La loi sur le devoir de vigilance des donneurs d’ordre est votée

Au niveau international, le G7 de 2015 avait déjà abordé le sujet et encouragé les entreprises à améliorer la transparence et la « responsabilité » de leurs chaînes d’approvisionnement.

Article 1er : « Le plan comporte les mesures de vigilance raisonnable propres à identifier les risques et à prévenir les atteintes graves envers les droits humains et les libertés fondamentales, la santé et la sécurité des personnes ainsi que l’environnement, résultant des activités de la société et de celles des sociétés qu’elle contrôle […], directement ou indirectement, ainsi que des activités des sous-traitants ou fournisseurs avec lesquels est entretenue une relation commerciale établie, lorsque ces activités sont rattachées à cette relation. »

 

Nous rappelons que le « devoir de vigilance » est abordé dans la norme de comportement ISO 26000:2010, notamment en termes de domaines d’action liés aux questions centrales (droits de l’Homme, responsabilité sociétale, redevabilité et transparence, relation avec les parties prenantes…). La norme en donne la définition suivante : « démarche globale, proactive d’identification, visant à éviter et atténuer les impacts négatifs sociaux, environnementaux et économiques, réels et potentiels, qui résultent des décisions et activités d’une organisation sur tout le cycle de vie d’un de ses projets ou activité. »

Source : La loi sur le devoir de vigilance des donneurs d’ordre est votée – Stratégies Logistique

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Dominique Méda « Le bon temps de travail, c’est celui qui permet à tous de travailler ! »

À une époque de profondes mutations, le rapport au temps est chamboulé. Nous avons invité des personnalités et des anonymes à se confier sur ce sujet. Cette semaine, la professeure de sociologie, Dominique Méda.

Professeure de sociologie à l’université Paris-Dauphine, Dominique Méda dirige l’Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales (Irisso).

Est-ce parce qu’on travaille moins qu’on accorde moins de valeur au travail ?

Non ! Les enquêtes européennes menées sur les valeurs montrent en 1999, comme en 2008, que les Français sont parmi les plus nombreux à déclarer que le travail est « très important » pour eux. Ils plébiscitent ses dimensions expressives (intérêt de l’activité, son contenu ainsi que l’ambiance de travail) et on n’y constate à aucun moment une quelconque « dégradation de la valeur travail ». Au contraire, les salariés se plaignent souvent qu’on les empêche de faire un travail de qualité.

Source : Dominique Méda : « Le bon temps de travail, c’est celui qui permet à tous de travailler ! »

7 Principes de l’Engagement RSE du Dirigeant

Nombre d’entreprises ne semblent pas convaincues de la nécessité de s’engager dans une démarche RSE, encore moins du bénéfice qu’elles peuvent en tirer, et ce malgré les études qui tendent à le démontrer. Nombre d’entreprises ne semblent pas convaincues de la nécessité de s’engager dans une…

Source: www.finyear.com