Formation à l’égalité à Sciences po

Najat Vallaud-Belkacem en novembre 2018. — MATHIEU PATTIER/SIPA

Le certificat égalité femmes-hommes et politiques publiques lancé le 14 février 2019 par Sciences po est codirigé par Najat Vallaud-Belkacem et Hélène Périvier, économiste à l’OFCE. Il s’adresse à des étudiants de master, futur(e)s DRH, femmes et hommes politiques, directeurs ou directrices d’institut culturel, responsables d’organismes internationaux, directeurs ou directrices administratifs.

La formation s’appuie sur des témoignages de personnalités qui partageront leurs expériences vécues au cours de leur carrière.

C’est une des conséquences de plus du mouvement #MeToo et de la prise de conscience de la société des discriminations vécues par certaines femmes dans la sphère publique comme privée. Les formations sur l’égalité femmes-hommes se développent dans les universités et les grandes écoles.

Source


Une Conférence-débat à l’occasion de la sortie de « L’égalité sans condition », nouvel ouvrage de Réjane Sénac, directrice de recherche CNRS au CEVIPOF Sciences Po, en présence de l’autrice, s’est déroulée le 6 mars au CEVIPOF – 98 rue de l’Université 75007 Paris. À propos de l’ouvrage, « La diversité, c’est bon pour le business. »; « Si Lehman Brothers avait été Lehman Sisters, il n’y aurait pas eu la crise. »

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Publié le 10/03/2019 –

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Grand Débat : et si l’État s’intéressait aux « aidants familiaux » ?

Organisation de l’État et des Services publics : « Les aidants familiaux pallient à la carence des structures de prise en charge des personnes âgées ou de relais légers »

 

Grand débat national… Pour parer toute critique et par exigence de transparence, le gouvernement publie régulièrement toutes les données collectées, accessibles sur la plate-forme data.gouv.fr

Suivre sur Twitter : #GrandDébat #granddébatnational

 


Notre méthode

En ligne avec sa méthodologie proposée,  LOG’ins Consultants s’est intéressée aux contenus publiés (champs des questions ouvertes) et a appliqué sa méthode sémantique de forage et profilage de thésaurus sur les Contributions déposées au 17/02/2019 sur l’espace de participation « L’organisation de l’État et des services publics« .

Notre attention s’est portée sur les « signaux faibles », qui doivent faire l’objet d’une écoute anticipative, appelée veille, dans le but de participer à l’élaboration de choix prospectifs en vue d’établir une stratégie, et de réduire l’incertitude (wikipédia).

… et de proposer le verbatim, lié aux concepts « aidant familial » & « aidants familiaux »

 


Définition et statut juridique

Selon le Code de l’action sociale et de la famille (2) : « Est considéré comme un aidant familial, le conjoint, le concubin, la personne avec laquelle le bénéficiaire a conclu un pacte civil de solidarité, l’ascendant, le descendant ou le collatéral jusqu’au quatrième degré du bénéficiaire, ou l’ascendant, le descendant ou le collatéral jusqu’au quatrième degré de l’autre membre du couple qui apporte l’aide humaine et qui n’est pas salarié pour cette aide« .

L’aidant familial peut bénéficier de formations et a droit à la validation des acquis de l’expérience (VAE) s’il le souhaite (3).

source :  Humanis


11 millions d’aidants familiaux (dont 8,3 millions d’aidants informels) accompagnent au quotidien un proche en situation de dépendance, en raison de son âge, d’une maladie ou d’un handicap. (source : OCIRP, union d’organismes de prévoyance régie par le Code de la Sécurité Sociale; 2018). 52% travaillent. On compte 58 % de femmes.

  • typologie des aidants :  aidant familial, aidant de personne âgée, aidant de personne très âgée, aidant de personne dépendante, aidant de personne handicapé, aidant d’enfant handicapé (avec ou sans pathologie mentale), aidant social, parent aidant, aidant familial âgé, aidant familial d’enfant adulte vieillissant, pairs aidants, aidant dans le domaine du handicap, aidant à domicile…

Une attention particulière doit être portée aux aidants. Les citoyens-contributeurs à la plateforme en ligne pointent les besoins et les carences/lacunes suivantes concernant le Travail et les Aidants-Familiaux :

  • reconnaissance administrative : pas de reconnaissance des aidants familiaux ; la retraite pour les aidants familiaux de personnes handicapées est à prévoirReconnaître les aidants familiaux et professionnels comme partenaires du parcours de soins des patients handicapés mentaux … création d’un statut pour les aidants, meilleure reconnaissance des parents aidants …
  • salariat : indemnisation des aidants plus conséquente et égale au SMIC
  • soutien et inclusion : assurer la réinsertion professionnelle des aidants-familiaux ; créer des dispositifs de formation, de soutien, d’entraide ; meilleure formation des aidants sociauxl’aide concrète aux Aidants des personnes handicapées de longue durée ; Pole Emploi propose-t-il des formations  ?  accompagnement des aidants familiaux aux personnes dépendantes, hébergement des personnes âgées ou le maintien à domicile avec une aide aux aidants … site de conseils aux AIDANTS et aux associations d’aide aux demandes d allocations, centre de gestion pour aider les aidants…
  • aides : trop de dépenses financées par l’État pour aider les aidants ne fonctionnent pas …
  • accueil et service public : créer des guichets uniques pour les aidants familiaux pour les différentes aides (apa,…) ; créer un guichet unique numérique/digital …
  • relations administratives avec les services publics : les administrations sont parfois dures a l’encontre de personnes en situation de handicap et/ou des aidants familiaux.
  • taxes et impôts : la non-imposition de la PCH pour les aides humaines des aidants familiaux
  • fracture territoriale : créer des postes d’aidants sur le terrain et notamment en milieu rural …
  • intelligence collaborative et réseau de proximité : favoriser par exemple des cafés d’aidants, réunion de parents d’enfants, gardes de journées pour alléger les journée des aidants

La dimension prégnante et épuisante de l’aide familiale est régulièrement citée. Les aidants comme on les appelle sont transformés en chauffeur, secrétaire, infirmière, psy… Un accompagnement idoine est demandé pour  faciliter la tâche des aidants (notamment en cas de perte d autonomie), en développant  des structures d’accueil avec accompagnement pour les aidants auprès des personnes dépendantes. Il serait essentiel et opportun d’offrir des solutions alternatives en proposant des aides pour les aidants et des soins pour les malades et/ou en soulageant les aidants, pour leur « permettre de souffler« .

En plus des associations déjà en place, des Entreprises privées se créent pour occuper le créneau du conseil aux personnes handicapées et à leurs aidants. Toutefois il est noté qu’une coordination des acteurs de proximité (famille, voisins, aidants professionnels) pourrait s’avérer pertinente et bienvenue.
On pourrait y associer la commune, les services sociaux (assistance sociale), les aidants et intervenants (infirmiers, personnel à domicile, etc..).

La question sur le rôle de l’État, notamment sur l’insuffisance de reconnaissance sur le statut de l’aidant familial et sur les recours aux pairs, aux aidants en leur conférant une légitimité voire un statut non choisi constituerait une négation absolue de l’idée de société inclusive.

L’employabilité des aidants est une question essentielle. Les parents (souvent mamans) aidants d’enfant à besoins particuliers ont très souvent un mal fou à retourner dans la vie active car leur situation fait peur aux entreprises (complications :  télétravail, flexibilité des horaires…).

 

credit photo : StockSnap, Pixabay

 


Autres sources qui peuvent vous intéresser

 


Publié le 09/03/2019 –

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Elles apprennent à négocier un meilleur salaire

L’écart salarial homme femme sur une vie représente 220 000 à 480 000 € ; au rythme où il se réduit, on atteindra l’égalité en 2186; à l’embauche, les femmes demandent 15 % de moins que les hommes…

Inégalités salariales hommes-femmes en Europe en 2018 (statistiques UE) @economiematin.fr

Afin de lutter contre l’écart salarial avec les hommes, Audencia, école de commerce de Nantes, donne aux femmes des outils pour oser demander une augmentation.

« On voit bien qu’il y a une question de posture, de conditionnement. Les femmes ont intériorisé les stéréotypes de genre », souligne Anne-Laure Guihéneuf, formatrice, responsable du pôle Études chez Audencia, école de commerce de Nantes. Elle ajoute : « Une femme qui négocie peut faire peur à un recruteur. »

Pour lutter contre cette injustice, Audencia a lancé Négotraining, une initiative inédite en France. Cette formation de trois heures, gratuite pour toutes, vise à leur donner « quelques clés » et des astuces pour obtenir de meilleurs émoluments. « On sensibilise aussi les responsables d’entreprises et les dirigeants. »

Inscriptions : digitaly-france.com/negotraining


Pour compléter votre lecture :


Source : Ouest France

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La révolution du travail, un défi pour les dirigeants

LE CERCLE/POINT DE VUE – Le marché de l’emploi va poursuivre sa polarisation. Les entreprises doivent identifier et former les employés dont l’emploi est menacé d’ici 5 à 10 ans.

 

Les élections en France auront été riches en rebondissements, mais le fait le plus marquant est sans doute l’alignement des partis populistes autour du sujet travail et des inégalités croissantes dans les entreprises. La charge des dirigeants d’entreprise est lourde. D’une part, ils doivent se préparer à une croissance économique incertaine et à une instabilité politique internationale ; d’autre part, ils doivent adapter leur modèle d’entreprise au rythme effréné des disruptions technologiques, économiques et environnementales.

(…)  L’emploi salarié pourrait ainsi se structurer autour de deux grands archétypes : emplois locaux, non automatisables et peu rémunérateurs, ou globaux, qualifiés et très rémunérateurs. Entre les deux, un ventre mou d’emplois intermédiaires, menacés à plus ou moins longue échéance, alors qu’ils représentent aujourd’hui l’essentiel de l’activité salariée.

Former aux métiers de demain

Si rien n’est fait pour organiser la reconversion des travailleurs, un chômage de masse persistant est une option tout à fait crédible. (…)

Source : La révolution du travail, un défi pour les dirigeants

La formation RSE, c’est changer la culture des populations de l’entreprise…

Bruno Pireyn : « Travailler sur la RSE en matière de formation, c’est changer la culture des populations de l’entreprise »

Une démarche RSE ne fonctionne qu’à partir du moment où il y a prise de conscience de l’intérêt de la RSE pour l’entreprise. Et donc, directement, pour ses collaborateurs en termes de perspectives, d’emploi, de revenus, etc. Travailler sur la RSE en matière de formation, c’est changer la culture des populations de l’entreprise : il faut arriver à ce que celles-ci perçoivent la démarche non comme une contrainte, mais au contraire comme une opportunité.

Source : Bruno Pireyn : « Travailler sur la RSE en matière de formation, c’est changer la culture des populations de l’entreprise »

La montée en puissance des formations à la QVT

Pourquoi la QVT devient un sujet majeur en entreprise> Parce que la QVT est un sujet prioritaire de la RSE.

Comme nous l’avons déjà évoqué dans un article publié sur ce blog, la responsabilité sociale des entreprises, ou RSE, recouvre des enjeux environnementaux et éthiques, mais aussi sociaux et humains. Outre le développement de l’employabilité des salariés, l’hygiène, la sécurité et la santé des salariés sont des thématiques incontournables dans toute politique de RSE crédible : des sujets directement liés à la QVT.

Source : La montée en puissance des formations à la QVT

Enseigner la RSE : une question ancienne et éminemment politique

Comment intégrer au mieux la formation à la responsabilité sociétale de l’entreprise dans les cursus d’enseignement du management ? Enseigner les normes et les règles ou enseigner l’éthique ? …

Par Corinne Vercher-Chaptal Professeur de management, Université Paris 13 – USPC

Retrouver l’article sur le blog de Marc Unfried

 

Ndlr : en préambule, rappeler les fondamentaux de la RSE (Howard R. Bowen – Social Responsibilities of the Businessman ) et les mettre en perspective avec le cycle d’apprentissage des savoirs et des connaissance est primordial, voire essentiel. L’auteure cite « les formations doivent s’orienter vers la diffusion de savoirs nouveaux propres à rendre « naturelle » l’idée de responsabilité auprès des managers, et créer les conditions d’une performativité des discours. » 

Enseigner les « normes et règles » ou  l' »éthique » ? La question mérite d’être posée à l’aube d’une reconnaissance partagée de la RSE et de ses atouts. Je citerai, par analogie, les débats qui ont « opposé » (voire opposent) la Qualité (ou du moins le Management de la Qualité) et la « Qualité Totale » (au sens du modèle EFQM). Entre ceux qui prônent le « normatif » (au sens strict de la norme ISO 9001 et de la certification associée) et ceux qui louent le cycle d’amélioration continue et l’organisation de la « structure agile ».

On peut également noter que l’acronyme « RSE », dorénavant « utilisé », a quelque peu perdu de sa substance initiale. Initialement, le terme désignait « Responsabilité Sociétale des Entreprises ». On l’a même étendu à tout type d’organisations … « RSO » … le « sociétal » offrant ainsi les avantages et les bénéfice de porter une vue globale sur les interactions de l' »Organisation » avec la « Société ».

La « RSE » a ensuite désigné la « Responsabilité Sociale de l’Entreprise« , puis est devenue « Responsabilité Sociale et Environnementale » ! Certes « responsable », mais « limitatif » !

Enseigner les « normes et règles » ou  l' »éthique » ? … si l’on prend comme référentiel la Norme Internationale ISO 26000:2010, la question se poserait ainsi … « certification » / « labellisation » ou plutôt « bonnes pratiques » pour un « comportement responsable et éthique » ?  Les enjeux sont importants… face aux nouveaux types d’organisation, face à l’émergence d’une « nouvelle entreprise », face à la recherche de sens, de valeurs « sociétales », de partage… face à la notion de « vie citoyenne »…

L’ISO 26000 « fournit des lignes directrices pour tous types d’organisations concernant la responsabilité sociétale, quelle que soit leur taille ou leur localisation. Il définit les termes, les principes, les pratiques et les questions centrales de la responsabilité sociétale ainsi que la façon d’intégrer la responsabilité sociétale dans l’organisation. » On y ajoute le « dialogue avec les parties prenantes », les
« questions centrales » et les « domaines d’action » relatifs à la responsabilité sociétale, les outils et moyens d’intégrer un comportement responsable.

Les « lignes directrices », les recommandations, sont les résultats de réflexions et de propositions d’un grand nombre de « parties prenantes » et d’acteurs de la société civile (ONG, associations, consommateurs…), de la sphère professionnelle (entreprises, travailleurs, services, conseils…) ainsi que des institutions (gouvernement, autorités publiques, plateformes régionales d’échanges).

Elle n’est pas une norme de système de management et n’est pas (et ne peut être) destinée à des fins de certification ou à une utilisation réglementaire ou contractuelle.

Cette Norme Internationale prône un « comportement éthique », c’est-à-dire un comportement conforme aux principes acceptés d’une conduite juste ou bonne dans le contexte d’une situation particulière, et en cohérence avec les normes internationales de comportement.

La « RSE » n’est donc pas une norme. Une entreprise ou organisation, un modèle de RSE.

C’est donc vers cet axe de sensibilisation, de formation et d’apprentissage, que le formateur devra se positionner.

Source : Enseigner la RSE : une question ancienne et éminemment politique | Marc Unfried, Conseiller Sociétal

lien court de ce post : http://wp.me/p2OxiV-Bu

Développer les compétences digitales de ses collaborateurs

Le marketing digital évolue continuellement, toujours plus rapidement. Ainsi, en moins de 10 ans, le marché a vu apparaître le marketing mobile, le marketing social, le retargeting… avec de nouveaux usages, de nouveaux acteurs, de nouvelles techniques, de nouveaux outils. Le marketing digital change vite et se diversifie, il devient de plus en plus complexe.

Source: www.lesechos.fr

lire également :

http://www.webmarketing-com.com/2014/01/31/25457-6-facons-dasseoir-votre-expertise-en-marketing-digital

Santé. Le CHU d’Angers soigne l’accueil des handicapés

Le CHU d’Angers va développer une série de mesures pour améliorer l’accès aux soins des personnes handicapées.

Source: www.ouest-france.fr

Pour répondre du mieux possible à toutes les natures de handicap, le CHU d’Angers s’attache d’abord à former son personnel. « Les professionnels ne sont souvent pas assez préparés à l’accueil des personnes handicapées », observe Yann Bubien. Ainsi, chaque formation destinée aux professionnels du CHU comportera un volet consacré au handicap. Certains sont d’ailleurs déjà formés au langage des signes.

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