COP22 : pour un « écoféminisme » d’urgence

Le changement climatique est un défi lancé au développement durable, avec de larges incidences sur l’environnement et sur le développement.

(…) Les femmes représentent un important levier de la mise en œuvre des politiques pour une gestion plus durable. Aujourd’hui, tous les spécialistes du développement le soulignent : un programme conçu sans prise en compte des femmes est moins efficace que le même programme planifié avec leur aide.

(…) Qu’il s’agisse de femmes immigrées qui deviennent « ambassadrices vertes » au Danemark ou de femmes indiennes qui créent des coopératives agricoles traditionnelles, les occasions d’agir sont démultipliées lorsque l’inégalité des sexes est prise en compte.

(…) en 1992, l’un des principes de la déclaration de Rio sur l’environnement stipulait que « les femmes ont un rôle vital dans la gestion de l’environnement et le développement. Leur pleine participation est donc essentielle à la réalisation d’un développement durable. » Entre 1996 et 2010, la part des femmes dans les délégations envoyées par les pays négociateurs est passée de 20 % à 30 %. Et celle des chefs de délégation, d’à peine 12 % à 15 %.

Source : COP22 : pour un « écoféminisme » d’urgence – JeuneAfrique.com