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L’open space ne facilite aucunement la communication !

Deux professeurs d’Harvard ont prouvé que la collaboration était loin d’être acquise en travaillant dans un open space. Contrairement aux idées reçues, les employés s’enverraient plus de mails, communiquant bien moins par la parole.

Ethan S.Bernstein et Stephen Turban ont mené de front une étude de trois mois concernant 52 employés de différents services (RH, ingénieurs, com…) d’une des cinq cents plus grosses entreprises américaines. Et le résultat est surprenant : 73% d’échanges en moins en comparaison avec des employés d’espaces cloisonnés !
En revanche, une autre communication s’envole : la communication virtuelle. Selon l’étude, les échanges par mails augmentent de 67% et par messagerie instantanée, eux, de 75%, après le passage en open space.

En l’absence d’un minimum d’intimité au sein d’un open space, les employés compenseraient en se construisant « des murs virtuels ». Au contraire, dans un espace de travail cloisonné, aller converser avec un collègue serait perçu comme une détente, « une pause ». L’open space serait donc une fausse bonne idée : la créativité ainsi que la collaboration serait favorisées par des espaces clos permettant une plus grande intimité physique et cérébrale.

Source : lesinrocks.com

 

Lire également :

L’open space diminue la communication entre les salariés (neufdixsept.com)

La Qualité de Vie au Travail (QVT) et la curiosité, un duo gagnant ? (carpentierblogrh.wordpress.com)

Promouvoir un modèle social innovant pour les plates-formes numériques (lesechos.fr)

L’art de ne pas perdre les nouveaux collaborateurs… savoir les intégrer (courriercadres.com)

Comment le télétravail est-il perçu par les Français ? Quelles sont leurs attentes ? (parlonsrh.com)

 


Permalien : https://wp.me/p2OxiV-Mx

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Enfants à haut potentiel : un véritable enjeu sociétal

[Extraits]

Les enfants à haut potentiel intellectuels (EHP) interrogent et constituent un défi éducatif et social à la fois pour les chercheurs, les professionnels de la santé, de l’éducation et les parents.

Il ne s’agit pas d’une pathologie, d’un handicap mais d’une spécificité, une «  façon d’être au monde » qui résulte de compétences certaines, mais qui engendre aussi paradoxalement troubles de l’apprentissage, échec, souffrance psychologique et touche en France 2,3 % de la population scolaire (soit un ou deux enfants par classe).

« Connaître le QI d’une personne ne suffit pas pour définir son intelligence »

Malgré la difficulté d’une définition consensuelle, on ne peut réduire à un score les caractéristiques de personnalité et de fonctionnement d’un enfant ou d’un adulte, car comme rappelé par la pédopsychiatre S. Tordjman, connaître le QI d’une personne ne suffit pas pour définir son intelligence, il faut valoriser une approche pluridimensionnelle, « bio-psycho-environnementale » essentielle à la compréhension du phénomène. Ainsi, pour le chercheur américain J. Renzulli (modèle des trois anneaux) l’expression d’un haut potentiel combine trois composantes :

– des aptitudes intellectuelles au-dessus de la moyenne,

– l’engagement dans la tâche (motivation, enthousiasme, persévérance)

– et la créativité (flexibilité, originalité de la pensée, ouverture aux expériences nouvelles).

Les recherches neurophysiologiques, en accord avec les descriptions cliniques, soulignent l’importance d’une pédagogie adaptée aux particularités de traitement de l’information de ces enfants.


sources :  theconservation ; sudouest.fr

biblio : LA SCOLARISATION DES ÉLÈVES “INTELLECTUELLEMENT PRECOCES”
Rapport de Jean-Pierre DELAUBIER à Monsieur le Ministre de l’éducation nationale

Safran : les salariés récompensés pour leur inventivité

(avril 2016)  l’entreprise française Safran a récompensé plusieurs de ses salariés lors de ses Innovation Awards 2016. Un moyen d’encourager la créativité tout en permettant à chacun de s’exprimer.

Outre le fait que ce concours permet de valoriser les talents internes, c’est aussi l’occasion de créer une saine émulation et de trouver les idées qui déboucheront sur des réalisations viables. En 2015, le groupe a ainsi déposé pas moins de 910 brevets : un signe de bonne santé pour l’entreprise.

lire+

L’importance de se réinventer… la diversité, un atout essentiel à la vitalité des villes !

Les sociétés aujourd’hui, pour être novatrices, doivent être créatives. Les deux profitent l’un de l’autre.

 

Ardent défenseur des arts et de la culture, le philanthrope Pierre Lassonde affirme que le développement des villes passe par la diversité, un atout essentiel à leur vitalité.

Sourced through Scoop.it from: www.journaldequebec.com

Pierre Lassonde est un important homme d’affaires qui a fait fortune dans le secteur minier. Considéré comme l’un des plus grands collectionneurs d’art du pays, il n’hésite pas à appuyer les causes qui lui tiennent à cœur. Malgré sa fortune, M. Lassonde n’a jamais oublié ses origines. Depuis 10 ans, il est associé au plus important projet culturel du Québec, soit la construction du nouveau pavillon du Musée national des beaux-arts du Québec.

See on Scoop.itPertinences sociétales

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