Ressources humaines : les investisseurs veulent plus de transparence

Les investisseurs veulent en savoir plus sur la façon dont les grandes entreprises gèrent leurs collaborateurs, sur l’ensemble de leur chaîne d’approvisionnement. C’est le sens de la « Workforce Disclosure Initiative », coordonnée par l’organisation britannique Share Action et soutenue par 79 investisseurs.

Source : Ressources humaines : les investisseurs veulent plus de transparence

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Dirigeants et managers : vos mots parlent !

Acquise depuis l’enfance, la langue maternelle comporte des variations importantes. On distingue en effet des niveaux de langues différents : familière, soutenue, technique, savante, populaire, argotique, « jargonnante » … Ces variations sont sources d’ambiguïté mais heureusement, la plupart du temps, elles ne nous empêchent pas de communiquer et de nous comprendre. Notre utilisation de notre langue maternelle traduit nos pensées, nos intentions ainsi que nos ressentis. Elle peut aussi nous trahir car elle est souvent interprétée et nos mots sont des miroirs de nos relations.

Source : Dirigeants et managers : vos mots parlent ! | Francis GIRARD | Pulse | LinkedIn

Prix de l’Entrepreneur EY. Posson Packaging, entreprise familiale et sociale [vidéo]

La société Posson Packaging, implantée près de Sablé (Sarthe), est spécialisée dans la fabrication d’emballages carton. Mais son ambition est aussi de respecter des valeurs sociétales et environnementales. Elle est candidate au Prix de l’Entrepreneur EY dans le Grand Ouest, qui sera remis le 19 septembre à Rennes.

Installée dans la zone d’activité Ouest Park à Sablé-sur-Sarthe depuis dix ans, l’entreprise Posson Packaging est implantée depuis 1942 dans la région. Spécialisée dans la fabrication d’emballages en carton imprimés en technologie offset, elle emploie aujourd’hui 120 salariés et s’apprête à célébrer ses 75 ans.

Source : Prix de l’Entrepreneur EY. Posson Packaging, entreprise familiale et sociale [vidéo]

« Les coopératives, une alternative à l’ubérisation de l’économie », selon Sandrino Graceffa (SMart)

Il n’y a pas que Uber dans la vie ! C’est ce qu’explique Sandrino Graceffa, le dirigeant de SMart, l’une des plus grandes coopératives de travailleurs en Europe, dans son dernier livre « Refaire le monde du travail » (1). En pleine mutation des formes d’emplois, il propose une troisième voie entre l’hyper-flexibilité prônée par les plateformes de type Uber ou Airbnb et le sur-protectionnisme lié au salariat. Il s’agit des coopératives d’activité et d’emploi, des entreprises dans lesquelles les entrepreneurs sont aussi salariés.

Source : « Les coopératives, une alternative à l’ubérisation de l’économie », selon Sandrino Graceffa (SMart)

Agnès Buzyn, ministre de la Solidarité, expose ses priorités pour renforcer l’autonomie des personnes

A l’occasion de la réunion du 5 juillet 2017 du Conseil d’administration de la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA), Madame Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, a tenu à s’adresser à l’ensemble des membres du conseil pour exposer les priorités qui guideront son action en faveur de l’autonomie des personnes âgées et handicapées.

(…) Ces enjeux sociétaux concernent des millions de personnes, en situation de handicap ou de grand âge, ainsi que leurs proches et leurs aidants. Un effort budgétaire conséquent et nécessaire leur est aujourd’hui consacré.

Source : CNSA : Agnès Buzyn expose ses priorités pour renforcer l’autonomie des personnes | AgeEconomie – Marché Seniors

Les Montréalais transforment leurs ruelles en jardins conviviaux

Ouvertes au XIXe siècle, les ruelles de Montréal ont longtemps servi la voiture. Mais la tendance s’est inversée et 350 d’entre elles ont aujourd’hui été « verdies » par les riverains. Diminution des îlots de chaleur, amélioration de la qualité de l’air, augmentation de la biodiversité, des surfaces perméables et des échanges entre les habitants… les bénéfices sont multiples.

 

Source : Les Montréalais transforment leurs ruelles en jardins conviviaux

Les intrapreneurs, ces « héros » qui vont au-delà de leur fiche de poste

Je m’appelle Soraya, j’ai 24 ans et je parcours la planète à la rencontre d’intrapreneurs, ces héros qui changent le monde depuis leur entreprise. Prenez votre dose d’inspiration !

Des héros ? Oui, car les intrapreneurs mènent des projets qui vont au-delà de leur fiche de poste, au risque parfois de s’attirer les foudres de leur direction. Les foudres, c’est un euphémisme… car dans des organisations ultra-pyramidales, comment accepter qu’un salarié s’exprime pour dire : “Non, je ne veux pas travailler sur ce projet car je n’y crois pas. Je vais plutôt creuser la question de l’accès à l’eau au Kenya et en Afrique du sud car ce problème me touche, me prend aux tripes, et car même si vous ne le voyez pas encore, je suis sûr qu’il y a un marché à développer” ? Ling-Ling Phung, Global Lean Innovation manager chez Unilever, a osé le dire. Avec Kelvin Hughes, ils travaillent désormais sur la problématique de l’accès à l’eau dans les pays en développement.

source : Socialter

 

Il est temps de passer du « développement durable » à la « résilience »

Le développement durable est à la mode. Mais est-il un concept pertinent ? Si on l’analyse profondément, pas forcément. Il faudrait peut-être changer de paradigme et passer à celui de la résilience. Explications.

(…) Le développement durable veut assurer notre capacité à répondre à nos besoins… mais en même temps il augmente nos besoins ! Ainsi, nous avons aujourd’hui besoin de plus d’énergie et de plus de ressources pour vivre qu’il y a 10 ans car nous nous reposons sur des techniques et des technologies très complexes, très “développées”. Le développement (qu’il soit ou non durable) augmente la complexité. Or la complexité, cela veut dire plus de besoins.

(…) Dans le champ de la durabilité, on parle aujourd’hui volontiers de “résilience”. À l’origine, la résilience est un terme de physique qui définit la capacité de résistance d’un corps ou d’un matériau à un choc ou à une déformation et la capacité à retrouver son état initial après un choc. Pour une société, être résiliente c’est donc être capable de s’adapter aux contraintes extérieures, aux chocs et aux perturbations qu’elle est susceptible de subir et de continuer à assurer ses besoins malgré tout. Or, des chocs, des contraintes, nous allons en subir : il s’agit d’abord des limites physiques de nos ressources, à la fois agricoles, minérales mais aussi nos ressources en eau ou de nos ressources spatiales. Il s’agit aussi des multiples crises que nous sommes susceptibles de connaître : la crise climatique, la crise de la biodiversité, la pollution de l’air.

(…) Les différences entre le développement durable et la résilience sont donc de taille, même si leur objectif final est plus ou moins le même. Là où le développement durable croit dans la high-tech pour résoudre nos problèmes, la résilience mise sur le low-tech. Là où le développement durable mise sur la croissance et sur la productivité, la résilience mise sur la répartition et l’optimisation de l’existant (réduction des gaspillages, meilleure répartition des richesses).

(…) Et puisqu’il semble difficile de résoudre nos problèmes actuels avec les mêmes modes de pensée et d’action qui les ont déclenchés, il est donc grand temps de passer du modèle du “développement durable” et de “croissance verte” à celui de “résilience” et de “sobriété”.

Source : Il est temps de passer du « développement durable » à la « résilience »

La révolution du travail, un défi pour les dirigeants

LE CERCLE/POINT DE VUE – Le marché de l’emploi va poursuivre sa polarisation. Les entreprises doivent identifier et former les employés dont l’emploi est menacé d’ici 5 à 10 ans.

 

Les élections en France auront été riches en rebondissements, mais le fait le plus marquant est sans doute l’alignement des partis populistes autour du sujet travail et des inégalités croissantes dans les entreprises. La charge des dirigeants d’entreprise est lourde. D’une part, ils doivent se préparer à une croissance économique incertaine et à une instabilité politique internationale ; d’autre part, ils doivent adapter leur modèle d’entreprise au rythme effréné des disruptions technologiques, économiques et environnementales.

(…)  L’emploi salarié pourrait ainsi se structurer autour de deux grands archétypes : emplois locaux, non automatisables et peu rémunérateurs, ou globaux, qualifiés et très rémunérateurs. Entre les deux, un ventre mou d’emplois intermédiaires, menacés à plus ou moins longue échéance, alors qu’ils représentent aujourd’hui l’essentiel de l’activité salariée.

Former aux métiers de demain

Si rien n’est fait pour organiser la reconversion des travailleurs, un chômage de masse persistant est une option tout à fait crédible. (…)

Source : La révolution du travail, un défi pour les dirigeants

Survey: Corporate responsibility improves staff recruitment and customer relations

Corporate responsibility, with an emphasis on environmental action, is resonating amongst staff and consumers, offering better recruitment options for firms that embrace sustainability agendas, a new survey has found.

But…

Half of the respondents claimed that developing CSR initiatives was “too time consuming”

Source : Survey: Corporate responsibility improves staff recruitment and customer relations