Responsabilité sociale des distributeurs : démêler le vrai du faux

La FCD, en partenariat avec l’Essec et Pwc, publie une étude qui passe au crible les différents aspects des politiques RSE des enseignes de la distribution. Et selon l’étude, les entreprises ont fait des efforts : les politiques RSE se sont globalement toutes améliorées entre 2012 et 2014. Des mesures en faveur du développement durable à l’implication sociale et sociétale, les distributeurs sont sur tous les fronts avec à la clef une meilleure image de marque et employeur. Vraiment ? On a voulu vérifier.

Source : Responsabilité sociale des distributeurs : démêler le vrai du faux – Nouvelles de France Portail libéral-conservateur

Ressources humaines : les investisseurs veulent plus de transparence

Les investisseurs veulent en savoir plus sur la façon dont les grandes entreprises gèrent leurs collaborateurs, sur l’ensemble de leur chaîne d’approvisionnement. C’est le sens de la « Workforce Disclosure Initiative », coordonnée par l’organisation britannique Share Action et soutenue par 79 investisseurs.

Source : Ressources humaines : les investisseurs veulent plus de transparence

« Les coopératives, une alternative à l’ubérisation de l’économie », selon Sandrino Graceffa (SMart)

Il n’y a pas que Uber dans la vie ! C’est ce qu’explique Sandrino Graceffa, le dirigeant de SMart, l’une des plus grandes coopératives de travailleurs en Europe, dans son dernier livre « Refaire le monde du travail » (1). En pleine mutation des formes d’emplois, il propose une troisième voie entre l’hyper-flexibilité prônée par les plateformes de type Uber ou Airbnb et le sur-protectionnisme lié au salariat. Il s’agit des coopératives d’activité et d’emploi, des entreprises dans lesquelles les entrepreneurs sont aussi salariés.

Source : « Les coopératives, une alternative à l’ubérisation de l’économie », selon Sandrino Graceffa (SMart)

La révolution du travail, un défi pour les dirigeants

LE CERCLE/POINT DE VUE – Le marché de l’emploi va poursuivre sa polarisation. Les entreprises doivent identifier et former les employés dont l’emploi est menacé d’ici 5 à 10 ans.

 

Les élections en France auront été riches en rebondissements, mais le fait le plus marquant est sans doute l’alignement des partis populistes autour du sujet travail et des inégalités croissantes dans les entreprises. La charge des dirigeants d’entreprise est lourde. D’une part, ils doivent se préparer à une croissance économique incertaine et à une instabilité politique internationale ; d’autre part, ils doivent adapter leur modèle d’entreprise au rythme effréné des disruptions technologiques, économiques et environnementales.

(…)  L’emploi salarié pourrait ainsi se structurer autour de deux grands archétypes : emplois locaux, non automatisables et peu rémunérateurs, ou globaux, qualifiés et très rémunérateurs. Entre les deux, un ventre mou d’emplois intermédiaires, menacés à plus ou moins longue échéance, alors qu’ils représentent aujourd’hui l’essentiel de l’activité salariée.

Former aux métiers de demain

Si rien n’est fait pour organiser la reconversion des travailleurs, un chômage de masse persistant est une option tout à fait crédible. (…)

Source : La révolution du travail, un défi pour les dirigeants

Survey: Corporate responsibility improves staff recruitment and customer relations

Corporate responsibility, with an emphasis on environmental action, is resonating amongst staff and consumers, offering better recruitment options for firms that embrace sustainability agendas, a new survey has found.

But…

Half of the respondents claimed that developing CSR initiatives was “too time consuming”

Source : Survey: Corporate responsibility improves staff recruitment and customer relations

Relations entre générations dans l’entreprise : de l’eau dans le gaz ?

Pour les entreprises, la gestion de multiples générations dans les équipes de travail reste un défi.

L’enjeu consiste à tirer le meilleur parti de cette diversité.D’après la dernière édition d’InterGen Lab, l’enquête de l’Observatoire du Management intergénérationnel, la situation progresse dans le bon sens sur plusieurs indicateurs. Ainsi, la transmission des compétences et des savoirs est bien organisée dans 32 % des entreprises, soit sept points de mieux en un an.

Source : Relations entre générations dans l’entreprise : de l’eau dans le gaz ? – Diversité – Focus RH

Responsable diversité : un métier en quête de légitimité

L’Association française des managers de la diversité (AFMD) a révélé début mai une enquête inédite et qualitative réalisée auprès d’une cinquantaine de responsables diversité exerçant ou ayant exercé leur métier depuis le milieu des années 2000. En voici les principaux enseignements.

70% des responsables diversité sont des femmes.

Encore peu ou mal connue, la fonction diversité est parfois perçue comme marginale, trop éloignée du business, éclipsée par des enjeux RH jugés plus urgents, ou qualifiée de « politiquement correcte » destinée à entretenir ou à redorer l’image de l’entreprise. Peu la considère comme stratégique.

Source : Responsable diversité : un métier en quête de légitimité – Diversité – Focus RH

Nicole Gourmelon : une banquière s’engage pour l’emploi des handicapés

Directrice générale du Crédit Agricole Normandie après avoir gravi les échelons en interne durant plus de trente ans – elle a débuté au guichet -, Nicole Gourmelon offre une vision atypique du management. Peut-être une conséquence de sa trajectoire personnelle ? Loin d’un simple effet d’affichage, sa politique volontariste en faveur de l’intégration des salariés handicapés lui vaut une notoriété qui dépasse le cadre régional.

En 9 ans, plus de 3 200 travailleurs handicapés ont rejoint le Groupe Crédit Agricole grâce à la mission Handicap et Emploi au Crédit Agricole (HECA). Dans ce cadre, les Caisses régionales se donnent les moyens d’ouvrir à tous des perspectives professionnelles.

Source : Nicole Gourmelon : une banquière s’engage pour l’emploi des handicapés – Diversité – Focus RH

Les entreprises doivent prendre conscience de l’intérêt à investir sur leurs seniors

Résultat d’un ensemble de lois ayant mené au recul de l’âge légal de la retraite, l’allongement de la vie professionnelle a un impact à la fois sur les individus et les entreprises. Face à un public vieillissant, à quels enjeux nouveaux l’entreprise fait-elle face et comment doit-elle les prendre en compte pour maintenir sa performance ? Thomas Barnay, chercheur spécialisé dans les relations entre état de santé et emploi, donne quelques pistes pour comprendre le problème.  

Quel est l’impact de l’allongement de la vie professionnelle sur la santé des salariés ?

En période de récession, ils [les plus de 50 ans] représentent – avec les plus jeunes – une « variable d’ajustement » sur le marché du travail. En fait, plus on est âgé et plus on est sélectionné sur le marché du travail. À partir d’un certain âge, ne restent donc sur le marché du travail que ceux qui ont la capacité physique d’y rester, parce qu’ils sont en meilleure santé ou que leur niveau de qualification est plus élevé. Cela pose alors la question des personnes contraintes de rester en activité parce qu’elles n’ont pas les ressources suffisantes pour subvenir à leurs besoins. Certaines vont se trouver en situation de précarité de santé importante.

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Et si salariés et patrons faisaient confiance à la… confiance

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Source : Et si salariés et patrons faisaient confiance à la… confiance – HBR