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Michel Hervé « savoir favoriser la pédagogie par l’erreur »

Président d’une entreprise spécialisée dans l’énergie, l’industrie et le numérique qu’il a fondé en 1972, ancien maire de Parthenay et député européen, Michel Hervé a développé une philosophie de l’organisation innovante et démocratique.

Quand il fonde son entreprise, à 26 ans, et après des études d’ingénieur dans la thermodynamique, Michel Hervé doit surmonter une réticence personnelle. «  Psychologiquement, je ne peux pas être “ le chef”, explique-t-il, j’ai bien trop peur que les gens fassent ce que je demande ! ».  Il a aussi horreur de la servilité.

[…] en 1972, Michel Hervé a encouragé l’autonomie et la liberté de chacun de ses collaborateurs : « Je ne voulais pas être un chef mais un référent : j’ai organisé le travail selon le principe de la subsidiarité, le responsable n’intervenant que lorsque ses collaborateurs le lui demandent. » Il est convaincu qu’il faut « savoir favoriser la pédagogie par l’erreur ».

«  Risquer, c’est progresser. On se casse la figure, on apprend, puis on fait mieux. Le manager ne doit pas punir la faute et le collaborateur d’une entreprise ne doit pas avoir peur de mal faire ou d’échouer. Seule la liberté sans contraintes peut permettre de créer et d’innover. »

[…] Michel Hervé a développé une philosophe d’organisation inspiré par celle des tribus amérindiennes. L’unité de base dans son groupe est une équipe autonome d’une quinzaine de personnes, représentée par un manager d’activité, qui a un rôle d’animation du collectif et de porte-parole vis-à-vis du niveau supérieur.

 


Permalien : https://wp.me/p2OxiV-JG

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Solidarité : l’association « Let’s go ! »

AINSI EST NÉE LET’S GO, non pas à Kinshasa, mais étrangement à Evry, dans la banlieue parisienne.Au départ, Let’s go est un collectif, un groupe dont l’objectif est la perte de poids.

Sur les conseils de son médecin généraliste, Huguette MVUEMBA, une maman franco-congolaise, décide de rassembler 10 filles pour pratiquer la course à pieds. Rapidement, ce mouvement se répand à une échelle mondiale, par le biais des réseaux sociaux. Elle parvient jusqu’à rassembler 50 femmes, des mères de famille, jeunes et moins jeunes, au pied de la Tour Eiffel, pour un entraînement sportif avec un coach avisé.

(…) Let’s go se donne alors pour mission d’éveiller les liens mères/enfants, de favoriser les échanges intergénérationnels, de soutenir les jeunes filles devenues mamans très jeunes par choix ou par défaut, et surtout de les encourager dans la poursuite de leurs études…

Source : Pressenza – Si la République démocratique du Congo, RDC, était une femme, elle nous dirait « Let’s go ! »

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