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L’éléfàn, supermarché participatif, ouvre ses portes à Grenoble

A l’éléfàn, c’est le nom de l’épicerie grenobloise, les clients sont des « consomm’acteurs » ! Pour pouvoir accéder aux produits vendus ici, ils doivent d’abord adhérer à l’association. Le prix d’entrée est libre et généralement les adhérents donnent un quinzaine d’euros par foyer.

Mais pour pouvoir acheter, il faut aussi donner de son temps : 3 heures par mois environ. Tenir la caisse, remplir les rayons, faire le ménage, pas de problème pour Christiane, comptable retraitée : « On est adhérent et en plus on participe. C’est très bien, parce qu’au moins, on voit le début, on voit la suite et la fin ».

Source : L’éléfàn, supermarché participatif, ouvre ses portes à Grenoble

L’économie collaborative,  source de progrès environnemental ?

En favorisant la mutualisation et le partage de biens ou de connaissances entre individus, l’économie collaborative propose de nouveaux modèles économiques porteurs de promesses environnementales.

Aurélien Acquier (Professeur – Stratégie, Organisations et Société, ESCP Europe), Damien Demailly (Chercheur, économiste, Coordinateur du programme Nouvelle Prospérité, Iddri) et Valentina Carbone (Chair professor, ESCP Europe) livrent leurs constats sur les différentes formes d’offres de service. Je vous invite à lire cet article, pertinent et documenté.

Si l’économie collaborative n’est pas intrinsèquement bénéfique pour l’environnement, elle sera ce qu’en font les acteurs publics et privés. L’économie collaborative constitue un réservoir d’innovation à alimenter par les institutions académiques (écoles de design, de management ou d’ingénierie), les entreprises et les acteurs publics pour en maximiser le potentiel environnemental. Avec une ambition simple : mettre l’économie collaborative au service de l’économie circulaire.

Source : L’économie collaborative est-elle source de progrès environnemental ?

lien court : http://wp.me/p2OxiV-wC

Les visages de l’économie collaborative au Québec

« Les initiatives lancées au Québec sont essentiellement des initiatives citoyennes et des startup très récentes liées à l’économie sociale. Cet écosystème est donc plutôt vulnérable face aux grandes plateformes qui viennent d’Europe ou des États-Unis », explique Alexandre Bigot, connecteur de OuiShare pour le Québec. Inspiré par le modèle de cartographie Honeycomb, qui répertorie les startups les plus influentes au monde, la cartographie OuiShare est open-source, cela signifie que les données collectées sont ouvertes et consultables librement. De plus, elle recense autant les grands joueurs de l’économie collaborative présents au Québec, comme Uber ou AirBnb, que des initiatives locales et directement liées à l’économie sociale comme BonApp ou Maferme.

Sourced through Scoop.it from: www.novae.ca

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L’innovation frugale, nouvelle responsabilité de l’entreprise ?

Trois ans après le succès de son premier livre « L’innovation Jugaad, redevenons ingénieux ! », Navi Radjou récidive avec « L’innovation frugale, faire mieux avec moins ». Le consultant et conférencier y multiplie les exemples d’entreprises qui, en Occident, ont pris le train en marche et décidé de repenser leur modèle économique. Il montre aux autres la voie à suivre.

Source: www.novethic.fr

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