Relations entre générations dans l’entreprise : de l’eau dans le gaz ?

Pour les entreprises, la gestion de multiples générations dans les équipes de travail reste un défi.

L’enjeu consiste à tirer le meilleur parti de cette diversité.D’après la dernière édition d’InterGen Lab, l’enquête de l’Observatoire du Management intergénérationnel, la situation progresse dans le bon sens sur plusieurs indicateurs. Ainsi, la transmission des compétences et des savoirs est bien organisée dans 32 % des entreprises, soit sept points de mieux en un an.

Source : Relations entre générations dans l’entreprise : de l’eau dans le gaz ? – Diversité – Focus RH

Responsable diversité : un métier en quête de légitimité

L’Association française des managers de la diversité (AFMD) a révélé début mai une enquête inédite et qualitative réalisée auprès d’une cinquantaine de responsables diversité exerçant ou ayant exercé leur métier depuis le milieu des années 2000. En voici les principaux enseignements.

70% des responsables diversité sont des femmes.

Encore peu ou mal connue, la fonction diversité est parfois perçue comme marginale, trop éloignée du business, éclipsée par des enjeux RH jugés plus urgents, ou qualifiée de « politiquement correcte » destinée à entretenir ou à redorer l’image de l’entreprise. Peu la considère comme stratégique.

Source : Responsable diversité : un métier en quête de légitimité – Diversité – Focus RH

Nicole Gourmelon : une banquière s’engage pour l’emploi des handicapés

Directrice générale du Crédit Agricole Normandie après avoir gravi les échelons en interne durant plus de trente ans – elle a débuté au guichet -, Nicole Gourmelon offre une vision atypique du management. Peut-être une conséquence de sa trajectoire personnelle ? Loin d’un simple effet d’affichage, sa politique volontariste en faveur de l’intégration des salariés handicapés lui vaut une notoriété qui dépasse le cadre régional.

En 9 ans, plus de 3 200 travailleurs handicapés ont rejoint le Groupe Crédit Agricole grâce à la mission Handicap et Emploi au Crédit Agricole (HECA). Dans ce cadre, les Caisses régionales se donnent les moyens d’ouvrir à tous des perspectives professionnelles.

Source : Nicole Gourmelon : une banquière s’engage pour l’emploi des handicapés – Diversité – Focus RH

Les entreprises doivent prendre conscience de l’intérêt à investir sur leurs seniors

Résultat d’un ensemble de lois ayant mené au recul de l’âge légal de la retraite, l’allongement de la vie professionnelle a un impact à la fois sur les individus et les entreprises. Face à un public vieillissant, à quels enjeux nouveaux l’entreprise fait-elle face et comment doit-elle les prendre en compte pour maintenir sa performance ? Thomas Barnay, chercheur spécialisé dans les relations entre état de santé et emploi, donne quelques pistes pour comprendre le problème.  

Quel est l’impact de l’allongement de la vie professionnelle sur la santé des salariés ?

En période de récession, ils [les plus de 50 ans] représentent – avec les plus jeunes – une « variable d’ajustement » sur le marché du travail. En fait, plus on est âgé et plus on est sélectionné sur le marché du travail. À partir d’un certain âge, ne restent donc sur le marché du travail que ceux qui ont la capacité physique d’y rester, parce qu’ils sont en meilleure santé ou que leur niveau de qualification est plus élevé. Cela pose alors la question des personnes contraintes de rester en activité parce qu’elles n’ont pas les ressources suffisantes pour subvenir à leurs besoins. Certaines vont se trouver en situation de précarité de santé importante.

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Et si salariés et patrons faisaient confiance à la… confiance

La mythologie de Star Wars et les entreprises libérées ont a priori bien peu de choses en commun. Pas si sûr, en réalité… Qu’est-ce qu’une entreprise libérée ? Un dirigeant inspiré décide de promouvoir la confiance de manière radicale dans l’organisation dont il a la charge, que ce soit une usine, […]

Source : Et si salariés et patrons faisaient confiance à la… confiance – HBR

Face au numérique, la culture générale des salariés doit devenir une priorité

Avec la digitalisation de la société, la culture générale va devenir plus cruciale que jamais. La robotisation n’épargnera que les emplois faisant appel à la création, l’inventivité ou encore la plasticité.

Aujourd’hui, en entreprise, une fois arrivé à un certain niveau de responsabilité, ce sont moins les compétences métiers ou techniques qui fondent le succès (de fait, la plupart des collaborateurs les possèdent) qu’un ensemble de compétences «invisibles», souvent appelées «soft skills». Posséder un savoir-être spécifique ; être à l’aise et intéressant à l’oral lors d’un dîner avec un client ; savoir débattre avec des interlocuteurs de haut niveau… telles sont par exemple des qualités qui font toute la différence entre deux collaborateurs de même formation et de même expérience.

La culture, outil essentiel de distinction
La maîtrise des codes sociaux est un plafond de verre dont on ne parle presque jamais. La culture est l’un des facteurs discriminants les plus redoutables : difficilement quantifiable et aux frontières floues, elle n’est pas évaluée puisqu’elle n’occupe aucune place officielle dans le monde de l’entreprise, censé être celui de la rationalité économique. Pourtant, elle confère à celui qui la possède une précieuse confiance en soi. Comme l’avait montré Bourdieu, la culture est un outil essentiel de distinction (dans les deux sens du terme), discriminant de façon d’autant plus insidieuse que ceux qui ne la possèdent pas sont inconscients du subtil classement qu’elle opère.

 

Source : Face au numérique, la culture générale des salariés doit devenir une priorité

Incasables ? Les chômeurs handicapés partent en campagne

Pour lutter contre la stigmatisation sur les chômeurs et précaires, et notamment handicapés, 25 associations partent en campagne pour montrer leur « vrai visage » à l’approche des élections. RV le 22 janvier à Paris pour une soupe « étoilée ».

« Les chômeurs handicapés sont incasables, les chômeurs sont des fainéants qui coûtent cher à la société, ils n’ont qu’à chercher du boulot, les sans-abri sont irrécupérables, les intermittents des privilégiés, les locataires précaires des mauvais payeurs, les sans-abri des bons à rien, la misère moins pénible en outre-mer, le chômage c’est la faute au droit du travail ou aux étrangers… »

Source : Incasables ? Les chômeurs handicapés partent en campagne

L’Audit Managérial : un enjeu humain, une vision stratégique, un investissement pour l’avenir

La vie d’une entreprise est semée d’embûches. Lutter contre la concurrence, maintenir sa croissance, pérenniser son marché, supporter le poids des charges, respecter le Code du travail, autant de décisions stratégiques qui supposent de la part du Dirigeant une attention de tous les instants. Les enjeux sont tels qu’ils peuvent nous conduire à oublier les HOMMES et les FEMMES qui œuvrent à nos côtés.

Happé par notre quotidien, nous omettons de communiquer avec tact, clarté et réactivité. Comment éviter d’impacter l’ambiance en interne ? Nos conseils.

Source : L’Audit Managérial : un enjeu humain, une vision stratégique, un investissement pour l’avenir

Le théâtre : pour rendre les collaborateurs acteurs de la RSE

La RSE est une notion floue pour les salariés http://www.novethic.fr/breves/details/la-rse-un-concept-flou-pour-les-salaries.html . Comment faire en sorte que le personnel s’en approprie les enjeux ? Toute la semaine, Novethic revient sur des outils qui ont fait leur preuve. 5ème volet: le théâtre. Outil de sensibilisation mais aussi de formation, c’est un outil modulable, qui permet notamment d’aborder des sujets délicats voire tabou.

Source : Le théâtre : pour rendre les collaborateurs acteurs de la RSE

La Fondation AMIPI – Bernard VENDRE

Depuis 50 ans, la Fondation AMIPI – Bernard Vendre permet à des personnes en situation de handicap cognitif de progresser par le travail manuel et de trouver leur place en entreprise.

7 usines en Régions Pays de Loire et Centre Val de Loire, emploient aujourd’hui entre 650 et 750 opérateurs en situation de handicap, dans une activité de câblage électrique, destinée principalement à l’industrie automobile. En vingt ans, c’est près de 1500 personnes qui ont trouvé un emploi durable dans une entreprise dite ordinaire, permettant une non-dépense sociale de 350 millions d’euros.

 

Source : la Fondation AMIPI – Bernard Vendre (site)