Revue de presse RSE/RSO (2018-07)

ConvergenceRSO vous propose un extrait de sa curation presse pour illustrer une actualité que nous considérons comme marquante. D’autres illustrations sont accessibles sur les pages de Pertinences sociétales –  Risques, Santé, EnvironnementL’Effet Lepidoptera,

 

Les thèmes abordés dans cette revue de presse :

Engagement associatif

Biodiversité

Climat

Écologie


1- L’engagement associatif est généralement vecteur de développement de compétences

L’engagement associatif

Il y a quelques années, de nombreuses entreprises ne voyaient pas l’intérêt ou éprouvaient des difficultés à impliquer ou engager leurs collaborateurs sur des actions d’intérêt général. Les choses ont bien évolué depuis, elles sont de plus en plus nombreuses à percevoir les effets positifs de telles collaborations. 88 % des entreprises considèrent ainsi l’association comme un partenaire légitime pour fédérer et mobiliser les salariés de l’entreprise autour d’un projet partagé. (lerameau.fr / Etude PHARE-Entreprises/30-10-2015 : Perception des entreprises sur «Les fragilités et la co-construction en territoire»)

Les entreprises se considèrent concernées (préoccupées) par la situation économique de leur territoire et pointent les vulnérabilités qui s’en dégagent. Les rapports avec les associations (parties prenantes) entrent dans le champ du développement durable et de leur rôle social. Les fragilités associées au socle sociétal apparaissent pour les dirigeants un peu plus éloignées de la responsabilité directe du territoire, relevant d’un enjeu plus global.

On citera :

  • au plan local et territorial, les chefs d’entreprises estiment que « emploi/chômage/(ré)insertion professionnelle » sont une des premières fragilités auxquelles il faut porter des réponses.
  • le vieillissement, l’intergénérationnel, la mobilité (infrastructures, transports), le lien social, l’isolement, la santé… révèlent un champ de préoccupations au plus près du vécu des citoyens de leur territoire.

 

Lire sur MicroDon (Fondée en 2009 par Pierre-Emmanuel Grange et Olivier Cueille, microDON est une start-up sociale agréée ESUS (Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale)

Lire+ : ESS : qu’est-ce que l’agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale » ?

Autonomisation des femmes

Actrice associative très impliquée et active au Maroc, Zineb Elouafi, en plus d’encadrer et de former les filles et femmes de sa ville natale aux métiers de la couture pour leur permettre de jouir d’une certaine autonomie financière, porte un intérêt particulier pour la protection de l’environnement, chose qu’elle a exprime à travers de nombreux projets dont celui de la valorisation des déchets ménagers, réalisé, avec l’Association Oued Zem.

Lire+ sur Fondation Yves Rocher

L’Association Derichebourg Mission Handicap

Avant tout le résultat majeur est qu’au sein du groupe, le handicap n’est plus un « tabou ». C’est essentiellement dû à la forte politique de formation et de sensibilisation développée avec notre partenaire adhere-RH auprès de toute la ligne managériale de l’entreprise.
Aujourd’hui, des personnes en situation de handicap sont régulièrement embauchées dans le groupe Derichebourg, des actions de maintien dans l’emploi sont régulièrement mises en oeuvre, des tuteurs et des référents handicap sont en place dans chaque filiale pour suivre les travailleurs handicapés.

Lire+ sur adhere-rh.com

 


2- La biodiversité soumise à l’intensification des pratiques agricoles : Dame Nature se porte mal !

Le silence dans les campagnes françaises

Le STOC, programme de sciences participatives de Vigie-Nature, dessine un paysage métropolitain de plus en plus déserté par ses oiseaux. L’accélération récente de la chute des oiseaux des milieux agricoles est tout particulièrement inquiétante (-10 points pour l’indice d’abondance entre 2015 et 2017).

Juin 2018, l’observatoire national de la biodiversité [ONB] publie son bilan 2018 « Menaces sur le vivant : quand la nature ne peut plus suivre », une synthèse de référence pour mettre en perspective les derniers faits marquant concernant l’état de la biodiversité et les menaces qui pèsent sur elle. Les pratiques agricoles et la consommation des intrants (pesticides <+18% en 5 ans >, engrais, engins mécaniques…) ont porté un coup alarmiste aux espèces qui faisaient jadis la richesse des paysages ruraux. Le rapport mentionne la vulnérabilité des espèces endémiques sur les territoires d’Outre-mer, attaquées par les espèces exotiques envahissantes. A ce constat, s’ajoute la fragilisation des écosystèmes autant par l’augmentation des températures que par l’acidification des océans.

Immense exploitation de soja à Campo Verde, au Brésil. ALF RIBEIRO (SHUTTERSTOCK.COM)

Les travaux * du laboratoire CESCO [Centre d’Ecologie et de Sciences de la COnservation] montrent que des améliorations « peuvent » être réalisées en agriculture conventionnelle et ce sans perte de revenu. Il faut tout particulièrement accepter de ne plus opposer agriculture et biodiversité, et considérer que c’est à l’agriculteur de choisir les pratiques qui permettent de maximiser les revenus qu’il tire de la production alimentaire et ceux qu’il tire de la production de biodiversité sauvage.

L’ONB place les priorités sur la gestion de l’artificialisation des territoires, sur une limitation des surfaces de prairies permanentes, la vigilance sur la conservation des ZNIEFF [Zones Naturelles d’Intérêt Écologique, Floristique et Faunistique] et de leur réémergence, sur la « réparation » des milieux humides, particulièrement dégradés (selon l’UE, 73% des habitats naturels de la métropole et Corse, 91% des habitats humides).

Conflits d’intérêt sur les pollinisateurs ? L’IPBES a produit un premier rapport en 2016 sur la pollinisation, dont la publication avait été entachée de doutes. Deux de ses chapitres-clés étaient en effet sous la responsabilité de scientifiques salariés de Bayer et Syngenta, les deux principaux producteurs d’insecticides dits « néonicotinoïdes », fortement suspectés de décimer les populations d’abeilles, bourdons, papillons. Tous les experts doivent remplir un formulaire détaillant leurs liens d’intérêts, mais ces déclarations ne sont pas rendues publiques.

… de quoi susciter le doute dans l’esprit du citoyen ou de celui de la société civile.

Entre autres, aménageurs, territoires, agriculteurs, consommateurs doivent se rencontrer…

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* les études citées ont été partiellement financées par des conventions de partenariat de recherche avec les entreprises Bayer, BASF, Agrosolutions, ainsi qu’avec le Conseil régional d’Île-de-France.


3- Climat : il est grand temps de passer à l’action

Le Conseil de sécurité des Nations unies « réfléchit » à s’emparer du sujet du changement climatique 

Le « sujet sensible » du lien entre réchauffement climatique et conflits a fait l’objet d’un vaste débat mercredi 11 juillet au sein de la plus haute instance de l’ONU. En soi, son organisation est déjà un « succès« , estime la Suède qui a initié cette réunion. Même si aucune déclaration consensuelle ni mesures concrètes n’étaient prévues. Le dernier débat sur le lien climat et sécurité remonte à 2011. Si la Chine et la Russie sont plutôt sceptiques, les Européens poussent en ce sens.

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(c) Gellinger

Climat : comment expliquer la chaleur extrême ?

La France bat des records de température qui concernent la planète et l’hémisphère nord en particulier. Les climatologues sont clairs : elles sont la conséquence du réchauffement climatique. « On est sûrs que la multiplication des vagues de chaleur, de leur intensité, de leur fréquence et de leur durée, est liée aux activités humaines, à l’accroissement des gaz à effet de serre dans l’atmosphère« , explique Robert Vautard, du laboratoire des Sciences du climat et de l’environnement du CNRS.

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Au Groenland, un iceberg de 10 milliards de tonnes se détache de son glacier

Symbole de la fonte des glaces, un iceberg de 6 kilomètres vient de se détacher d’un glacier au Groenland. Les images, filmées par l’université de New York sont rares et montrent concrètement la fonte de la banquise à cause du réchauffement climatique.

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Voir la vidéo sur la fonte de l’Arctique entre mars et septembre 2017

Lutte contre le réchauffement climatique : l’urgence est là mais l’espoir aussi

Jean Jouzel, Climatologue, ancien vice président du groupe scientifique du GIEC de 2002 à 2015, Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) – Université Paris-Saclay.

Ce qu’il faudrait vraiment c’est augmenter l’ambition de l’accord de Paris. Tant que Barack Obama était au pouvoir, une dynamique vertueuse était en place, quasiment tous les pays avaient signés. Le retrait annoncé des États-Unis, c’est la douche froide, pas simplement pour ce pays mais aussi à cause de l’effet d’entraînement qu’il pourrait engendrer.

Rester en dessous de 2°C, c’est un véritable défi : on n’a plus le droit qu’à une vingtaine d’années d’utilisation des carburants fossiles au rythme actuel.

Il faut dorénavant de la sobriété dans nos modes de vie et de consommation. Tout le monde a un rôle (…)

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4- Ça ne se voit pas mais ça pollue quand même !

La guerre des métaux rares : le vrai coût écologique et géopolitique du tout numérique

Les nouvelles technologies sont-elles vertes ? Non ! Panneaux solaires, batteries, voitures autonomes, smartphones : tous ces outils sont composés de métaux rares, dont l’extraction est extrêmement polluante. Guillaume Pitron lève le voile sur le bilan noir de ces technologies vertes. Son enquête est remarquable, bien que flippante.

Lire+ sur ladn.eu

 

73% des Français n’ont jamais entendu parler d’écologie digitale

L’écologie digitale est l’étude de l’impact des pratiques digitales dans le but d’en limiter les effets nuisibles pour l’environnement. L’écologie numérique concerne les matériaux – tout aussi polluant – utilisés dans nos appareils électroniques.

Lire+ sur ladn.eu

(c) webandi

Berlin confirme une enquête sur les émissions d’Opel

Dieselgate. L’autorité de tutelle du secteur automobile allemand, la KBA, prévoit une audition sur les technologies d’émissions polluantes utilisées par trois modèles d’Opel, racheté l’an dernier par le groupe français PSA, a confirmé le 15 juillet le ministère allemand des Transports.

Lire+ sur usinenouvelle.com

 

 

 


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Ferme pédagogique de Gabès : Agroécologie au service des handicapés

Tunisie : À la découverte de la ferme pédagogique de Gabès, un projet se sensibilisation à la préservation de la biodiversité et d’insertion socio-économique de personnes en situation de handicap grâce à l’agroécologie et à l’écotourisme.

Le projet «Emplois verts» est financé par l’Union européenne dans le cadre du PGE Gabès, à hauteur de 300.000€, et mis en œuvre par Handicap International, l’Union tunisienne d’aide aux déficients mentaux de Gabès (UTAIM), et l’Agence tunisienne de l’emploi et du travail indépendant (Aneti), sur une période de 24 mois (28/09/2016-27/09/2018).

Le développement durable, c’est aussi aider les plus vulnérables à trouver leur place dans la société.

L’impact le plus important est sans doute l’autonomisation des jeunes handicapés. «Travailler avec eux est très enrichissant. Ils ont tellement à nous apprendre et font preuve d’une motivation sans faille, bien supérieure à celle des “valides”. Ils prennent chaque tâche comme un défi», souligne Marwa Kaabi, qui gère le projet pour l’UTAIM.

Lire l’intégralité de l’article


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Michel Hervé « savoir favoriser la pédagogie par l’erreur »

Président d’une entreprise spécialisée dans l’énergie, l’industrie et le numérique qu’il a fondé en 1972, ancien maire de Parthenay et député européen, Michel Hervé a développé une philosophie de l’organisation innovante et démocratique.

Quand il fonde son entreprise, à 26 ans, et après des études d’ingénieur dans la thermodynamique, Michel Hervé doit surmonter une réticence personnelle. «  Psychologiquement, je ne peux pas être “ le chef”, explique-t-il, j’ai bien trop peur que les gens fassent ce que je demande ! ».  Il a aussi horreur de la servilité.

[…] en 1972, Michel Hervé a encouragé l’autonomie et la liberté de chacun de ses collaborateurs : « Je ne voulais pas être un chef mais un référent : j’ai organisé le travail selon le principe de la subsidiarité, le responsable n’intervenant que lorsque ses collaborateurs le lui demandent. » Il est convaincu qu’il faut « savoir favoriser la pédagogie par l’erreur ».

«  Risquer, c’est progresser. On se casse la figure, on apprend, puis on fait mieux. Le manager ne doit pas punir la faute et le collaborateur d’une entreprise ne doit pas avoir peur de mal faire ou d’échouer. Seule la liberté sans contraintes peut permettre de créer et d’innover. »

[…] Michel Hervé a développé une philosophe d’organisation inspiré par celle des tribus amérindiennes. L’unité de base dans son groupe est une équipe autonome d’une quinzaine de personnes, représentée par un manager d’activité, qui a un rôle d’animation du collectif et de porte-parole vis-à-vis du niveau supérieur.

 


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Innovation frugale : bienvenue dans la slow économie

Navi Radjou

 

Le 31 mars, Navi Radjou, consultant spécialisé dans l’innovation et le leadership, était de passage à La Ruche, le nouvel espace collaboratif aménagé dans ses locaux par Bouygues Immobilier. L’occasion de présenter son nouveau livre, L’innovation frugale : comment faire mieux avec moins (Diateino, 2015).

Source: www.demainlaville.com

« Après l’innovation frugale, la prochaine étape, c’est bien sûr le gouvernement frugal. Barack Obama a déjà créé une agence d’innovation sociale chargée de réfléchir à ces enjeux. La problématique devient alors : comment être encore plus efficace tout en renonçant à une certaine part de contrôle, en apprenant à se désengager. Le gouvernement frugal, c’est autonomiser et responsabiliser les citoyens. Si on continue de vouloir faire du micromanagement pour tout, ça ne pourra pas marcher. »

See on Scoop.itPertinences sociétales

Fromageries BEL, les « vendeuses de rue » et le programme « Sharing Cities »

le rapport RSE, 148p (mars 2014)

le rapport RSE, 148p (mars 2014)

Dans son rapport RSE, publié en mars 2014, la démarche RSE des Fromageries BEL  s’intitule « Des Sourires pour l’Avenir », pour  apporter son soutien aux communautés dans lesquelles le Groupe est implanté.

 

Cinq piliers reflètent le modèle économique :

  • Partenariats et société
  • Empreinte environnementale
  • Nutrition et produits responsables
  • Communication et consommation responsables
  • Employeur engagé

 

Notre portefeuille compte près de 200 fournisseurs de matières premières laitières (hors lait) et 7 000 autres fournisseurs de biens et services, répartis dans le monde entier : nous cherchons à créer avec eux des relations commerciales solides et durables, afin de limiter tout risque lié à l’approvisionnement.

 

L’approvisionnement local et l’implication locale sont privilégiés. Ces deux formes de développement recouvrent le périmètre de la politique Achats responsables, déclinée par le Groupe BEL.

Certaines entités développent des modèles de distribution qui s’appuient sur le modèle économique local, adressant les vendeuses de rue : le programme « Sharing Cities », développé par Bel Access, associe développement économique et impact social.

 

Les deux modèles mis en œuvre sont situés à Ho Chi Minh City (Vietnam) et Kinshasa (République démocratique du Congo). Ils bénéficient déjà à près de 2 100 vendeurs de rue (cf. page 12 du rapport RSE).

 

Le frein majeur à l’accessibilité des produits alimentaires dans les pays en développement réside souvent dans le dernier kilomètre à parcourir pour atteindre le consommateur, à cause d’infrastructures parfois insuffisantes, de la dispersion des consommateurs ou encore de l’absence de réseaux de commercialisation… Le secteur informel est principalement constitué de vendeuses de rue, qui commercialisent essentiellement des denrées alimentaires auprès de consommateurs à faible revenu.

 

Cette approche, initiée par les fromageries Bel, relève le défi du dernier kilomètre et est destiné à « améliorer les conditions sociales des vendeurs de rues – majoritairement des femmes – en milieu urbain et périurbain« .

Foire au Moyen-âge

Foire au Moyen-âge

 

Les « vendeuses de rue » (vendeurs de rue) existent depuis le Moyen-âge dans tous les pays du Globe. Ces « petits entrepreneurs du bazaar local » ont été et sont les représentants du maillage économique local et de la circulation des biens de consommation. Ils favorisent les interactions rural-urbain. En l’absence de ressources ou d’organisation logistique, de maillage économique,  elles remplissent ce rôle intermédiaire entre les fabricants et les différentes ethnies et/ou populations.

 

En Afrique, l’extension horizontale des villes africaines et l’éloignement entre quartiers résidentiels populaires et quartiers d’activité économique conduisent à un accroissement des consommations hors-domicile, dans les petits restaurants et auprès des vendeuses de rue en particulier. De ce fait, des programmes de soutien, des lieux de vente attribués et sécurisés, des marchés organisés sont nécessaires…   « Les femmes ont aussi besoin d’accéder à des programmes de micro-finance et à des systèmes communautaires de micro-assurance« , précise Emmanual Dlamini, le président du conseil de gestion des commerçants travaillant dans le secteur de l’informel.

Vendeuse de balais à bicyclette (Hanoï, Vietnam)

Vendeuse de balais à bicyclette (Hanoï, Vietnam)

Un métier sous tension

Leurs statuts social et professionnel sont loin d’être reconnus. En Afrique du Sud (ie. 2004), bien que considéré comme un « groupe à risques« , les vendeuses de rue échappent aux programmes de prévention contre le VIH/SIDA. D’autres exemples montrent que l’évolution de leur statut est lente (Rwanda, Côte d’Ivoire, Vietnam, Bolivie, Pérou…) et que l’accès à l’autonomisation économique passe par la formation et l’appui d’ONG. Les paliers de reconnaissance proviennent essentiellement de luttes (Burundi), de stratégie de regroupement [coopératives, Association nationale des vendeurs ambulants de l’Inde (NASVI), Women in Self Employment (WISE), Ela Bhatt et la création de SEWA, Amizero, associations féminines…) et de conquête démocratique.

Plus de douze millions de vendeuses et vendeurs de rue et colporteurs urbains ont eu des raisons d’applaudir lorsque le Parlement indien a, le 19 février 2014, adopté enfin le projet de loi (Protection des moyens de subsistance et réglementation du commerce de rue). Attendu depuis longtemps par les vendeuses et vendeurs de rue, le projet de loi comporte plusieurs dispositions visant à protéger les moyens de subsistance, la sécurité sociale et les droits humains des millions de vendeuses et vendeurs de rue devant les multiples obstacles et attaques orchestrés par les municipalités et la police dans les villes et villages de l’Inde.

 

L’approche du Groupe BEL tend à promouvoir et à construire les étapes d’autonomisation des femmes  pour « l’amélioration de leurs revenus … et à leur qualité de vie via l’accès à des services sociaux« .

 

Lexicologie, expressions apparentées

…vendeuses de rue, marchandes de rue, vendeuses ambulantes, femmes micro-entrepreneurs, vendeuses au bord des rues, travailleuses indépendantes, commerce informel…

 

Sources…

Les Fromageries BEL : notre démarche RSE

Débat (jan. 2012) : « Intrapreneuriat social : le nouveau défi en entreprise ? »

Lettre d’Information OBA de WIEGO (avr. 2014) www.wiego.org

Portraits de Marchandes de Rue

Inde, la révolution par les femmes

Les enjeux du développement alimentaire urbain

Sénégal : La population urbaine représente 45,2% en 2013

 

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