions de travail adaptées et une organisation du travail encourageant les femmes à occuper des postes clés et à responsabilités dans l’entreprise. »

  • Objectifs : Charte de la parentalité signée et déclinée. Guide de la parentalité communiqué à l’ensemble des salariés. Une ambition de mixité des équipes de Direction. Déploiement du télétravail et du droit à se déconnecter pour tous.

RENAULT  « L’implication du management à tous ses niveaux et son soutien dans la réalisation des actions H&S assure une dynamique à la démarche. Tous les sites partagent la même politique d’amélioration continue qui encourage les employés et leurs représentants à s’impliquer encore davantage de façon à améliorer leurs conditions de travail et ainsi la compétitivité et l’attractivité de Renault. »

  • Après avoir créé une Direction HSE, le Groupe recrute un Directeur HSE (en 2016) et constitue une équipe.

BNP PARIBAS  « Les risques ESG des clients grandes entreprises appartenant à des secteurs non couverts par les politiques sectorielles sont également analysés à travers un outil dédié, le « CSR(1) Screening » (…) Au total, une vingtaine de risques sont mesurés pour rendre compte des enjeux liés à la pollution et à la protection des ressources naturelles, à la sécurité et aux conditions de travail des employés, à l’impact sur les communautés, à l’éthique et à la corruption. »

  • Action  : les entités dans 45 pays, couvrant près de 80 % des effectifs, négocient ou discutent des accords mieux-disants sur la santé et la sécurité des salariés ou prennent des mesures positives.

On citera :

CAP GEMINI « Nos politiques de santé et sécurité sont axées sur l’information, les instructions et la formation dans ces domaines (…) les initiatives visant à améliorer les conditions de travail, y compris les programmes d’équilibre travail-vie personnelle, les relations employé-manager, le bien-être physique et psychologique ; ... »

WORLDLINE   » Worldline a créé un module de formation dédié à la prévention des risques psycho-sociaux en vue d’améliorer les conditions de travail et l’équilibre vie professionnelle-vie privée »

LA POSTE  « … un effort de formation sans précédent, l’accompagnement des managers et l’intensification de la prévention et de l’amélioration des conditions de travail... »

VALEO [faits marquants] « En matière sociale, la santé et la sécurité au travail demeurent un objectif prioritaire. Ainsi en 2016, le Groupe a lancé les « Safety Talks », discussions de sécurité sur le terrain par des managers qui consistent à détecter, comprendre et corriger les comportements dangereux de collaborateurs. »

KERING « En 2015, la santé, la sécurité et la qualité de vie professionnelle forment le premier axe des engagements de Kering dans le cadre de l’accord Européen signé le 19 février 2015 avec le Comité d’Entreprise Européen du Groupe. »

(…)

Conditions de travail… les accords collectifs

Le thème des conditions de travail et des accords collectifs (ou locaux) est traité par l’ensemble du panel. On notera que ces accords concernent la Santé Et Sécurité, les Conditions de santé et de sécurité au travail, la Sécurité au travail, les Conditions de travail, la Santé au travail. LA POSTE évoque les négociations sur les conditions de travail. 

Chacune des parties améliore et/ou s’engage à améliorer les conditions de travail, ce de manière continue ou dans le cadre de programmes (ou démarche globale) de formation et/ou de prévention.

ARKEMA : « Ces accords, d’une durée moyenne de trois ans, portent notamment sur les rémunérations, la sécurité des salariés et des procédés et la qualité de vie au travail.  »

CAP GEMINI : « … Chaque jour, davantage d’entités développent des initiatives spécifiques pour améliorer la santé et le bien-être des collaborateurs… »

THALES : « … L’accord cadre Groupe relatif au télétravail, signé le 24 avril 2015 et complété par des accords sociétés s’inscrit pleinement dans la démarche d’amélioration de la qualité de vie au travail.  »

 

Conditions de travail… les facteurs de pénibilité ?

32% du panel évoque le contexte de la pénibilité du travail (suivi, critères, traçabilité, réduction…) et des facteurs de pénibilité (âge, sédentarité, travail de nuit…).

On notera que WENDEL, bien que n’étant pas soumis à la pénibilité, (…) la société a travaillé en étroite relation avec le CHSCT dans le cadre de l’analyse des facteurs de pénibilité au travail.

 

Les conditions de travail décentes sont évoquées par une seule entreprise. 50% du panel se préoccupe des TMS (troubles musculosquelettiques), 100% évoque les RPS (risques psychosociaux, stress), à des niveaux d’occurrence différents, le secteur bancaire étant le plus impacté (CREDIT AGRICOLE, BNP, BPCE).

Hygiène, Santé, Sécurité est évoqué (politique générale, gouvernance,  CHSCT, management, responsables, services dédiés, dispositifs d’amélioration continue, règles, chartes…) et s’appuie sur le renforcement de compétences via la formation, la prévention, la sensibilisation…

 


 

En application de son règlement général, notamment de l’article 212-23, l’Autorité des marchés financiers enregistre les documents de référence (date, numéro d’enregistrement).  Ce document a été établi
par l’émetteur et engage la responsabilité de ses signataires. L’AMF  vérifie « si le document est complet et compréhensible, et si les informations qu’il contient sont cohérentes ». Il n’implique pas l’authentification par l’AMF des éléments comptables et financiers présentés. [ndlr : extrait du liminaire apposé par l’AMF dans chaque publication]

Le document de référence est un document d’information et de reporting qui vise a améliorer la gouvernance des entreprises cotées, et qui doit donc être objectif et crédible, généralement éclairé par un commentaire des résultats financiers et perspectives. Il ne concerne généralement pas ou peu les questions fiscales « qui doivent en revanche être présentées dans la comptabilité fiscale » (wikipédia)

Le document de référence est établi par plus de la moitié des sociétés françaises cotées sur Euronext Paris et peut désormais être utilisé par les sociétés cotées sur Alternext Paris. Les éléments constitutifs de son contenu informationnel sont précisés sur le site de l’AMF.

A noter que le reporting RSE est remplacé par la déclaration de performance extra-financière [publication d’informations non financières et transposition de la directive RSE n°2014/95/UE]. L’ordonnance a été publiée le 19 juillet 2017 par le ministère de l’Économie et des Finances. Les dispositions de ce texte entrent en vigueur au 1er août 2017.

 


Autres sources d’information :

Nos actualités 

… Nos curation RSO, curation RSE

… Les impacts des décisions sur la santé et l’environnement (actualités RSE/RSO)

L’Effet Papillon ou la Représentation de l’influence d’un phénomène sur une situation ultérieure… (actus du Web)

Comment situer la communication (sociale, sociétale, environnementale…) des DDR par rapport à l’ISO 26000 ? Pour illustrer les résultats, nous vous invitons à lire notre livre blanc  Téléchargez le Livre Blanc (jan15) et à parcourir les pages de notre blog ConvergenceRSO et sa rubrique Cotation

 

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(1) Autorité des marchés financiers

(2) Document De Référence

(3) SST, Santé et Sécurité au Travail

Images : Pixabay

Responsabilité sociale des distributeurs : démêler le vrai du faux

La FCD, en partenariat avec l’Essec et Pwc, publie une étude qui passe au crible les différents aspects des politiques RSE des enseignes de la distribution. Et selon l’étude, les entreprises ont fait des efforts : les politiques RSE se sont globalement toutes améliorées entre 2012 et 2014. Des mesures en faveur du développement durable à l’implication sociale et sociétale, les distributeurs sont sur tous les fronts avec à la clef une meilleure image de marque et employeur. Vraiment ? On a voulu vérifier.

Source : Responsabilité sociale des distributeurs : démêler le vrai du faux – Nouvelles de France Portail libéral-conservateur

Nicole Gourmelon : une banquière s’engage pour l’emploi des handicapés

Directrice générale du Crédit Agricole Normandie après avoir gravi les échelons en interne durant plus de trente ans – elle a débuté au guichet -, Nicole Gourmelon offre une vision atypique du management. Peut-être une conséquence de sa trajectoire personnelle ? Loin d’un simple effet d’affichage, sa politique volontariste en faveur de l’intégration des salariés handicapés lui vaut une notoriété qui dépasse le cadre régional.

En 9 ans, plus de 3 200 travailleurs handicapés ont rejoint le Groupe Crédit Agricole grâce à la mission Handicap et Emploi au Crédit Agricole (HECA). Dans ce cadre, les Caisses régionales se donnent les moyens d’ouvrir à tous des perspectives professionnelles.

Source : Nicole Gourmelon : une banquière s’engage pour l’emploi des handicapés – Diversité – Focus RH

Le top 10 des meilleurs pays pour l’égalité homme – femme

L’égalité homme – femme : voilà un enjeu où il y a encore beaucoup d’avancées à faire. Dans de nombreux pays, y compris en France, les inégalités de salaire, d’accès à la politique ou les discriminations persistent envers les femmes. Et malgré les progrès, peu de pays peuvent encore se targuer d’être proches d’atteindre l’égalité entre les hommes et les femmes.Malgré tout, certains pays sont plus avancés dans ce combat que d’autres.

Chaque année, le Word Economic Forum entreprend de quantifier les progrès qui sont faits dans ce domaine, d’analyser comment les politiques publiques de tous les pays du monde progressent sur les enjeux de la parité, afin de promouvoir plus d’égalité entre les hommes et les femmes. Dans ce cadre, ils publient chaque année le Global Gender Gap Report, qui analyse toutes ces évolutions.

Et la France dans tout ça ?

Sur la question de la parité hommes-femmes, la France rentre à peine dans le top 20. Le pays pointe à la 17ème place, derrière la Suisse, les Pays-Bas ou l’Allemagne, mais aussi derrière la Namibie, l’Afrique du Sud, ou le Burundi. Ce qui bloque pour la France ? Une place peu envieuse sur la question de l’égalité des salaires à poste égal, où elle est située à la 134ème place.

Source : Le top 10 des meilleurs pays pour l’égalité homme – femme

DDR16 Cyberfraude, un risque qui s’amplifie !

8 entreprises sur 10 ont subi au moins une tentative de fraude en 2016.

C’est le constat de la troisième enquête sur le risque de fraude en entreprise en France. Euler Hermes, le leader européen de l’assurance fraude, et la DFCG, l’association nationale des directeurs financiers et de contrôle de gestion, se sont associés pour interroger deux cent directions financières sur leur exposition, leur ressenti et leurs mesures de prévention face au phénomène de la fraude.

De l’usurpation d’identité au risque cyber, la fraude est une menace protéiforme. Courant avril, la DFCG (en partenariat avec Euler Hermes) a proposé à ses membres et aux personnes appartenant à une direction financière, une formation intitulée « Piloter la lutte contre le risque de fraudes et cyber-fraudes : le rôle clé du DAF ».

Les entreprises craignent toutes une accentuation des attaques pour l’année à venir. « La fraude n’est pas un sujet nouveau, mais il ne cesse d’évoluer », confie Sophie Macieira-Coehlo, la vice-présidente de la DFCG. Les nouvelles technologies démultiplient les possibilités d’escroquerie et facilitent les attaques à répétition.

L’étude souligne néanmoins que 63% des entreprises n’ont pas mis en place de plan d’urgence à activer en cas de fraude. Un chiffre inquiétant, la réactivité étant primordiale pour limiter le préjudice subi.

A la lecture des documents de référence 2016 (publiés sur le site de l’AMF – Autorité des Marchés Financiers, au cours du premier trimestre 2017), et via nos méthodes de cotation et d’appréciation des thèmes RSE-minded, on notera que :

  • 62% des sociétés évoquent le contexte de la cybercriminalité
  • 32% indiquent la protection des données
  • 18% nomment explicitement la notion de cyber-attaque
  • 13% citent la protection des données personnelles

Politique, dispositifs de prévention et/ou protection, voire de contre-attaque sont soit mentionnés, soit énumérés. La typologie des risques est parfois explicitement détaillée. Le comité d’audit, principalement  interagit avec la direction des risques (direction de la gestion des risques), la direction du contrôle interne, la direction de la conformité (direction compliance), la direction financière… mais interfère peu avec la direction informatique.

Dans certains cas, un responsable Protection des données (DPO, Data Protection Officer) est en charge en charge de la protection des données (et/ou données à caractère personnel) et en relation avec les Responsables de la Sécurité de l’Information.

La fonction de Délégué à la protection des données sera obligatoire dès 2018 dans de nombreuses entreprises.

 

 

 

Cybercriminalité, de quoi parle-ton ?

Associée à la notion de délit en terme de Droit (ensemble des règles juridiques), la cybercriminalité vise à obtenir des informations personnelles afin de les exploiter ou de les revendre (données bancaires, identifiants de connexion à des sites marchands, etc.). Hameçonnage (phishing) et «Rançongiciel» (ransomware) sont des exemples connus d’actes malveillants portant préjudices aux internautes. Ce délit est notifié comme un risque majeur.

L’exploitation des documents de référence 2016 (DDR16) livre le champ sémantique auquel tout visiteur pourra se référer : piratage, data protection, cyberattaque, cybersécurité, cyber, cybercriminalité, protection des données, fraude, acte de malveillance

Le cyber (cybersécurité, cyberattaque…) est mentionné dans 50% des DDR, ce sur des déclarations de nature différente (pure citation déclarative, actions et/ou plan d’actions affirmées, détail de la politique mise en œuvre).

TF1, Cap Gemini sont les entreprises les plus disantes sur ce thème.

Par ex.

  • Mettre en oeuvre les contre-mesures nécessaires face à une cyber-agression (TF1, Bouygues).
  • BNP PARIBAS continue sa démarche de gestion des risques des systèmes d’information identifiés et d’optimisation des moyens.  (…) Au cours des années passées, les institutions du secteur financier ont été touchées par nombre de cyber-incidents, notamment par des altérations à grande échelle de données compromettant la qualité de l’information financière….  Les autorités réglementaires prennent des initiatives visant (…) à mettre en place des plans efficaces de rétablissement consécutifs à un cyber-incident (BNP).
  • Résister à la menace des cyber-attaques. (HSBC)
  • SCOR est exposé aux cyber-attaques…  le Centre a été sélectionné pour mener le Cyber Risk Test Bed Project, un programme de recherche soutenu par le Monetary Authority of Singapore (MAS).
  • politique de prévention en matière de cyber-criminalité. (Mersen)
  • Au cours de l’année 2016, une cartographie des risques cyber a été réalisée avec l’aide d’un prestataire spécialisé dans ce domaine. (Foncière des Murs)
  • L’Oréal ajuste ses efforts de sécurité de manière permanente en fonction des nouvelles menaces de cyber-attaques.

La protection des données n’est citée que par 32% des DDR16. Par ordre décroissant, Vivendi, TF1-Bouygues, Cap Gemini, Société Générale, Schneider sont les plus disants.

Par ex.

  • Le groupe demande à chaque filiale d’adhérer aux normes internes de sécurité et de protection des données, (Téléperformance)
  • Sanofi et ses prestataires extérieurs mettent en place des infrastructures technologiques sécurisées pour assurer la protection des données et la détection des attaques…
  • Société Générale investit donc en permanence pour garantir la sécurité des opérations et la protection des données de ses clients.
  • Les dispositifs de sécurité informatique et de protection des données clients sont décrits au chapitre 8 (Altareit)

Et de compléter pour la protection des données personnelles

Par ex.

  • a nommé notamment dès 2011 un Data Protection Officer (DPO), en charge de la protection des données à caractère personnel, que les quatre sociétés européennes du Groupe (SCOR SE, SCOR Global P&C SE, ..)
  • le déploiement de plans de contrôle génériques dans le domaine de la protection des données personnelles, … (BNP Paribas)
  • Un pôle Protection Des Données Personnelles Groupe, au sein de la Direction juridique spécialisé sur les enjeux de protection de la vie privée, (…)  la Direction Des Ressources Humaines Groupe a adopté des règles de protection des données personnelles RH applicables aux candidats et aux employés. (Société Générale)
  • Le Groupe se prépare à l’entrée en vigueur du nouveau Règlement européen sur la gestion et la protection des données personnelles. (La Poste)
  • ou du respect et de la protection des données personnelles. La société a mis en place des procédures adaptées… Dans le cadre de la protection des données personnelles, une attention particulière est apportée à la protection des mineurs. (Vivendi)
  • La Société dispose d’un Responsable de la protection des données personnelles rattaché au Responsable Global de la Conformité, (Biomérieux)

A noter que  BASTIDE LE CONFORT MEDICAL est le seul à porter attention au risque de « vol d’ordinateur ».

 

Sources : DFCG, Euler Hermes, Usine Nouvelle, Portail du gouvernement, plate-formes diverses (e-marketing, blog du modérateur, wikipédia).

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DDR16 Foncière FDL… priorité à la consommation d’énergie et à la SST

Dans son document de référence 2016 (exercice fiscal 2016), publié sur la plate-forme de l’AMF (1) le 29 mars 2017,   la Direction générale déclare  que « [sa] politique de développement durable s’articule autour de quatre axes : Bâtiment durable, Social, Sociétal et Gouvernance. Les actions autour du premier axe répondent aux enjeux liés à l’énergie, l’eau, les déchets, la biodiversité, autant de facteurs de maîtrise des charges locatives…. »

Et d’ajouter…  « Sur le plan Social, les salariés de Foncière Développement Logements bénéficient, en tant que membres de l’UES de Foncière des Régions, d’une politique Ressources Humaines dynamique, axée sur le développement des compétences, la conciliation vie professionnelle / vie privée, la prévention des risques psycho-sociaux et l’association des salariés aux performances de l’entreprise… »

En comparant les documents de référence publiés sur 2 années consécutives (2017, 2016), on remarquera la modeste (du moins continue) mise en avant de thèmes ISO26000, à savoir :

  • la consommation d’énergieobjectif de passer de la note énergétique DPE médiane E (en 2014) à D entre 2010 et fin 2020… les mesures [travaux régulièrement conduits] prises pour améliorer l’efficacité énergétique et le recours aux énergies renouvelables…. pour une utilisation durable des ressources.
  • [SST] (2) la sécurité au travail…  La direction des Ressources Humaines de Foncière des Régions dispose d’une personne dédiée à plein temps aux sujets de santé et sécurité au travail… et en liaison avec le CHSCT. Plusieurs accords collectifs ont été signés au cours des dernières années...

On notera l’abandon du terme « stress » en évoquant les « risques psycho-sociaux », mais le « maintien » de thèmes ISO26000, tels que :

  • vie privée
  • loyauté des pratiques
  • sécurité des consommateurs
  • respect des droits de l’homme

Quelle évolution dans le classement ConvergenceRSO ?

… une progression de 1 point est constatée par comparaison au panel DDR15. Notre cotation situe document de référence (exercice fiscal 2016)  dans la partie basse du classement de notre panel des 100 documents de référence déposés auprès de l’AMF (1) au cours du premier trimestre de cette année 2017.

 

Informations complémentaires

En savoir+ sur FDLFoncière Développement Logements, filiale de Foncière des Régions, est spécialisée dans la détention d’actifs résidentiels en France. Foncière Développement Logements intervient à tous les stades du cycle de vie des bâtiments : investissement, développement, asset management, rénovations, arbitrage. [extraits DDR]

Foncière Développement Logements ; la gouvernance; wikipédia (Foncière Développement Logements, détenue à hauteur de 38,2 % par Foncière des Régions, est une Société d’Investissement Immobilier Cotée (statut SIIC), spécialisée dans la détention d’actifs résidentiels)

 

Autres sources d’information :

Nos actualités 

… Nos curation RSO, curation RSE

… Les impacts des décisions sur la santé et l’environnement (actualités RSE/RSO)

L’Effet Papillon ou la Représentation de l’influence d’un phénomène sur une situation ultérieure… (actus du Web)

Comment situer la communication (sociale, sociétale, environnementale…) des DDR par rapport à l’ISO 26000 ? Pour illustrer les résultats, nous vous invitons à lire notre livre blanc  Téléchargez le Livre Blanc (jan15) et à parcourir les pages de notre blog ConvergenceRSO et sa rubrique Cotation

 

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(1) Autorité des marchés financiers

(2) SST, Santé et Sécurité au Travail

DDR16 Arkema… RSE et amélioration des performances

Dans son document de référence 2016 (exercice fiscal 2016), publié sur la plate-forme de l’AMF (1) le 31 mars 2017,   Thierry LE HÉNAFF, président-directeur-général, déclare « Arkema s’est ainsi profondément transformé pour devenir un acteur majeur de la chimie de spécialités et des matériaux avancés (…) Cette transformation n’aurait pu être menée à bien sans l’engagement et la motivation de nos 20 000 collaborateurs à travers le monde qui ont participé, chacun à leur niveau et dans une culture commune d’exigence et de travail collectif, à la réussite des nombreux projets… »

Et d’ajouter…  « Arkema a fortement progressé dans le domaine de la responsabilité sociétale d’entreprise. Grâce à la priorité très forte donnée à la sécurité et à l’implication de tous les collaborateurs du Groupe, nos résultats dans ce domaine se sont très nettement améliorés, se situant désormais parmi les meilleurs de l’industrie. »

 

En comparant les documents de référence publiés sur 2 années consécutives (2017, 2016), on remarquera la forte émergence de thèmes ISO26000, à savoir :

  • l’amélioration des performances… en impliquant l’ensemble du personnel dans l’amélioration des performances des unités de production (…) en analysant et en constatant l’amélioration des performances environnementales du Groupe (empreintes environnementales hors énergie des six dernières années).
  • le cycle de vie…  pour évaluer la performance environnementale de certains de ses produits et à la demande de ses clients via une gestion responsable des produits.
  • le développement des compétences… [GRI – G4-LA10] des collaborateurs du Groupe en Chine. Son rôle concerne aussi les salariés pour l’ensemble de l’Asie en lien avec le directeur des ressources humaines de chaque pays de cette zone.
  • la lutte contre la corruption… [GRI – G4-SO4] en adhérant aux dix principes du Pacte Mondial de l’Organisation des Nations Unies normes internationale et en application des dispositions de la « loi Sapin II ».  Le Groupe a mis en place un programme de conformité (procédures, règles, guide, processus de contrôle et de réduction des risques, formations…).
  • la qualité de vie au travailLe bien-être et la qualité de vie au travail constituent également un axe important de la protection de la santé du personnel [prévention de la pénibilité, ergonomie des postes de travail, démarche de prévention individuelle et médicale du stress au travail] en proposant ateliers, conférences, journées… et la poursuite des actions de formation et de sensibilisation des managers. On notera que le siège social d’Arkema a reçu le Trophée 2016 Mieux Vivre en Entreprise (créé par le groupe français Rh&M) pour son approche innovante.
  • la santé humaine… en identifiant les substances pouvant avoir de graves répercussions [REACH (SVHC)] et en élaborant le dossier Fiche de Données de Sécurité (FDS) (cf. plateforme internet QuickFDS – programme Responsible Care®). Cette démarche initiée en 2008 répond ainsi aux attentes légitimes de la société civile.
  • une réponse responsable aux enjeux sociétaux (environnement, climat, accès à l’énergie et à l’eau potable, raréfaction des ressources…) et aux 17 Objectifs de Développement Durable (ODD), en structurant sa politique d’innovation autour de six plateformes d’innovation.

Bien qu’existants et éminemment remarquables, on notera le « recul » de thèmes ISO26000, tels que :

  • impact positif… les accords collectifs ont un impact positif sur les conditions de
    travail.
  • loyauté des pratiques
  • comportement responsable,  respect des droits de l’homme, travail forcé…

 

Quelle évolution dans le classement ConvergenceRSO ?

… une progression de 11 points est constatée par comparaison au panel DDR15. Notre cotation situe document de référence (exercice fiscal 2016)  dans le groupe de tête de notre panel des 100 documents de référence déposés auprès de l’AMF (1) au cours du premier trimestre de cette année 2017.

 

Autres sources d’information :

Nos actualités 

… Nos curation RSO, curation RSE

… Les impacts des décisions sur la santé et l’environnement (actualités RSE/RSO)

L’Effet Papillon ou la Représentation de l’influence d’un phénomène sur une situation ultérieure… (actus du Web)

Comment situer la communication (sociale, sociétale, environnementale…) des DDR par rapport à l’ISO 26000 ? Pour illustrer les résultats, nous vous invitons à lire notre livre blanc  Téléchargez le Livre Blanc (jan15) et à parcourir les pages de notre blog ConvergenceRSO et sa rubrique Cotation

 

Informations complémentaires

En savoir+ sur ArkemaArkema France ; la responsabilité sociétale; wikipédia (Arkema est un groupe chimique français, plus particulièrement de la chimie de spécialités et des matériaux de performance. Son siège social est situé à Colombes, dans les Hauts-de-Seine en France. Le groupe emploie 19 700 personnes dans 50 pays.)

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(1) Autorité des marchés financiers

Des grandes entreprises encore bien machos

Décriée comme de la discrimination positive, la loi Copé-Zimmermann a réussi à faire entrer plus de femmes dans les conseils d’administration. Mais l’accès aux postes de direction reste une course d’obstacles pour celles-ci.

Source : Des grandes entreprises encore bien machos