Quartiers verts, un guide de partage des bonnes pratiques d’aménagement durable.

En mettant en ligne son guide d’aménagement durable « Quartiers verts », la Ville de Montréal met à la disposition des communautés un outil d’aide à la mise en œuvre de tels projets, ainsi que des stratégies de mobilisation, de partenariat et de financement.

Proposé dans le cadre du 16e chantier du Plan de transport 2008,  le projet des Quartiers verts s’inspire de la démarche et de la nomenclature utilisée par la Ville de Paris et des orientations du Plan de développement durable de la collectivité montréalaise 2010-2015.

Gestion de la mobilité et aménagement urbain en sont les constituants.

Aménagements, écologie urbaine (1) et vie de quartier (voisinage,  » milieu de vie « ) (2) sont indissociables.

concept de voisinage

Un Quartier vert est ici défini comme un secteur ciblé où un ensemble de mesures d’aménagement du domaine public sont appliquées afin d’améliorer la sécurité et la circulation et de donner une plus grande place au verdissement. La démarche des Quartiers verts se veut donc une approche de développement durable appelant à revoir les déplacements des citoyens et l’aménagement des rues, en vue d’une vie de quartier améliorée.

Afin de tenir compte du contexte spécifique de chaque arrondissement, la densité de la population des quartiers centraux étant élevée plus que celle des autres, il est proposé de distinguer deux catégories de Quartiers verts: les quartiers denses et les quartiers moins denses.

Le Plan local de déplacements est une aide au diagnostic, à la définition des objectifs et à la recherche des axes de solution. Une place privilégiée est donnée aux transports (priorité aux modes actifs et collectifs), afin de viser à l’apaisement de la circulation ( » déplacements de transit « ) et à la sécurisation (confort et sécurité) :

  • les accès aux transports en commun, arrêts d’autobus et leurs aménagements ;
  • les accès aux trottoirs ;
  • les aménagements cyclables et mobiliers;
  • les voies réservées aux autobus ;
  • les rampes d’accès ;
  • les contre-terrasses ;
  • les réductions de places de stationnement sur rue ;
  • les signalisations ;

… mais également à la construction d’un environnement ( » unité de voisinage « ,  » milieux de vie « ) destiné à favoriser les interactions entre les gens. A ce titre, le guide expose l’importance des espaces…

  • utilitaires (commerces et achalandage, parcs…) ;
  • d’entraide mutuelle ;
  • de socialisation pure

… à proximité du lieu de résidence.  Des espaces  » conviviaux  » (rues locales, rues piétonnes – piétonisation temporaire / permanente, rue résidentielles) viseront au  » partage de la rue « .

C’est un espace que l’on apprend à connaître en le fréquentant régulièrement, souvent en le marchant puisqu’il ne renferme aucune frontière physique importante, qui nous devient  familier et auquel on en vient à s’identifier.

Une attention est portée aux  » zones sensibles  » et à leur délimitation (écoles, garderies, parcs, hôpitaux, résidences de personnes âgées, accès au transport en commun, etc.), aux populations vulnérables (personnes âgées, personnes à mobilité réduite, personnes ayant une déficience visuelle, personnes handicapées – rph, enfants …)

L’élaboration d’un tel projet rassemble les autorités, les institutions, les organismes territoriaux et locaux, de nombreux corps de métier, les associations, les citoyens, les personnes extérieures à la communauté (voisinage)…

Cette sphère de parties prenantes est-elle suffisante ? Existe-t-il un autre modèle de participation ? Outre le processus habituel de consultation publique (3), il est nécessaire d’aller au-delà des outils habituels de communication (avis publics, lettres). Le Guide propose une  » participation type forum « , qui s’inscrit dans l’esprit de la Politique de consultation et de participation publiques [cf. pratiques de la ville de Montréal].

(1)   Plantations (verdissement, patrimoine végétal urbain), gestion des eaux pluviales, pollution lumineuse, bruit, pollution atmosphérique.

(2)   Alexandre Lebel (2005) écrit : « l’unité de voisinage est envisagée comme un milieu de vie au même titre qu’un milieu de travail ou que la famille ».

(3)   Pour ces aménagements, il convient de solliciter les citoyens (parties prenantes) pour qu’ils expriment leurs attentes et qu’ils donnent leur avis sur les problématiques de déplacement, stationnement, sentiment de sécurité, vitesse sentie, présence de trafic de transit, qualité de l’environnement urbain, etc.

Source :

Quartiers verts : Partager les bonnes pratiques d’aménagement durable  => Le Guide des Quartiers verts, édition du 10 mai 2013

Canada_Guide Quartiers verts

 

 

 

 


Permalien : https://wp.me/p2OxiV-52

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Everything converges towards CSR

La communication d’une organisation

  • rend-elle valablement compte de ses engagements et initiatives sociétaux ?
  • est-elle en ligne avec les lignes directrices des normes et/ou référentiels auxquelles elle affirme se conformer ?
  • décrit-elle les bénéfices opérationnels de son engagement en matière de responsabilité sociétale ?
  • formalise-t-elle les mécanismes réels de sa gouvernance ?
  • présente-t-elle ses réponses aux attentes de ses parties prenantes ?
  • informe-t-elle sur les impacts de ses activités ?

De plus en plus souvent,

… des audit sont réalisés par un ou plusieurs organismes tiers indépendants pour crédibiliser au vu des marchés le contenu des rapports RSO.

A l’évidence, cette boucle de validation qui engage l’ensemble des acteurs de l’entreprise est d’enjeu stratégique.

Dans tous les cas, le pré-diagnostic de l’existant documentaire RSO de l’organisation apparaît donc comme le préalable indispensable à toute initiative de pilotage de communication RSO.

En ce domaine, le cabinet LOG’ins Consultants propose d’ajuster, en étroite collaboration avec les équipes internes,  la grille de caractérisation unique (par référentiel)  applicable à tous ses contenus RSO.

Cette grille, composée de centaines de termes dont le caractère essentiel fait consensus, est utilisée pour indexer l’ensemble des documents clé du thésaurus.

Les méthodes et outils mis en œuvre établissent et livrent des indicateurs de positionnement absolu et relatif au regard d’une référence ! (1)

L’organisation et le cabinet peuvent alors convenir des meilleurs ajustements et progrès à accomplir tant du point de vue du positionnement stratégique RSO ( et de sa mise en œuvre … Quoi ?, Comment ? ) que de celui de la formulation même des messages.

La réutilisation, après mise en œuvre des décisions prises, de cette grille initiale assure une mesure objective et opposable des progrès réalisés et de l’avancement effectif du projet.

LOG’ins Consultants propose actuellement ce service d’assistance à pré-diagnostic RSO au regard des normes ISO26000, SA8000 et ISO14001 dans le cadre de son offre « Convergence RSO ».

(1)   Ainsi, l’indicateur Sim26000 de ce service attribue au  rapport RSE 2011_AFD une note d’alignement ISO26000 de 9.6/20 et le situe dans le groupe de tête de son tout dernier panel de 20 rapports CSR 2011.

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