Vers une responsabilité territoriale des entreprises

La Plateforme RSE a analysé les multiples stratégies d’ancrage territorial des entreprises, les formes variées de coopération, les différents instruments de mesure ainsi que les freins existants. Elle formule onze recommandations pour mieux connaître, organiser et favoriser les pratiques de coopération.

Télécharger l’avis de la plateforme RSE « Vers une responsabilité territoriale des entreprises »

La Plateforme RSE a constitué en 2017 un groupe de travail « RSE et territoires » pour élaborer un état des lieux et des propositions. Plusieurs axes de travail ont été retenus :

  • un diagnostic sur l’ancrage territorial des entreprises et des recommandations adressées aux différentes parties prenantes  ;
  • l’analyse des enjeux et des conditions de succès des initiatives locales en matière de RSE et une réflexion sur les modalités d’articulation de ces initiatives avec les travaux de la Plateforme RSE  ;
  • le suivi de la mise en œuvre de l’expérimentation de labels sectoriels.

La Plateforme RSE s’est fondée sur une analyse des enjeux : la notion de territoire, les différentes stratégies d’ancrage territorial développées par les entreprises et leurs mesures, l’importance de la coopération pour le développement des territoires et les freins existants.

Source : strategie.gouv.fr


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Isatou Ceesay, pionnière du recyclage en Gambie

(c) geo.fr

Isatou Ceesay, 40 ans, est la fondatrice de Women’s Initiative-The Gambia (WIG) [1], une ONG regroupant 2 000 femmes qui confectionnent chaque semaine des portefeuilles, cabas, ballons pour les enfants, chaussures et autres créations à base de sacs en plastique. La vente de ces accessoires, découpés, tricotés ou cousus avec patience, leur assure un revenu mensuel pouvant monter jusqu’à quatre-vingts euros.

Dans la petite Gambie d’Isatou (deux millions d’habitants, dont la moitié vivant sous le seuil de pauvreté), les sacs en plastique ont longtemps représenté 20 % des déchets rejetés par la population. Avec des conséquences nocives sur l’environnement, la biodiversité et la santé publique.

« Pour aimer l’environnement, il faut commencer par s’aimer soi-même« , aime répéter Isatou à celles qui la rejoignent.

En dix- huit ans d’efforts, elle a contribué à faire bouger les femmes de son pays… et aussi les hommes ! C’est après avoir consulté son association que le gouvernement a finalement interdit, cette année, l’importation de sacs en plastique en Gambie.

Source : geo.fr   – Climate Heroes – Jeudi 17 décembre 2015

Découvrez d’autres héros qui changent le monde


[1] The Gambia Women’s Initiative exists to support financially poor women in The Gambia with a stated goal of increasing their income, and thus improving the standard of living for their families and communities.

Faut-il s’inquiéter de l’impact des technologies sur l’avenir de l’humanité ?

Extraits de l’article de Flavien Chantrel, le 2 juillet 2018, publié sur blogdumoderateur.com

Jean-Christophe Bonis

Une des conférences les plus intéressantes de l’édition 2018 du web2day était celle donnée par Jean-Christophe Bonis, « Homo Deus ou le syndrome de Peter Pan. »

Ce futuriste, dirigeant de la société Oxymore, abordait le thème des conséquences que la technologie peut avoir sur notre vie quotidienne, aujourd’hui et dans le futur. A une époque où la science-fiction est devenue réalité, et sans parler de bien ou de mal, jusqu’où peut-on aller dans le développement de technologies aux contours moraux flous ? Quelle est notre responsabilité face au futur que cela peut engendrer ? Quels contrôles existent pour ne pas tomber dans un futur dystopique ? Cette conférence nous a donné envie d’aller plus loin dans l’échange. Dans cette interview, Jean-Christophe Bonis revient sur l’importance de se poser les bonnes questions sur la technologie, d’avoir des penseurs qui s’emparent du sujet et sur les risques et opportunités qui s’offrent à nous.

L’introduction de l’imprimerie au quinzième siècle a créé une rupture majeure de l’évolution humaine. Elle a permis de mettre à la disposition de monsieur et madame tout le monde la possibilité de transmettre ses idées, il était donc désormais possible de diffuser des idées autres que la pensée étatique ou religieuse imposée.

C’est l’origine de ce qu’il s’est passé au siècle des Lumières, qui a eu des implications très importantes dans le futur de l’humanité, notamment avec les théories émises par Descartes. Sa pensée se basait sur le fait que nous ne sommes plus une unité, mais chacun de nous est un élément autonome qui peut penser. Pendant ce siècle, la France était le leader intellectuel et culturel du monde. De grands penseurs ont alors émergé et ont donné leur vision du monde.

Il est très important qu’au vingt-et-unième siècle, des hommes et des femmes se posent de nouveau les bonnes questions. Non pas pour y répondre de manière péremptoire, mais pour éviter de toujours faire les mêmes erreurs. Parmi ces questions, il y a celle de l’évolution des technologies et de leur contrôle par le privé. Il n’y a aucune coordination mondiale, aucun organe de contrôle qui peut juger l’éthique ou le bien-fondé des innovations en cours. Il faut revenir sur des schémas de béotiens, se poser les vraies questions, nourrir les gens pour qu’ils puissent développer leurs propres réflexions. Interroger et transmettre !

Revue de presse RSE/RSO (2018-07)

ConvergenceRSO vous propose un extrait de sa curation presse pour illustrer une actualité que nous considérons comme marquante. D’autres illustrations sont accessibles sur les pages de Pertinences sociétales –  Risques, Santé, EnvironnementL’Effet Lepidoptera,

 

Les thèmes abordés dans cette revue de presse :

Engagement associatif

Biodiversité

Climat

Écologie


1- L’engagement associatif est généralement vecteur de développement de compétences

L’engagement associatif

Il y a quelques années, de nombreuses entreprises ne voyaient pas l’intérêt ou éprouvaient des difficultés à impliquer ou engager leurs collaborateurs sur des actions d’intérêt général. Les choses ont bien évolué depuis, elles sont de plus en plus nombreuses à percevoir les effets positifs de telles collaborations. 88 % des entreprises considèrent ainsi l’association comme un partenaire légitime pour fédérer et mobiliser les salariés de l’entreprise autour d’un projet partagé. (lerameau.fr / Etude PHARE-Entreprises/30-10-2015 : Perception des entreprises sur «Les fragilités et la co-construction en territoire»)

Les entreprises se considèrent concernées (préoccupées) par la situation économique de leur territoire et pointent les vulnérabilités qui s’en dégagent. Les rapports avec les associations (parties prenantes) entrent dans le champ du développement durable et de leur rôle social. Les fragilités associées au socle sociétal apparaissent pour les dirigeants un peu plus éloignées de la responsabilité directe du territoire, relevant d’un enjeu plus global.

On citera :

  • au plan local et territorial, les chefs d’entreprises estiment que « emploi/chômage/(ré)insertion professionnelle » sont une des premières fragilités auxquelles il faut porter des réponses.
  • le vieillissement, l’intergénérationnel, la mobilité (infrastructures, transports), le lien social, l’isolement, la santé… révèlent un champ de préoccupations au plus près du vécu des citoyens de leur territoire.

 

Lire sur MicroDon (Fondée en 2009 par Pierre-Emmanuel Grange et Olivier Cueille, microDON est une start-up sociale agréée ESUS (Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale)

Lire+ : ESS : qu’est-ce que l’agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale » ?

Autonomisation des femmes

Actrice associative très impliquée et active au Maroc, Zineb Elouafi, en plus d’encadrer et de former les filles et femmes de sa ville natale aux métiers de la couture pour leur permettre de jouir d’une certaine autonomie financière, porte un intérêt particulier pour la protection de l’environnement, chose qu’elle a exprime à travers de nombreux projets dont celui de la valorisation des déchets ménagers, réalisé, avec l’Association Oued Zem.

Lire+ sur Fondation Yves Rocher

L’Association Derichebourg Mission Handicap

Avant tout le résultat majeur est qu’au sein du groupe, le handicap n’est plus un « tabou ». C’est essentiellement dû à la forte politique de formation et de sensibilisation développée avec notre partenaire adhere-RH auprès de toute la ligne managériale de l’entreprise.
Aujourd’hui, des personnes en situation de handicap sont régulièrement embauchées dans le groupe Derichebourg, des actions de maintien dans l’emploi sont régulièrement mises en oeuvre, des tuteurs et des référents handicap sont en place dans chaque filiale pour suivre les travailleurs handicapés.

Lire+ sur adhere-rh.com

 


2- La biodiversité soumise à l’intensification des pratiques agricoles : Dame Nature se porte mal !

Le silence dans les campagnes françaises

Le STOC, programme de sciences participatives de Vigie-Nature, dessine un paysage métropolitain de plus en plus déserté par ses oiseaux. L’accélération récente de la chute des oiseaux des milieux agricoles est tout particulièrement inquiétante (-10 points pour l’indice d’abondance entre 2015 et 2017).

Juin 2018, l’observatoire national de la biodiversité [ONB] publie son bilan 2018 « Menaces sur le vivant : quand la nature ne peut plus suivre », une synthèse de référence pour mettre en perspective les derniers faits marquant concernant l’état de la biodiversité et les menaces qui pèsent sur elle. Les pratiques agricoles et la consommation des intrants (pesticides <+18% en 5 ans >, engrais, engins mécaniques…) ont porté un coup alarmiste aux espèces qui faisaient jadis la richesse des paysages ruraux. Le rapport mentionne la vulnérabilité des espèces endémiques sur les territoires d’Outre-mer, attaquées par les espèces exotiques envahissantes. A ce constat, s’ajoute la fragilisation des écosystèmes autant par l’augmentation des températures que par l’acidification des océans.

Immense exploitation de soja à Campo Verde, au Brésil. ALF RIBEIRO (SHUTTERSTOCK.COM)

Les travaux * du laboratoire CESCO [Centre d’Ecologie et de Sciences de la COnservation] montrent que des améliorations « peuvent » être réalisées en agriculture conventionnelle et ce sans perte de revenu. Il faut tout particulièrement accepter de ne plus opposer agriculture et biodiversité, et considérer que c’est à l’agriculteur de choisir les pratiques qui permettent de maximiser les revenus qu’il tire de la production alimentaire et ceux qu’il tire de la production de biodiversité sauvage.

L’ONB place les priorités sur la gestion de l’artificialisation des territoires, sur une limitation des surfaces de prairies permanentes, la vigilance sur la conservation des ZNIEFF [Zones Naturelles d’Intérêt Écologique, Floristique et Faunistique] et de leur réémergence, sur la « réparation » des milieux humides, particulièrement dégradés (selon l’UE, 73% des habitats naturels de la métropole et Corse, 91% des habitats humides).

Conflits d’intérêt sur les pollinisateurs ? L’IPBES a produit un premier rapport en 2016 sur la pollinisation, dont la publication avait été entachée de doutes. Deux de ses chapitres-clés étaient en effet sous la responsabilité de scientifiques salariés de Bayer et Syngenta, les deux principaux producteurs d’insecticides dits « néonicotinoïdes », fortement suspectés de décimer les populations d’abeilles, bourdons, papillons. Tous les experts doivent remplir un formulaire détaillant leurs liens d’intérêts, mais ces déclarations ne sont pas rendues publiques.

… de quoi susciter le doute dans l’esprit du citoyen ou de celui de la société civile.

Entre autres, aménageurs, territoires, agriculteurs, consommateurs doivent se rencontrer…

Lire+

* les études citées ont été partiellement financées par des conventions de partenariat de recherche avec les entreprises Bayer, BASF, Agrosolutions, ainsi qu’avec le Conseil régional d’Île-de-France.


3- Climat : il est grand temps de passer à l’action

Le Conseil de sécurité des Nations unies « réfléchit » à s’emparer du sujet du changement climatique 

Le « sujet sensible » du lien entre réchauffement climatique et conflits a fait l’objet d’un vaste débat mercredi 11 juillet au sein de la plus haute instance de l’ONU. En soi, son organisation est déjà un « succès« , estime la Suède qui a initié cette réunion. Même si aucune déclaration consensuelle ni mesures concrètes n’étaient prévues. Le dernier débat sur le lien climat et sécurité remonte à 2011. Si la Chine et la Russie sont plutôt sceptiques, les Européens poussent en ce sens.

Lire+ sur novethic.fr

(c) Gellinger

Climat : comment expliquer la chaleur extrême ?

La France bat des records de température qui concernent la planète et l’hémisphère nord en particulier. Les climatologues sont clairs : elles sont la conséquence du réchauffement climatique. « On est sûrs que la multiplication des vagues de chaleur, de leur intensité, de leur fréquence et de leur durée, est liée aux activités humaines, à l’accroissement des gaz à effet de serre dans l’atmosphère« , explique Robert Vautard, du laboratoire des Sciences du climat et de l’environnement du CNRS.

Lire+ sur francetvinfo

Au Groenland, un iceberg de 10 milliards de tonnes se détache de son glacier

Symbole de la fonte des glaces, un iceberg de 6 kilomètres vient de se détacher d’un glacier au Groenland. Les images, filmées par l’université de New York sont rares et montrent concrètement la fonte de la banquise à cause du réchauffement climatique.

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Voir la vidéo sur la fonte de l’Arctique entre mars et septembre 2017

Lutte contre le réchauffement climatique : l’urgence est là mais l’espoir aussi

Jean Jouzel, Climatologue, ancien vice président du groupe scientifique du GIEC de 2002 à 2015, Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) – Université Paris-Saclay.

Ce qu’il faudrait vraiment c’est augmenter l’ambition de l’accord de Paris. Tant que Barack Obama était au pouvoir, une dynamique vertueuse était en place, quasiment tous les pays avaient signés. Le retrait annoncé des États-Unis, c’est la douche froide, pas simplement pour ce pays mais aussi à cause de l’effet d’entraînement qu’il pourrait engendrer.

Rester en dessous de 2°C, c’est un véritable défi : on n’a plus le droit qu’à une vingtaine d’années d’utilisation des carburants fossiles au rythme actuel.

Il faut dorénavant de la sobriété dans nos modes de vie et de consommation. Tout le monde a un rôle (…)

Lire+ sur Theconversation.com


4- Ça ne se voit pas mais ça pollue quand même !

La guerre des métaux rares : le vrai coût écologique et géopolitique du tout numérique

Les nouvelles technologies sont-elles vertes ? Non ! Panneaux solaires, batteries, voitures autonomes, smartphones : tous ces outils sont composés de métaux rares, dont l’extraction est extrêmement polluante. Guillaume Pitron lève le voile sur le bilan noir de ces technologies vertes. Son enquête est remarquable, bien que flippante.

Lire+ sur ladn.eu

 

73% des Français n’ont jamais entendu parler d’écologie digitale

L’écologie digitale est l’étude de l’impact des pratiques digitales dans le but d’en limiter les effets nuisibles pour l’environnement. L’écologie numérique concerne les matériaux – tout aussi polluant – utilisés dans nos appareils électroniques.

Lire+ sur ladn.eu

(c) webandi

Berlin confirme une enquête sur les émissions d’Opel

Dieselgate. L’autorité de tutelle du secteur automobile allemand, la KBA, prévoit une audition sur les technologies d’émissions polluantes utilisées par trois modèles d’Opel, racheté l’an dernier par le groupe français PSA, a confirmé le 15 juillet le ministère allemand des Transports.

Lire+ sur usinenouvelle.com

 

 

 


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La pyramide de Maslow, revue et adaptée à notre époque

Pédagogue pour entreprise et Éditeur de livres et de contenus pour emmener dans le changement, sur des sujets durables, Karin Boras nous invite à revoir les concepts de la représentation pyramidale de la hiérarchie des besoins, élaborée dans les années 1940 par le psychologue Abraham Maslow.

En partant de ses observations et de ses constats, Karin propose d’adapter la Pyramide de Maslow à nos nouveaux modes de fonctionnement et de motivation, en la recentrant non sur des « quantités » mais sur notre « conscience collective » et « l’intelligence collaborative dans des projets de bien commun ». La symétrie du sablier représente la dualité de 2 sens contraires pour trouver l’équilibre : équilibre dans le déséquilibre, l’ordre dans le changement.

 

La Pyramide de Maslow, revue et adaptée par Karin Boras

(Extrait)

La pyramide de Maslow me semblait incomplète face à nos grandes mutations.

En effet, après avoir été centrés sur nous, notre petit nombril, un grand mouvement positif et discret s’est engagé sur une nouvelle voie : celle du bien commun, de l’intérêt collectif.

Nous nous sommes rendus compte d’une part, que nous ne vivions pas dans un désert, et d’autre part, que les conséquences de nos actes nous obligent à résoudre des grands enjeux sociétaux. Et nous avons pris conscience que nous ne pourrons les résoudre, que tous ensemble.

Merci à Karin pour avoir impulsé ce modèle disruptif, mais en phase avec notre évolution. Ce thème est bien à propos en ces temps où la Loi Pacte bouleverse la notion de gouvernance.
Sources :

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Enquête sur le fardeau financier que les multinationales imposent à la société

Le vrai bilan des grandes entreprises françaises

Analyse de L’Observatoire des Multinationales sur les externalités positives/négatives

On nous parle sans cesse des bienfaits qu’apporteraient à la France ses « champions nationaux ». Bienfaits qui justifieraient les politiques de baisse de la fiscalité et d’allègements sociaux mises en oeuvre depuis trente ans, ainsi que l’inaction en matière de changement climatique ou de pollution de l’air. Dans une étude inédite publiée à l’occasion de la parution de notre « véritable bilan annuel des grandes entreprises françaises », le Basic et l’Observatoire des multinationales se sont essayés à évaluer les coûts de ces politiques pour la collectivité. Enquête sur le fardeau financier que les multinationales (et les politiques de compétitivité qu’elles inspirent) imposent à la société.

Nous sommes constamment incités à considérer les grandes entreprises françaises sous un jour positif, comme sources de richesse économique, créatrices d’emploi, symboles et garantes du prestige de la France. Lorsque les grands groupes tricolores se portent bien, c’est toute la société française qui irait bien du même coup. Après tout, ne représentent-elles pas des centaines de milliers d’emplois en France et des dizaines de millions de taxes et impôts versés ?

Ces bienfaits apportés par « nos » multinationales justifieraient qu’il faille baisser les impôts et les cotisations sociales pour préserver leur « compétitivité ». Mais aussi qu’il vaille mieux éviter des mesures trop contraignantes pour réduire les pollutions occasionnées par leurs activités. Et qu’elles continuent à bénéficier d’un soutien sans faille de l’État français pour les aider à rester compétitives face à la concurrence internationale et étendre leurs activités à l’étranger.

Le « véritable bilan annuel des grandes entreprises françaises » publié par l’Observatoire des multinationales montre de page en page le revers de la médaille. Derrière les « bienfaits » allégués de nos grandes entreprises françaises, il y a d’innombrables questions sur le partage des richesses qu’elles créent (et notamment sur leur générosité exorbitante envers les actionnaires, qui explique en partie leurs problèmes de « compétitivité ») ; sur la compatibilité de leurs modèles commerciaux et de leur stratégie de développement avec la sauvegarde du climat ; sur la situation faite aux travailleurs et travailleuses en France et, plus encore, à l’étranger ; sur leurs chaînes d’approvisionnement internationalisées qui contribuent à l’épuisement des ressources, à la destruction d’environnements naturels préservés, et favorisent d’innombrables atteintes aux droits fondamentaux ; et ainsi de suite.

Certes, nous dira-t-on, mais ne s’agit-il pas du prix indispensable à payer pour maintenir nos entreprises en bonne santé financière, leur permettre de créer (ou plutôt de ne pas trop supprimer) des emplois ?

  • En moyenne 300 millions d’euros de coûts annuels pour la collectivité
  • Le coût sociétal des gaz à effet de serre ou de la pollution de l’air demeure largement sous-estimé
  • En matière sociale et fiscale, des informations très partielles
  • Privatisation des bénéfices, socialisation des coûts
  • Que conclure de ces chiffres ?

Lire l’intégralité de l’article sur multinationales.org

par Olivier Petitjean


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La campagne Procter & Gamble mêle RSE et campagne produit

La place d’une mère.

Les Aetas sont une communauté aborigène des Philippines. Dans leur culture existe une notion de protection familiale très forte appelée « Pabaon ». C’est de cela que se sont inspirés P&G et l’agence Saatchi & Saatchi Singapore pour sa solution anti-bactérienne Safeguard. Le film retrace l’histoire de Norman King, le premier Aeta à être diplômé de l’université premier state des Philippines. Alors que le garçon a souffert de la discrimination de ses camarades dans son enfance, la protection de sa mère lui a permis de continuer jusqu’à devenir fier de ses origines et recevoir son diplôme en tenue traditionnelle.

Voir la vidéo

Source de l’article : lareclame.fr


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Document de référence 2018 – Gouvernance d’ELIOR et administrateurs indépendants

Gouvernance d’ELIOR …
le conseil d’administration est composé majoritairement d’administrateurs indépendants


ELIOR Groupe est un acteur international de la restauration collective et de la restauration de con-cession. Il sert environ 5,5 millions de consommateurs chaque jour dans environ 25 000 restaurants et points de vente dans le monde. Le Groupe propose également des services de soft facility management. Le Groupe emploie environ 127 000 salariés dans 16 pays à travers l’Europe, l’Amérique du Nord, l’Amérique latine et l’Asie.
DDR18(FY17) – page 14


Par comparaison avec le document de référence 2017 (année fiscale 2016), l’édition 2017 (année fiscale 2017) renforce le déclaratif en matière de gouvernance et de gestion des risques.

On citera une croissance des références textuelles sur l’actionnariat salarié, l’administrateur représentant les salariés, notamment au sein des conseils d’administration de ses filiales, et à l’administrateur indépendant et/ou administratrice indépendante.

« La présidence du comité d’audit et du comité des nominations et des rémunérations est assurée par des administrateurs indépendants. »

Les organes de gouvernance les plus citées concernent le dirigeant mandataire social, le comité des rémunérations, le comité des nominations, les cadres dirigeants.

En matière de gestion des risques, con-trôle interne et procédures de contrôle sont régulièrement cités. L’audit interne est renforcé « l’audit des processus et de certains risques transverses par la direction de l’audit interne Groupe ». Les démarches d’identification des risques sont plus nombreuses.

Les références à la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) et la responsabilité sociale sont en nette progression.

La prise en compte de l’hygiène est plus marquée. On citera : le respect des bonnes pratiques d’hygiène, les instructions en matière d’hygiène alimentaire, le suivi HACCP, les contrôles permanents d’hygiène et de sécurité alimentaire. Pour 2017, Elior sensibilise activement ses fournisseurs en vue d’anticiper les potentielles évolutions réglementaires sur les perturbateurs endocriniens.

Toutefois, on regrettera que la protection des personnes et/ou la protection des travailleurs ne soient pas mentionnées. Que peu ou prou, la santé au travail ou healthcare ne soient pas plus marquées, comme pathologies, sinistralité, allergène, antibiotiques, alors que le Groupe est soumis à différentes normes en matière de sécurité des aliments, d’hygiène et de standards de nutrition (…).


Scorage ConvergenceRSO.

L’indicateur Sim26k positionne ELIOR Group dans le TOP 30 des meilleures places (Ranking).

Le score 2017 est identique à celui de 2016. (statistiques sur 281 ddr répertoriés sur le 1er semestre 2018AMF)

Le nombre de pages du document de référence a progressé de 11% pour une densité lexicale identique


Data Presse pour l’année 2017

Analyse de sources non consanguines

Télécharger la Newsletter RSO-newsletter20v2_std

 

Elior, Vivendi et SFR épinglés pour des problèmes de gouvernance (Haut Comité)

Pour la première fois, le gendarme de la gouvernance – qui indique avoir envoyé cette  année une trentaine de courriers aux entreprises pour leur signaler des écarts par rapport au code Afep-Medef – a toutefois décidé de publier le nom de quelques sociétés « persistant dans la non-application des règles ».

Parmi elles se trouve le groupe de restauration collective Elior, épinglé pour une « déviation grave » par rapport aux règles dites du « say on pay« , voulant que la rémunération des dirigeants mandataires sociaux soit soumise au vote consultatif des actionnaires.

Source (oct 17) : lentreprise.lexpress.fr

 

Elior supprime le poste de PDG, l’intéressé décide de partir

Le groupe français de restauration collective et commerciale Elior Group a annoncé mercredi que son PDG, Philippe Salle, partira fin novembre, après la décision du conseil d’administration de dissocier les fonctions de président et de directeur général. Le groupe justifie sa décision par « le temps important que le président devait consacrer à la gouvernance des comités et du conseil« , jugé « pas compatible avec l’exercice simultané de la fonction de directeur général ».

Source (juil 17)lepoint.fr

 

Elior : pas d’amélioration en vue

Les perspectives du groupe de restauration collective déçoivent. Le titre recule de plus de 5%.

Source (déc 17) : lerevenu.com

 

Fresnes : le géant de la restauration collective assure-t-il la sécurité des salariés ?

Car c’est surtout d’avoir  « manqué à son obligation de résultat en matière de santé et de sécurité au travail « , que Zakaria Saaif accuse Elres, filiale du géant de la restauration collective Elior. Et de dénoncer des défaillances matérielles et accidents du travail réguliers, et l’ambiance délétère qui règne au sein de cette cuisine centrale…

Source (avr 17) : Le Parisien

 

Travailler chez Elior : Avis de salariés

Note : 3,2 – ‎447 avis

Source (avr 17) : Indeed

Points positifs : Environnement de travail agréable, environnement propre, Contact humain (clients et personnels), Accompagnement au travail, Professionnalisme…

Points négatifs : Mauvaise formation, Pas d’évolution possible, Manque de professionnalisme et respect du salarié en matière de droit du travail, Travail récurrent, Gaspillage alimentaire, turnover, …

 

Elior Group veut faire de ses collaborateurs des ambassadeurs 2.0   –  

Le géant de la restauration collective ou concédée organise son Digital Day, une journée de formation express qui sera la 1ère étape d’un programme baptisé #WeAreSocializers destiné à faire des collaborateurs du groupe des ambassadeurs 2.0 de l’entreprise.

Source ((jan 17) snacking.fr

 

Elior Services publie un ebook pour repenser l’environnement de travail

Recueil de nombreux exemples éclairés par des experts du secteur, cet eBook propose de repenser l’environnement de travail et offre des pistes d’actions concrètes pour les entreprises, à partir du critère essentiel et prioritaire de l’industrie hôtelière : la qualité de l’expérience utilisateur.

A propos d’Elior Services : Acteur de référence de l’Hôtellerie de Santé, de la Propreté et du Facility Management, Elior Services a choisi, depuis sa création, de mettre l’innovation au cœur de sa stratégie de croissance. Elior Services a pour ambition d’inscrire son développement dans une démarche globale de progrès environnemental, sociétal et économique afin d’être encore plus force de proposition et créateur de valeur pour ses clients.

Source (juin 17) : tendancehotellerie.fr

 


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Twitter  #DocDeRef

Le numérique, un réel allié pour l’innovation sociétale

En moins d’une décennie, les nouvelles solutions numériques ont bouleversé les usages et les comportements, impactant profondément jusqu’aux racines mêmes de certains modèles socio-économiques pourtant solidement établis. Plus encore qu’une simple modification des propositions de valeurs, ce sont les notions même de lien et de conception de l’Homme qui sont questionnées. La conduite du changement exige donc d’être à la hauteur des enjeux adressés.

Un cheminement plus long qu’il n’y paraît

Depuis 12 ans, Le RAMEAU observe la manière dont le numérique impacte l’innovation sociétale. Comme aime à le souligner Frédéric Bardeau, président et fondateur de Simplon,  » la numérique est à la fois le poison et le remède ». C’est en effet ce que notre laboratoire de recherche empirique sur la co-construction du bien commun a pu analyser. Même si les risques ont été à la fois identifiés et modélisés [2] , il est incontestable que le numérique offre aussi des moyens nouveaux de réduire les fragilités et de faire émerger de nouveaux moteurs de croissance et d’emploi. Si les enjeux numériques n’apparaissent pas dans les priorités des citoyens, des maires, des dirigeants d’entreprises et des responsables associatifs [3], c’est sans doute parce que la pédagogie reste encore à faire.

C’est cette étape de mi-chemin qu’a voulu marquer Le RAMEAU en mettant en ligne le centre de ressources « Numérique & Innovation sociétale ». Il y retrace le chemin parcouru depuis une décennie.

Conserver le récit du parcours

Ce nouveau centre de ressources numériques s’inscrit comme l’un des 3 leviers de transformation que souhaite mettre en avant Le RAMEAU en 2018. Après avoir souligné l’urgence d’une nouvelle méthode, fondée sur la co-construction, au travers du centre de ressources « Co-construction du bien commun », mis en ligne en janvier, celui de ce mois-ci sur le numérique précède celui qui sera mis en ligne en fin d’année sur l’innovation sociétale. Aussi, après avoir mis en avant l’enjeu politique de promouvoir la co-construction, et avant d’en donner les modalités stratégiques au travers du mouvement d’innovation sociétale, Le RAMEAU souhaite rappeler l’importance de maîtriser les outils innovants qui contribuent à faire émerger des réponses à la hauteur de nos défis collectifs. Le numérique est sans aucun doute l’un des plus puissants pour aider à déployer les solutions pertinentes. Comme pour tous les outils, encore faut-il qu’il soit utilisé avec perspicacité. Pour cela, un retour en arrière sur le cheminement des 12 dernières années sur les usages du numérique au service de l’innovation sociétale n’est pas inutile.

Retrouvez l’intégralité de cet article sur Carenews


Consultez également :

  • Les réseaux sociaux comme Think tank numérique et laboratoires d’idées novatrices [ici]
  • Réseaux sociaux : « voir se partager des idées sur l’innovation est une opportunité » [ici]
  • L’accès à l’information et aux réseaux sociaux rend-il plus innovant.e ? [ici]
  • Twitter peut-il aider les salariés à devenir plus innovants ? [ici]

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Publié le 02/06/2018 – MàJ du 21/06/2018

Pourquoi évaluer la perception des discriminations à l’université ?

Dans le cadre de leurs activités d’enseignement et de recherche, les universités s’intéressent aux discriminations à travers de nombreuses disciplines, du droit à la gestion, en passant par l’économie ou les sciences humaines et sociales. Des expériences démontrent l’effet délétère de ces comportements, mais aussi la facilité avec laquelle chacun peut en être le protagoniste. Les évaluer, c’est tout d’abord se donner les moyens d’en réduire l’expression et les effets.

Documentaire « La leçon de discrimination » (Radio Canada, 2006) dans le préambule de la ressource en ligne « Discrimination et gestion de l’égalité et la diversité »

La politique de prévention et d’alerte à l’égard du harcèlement sexuel a été réaffirmée par la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation dès le 4 décembre 2017 en demandant aux établissements en retard sur ce programme de « mettre en place un dispositif d’écoute et d’alerte au sein de chaque établissement et organisme pour aider à repérer le harcèlement sexuel. »

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation

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