Les réseaux sociaux comme Think tank numérique et laboratoires d’idées novatrices

(extrait du Livre Blanc « L’accès à l’information et aux Réseaux Sociaux rend-il plus innovant.e ? »… propulsé par Alban Jarry, spécialiste du numérique, des stratégies de marques, de la communication et de l’influence).

Qu’entend-on par innovation ? Sémantiquement parlant, trois termes évoquent le concept : le changement, la transformation et la nouveauté. Tous les domaines d’activités sont concernés. On parlera d’innovation technologique, industrielle, sociale, sociétale, managériale, organisationnelle, agricole, énergétique, écologique… Pour l’entreprise, une démarche d’innovation permanente, continue, progressive s’inscrit dans un plan stratégique de développement économique.

L’innovation désigne l’action induite par le fait de ne pas être satisfait d’une situation, d’un usage, d’un contexte; ou bien le souhait de changer, le besoin de transformer comme le renouvellement des pratiques. La recherche d’une alternative à un échec, un blocage, un frein… peut également en être un déclencheur. L’observation d’un environnement ou d’un écosystème peut conduire à générer une idée, une vision, une expérimentation pour une application opérationnelle (bio mimétisme, par exemple). Individus, groupe d’individus, parties prenantes sont les moteurs et animateurs de la transformation.

L’innovation représente également le résultat de l’action. Signe d’une évolution, elle devient donc partageable, partagée, diffusée, généralisée. Si la Société se l’approprie, elle en transmet la pertinence et l’usage, tout en faisant connaitre les caractéristiques et/ou atouts essentiels, par viralité. Elle est, de fait, créatrice de valeur. Certains disent que « la créativité est contagieuse ».

Les réseaux sociaux comme Think tank numérique et laboratoires d’idées novatrices

Via le partage et la confrontation des pensées, l’imagination collective (Collective Imagination) adossée à l’intelligence collective suscite des représentations complémentaires, voire disruptives. Des sources de progrès sur lequel société civile et entreprises positionnent le curseur des enjeux (économiques, environnementaux, sociaux, sociétaux…). Le numérique a permis d’abaisser les barrières de l’engagement (convergences.org).

Je suis particulièrement intéressé (et séduit) par la vitalité qu’offre les médias sociaux au plan professionnel comme au plan personnel. La richesse informative et le dynamisme des échanges sont une force, à condition de n’être pas seulement utilisateur, mais acteur et intrapreneur pour découvrir, rencontrer, échanger…

« Les technologies ne sont qu’un potentiel : c’est à nous de décider de ce que nous en ferons » souligne Marie-Claire Carrère-Gée, présidente du COE (Conseil d’Orientation et d’Emploi).

Lire également :

  • la contribution de Alban Jarry à ce blog « RSE et Réseaux Sociaux : « Dans l’univers professionnel, le numérique est devenu omniprésent »« 
  • Réseaux sociaux : « voir se partager des idées sur l’innovation est une opportunité » (dans ce blog)

Consultez également :

  • Le numérique, un réel allié pour l’innovation sociétale [ici]
  • Réseaux sociaux : « voir se partager des idées sur l’innovation est une opportunité » [ici]
  • L’accès à l’information et aux réseaux sociaux rend-il plus innovant.e ? [ici]
  • Twitter peut-il aider les salariés à devenir plus innovants ? [ici]
  • #612rencontres

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Publié le 06/04/2018 – MàJ du 21/06/2018

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Océan bleu vs Océan rouge: une stratégie payante pour les PME

« L’océan bleu*, ce n’est pas le titre d’un prochain blockbuster hollywoodien, mais le nom donné à une stratégie qui offre des profits et une croissance très forte à bon nombre d’entrepreneurs. Son principe ? S’extraire d’un marché hyperconcurrentiel comprenant de faibles perspectives de croissance.

Un « océan rouge« , comme le sang, où les entreprises se livrent une compétition acharnée pour conquérir des parts de marchés. Pour sortir de cette posture, les experts préconisent aux entrepreneurs de définir un nouvel espace, vierge de toute concurrence. À noter toutefois que ce stade ne dure pas de façon pérenne. Le marché devenant, un jour ou l’autre, lui aussi concurrentiel.

Ndlr : un excellent article proposé par le magazine « Chef d’Entreprise« , qui expose les  trois formes d’océan bleu. Des exemples concrets d’innovation présentant « une très forte différentiation par rapport aux produits ou services existants‘ sont abordés.

À lire aussi : les 5 conseils des frères Lumière pour innover et saper la concurrence

Lien court : https://wp.me/p2OxiV-G3

25 innovations qui ont marqué l’année 2015

L’année 2015 a été une année riche en innovations. Qu’elles soient au profit de de la planète, au profit de la recherche scientifique, ou dans un but humanitaire, elles ont toutes contribué d’une manière ou d’une autre à rendre meilleur ce monde. On vous propose une sélection des 25 innovations qui ont marqué l’année 2015.

Sourced through Scoop.it from: www.objetconnecte.net

quelques innovations :

Mettre à profit des excréments pour produire de l’eau potable est le défi que s’est fixée la fondation Gates en collaboration avec Janicki bioénergie. La société a conçu une machine qui convertit les excréments en de l’eau potable.

… prévention du Sida

… aide et assistance aux malvoyants

See on Scoop.itPertinences sociétales

Ce sont les hommes qui innovent. Pas les machines, ni les processus.

Le modèle du temps libre donné à chaque salarié pour innover, créé chez 3M et expérimenté chez Google, c’est prendre conscience qu’il faut d’abord « valoriser le capital humain ». L’expérience de la SNCF (avec Explo Lab) en est une pertinente démonstration.

Innover mieux en dépensant moins (concept d’innovation frugale) est basée sur « l’engagement des employés, ce qui ne peut marcher qu’avec un soutien fort des ressources humaines ».

Si l’on veut vraiment la pratiquer, il faut avoir conscience que ce sont les hommes qui innovent, pas les machines, ni les processus. C’est un vrai défi, notamment pour les entreprises occidentales, car on y fait surtout confiance aux systèmes, oubliant le pouvoir des êtres humains. Dans les pays émergents ou en voie de développement, il n’y a pas de système ; l’individu est mis en avant. En Chine ou en Inde, l’entrepreneur est beaucoup plus valorisé. En Occident, le poids des systèmes étouffe les initiatives.

Changer la culture d’entreprise ? Ce que fait Unilever actuellement est très intéressant. Le PDG a montré la direction : motiver les gens au travers d’un défi, trouver un levier pour les mobiliser, faire confiance aux hommes.

… innovation Jugaad?

c’est la capacité à imaginer des solutions ingénieuses dans un contexte difficile voire hostile, où l’on peut difficilement tout planifier. C’est une capacité à improviser des solutions qui ne sont pas forcément les plus sophistiquées du monde, mais qui présentent l’avantage (…) de participer à l’inclusion de populations exclues de l’économie jusque-là.

Source :  « Ce sont les hommes qui innovent. Pas les machines, ni les processus », explique Navi Radjou.

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