Entreprise libérée et holacratie bien-être au travail et intelligence collective

L’entreprise libérée l’holacratie sont-elles la solution au stress et au burnout qui guettent le bio et l’économie sociale et solidaire?

« Notons que, dénuée de label et de règles à suivre, l’entreprise libérée est d’abord une philosophie, et non un modèle figé. Chaque entreprise est encouragée à expérimenter et à créer sa propre méthode. »

Source : Entreprise libérée et holacratie bien-être au travail et intelligence collective

Le défi de l’autonomie : ce n’est pas l’entreprise qu’il faut libérer mais le travail

A bas les chapeaux à plumes ! Avec l’« entreprise libérée », c’en est fini des petits chefs ! Les promesses de l’« entreprise libérée » apportent-elles le levier adéquat pour combler le retard de la France en termes d’autonomie au travail ? Ce modèle organisationnel répond à de nombreux enjeux contemporains, d’où l’intérêt qu’il suscite, notamment dans un pays, la France, encore fortement imprégnée de taylorisme et de distance hiérarchique. Cependant ce modèle organisationnel révèle des faiblesses qui en pénalisent la diffusion : il privilégie une approche d’autonomie réactive et adaptative plutôt que l’initiative ; il se centre sur l’autonomie au sein du collectif de travail sans intervenir sur la régulation de l’entreprise. Dans un article précédent, j’ai montré que le concept d’autonomie au travail, qui se trouve au centre de la notion d’« entreprise libérée » peine à s’imposer dans les entreprises françaises, qui creusent leur retard sur leurs compétitrices européennes. Ce retard a des conséquences néfastes en termes de compétitivité, d’adaptabilité, de performance économique et sociale. Le modèle d’analyse de l’autonomie au travail que j’ai développé dans cet article permet de poser la question de la nature, de l’étendue et du caractère émancipateur de cette « libération » annoncée, qui souffre d’une approche trop restrictive de l’autonomie (voir « Autonomie au travail […]

Source : Le défi de l’autonomie : ce n’est pas l’entreprise qu’il faut libérer mais le travail – Management & RSE

L’entreprise libérée

Oubliée, la sacro-sainte valeur travail. Aux orties, le rationalisme à outrance. Exit, les valeurs structurelles qui sont en vigueur depuis des décennies. Place à de nouvelles pratiques managériales qui redonnent de la place à l’humain, pour le plus grand bien économique de l’entreprise. C’est le point de vue d’Arnaud Lacan, professeur associé de management à Kedge Business school, qui animera la masterclass « Travailler autrement » lors de Biznext Bordeaux le 17 décembre.

Les actuelles « valeurs » structurelles dans l’entreprise sont saturées et appelées à être remplacées par des valeurs émergentes que l’on peut nommer post-modernes : la création plus que le travail. A ce titre, la personne compte plus que l’individu, notamment en donnant de la place à l’émotionnel… « C’est le règne du vivre ensemble, du vibrer ensemble, le règne du kiff. Si on ne kiffe pas, ça ne marche pas« . Cette dynamique provient de nouveaux modes de gouvernance des entreprises, de la RSE… qui existent maintenant depuis une vingtaine d’années, « bien plus que dans l’arrivée de la sympathique génération Y« .

Les managers doivent « apprendre à devenir plus leaders que petits chefs« . Il s’agit d’une réelle rupture qui amène l’entreprise « vers de nouveaux modes organisationnels, avec l’appui d’outils collaboratifs numériques notamment« . Sont-ils prêts ? « Oui et non« , répond Arnaud Lacan. « Oui car certains ont compris ces bouleversements. Des Stéphane Richard chez Orange, des Henri de Castries chez Axa qui dit que le rôle des patrons aujourd’hui n’est pas de faire des one-man-shows, mais d’être des chefs d’orchestre. Nous allons vers des entreprises plus libérées. Des Harley Davidson, Poult, Chronoflex… Elles sont peu nombreuses, peut-être 5 ou 6 en France aujourd’hui, mais on sait que ça peut marcher« .

source : latribune.fr