Climat : c’est maintenant ou jamais

Treize personnalités publient une tribune et appellent l’Europe à mettre la création monétaire au service du climat et de l’emploi.

Voici la liste des signataires :

Karl Falkenberg ancien Directeur général Environnement à la Commission européenne, Pascal Lamy ancien Commissaire européen, ancien directeur de cabinet de Jacques Delors, Jean Jouzel climatologue, Pierre Larrouturou économiste, Enrico Letta ancien Président du Conseil italien, Denis Macshane ancien Ministre des Affaires étrangères de la Grande Bretagne, Miguel Moratinos ancien Ministre des Affaires étrangères de l’Espagne, Sandro Gozi ancien Ministre des Affaires européennes de l’Italie, Olivier de Schutter membre du Comité des Droits économiques, sociaux et culturels de l’ONU, Sabine Thillaye Présidente de la Commission des Affaires européennes à l’Assemblée nationale, Christophe Arend député et Président du groupe d’amitié France-Allemagne, Franziska Brantner députée au Bundestag, membre du Groupe de travail franco-allemand, Jeanne-Françoise HUTIN Maison de l’Europe de Rennes

Voici leur texte.

(extraits)

Création d’une Banque européenne du Climat ?

Le projet de Pacte Européen pour le Climat rendu public le 7 décembre dernier par 150 dirigeants venus de 12 pays nous semble un levier très puissant, capable de répondre à plusieurs des crises qui minent nos sociétés. Les signataires de cet Appel demandent que l’Europe adopte au plus vite un Traité pour financer la transition énergétique, sur le territoire européen mais aussi en Afrique et dans tout le pourtour de la Méditerranée [1].

Rappelant que la Banque Centrale Européenne a créé plus de 2.500 milliards d’euros en moins de trois ans et que l’essentiel de ces sommes colossales est allé nourrir la spéculation, ils appellent à mettre la création monétaire au service du climat et de l’emploi, en créant une Banque européenne du Climat, chargée de fournir à tous les Etats membres et aux pays alliés des financements à taux 0, exclusivement consacrés aux économies d’énergie et au développement des énergies renouvelables.

S’appuyant sur les travaux de Sir Nicholas Stern, ils proposent que chaque pays dispose, chaque année, d’une enveloppe correspondant à 2 % de son PIB : la France disposerait chaque année de 45 milliards à taux 0. L’Allemagne de 65 milliards. L’Italie, 40 milliards. L’Espagne 25 Mds et la Belgique 9,5 Mds…

« Il est urgent de passer à l’action »

(…) L’Europe est à deux doigts du KO. Il est urgent que les dirigeants européens décident d’une action limitée mais décisive, qui aura un impact concret sur la vie quotidienne, l’emploi et le pouvoir d’achat des millions d’hommes et de femmes qui ne croient plus au projet européen. À tous ceux-là, il est urgent de prouver que l’Europe est à leur service. Comme il est urgent de donner tort à tous ceux qui pensent que l’Europe est incapable de se réformer parce qu’elle est aux mains des lobbies et au service des banques.

Oui, c’est maintenant ou jamais. En 1950, il a suffi de deux semaines à Schuman et Adenauer pour décider de l’Union Charbon Acier. Deux semaines seulement, après des décennies de guerre et de haines accumulées ! L’Europe est née avec l’Union Charbon et Acier. Elle peut renaître avec un Traité Climat et Emploi.

Pour soutenir le Pacte Climat européen, http://www.Climat-2020.eu

Lire l’intégralité de l’article sur ouest-france.fr


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Les aides sociales ne seraient ni coûteuses, ni inutiles

À en croire le discours ambiant, les aides sociales ruineraient la France sans réellement bénéficier à qui que ce soit. Il fallait vérifier ça.

Par Axel Leclercq – Publié le 3 juillet 2018 à 15:27 – Mis à jour le 5 juillet 2018 à 8:42

 « Les aides sociales coûtent super cher et ce n’est même pas efficace. » Sûr, vraiment sûr ? Rebondissant sur les déclarations d’Emmanuel Macron (le fameux « pognon de dingue ») Franceinfo s’est posé la question et a mené son enquête, histoire de vérifier cette évidence qui n’en est pas vraiment une.

Ceux qui défendent l’idée que la France dépense trop d’argent dans la protection sociale aiment à rappeler que ces sommes représentent 32% du PIB, soit plus que dans tous les autres pays d’Europe. Ce chiffre est incontestable mais, comme chacun sait, les chiffres, on peut leur faire dire n’importe quoi. La preuve, celui-ci englobe essentiellement l’assurance maladie et les retraites. Si on ne retient que les dépenses destinées à lutter contre la pauvreté, ce chiffre descend soudainement à… 2,5% du PIB pour les 9 millions de Français en difficulté. Ce taux est inférieur à la moyenne européenne (En Suède ou en Allemagne, ce taux est indexé au contexte économique de crise. On diminue ainsi le taux de pauvreté (Henri Sterdyniak, économiste à l’Organisme français des conjonctures économiques – OFCE ; Patrick Aubert, de la Direction de la recherche, des études et des évaluations des statistiques – DREES ). 

Voici, entre autres choses, ce que nous apprennent les journalistes de franceinfo, paroles d’experts à l’appui. cf la vidéo

Source


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Vivre et travailler en Île-de-France : une situation protéiforme

A Saint-Denis, un grand pont reliera la future gare du Grand Paris Express à celle du RER D, enjambant les voies ferrées du nord de Paris. C’est le projet de l’architecte Marc Mimram, largement destiné aux piétons, qui a été retenu. (Crédits : iStock)

 

Une région, une métropole, 12 territoires, 20 arrondissements, 12,1 millions de résidents et… 1.296 communes. De Paris, qui compte près de 2,2 millions d’habitants intra-muros, à Montenils (Seine-et-Marne) qui en recense 28, l’Île-de-France est tout sauf homogène. Or, comme ailleurs en France, il faut loger cette population, lui trouver un travail et, surtout, lui permettre de se déplacer le mieux possible.

C’est là que le bât blesse : le taux de pauvreté est 1,4 point supérieur au reste de la France métropolitaine tant les inégalités demeurent criantes.

(…) Être en poste, c’est mieux, sachant que le taux de chômage, toutes catégories confondues, varie du simple au triple selon le lieu de résidence. Toujours est-il qu’y respirer dans de bonnes conditions s’impose dans le même temps comme une condition sine qua non.

Quatre enjeux…

– La population demandeuse de la « ville du dernier quart d’heure »

– Un bonus pour transformer les bureaux en logements

Qui paiera la gratuité des transports ?

– Vers une réforme institutionnelle ?

Lire+ sur latribune.fr


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Quel rôle pour l’entreprise au XXIème siècle ?

Prévue pour le printemps, la loi PACTE (Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation de l’Entreprise), qui « ambitionne de donner aux entreprises les moyens d’innover, de se transformer, de grandir et de créer des emplois », devrait être l’un des temps forts de l’actualité en 2018. Pour l’élaborer, le ministère de l’Économie a consulté organisations professionnelles, chefs d’entreprises et parlementaires, avant de lancer, début janvier, une consultation publique en ligne, autour de 31 propositions.

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Carte des meilleures initiatives agroalimentaires durables (Espagne)

La Fondation Assemblée des citoyens et citoyennes de la Méditerranée (FACM) et le Centre d’études rurales et de l’agriculture (Centro de estudios rurales y de agricultura – CERAI) en Espagne, veulent identifier les meilleures initiatives des Systèmes alimentaires territorialisés (SAT).

Le projet de cartographie des SAT espagnols, soutenu par Resolis (France), Mensa Civica (Espagne) et la Fondation Daniel et Nina Carasso (France), se déroule dans dix-huit régions du pays et durera deux ans. « Les expériences dans les territoires espagnols sont nombreuses mais peu connues, malgré leur réussite et leur très haut potentiel de réplicabilité« , précise un communiqué de la FACM.

La carte créée, avec les cent expériences espagnoles les plus significatives par leurs impacts environnementaux, socioculturels et économiques, deviendra un « outil pour la transition vers des SAT » pour l’Espagne mais aussi pour toute la Méditerranée. En s’appuyant sur cette identification, les SAT vont pouvoir se mettre en réseau ce qui facilitera la mise en oeuvre de la réplicabilité de leur modèle.

Source : fondation ACMeconostrum.info


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Rapport 2017 du Comité 21 sur l’appropriation des ODD, un constat mitigé !

Quelle appropriation des ODD par les acteurs non étatiques français ?

Fin juin 2017, le Comité 21, premier réseau d’acteurs du développement durable en France, publie un rapport de 76 pages destiné à évaluer le niveau d’appropriation de l’Agenda 2030 et ses 17 ODD par les acteurs non-étatiques français. « Ces « ODD » ne sont pas des instruments technocratiques qui ne concerneraient pas les peuples, mais au contraire un plan mondial pour préserver à la fois notre planète et ses habitants« , rappelle Bettina Laville, Présidente du Comité 21.

Malgré une « sensibilisation accrue des acteurs » et une « réelle évolution de la prise de conscience des acteurs français« , le constat est mitigé.

capture page de garde du rapport 2017 publié par Comité 21

Le rapport détaille les constats, ainsi que les actions, démarches et initiatives engagées sur les 17 ODD. Il est à noter que les auteurs des contributions formulent de nombreuses recommandations susceptibles d’améliorer la connaissance et l’appropriation des ODD par la société civile [cf. cp-rapport-appropiation-23062017.pdf]. Certains organismes proposent la labellisation des démarches volontaires de RSE « label démarche de Développement durable [DD] et de responsabilité sociétale« , appuyées sur un « guide de compétences RSE » (référentiel des bonnes pratiques).

Les rédacteurs du rapport classe ces recommandations en plusieurs groupes : la mobilisation politique et stratégique ; les plateformes et les réseaux ; les outils d’évaluation et de suivi ; les moyens financiers ; la participation et la citoyenneté ; l’aide au développement et la coopération internationale.

Notre lecture du rapport

Appliquant sa méthode de cotation RSE/RSO (1) de différents contenus sur ce rapport, LOG’ins Consultants vous en propose les principaux marqueurs. A noter, une évolution de la conscience de la société civile et des citoyens, des niveaux d’engagements différents dans l’appropriation des notions ODD et la mise en œuvre de plans d’actions. La volonté politique doit être plus marquée, ainsi que l’implication de la société civile (institutionnaliser des représentants de la société civile à toutes les étapes).

  • L’appropriation des ODD ne reste que partielle et est reconnue comme une action à développer (sensibilisation, explication, formation, adaptation). Le vocabulaire et les objectifs ne sont compris que par les professionnels métier du DD. L’implication des multi-acteurs (collectivités territoriales, établissements d’enseignements, organisations agricoles…) est fondamentale.

 

  • Les politiques (Développement durable, Ecologie, RSE, Energie…) coexistent, mais, pour une meilleure efficience, appellent à une meilleure coordination entre les ministères et la concordance des activités économiques et sociales de la société civile avec les Objectifs de développement durable. Il apparaît qu’au titre de la complexité d’appropriation des ODD, et malgré les actions concrètes déployées par les Départements, la méconnaissance de la thématique reste présente. Il conviendrait, via un soutien politique, de mobiliser l’ensemble des citoyens et l’intelligence collective pour atteindre de façon pertinente chaque ODD.

 

  • L’accès à l’énergie [ODD7], au cœur des engagements politiques mondiaux, est un thème clé développé dans le rapport. Des disparités persistent dans le monde en matière d’accès à l’énergie. Les enjeux climat et énergie sont des piliers de la mutation de la société vers un modèle plus sobre et plus respectueux de notre environnement. Les opérateurs, à ce titre, proposent et mettent en place un grand nombre de solutions innovantes.

 

  • L’égalité entre les sexes (ODD5) fait l’objet d’une prise de conscience des acteurs français sur l’ODD 5 […] liée à […] des cadres législatifs, la percée de femmes influentes dans de nombreux domaines, l’existence de données sexo-spécifiques, et un relais émergent dans les médias. La situation est loin d’être satisfaisante. Par exemple, 84% des collectivités locales sont présidées par des hommes. Au niveau, « les enjeux prioritaires (transition énergétique, protection sociale) laissent de côté la dimension genre, non traitée de façon transversale dans l’ensemble des domaines« , déplore Véronique Moreira, Présidente, Women Engage for a Common Future (WECF)

 

  • Les actions (phasage, pistes d’actions concrètes, leviers d’action, priorités d’action, action publique, développement d’actions, outils d’action, actions correctrices, actions de terrain, implication des ONG…) sont nombreuses et éminemment illustratives. Pour obtenir les résultats attendus en 2030, l’action doit être immédiate pour ne pas rater cette dynamique mondiale de rééquilibrage vers un développement plus durable, souligne Renaud Bettin, Responsable solidarité climatique, Groupe Energies Renouvelables, Environnement et Solidarités-GERES.

 

  • Le tourisme responsable. En 1967, l’ONU avait consacré la première année internationale au tourisme « passeport pour la paix ». L’année 2017 est déclarée « année internationale du tourisme durable pour le développement ». Les impacts du tourisme sont indéniables, tant au plan interculturel que pour l’avènement de sociétés pacifiques [ODD16]. L’adoption des Objectifs de développement durable par les Nations Unies en 2015 n’a pas été médiatisée à la hauteur des enjeux, déplore Julien Buot, Directeur, Association Agir pour un Tourisme Responsable (ATR), et de citer « le voyage permet la rencontre, la rencontre permet la connaissance, la connaissance permet la confiance » (proverbe bambara).

 

  • Suivi et résultats quantifiables sont déjà actifs. Toutefois, il est proposé une consolidation de l’existant et un renforcement des moyens: plateforme multiacteurs de suivi, outils d’évaluation et de suivi, mise en place d’instances de suivi et d’évaluation.

 

Soit un ensemble d’enjeux pour forger une nouvelle citoyenneté, à la fois planétaire et locale, susceptible de faire projet de société.

 

Autres sources d’information :

Nos actualités 

… Nos curation RSO, curation RSE

… Les impacts des décisions sur la santé et l’environnement (actualités RSE/RSO)

L’Effet Papillon ou la Représentation de l’influence d’un phénomène sur une situation ultérieure… (actus du Web)

Comment situer la communication (sociale, sociétale, environnementale…) des DDR par rapport à l’ISO 26000 ? Pour illustrer les résultats, nous vous invitons à lire notre livre blanc  Téléchargez le Livre Blanc (jan15) et à parcourir les pages de notre blog ConvergenceRSO et sa rubrique Cotation

Twitter : #docderef  RSO92 @GIRcontact

Agnès Buzyn, ministre de la Solidarité, expose ses priorités pour renforcer l’autonomie des personnes

A l’occasion de la réunion du 5 juillet 2017 du Conseil d’administration de la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA), Madame Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, a tenu à s’adresser à l’ensemble des membres du conseil pour exposer les priorités qui guideront son action en faveur de l’autonomie des personnes âgées et handicapées.

(…) Ces enjeux sociétaux concernent des millions de personnes, en situation de handicap ou de grand âge, ainsi que leurs proches et leurs aidants. Un effort budgétaire conséquent et nécessaire leur est aujourd’hui consacré.

Source : CNSA : Agnès Buzyn expose ses priorités pour renforcer l’autonomie des personnes | AgeEconomie – Marché Seniors

La révolution du travail, un défi pour les dirigeants

LE CERCLE/POINT DE VUE – Le marché de l’emploi va poursuivre sa polarisation. Les entreprises doivent identifier et former les employés dont l’emploi est menacé d’ici 5 à 10 ans.

 

Les élections en France auront été riches en rebondissements, mais le fait le plus marquant est sans doute l’alignement des partis populistes autour du sujet travail et des inégalités croissantes dans les entreprises. La charge des dirigeants d’entreprise est lourde. D’une part, ils doivent se préparer à une croissance économique incertaine et à une instabilité politique internationale ; d’autre part, ils doivent adapter leur modèle d’entreprise au rythme effréné des disruptions technologiques, économiques et environnementales.

(…)  L’emploi salarié pourrait ainsi se structurer autour de deux grands archétypes : emplois locaux, non automatisables et peu rémunérateurs, ou globaux, qualifiés et très rémunérateurs. Entre les deux, un ventre mou d’emplois intermédiaires, menacés à plus ou moins longue échéance, alors qu’ils représentent aujourd’hui l’essentiel de l’activité salariée.

Former aux métiers de demain

Si rien n’est fait pour organiser la reconversion des travailleurs, un chômage de masse persistant est une option tout à fait crédible. (…)

Source : La révolution du travail, un défi pour les dirigeants

COP22 : pour un « écoféminisme » d’urgence

Le changement climatique est un défi lancé au développement durable, avec de larges incidences sur l’environnement et sur le développement.

(…) Les femmes représentent un important levier de la mise en œuvre des politiques pour une gestion plus durable. Aujourd’hui, tous les spécialistes du développement le soulignent : un programme conçu sans prise en compte des femmes est moins efficace que le même programme planifié avec leur aide.

(…) Qu’il s’agisse de femmes immigrées qui deviennent « ambassadrices vertes » au Danemark ou de femmes indiennes qui créent des coopératives agricoles traditionnelles, les occasions d’agir sont démultipliées lorsque l’inégalité des sexes est prise en compte.

(…) en 1992, l’un des principes de la déclaration de Rio sur l’environnement stipulait que « les femmes ont un rôle vital dans la gestion de l’environnement et le développement. Leur pleine participation est donc essentielle à la réalisation d’un développement durable. » Entre 1996 et 2010, la part des femmes dans les délégations envoyées par les pays négociateurs est passée de 20 % à 30 %. Et celle des chefs de délégation, d’à peine 12 % à 15 %.

Source : COP22 : pour un « écoféminisme » d’urgence – JeuneAfrique.com

Innovation : quand l’écologie booste les entreprises marocaines -…

Dans un pays qui s’est doté depuis plusieurs années d’un programme solaire et éolien très ambitieux, le secteur privé aussi commence à s’intéresser au développement durable.

Valorisation des déchets, utilisation rationnelle de l’eau, investissements dans les énergies renouvelables ou encore efficacité énergétique ainsi que construction de bâtiments écologiques… autant de domaines dans lesquels le Maroc a réalisé d’importantes avancées ces dernières années.

Pourtant, les défis sont également énormes. En matière de traitement des déchets, par exemple, un plan de réhabilitation des décharges a été mis en place dès 2008, mais il reste encore loin de ses objectifs initiaux. S’il prévoyait de mettre en place, pour une échéance en 2015, des décharges contrôlées dans la totalité des communes urbaines du royaume, seulement 48 % des ordures sont aujourd’hui traitées dans des déchetteries aux normes environnementales.

Source : Innovation : quand l’écologie booste les entreprises marocaines -…

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