Leadership Féminin et Afrique : portrait de Nathalie Kpanté

RSE et PED est allée à la rencontre de Nathalie Kpanté, jeune femme entrepreneure togolaise. Découvrez le portrait d’une femme leader africaine.

Nathalie Kpanté a commencé à travailler avec des ONG locales spécialisées dans l’aide à l’enfance et le développement rural. Elle y a acquis des expériences et programmé de créer sa propre entreprise.
Sa plus grande fierté concerne sa participation au Mandela Washington Fellowship du programme YALI initié par le Président OBAMA en 2016.

Pourriez-présenter votre activité CHOCO TOGO ?

« SCOOPS CHOCO TOGO est une coopérative spécialisée dans la promotion, la production, la commercialisation et la transformation du cacao togolais. Nous faisons la transformation artisanale du cacao en chocolat et divers produits dérivés en vue de leur valorisation et leur commercialisation sur le marché local, régional et international, pour accroître et diversifier les revenus des transformateurs et favoriser ainsi la création d’emploi.

CHOCO TOGO est un chocolat artisanal produit en utilisant les méthodes traditionnelles depuis la sélection des fèves jusqu’à l’obtention du produit fini. Comparé au chocolat industriel, qui contient des additifs chimique ou huiles, CHOCO TOGO fait ressortir l’arôme naturel qui provient du cacao.  Nous n’utilisons aucun arôme chimique. Nous utilisons juste la pâte de cacao, le sucre roux, l’arachide, le gingembre, la noix de coco suivant un processus qui donne une originalité à notre chocolat.

Nous formons aussi des femmes et jeunes filles des milieux ruraux en transformation du cacao et avons initié le tourisme responsable’sur la route du cacao’’ pour créer un pont entre le monde des producteurs du cacao et celui des consommateurs du chocolat.

CHOCO TOGO est aujourd’hui la première structure productrice de chocolat au Togo. »


Permalien : https://wp.me/p2OxiV-J2

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« Les coopératives, une alternative à l’ubérisation de l’économie », selon Sandrino Graceffa (SMart)

Il n’y a pas que Uber dans la vie ! C’est ce qu’explique Sandrino Graceffa, le dirigeant de SMart, l’une des plus grandes coopératives de travailleurs en Europe, dans son dernier livre « Refaire le monde du travail » (1). En pleine mutation des formes d’emplois, il propose une troisième voie entre l’hyper-flexibilité prônée par les plateformes de type Uber ou Airbnb et le sur-protectionnisme lié au salariat. Il s’agit des coopératives d’activité et d’emploi, des entreprises dans lesquelles les entrepreneurs sont aussi salariés.

Source : « Les coopératives, une alternative à l’ubérisation de l’économie », selon Sandrino Graceffa (SMart)

Circuits courts et secteurs de l’économie sociale et solidaire

Bien identifiées pour les produits alimentaires, les filières courtes concernent aussi d’autres secteurs comme la finance, la culture, la santé, et l’éducation.

C’est le développement des Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (les Amap), dans les années 2000, qui remet sur le devant de la scène le concept de circuits courts. La première Amap est créée en 2011 à Aubagne, dans les Bouches-du-Rhône.
Il existe aujourd’hui en France plus de 1 600 Amap qui regroupent plus de 50 000 familles, d’après la fédération nationale Miramap.

L’habitat.
Les « coopératives d’habitants » qui se développent en France ont comme finalité la propriété collective du lieu de vie, comme « les quatorze membres des Voisins du quai« .

La finance.
La démarche des Clubs d’investisseurs pour une gestion alternative et locale de l’épargne solidaire (Cigales) .
Autres exemples: la foncière Terres de lien (1) (2), la plate-forme de la Société pour une épargne activement responsable (Spear)…

logo_Terre de liens

La culture.
Les Associations pour le maintien des alternatives en matière de culture et de création artistique (Amacca), qui ont pour objectif d’aider les artistes écartés des circuits marchands et institutionnels à trouver des financements et aux citoyens de choisir ceux qu’ils ont envie de soutenir.

La santé.
Certaines maisons de santé participent de la filière des circuits courts :  La Place santé, un centre médical de proximité à Saint-Denis (Seine Saint-Denis).

On rappellera la figure de proue de l’entrepreneuriat social en France, le Groupe SOS, qui n’en est pas moins un acteur hors norme.

Cette holding associative, dont le cœur de métier est  la santé et l’action sociale, a assis son modèle de développement sur des méthodes de gestion inspirées de l’entreprise privée tout en conduisant des activités largement liées aux financements publics.

Le nombre de salariés du Groupe SOS est passé de  2700 salariés à  10 000 en 3 ans, après les reprises successives d’Alpha et Hospitalor, deux groupes associatifs hospitaliers et de maisons de retraite.

(1) depuis sa création, la Foncière fait chaque l’année l’objet d’analyses approfondies de la part de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF).

(2) Terre de Liens s’est adossée à un établissement financier, La Nef (Nouvelle Economie Fraternelle), société financière coopérative qui propose des outils bancaires solidaires à destination de projets éthiques (agriculture biologique, commerce équitable, énergies renouvelables, etc.).

…Lire l’article de Carl Conrad.

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Source : Les circuits courts concernent tous les secteurs de l’économie sociale et solidaire | La-Croix.com.

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