L’éléfàn, supermarché participatif, ouvre ses portes à Grenoble

A l’éléfàn, c’est le nom de l’épicerie grenobloise, les clients sont des « consomm’acteurs » ! Pour pouvoir accéder aux produits vendus ici, ils doivent d’abord adhérer à l’association. Le prix d’entrée est libre et généralement les adhérents donnent un quinzaine d’euros par foyer.

Mais pour pouvoir acheter, il faut aussi donner de son temps : 3 heures par mois environ. Tenir la caisse, remplir les rayons, faire le ménage, pas de problème pour Christiane, comptable retraitée : « On est adhérent et en plus on participe. C’est très bien, parce qu’au moins, on voit le début, on voit la suite et la fin ».

Source : L’éléfàn, supermarché participatif, ouvre ses portes à Grenoble

Publicités

Responsabilité sociale des distributeurs : démêler le vrai du faux

La FCD, en partenariat avec l’Essec et Pwc, publie une étude qui passe au crible les différents aspects des politiques RSE des enseignes de la distribution. Et selon l’étude, les entreprises ont fait des efforts : les politiques RSE se sont globalement toutes améliorées entre 2012 et 2014. Des mesures en faveur du développement durable à l’implication sociale et sociétale, les distributeurs sont sur tous les fronts avec à la clef une meilleure image de marque et employeur. Vraiment ? On a voulu vérifier.

Source : Responsabilité sociale des distributeurs : démêler le vrai du faux – Nouvelles de France Portail libéral-conservateur

Les Montréalais transforment leurs ruelles en jardins conviviaux

Ouvertes au XIXe siècle, les ruelles de Montréal ont longtemps servi la voiture. Mais la tendance s’est inversée et 350 d’entre elles ont aujourd’hui été « verdies » par les riverains. Diminution des îlots de chaleur, amélioration de la qualité de l’air, augmentation de la biodiversité, des surfaces perméables et des échanges entre les habitants… les bénéfices sont multiples.

 

Source : Les Montréalais transforment leurs ruelles en jardins conviviaux

Les intrapreneurs, ces « héros » qui vont au-delà de leur fiche de poste

Je m’appelle Soraya, j’ai 24 ans et je parcours la planète à la rencontre d’intrapreneurs, ces héros qui changent le monde depuis leur entreprise. Prenez votre dose d’inspiration !

Des héros ? Oui, car les intrapreneurs mènent des projets qui vont au-delà de leur fiche de poste, au risque parfois de s’attirer les foudres de leur direction. Les foudres, c’est un euphémisme… car dans des organisations ultra-pyramidales, comment accepter qu’un salarié s’exprime pour dire : “Non, je ne veux pas travailler sur ce projet car je n’y crois pas. Je vais plutôt creuser la question de l’accès à l’eau au Kenya et en Afrique du sud car ce problème me touche, me prend aux tripes, et car même si vous ne le voyez pas encore, je suis sûr qu’il y a un marché à développer” ? Ling-Ling Phung, Global Lean Innovation manager chez Unilever, a osé le dire. Avec Kelvin Hughes, ils travaillent désormais sur la problématique de l’accès à l’eau dans les pays en développement.

source : Socialter

 

Il est temps de passer du « développement durable » à la « résilience »

Le développement durable est à la mode. Mais est-il un concept pertinent ? Si on l’analyse profondément, pas forcément. Il faudrait peut-être changer de paradigme et passer à celui de la résilience. Explications.

(…) Le développement durable veut assurer notre capacité à répondre à nos besoins… mais en même temps il augmente nos besoins ! Ainsi, nous avons aujourd’hui besoin de plus d’énergie et de plus de ressources pour vivre qu’il y a 10 ans car nous nous reposons sur des techniques et des technologies très complexes, très “développées”. Le développement (qu’il soit ou non durable) augmente la complexité. Or la complexité, cela veut dire plus de besoins.

(…) Dans le champ de la durabilité, on parle aujourd’hui volontiers de “résilience”. À l’origine, la résilience est un terme de physique qui définit la capacité de résistance d’un corps ou d’un matériau à un choc ou à une déformation et la capacité à retrouver son état initial après un choc. Pour une société, être résiliente c’est donc être capable de s’adapter aux contraintes extérieures, aux chocs et aux perturbations qu’elle est susceptible de subir et de continuer à assurer ses besoins malgré tout. Or, des chocs, des contraintes, nous allons en subir : il s’agit d’abord des limites physiques de nos ressources, à la fois agricoles, minérales mais aussi nos ressources en eau ou de nos ressources spatiales. Il s’agit aussi des multiples crises que nous sommes susceptibles de connaître : la crise climatique, la crise de la biodiversité, la pollution de l’air.

(…) Les différences entre le développement durable et la résilience sont donc de taille, même si leur objectif final est plus ou moins le même. Là où le développement durable croit dans la high-tech pour résoudre nos problèmes, la résilience mise sur le low-tech. Là où le développement durable mise sur la croissance et sur la productivité, la résilience mise sur la répartition et l’optimisation de l’existant (réduction des gaspillages, meilleure répartition des richesses).

(…) Et puisqu’il semble difficile de résoudre nos problèmes actuels avec les mêmes modes de pensée et d’action qui les ont déclenchés, il est donc grand temps de passer du modèle du “développement durable” et de “croissance verte” à celui de “résilience” et de “sobriété”.

Source : Il est temps de passer du « développement durable » à la « résilience »

La révolution du travail, un défi pour les dirigeants

LE CERCLE/POINT DE VUE – Le marché de l’emploi va poursuivre sa polarisation. Les entreprises doivent identifier et former les employés dont l’emploi est menacé d’ici 5 à 10 ans.

 

Les élections en France auront été riches en rebondissements, mais le fait le plus marquant est sans doute l’alignement des partis populistes autour du sujet travail et des inégalités croissantes dans les entreprises. La charge des dirigeants d’entreprise est lourde. D’une part, ils doivent se préparer à une croissance économique incertaine et à une instabilité politique internationale ; d’autre part, ils doivent adapter leur modèle d’entreprise au rythme effréné des disruptions technologiques, économiques et environnementales.

(…)  L’emploi salarié pourrait ainsi se structurer autour de deux grands archétypes : emplois locaux, non automatisables et peu rémunérateurs, ou globaux, qualifiés et très rémunérateurs. Entre les deux, un ventre mou d’emplois intermédiaires, menacés à plus ou moins longue échéance, alors qu’ils représentent aujourd’hui l’essentiel de l’activité salariée.

Former aux métiers de demain

Si rien n’est fait pour organiser la reconversion des travailleurs, un chômage de masse persistant est une option tout à fait crédible. (…)

Source : La révolution du travail, un défi pour les dirigeants

Avignon, Valence et Nantes, championnes françaises de l’autonomie alimentaire

Retisser un lien social entre producteurs et consommateurs, réduire leurs émissions de CO2, connaître la provenance des produits alimentaires… Les villes ont beaucoup à gagner de l’autonomie alimentaire.

Mais, dans les faits, où en sont-elles ?

Le cabinet de conseil Utopies, qui aide les entreprises à intégrer le développement durable à leur stratégie, a évalué le degré d’autonomie alimentaire des cent premières aires urbaines françaises.

Résultat : L’aire urbaine d’Avignon est la plus autosuffisante de France avec une autonomie alimentaire de 8,2 %, suivie par Valence (6,43 %), Nantes (6,37 %) et Angers (6,36 %). À l’inverse, avec un taux d’autosuffisance inférieur à 0,2 %, les aires urbaines de Thionville, Compiègne, Creil et Forbach se situent en bas de classement.

C’est enfin une question de résilience sociale. Celle-ci passe par le rapprochement des consommateurs et des producteurs, la restauration d’un climat de confiance et de transparence totale. Il faut aussi redonner une mission concrète aux agriculteurs locaux.

Source : Avignon, Valence et Nantes, championnes françaises de l’autonomie alimentaire

L’ONU et la Fondation Vodafone déploient « l’école connectée » dans les camps de réfugiés en Afrique

La Fondation Vodafone a dévoilé mercredi son projet « Instant Schools for Africa ». Son objectif : faciliter la scolarisation dans les camps de réfugiés et les régions reculées du continent africain en distribuant des outils numériques gratuits.

À 15 ans, Fugia n’est encore qu’une adolescente, mais elle se projette déjà dans l’avenir. La jeune fille veut devenir médecin, et elle compte bien étudier pour faire de son rêve une réalité. Les choses sont pourtant compliquées. Née de parents somaliens, Fugia vit dans le plus grand camp de réfugiés du Kenya à Kakuma, dans le nord du pays.

VOIR AUSSI : 65,3 millions de déplacés dans le monde : un nouveau record mondial

Pour aider Fugia et les populations déplacées à accéder à l’éducation, la Fondation Vodafone a dévoilé mercredi un nouveau volet de son projet éducatif en Afrique. Déjà lancé en mai dernier en République démocratique du Congo, au Ghana, au Kenya, au Lesotho, au Mozambique et en Tanzanie, le programme Instant Schools for Africa repose sur la distribution de matériaux éducatifs numériques et de tablettes.

Source : L’ONU et la Fondation Vodafone déploient « l’école connectée » dans les camps de réfugiés en Afrique

« Les entrepreneurs sociaux sont des ­leviers d’innovation pour les grandes entreprises »

Dans une tribune au « Monde », Yoon-Joo Jee et Stéphanie Schmidt, actrices de l’« innovation ouverte », rappellent aux grands groupes l’intérêt de collaborer avec les start-up de l’économie sociale et solidaire.

Source : « Les entrepreneurs sociaux sont des ­leviers d’innovation pour les grandes entreprises »

Solidarité : l’association « Let’s go ! »

AINSI EST NÉE LET’S GO, non pas à Kinshasa, mais étrangement à Evry, dans la banlieue parisienne.Au départ, Let’s go est un collectif, un groupe dont l’objectif est la perte de poids.

Sur les conseils de son médecin généraliste, Huguette MVUEMBA, une maman franco-congolaise, décide de rassembler 10 filles pour pratiquer la course à pieds. Rapidement, ce mouvement se répand à une échelle mondiale, par le biais des réseaux sociaux. Elle parvient jusqu’à rassembler 50 femmes, des mères de famille, jeunes et moins jeunes, au pied de la Tour Eiffel, pour un entraînement sportif avec un coach avisé.

(…) Let’s go se donne alors pour mission d’éveiller les liens mères/enfants, de favoriser les échanges intergénérationnels, de soutenir les jeunes filles devenues mamans très jeunes par choix ou par défaut, et surtout de les encourager dans la poursuite de leurs études…

Source : Pressenza – Si la République démocratique du Congo, RDC, était une femme, elle nous dirait « Let’s go ! »