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Le sport a un rôle à jouer dans la transition écologique…

Dans le sport, la question environnementale apparaît de plus en plus au centre des préoccupations. Roxana Maracineanu, la ministre des Sports, fait le point sur la situation pour France tv sport et affirme que le sport a un rôle à jouer dans la transition écologique.

La pratique sportive en France, c’est 34 millions de pratiquants, soit près de la moitié de la population française – et 2,5 millions de manifestations sportives organisées. 

Avec toutes les activités réparties sur le territoire, qu’elles soient médiatiquement mises en avant ou qu’elles soient locales, « on doit impulser une ligne de préservation de l’environnement et a minima respecter la nature car on est vraiment à la croisée des chemins quand on pratique le sport, on est dans l’environnement, dans la nature. On respire de l’air qu’on veut propre, on nage dans de l’eau qu’on veut propre également, et on foule un sol qu’on veut voir sans déchet. Les acteurs du monde du sport ont un rôle à jouer dans la protection de l’environnement, et il faut continuer à suivre cette ligne directrice qu’on a initiée au ministère des Sports depuis les années 2000« , énonce la ministre des sports.

Pour Mael Besson [Responsable Sport chez WWF France], si on parle beaucoup de l’impact environnemental du sport, ce dernier a aussi une responsabilité en matière d’accélération de la transformation écologique de notre société. « Au regard des enjeux environnementaux, on pense que le sport a un vrai rôle à jouer pour instituer des normes de pratique et de consommation et accélérer la transition écologique. C’est l’une des raisons pour lesquelles le WWF s’est engagé sur le sport, car on pense qu’il a tout intérêt à devenir un des premiers défenseurs de l’environnement et qu’il a un vrai rôle à jouer dans cette transition écologique. »

 

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Le projet nantais baptisé « Paysages Nourriciers »

Dans 50 potagers solidaires, des légumes seront produits par les jardiniers de la Ville de Nantes et récoltés avec le soutien des habitants. Ils seront ensuite distribués à des fins solidaires par le biais d’associations de quartier et d’associations d’aide alimentaire nantaises. Plusieurs jardins partagés s’engagent également dans cette production potagère.

pépinière municipale, avec l’aide des bénévoles de l’association EmpowerNantes

En tout ce sont plus de 2,5 hectares répartis sur 50 sites qui ont été nettoyés et bêchés pour recevoir et semis et plants potagers. Tout ce que la ville compte de serres, jardins potagers, zones des gazons inutiles sont passés entre les mains expertes des techniciens de la ville. « Peut-être bientôt des fraises cours Cambronne et des patates aux Douves du château, une touffe de persil devant le bahut et des haricots derrière la gare », commente Anna Marguerite Scheele.

 

 


villeintelligente-mag

Télécharger la carte des 50 sites des ‘Paysages nourriciers’


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Disants responsables : Savoir communiquer autour de la solidarité

Disants responsables ? « Les marques qui savent communiquer autour de la solidarité posent déjà des jalons pour le futur »

Pour Christophe Manceau, directeur du planning stratégique de la division média de Kantar, communiquer dès maintenant en trouvant le ton juste est nécessaire pour les marques afin d’entrer en écho avec les besoins des consommateurs et ses futures attentes, et les agences ont un rôle important à jouer auprès des annonceurs.

[La crise sanitaire] va mettre l’homme en face de ses responsabilités : sur l’écologie, l’inclusion, la diversité. Les communications des marques devront nécessairement avoir ses marqueurs présents dans leurs campagnes pour y apporter leurs réponses ou leur point de vue.

Quelles tendances vont être amplifiées par la Covid-19 ? Même s’il ne s’agit pas d’en faire un inventaire exhaustif, nous pouvons mettre en exergue trois tendances majeures : l’importance du collectif, le rôle sociétal de l’entreprise, un mouvement constant.

Mindnews 

Lire également Savoir communiquer autour de la solidarité… marqueur d’un « disant responsable » ?

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La confiance, nouvel indicateur de l’après Covid-19 ?

La notion de confiance est très présente dans la norme internationale ISO 26000:2010. Elle recouvre autant la part accordée à l’entreprise par les parties prenantes (employés, consommateurs, actionnaires) que la dimension opérationnelle comme l’exactitude des informations.

« La confiance se gagne en gouttes et se perd en litres », écrivait le philosophe Jean-Paul Sartre. C’est la maxime que nous rappelle Hervé Serieyx, ancien Délégué Interministériel.

On attirera l’attention de nos lecteurs sur l’intérêt de l’ouvrage d’Hervé Sérieyx (Comment restaurer la confiance en période de crise – paru en mai 2009), notamment en cette période de crise/post-crise. Les institutions sont-elles encore capable de susciter la confiance ? Comment rétablir un climat de confiance ? La confiance a-t-elle évolué ? Comment remettre cet indispensable « carburant » dans nos institutions.

Il en livre ses « 10 commandements », dont le 4ème … « dans une société du savoir, l’entreprise aujourd’hui a besoin de « T women » et de « T men », c’est-à-dire de personnes capables d’approfondir leur professionnalisme tout en élargissant leurs compétences. »

 


 

Il existe bon nombre d’expressions pour exprimer l’incertitude. Elle pointe le bout de son nez à un moment où trop de faits et de paroles contradictoires s’accumulent. Ces quatre mois de pandémie Covid-19 dans le monde ont été un électrochoc. Tant pour les individus que pour les gouvernements et les entreprises. Choc des informations, choc dans les organisations, choc dans le quotidien, choc professionnel et économique. Bon nombre de nos croyances ont ainsi été remises en cause, fragilisant notre confiance, tant sur notre vie que nos gouvernances. Quels nouveaux indicateurs de confiance politique, économique, professionnelle et personnelle pouvons-nous espérer pour l’après ?

Le doute vient nous titiller pour questionner le sens et la confiance. Par certains aspects, il est salutaire. Douter permet de rebattre les cartes, trouver des arguments contradictoires, il permet de se forger sa propre opinion et d’exercer son libre arbitre. A l’heure du déconfinement, le doute prend une place importante dans le débat. Mais la confiance aussi. Et ces deux ingrédients savamment dosés aident les organisations à repenser le quotidien différemment et l’avenir tout autant.

  • Défiance politique
  • Télétravail : rythme de vie professionnelle et personnelle 
  • Qualité de vie au travail Vs Qualité de travail à la maison

Si le télétravail et le flexoffice comportent un nombre d’avantages certains, les généraliser, dans de bonnes conditions, dépendra de la confiance mutuelle entre toutes les parties prenantes, de l’entreprise au salarié en passant par le ministère du travail. Il s’agira de co-créer les conditions viables économiquement et moralement de cette nouvelle norme de travail.

La transparence organisationnelle, financière et législative sera l’un des indicateurs de confiance à surveiller pour que ce nouveau télétravail ne mène pas à la banqueroute sociale.

Maddyness

 


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Il ne faut pas perdre la jeunesse…

Après le déconfinement, l’Elysée craint un vent de révolte : « Il ne faut pas perdre la jeunesse »

Pour Emmanuel Macron, le confinement a été pénalisant avant tout pour les jeunes et pourrait, si l’on n’y prend garde, déboucher sur un « conflit de générations ».

La maxime du dentifrice

Pour le chef de l’Etat, le confinement a été pénalisant avant tout pour les jeunes, alors qu’il a d’abord été décidé pour protéger les plus âgés, davantage exposés au coronavirus. Un paradoxe qui, si l’on n’y prend garde, pourrait déboucher sur un « conflit de générations », craint Emmanuel Macron.

Le président partage les analyses de ceux qui estiment que la génération de Mai 68 est responsable d’un certain nombre de maux du pays mais aussi du monde, notamment en matière d’écologie. « Il ne faut pas perdre la jeunesse », résume-t-on au sommet de l’Etat, où l’on répète à l’envi la maxime du dentifrice, qui veut qu’une fois les lycéens ou les étudiants sortis dans la rue, il est difficile de les faire rentrer chez eux.

Le risque est d’autant plus grand pour la République que la menace sécessionniste est réelle au sein du pays, affirme-t-on au sein de l’exécutif. Pour le chef de l’Etat, l’affaire George Floyd entre en résonance avec un passé colonial non encore digéré. « La guerre d’Algérie reste un impensé », aime répéter le locataire de l’Elysée, qui a tenté à plusieurs reprises de faire évoluer les mentalités sur ce sujet depuis le début de son quinquennat mais dit se heurter à l’absence d’interlocuteurs. « Il y a tout un travail à faire avec les historiens, mais cela prend du temps », explique-t-on au cabinet présidentiel.

Par Françoise Fressoz et Cédric Pietralunga Publié le 10 juin 2020 – lemonde.fr

Lire également : les responsables politiques redoutent une révolte de la jeunesse


(extrait ISO 26000:2010)

Il convient qu’une organisation [évalue] régulièrement l’impact de ses politiques et activités sur la promotion de l’égalité des chances et de la non-discrimination ; (…) en menant des actions positives pour assurer la protection et la promotion des groupes vulnérables. (…) tels que la promotion de l’emploi des jeunes et des séniors

(c) Backtothestreet – cartes postales de Jean-Baptiste Pellerin

Danone est prête pour devenir la première entreprise à mission côté en bourse

Dans un monde ébranlé par l’épidémie de Covid-19, le géant agroalimentaire Danone va proposer à ses actionnaires de devenir une « société à mission » pour renforcer ses engagements sociaux, environnementaux et créer de la « valeur durable », annonce le groupe. Cette proposition présentée lors du conseil d’administration le 19 mai sera soumise à l’Assemblée générale des actionnaires qui se tiendra le 26 juin à huis clos en raison de l’épidémie.

Pour le géant alimentaire, cette nouvelle étape permettra de se doter d’une « gouvernance qui gravera dans le marbre l’ADN de Danone et sa mission d’apporter la santé par l’alimentation au plus grand nombre« . Le conseil d’administration devra ainsi nommer un comité de mission « composé de personnalités d’expertise mondiale », qui rendra compte aux actionnaires des progrès réalisés, sur la base des vérifications d’un organisme tiers indépendant, a détaillé Emmanuel Faber. Quatre objectifs seront évalués à l’aide d’indicateurs spécifiques développés par Danone : l’amélioration de la santé, la préservation de la planète, la promotion de la croissance inclusive, ainsi que la possibilité pour les salariés à tous les niveaux d’avoir un impact sur les décisions de l’entreprise.

L’annonce était attendue. Depuis quelques années déjà, le groupe s’est donné l’objectif d’être entièrement certifié B corp, un label international qui distingue les entreprises ayant des politiques de responsabilité sociétale (RSE) ambitieuses, d’ici 5 ans.

Document d’Enregistrement Universel 2020 – page de couverture

Quelle cotation sociétale ?

Depuis 6 années, LOG’ins Consultants scrute les publications institutionnelles des entreprises cotées sur la place de marché de Paris (CAC 40, SBF 120, SBF 250…). Nous procédons à une cotation sociétale de leurs publications (rapport d’activités, rapport environnemental, rapport de gestion, document de référence, document d’enregistrement universel/DEU) accessibles sur la plateforme de l’AMF (Autorité des marchés financiers).

Mieux-disant ? RSE minded ?

Les résultats du groupe Danone se situe dans le groupe de tête des « leaders ». Son positionnement (ranking) est régulier, en notant toutefois un « accident » pour le rapport 2016 (exercice fiscal 2015).

Dans le DEU 2020 (FY19), Danone consacre 18% de ses pages à la RESPONSABILITÉ SOCIALE, SOCIÉTALE ET ENVIRONNEMENTALE (chapitre 5).  Une densité qui démontre un engagement RSE, et un positionnement chapitral « apparaissant » toutefois comme « moyennement prioritaire » selon nos observations sur 240 rapports .

Nous vous proposerons une analyse plus fine dans les prochains jours

 


 

Source :  Novethic

Biblio : Danone – wiki ; Loi pacte/Entreprise à mission – wiki ; Ces sociétés qui se convertissent en entreprises à mission  ;

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Les agriculteurs proposent un « pacte de confiance » à la société française

Sept organisations constituant le principal écosystème du monde agricole français ont appelé mercredi à « rebâtir une souveraineté alimentaire« , enjeu jugé « stratégique » pour un pays qui a externalisé jusqu’à un tiers de la production de certains biens de première nécessité.

« L’histoire retiendra de la crise du Covid-19 qu’elle fut un révélateur de la grande fragilité de nos sociétés face à l’aléa sanitaire, à la difficulté de bâtir une réponse internationale forte et concertée, et à une mondialisation ayant conduit à déléguer à des tiers la production de certains biens, même lorsqu’ils étaient de première nécessité » indique la tribune commune publiée dans le quotidien L’Opinion. »Rebâtir une souveraineté alimentaire sera le chantier d’une génération. Il ne sera possible que s’il s’inscrit dans une véritable démarche de solidarité » affirment la FNSEA, les Jeunes agriculteurs (JA), la Confédération nationale de la mutualité, la coopération et du crédit agricoles (CNMCCA), la Coopération agricole, la Fédération nationale du Crédit agricole (FNCA), Groupama assurances mutuelles, la Mutualité sociale agricole (MSA) ainsi que l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture (APCA).

Source (infodurable, avec AFP, le 6 mai 2020)

Déforestation… ‘nous jouons contre notre propre camp’

« Cette crise [du #COVID19] nous révèle qu’en détruisant les milieux et les espèces, nous jouons contre notre propre camp. » Isabelle Autissier, Présidente du @WWFFrance

Le confinement nous donne l’opportunité d’observer la nature et la merveilleuse ordonnance de sa beauté, de son harmonie et sa complexité. En détruisant les milieux et les espèces, inévitablement nous jouons contre nous. La biodiversité nous sert, prenons le temps de porter un regard intelligent et bienveillant sur notre environnement.

Isabelle Autissier (mai 2020)

La Publicité sous surveillance ?

Fini les produits vantés comme « respectueux » ou « protégeant » la planète ? L’ARPP, l’autorité de régulation de la publicité, vient d’actualiser ses dernières recommandations développement durable qui font autorité auprès des annonceurs. Mais si l’ARPP s’est bien saisie de la question de la surconsommation, elle a raté l’occasion de se positionner  sur le rôle de la publicité face au changement climatique.

L’incitation à la surconsommation plus encadrée

« Ces principes, qui font désormais référence aux Objectifs de développement durables de l’ONU, sont élaborés en concertation avec toutes les parties prenantes, ONG et associations de consommateurs comprises, et s’adressent à tous les acteurs de la publicité : les annonceurs, les agences et les supports médias. C’est donc un engagement fort de la profession« , assure Stéphane Martin, le directeur général de l’ARPP.

Source : Novethic

Un ‘programme alimentaire régional’ pour soutenir les agriculteurs franciliens

Le conseil régional d’Ile-de-France lance un « programme alimentaire régional » avec la chambre régionale d’agriculture, en finançant l’achat auprès des agriculteurs franciliens de produits agricoles qui seront distribués aux plus démunis, a annoncé sa présidente Valérie Pécresse (ex-LR).

Cela passera notamment par l’achat « au prix du marché » de « tous les surplus et invendus de la production agricole francilienne« , mais pas seulement. « On achètera aussi les denrées qui nous manqueraient. » Le montant de ce plan et les volumes de production agricole concernés n’ont pas été précisés. Selon Valérie Pécresse, « on se prépare à faire durer le plan jusqu’en décembre« .

Source : Novethic

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