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Soudan, les femmes peuvent enfin danser et porter des pantalons

Le gouvernement soudanais a abrogé une loi sur “l’ordre moral et public”, qui, selon une interprétation rigoriste de la loi islamique, rendait des actes jugés indécents pour les femmes passibles de châtiments. Une grande victoire pour les Soudanaises, sept mois après la chute du régime militaro-islamiste d’Omar Al-Bachir.

Au Québec, un nouveau collectif pour une réelle égalité

Malgré un mouvement féministe puissant et ancien, un nouveau collectif pour créer une véritable égalité entre les hommes et les femmes, vient de voir le jour au Québec. Un groupe de Québécoises, jeunes et moins jeunes veulent réagir d’urgence à la régression partout à l’oeuvre, y compris dans la « belle province ».

Lise Payette, femme politique québécoise, féministe, écrivaine, animatrice de télévision et de radio, reprend le combat face à la régression des droits des femmes

Lise Payette, femme politique québécoise, féministe, écrivaine, animatrice de télévision et de radio, reprend le combat face à la régression des droits des femmes

 

Pour ces femmes, il y a urgence d’agir : reculs des droits des femmes sur tous les plans, en particulier depuis que les politiques d’austérité frappent d’abord les femmes au Canada. « Nous régressons au lieu d’avancer », dit Lise Payette.

Les réactions se sont multipliées depuis la récente déclaration du chef d’état-major de l’armée canadienne, selon laquelle l’homme en uniforme cède parfois à des pulsions biologiques, parce qu’il est « biologiquement programmé« , pour expliquer les cas d’harcèlement et d’agressions sexuelles au sein des forces canadiennes en a fait grimper plus d’une aux rideaux, et à juste titre ! « La persistance des plaintes pour inconduite sexuelle dans l’armée est due au fait que les êtres humains sont biologiquement programmés différemment » a dit le haut gradé…

Depuis, il s’est rétracté en présentant ses excuses.

La lutte pour l’égalité homme-femme est loin d’être terminée.

source : TV5monde

Mettre une robe n’est pas un crime

Mettre une robe n’est pas un crime

Actualités du 25-06-2015 / Maroc
A la suite de l’arrestation de deux jeunes filles arrêtées à Inezgane pour avoir porté des robes, la mobilisation va crescendo.  Une pétition a été mise en ligne sur Avaaz.org sous le titre « Mettre une robe n’est pas un crime ». Et ils sont déjà des milliers à l’avoir signée en solidarité avec les deux «accusées» nées respectivement en 1992 et 1996,  et qui sont poursuivies en liberté provisoire. Leur audience est prévue pour le 6 juillet.
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Maroc: jugées pour s’être promenées en robe

Sollicités, les ministères de l’Intérieur et de la Communication n’ont pas réagi pour l’instant. Une pétition en ligne « Mettre une robe n’est pas un crime » avait recueilli ce midi presque 8000 signatures.
Le site de l’hebdomadaire Tel Quel rappelle de son côté les acquis de la Constitution de 2011, adoptée dans le contexte des Printemps arabes, en matière de droits des femmes. Mais l’article 483 du code pénal prévoit toujours des peines de un mois à deux ans de prison pour « outrage à la pudeur« .
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Maroc : deux femmes poursuivies en justice pour leurs robes « indécentes »

Après l’épisode des tenues légères de Jennifer Lopez, lors de sa participation au festival Mawazine et celle de la jupe courte en Algérie, c’est au tour de la robe de faire parler d’elle au Maroc. Le 18 juin, le quotidien Assbah révèle l’affaire de deux étudiantes marocaines harcelées puis arrêtées car elles portaient des robes jugées « indécentes ».

Les faits se sont produits le 14 juin alors que les deux jeunes femmes faisaient leurs courses au souk d’Inezgane. Elles ont été interpellées par un commerçant pointant du doigt leurs robes jugées « contraire aux bonnes mœurs » indécentes, puis une foule les a encerclées, malmenées et brutalisées. Alertée, la police judiciaire s’est rapidement rendue sur place, mais a donné raison a la foule et a arrêté les deux jeunes femmes.

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Décision de justice, le 6 juillet

Maroc: Les deux femmes jugées pour leur robe «provocante» innocentées

«Cet acquittement est positif et signifie que porter ce type de vêtement n’est pas un crime», a déclaré à l’AFP la présidente de la Fédération de la ligue des droits de femmes (LDDF), Fouzia Assouli. (…) Dans le sillage de ce procès, la police avait arrêté début juillet deux hommes accusés d’avoir agressé ces deux femmes. Ils risquent un mois à deux ans de prison. Leur procès n’a pas encore commencé.

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