La révolution du travail, un défi pour les dirigeants

LE CERCLE/POINT DE VUE – Le marché de l’emploi va poursuivre sa polarisation. Les entreprises doivent identifier et former les employés dont l’emploi est menacé d’ici 5 à 10 ans.

 

Les élections en France auront été riches en rebondissements, mais le fait le plus marquant est sans doute l’alignement des partis populistes autour du sujet travail et des inégalités croissantes dans les entreprises. La charge des dirigeants d’entreprise est lourde. D’une part, ils doivent se préparer à une croissance économique incertaine et à une instabilité politique internationale ; d’autre part, ils doivent adapter leur modèle d’entreprise au rythme effréné des disruptions technologiques, économiques et environnementales.

(…)  L’emploi salarié pourrait ainsi se structurer autour de deux grands archétypes : emplois locaux, non automatisables et peu rémunérateurs, ou globaux, qualifiés et très rémunérateurs. Entre les deux, un ventre mou d’emplois intermédiaires, menacés à plus ou moins longue échéance, alors qu’ils représentent aujourd’hui l’essentiel de l’activité salariée.

Former aux métiers de demain

Si rien n’est fait pour organiser la reconversion des travailleurs, un chômage de masse persistant est une option tout à fait crédible. (…)

Source : La révolution du travail, un défi pour les dirigeants

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La formation RSE, c’est changer la culture des populations de l’entreprise…

Bruno Pireyn : « Travailler sur la RSE en matière de formation, c’est changer la culture des populations de l’entreprise »

Une démarche RSE ne fonctionne qu’à partir du moment où il y a prise de conscience de l’intérêt de la RSE pour l’entreprise. Et donc, directement, pour ses collaborateurs en termes de perspectives, d’emploi, de revenus, etc. Travailler sur la RSE en matière de formation, c’est changer la culture des populations de l’entreprise : il faut arriver à ce que celles-ci perçoivent la démarche non comme une contrainte, mais au contraire comme une opportunité.

Source : Bruno Pireyn : « Travailler sur la RSE en matière de formation, c’est changer la culture des populations de l’entreprise »

La montée en puissance des formations à la QVT

Pourquoi la QVT devient un sujet majeur en entreprise> Parce que la QVT est un sujet prioritaire de la RSE.

Comme nous l’avons déjà évoqué dans un article publié sur ce blog, la responsabilité sociale des entreprises, ou RSE, recouvre des enjeux environnementaux et éthiques, mais aussi sociaux et humains. Outre le développement de l’employabilité des salariés, l’hygiène, la sécurité et la santé des salariés sont des thématiques incontournables dans toute politique de RSE crédible : des sujets directement liés à la QVT.

Source : La montée en puissance des formations à la QVT

Enseigner la RSE : une question ancienne et éminemment politique

Comment intégrer au mieux la formation à la responsabilité sociétale de l’entreprise dans les cursus d’enseignement du management ? Enseigner les normes et les règles ou enseigner l’éthique ? …

Par Corinne Vercher-Chaptal Professeur de management, Université Paris 13 – USPC

Retrouver l’article sur le blog de Marc Unfried

 

Ndlr : en préambule, rappeler les fondamentaux de la RSE (Howard R. Bowen – Social Responsibilities of the Businessman ) et les mettre en perspective avec le cycle d’apprentissage des savoirs et des connaissance est primordial, voire essentiel. L’auteure cite « les formations doivent s’orienter vers la diffusion de savoirs nouveaux propres à rendre « naturelle » l’idée de responsabilité auprès des managers, et créer les conditions d’une performativité des discours. » 

Enseigner les « normes et règles » ou  l' »éthique » ? La question mérite d’être posée à l’aube d’une reconnaissance partagée de la RSE et de ses atouts. Je citerai, par analogie, les débats qui ont « opposé » (voire opposent) la Qualité (ou du moins le Management de la Qualité) et la « Qualité Totale » (au sens du modèle EFQM). Entre ceux qui prônent le « normatif » (au sens strict de la norme ISO 9001 et de la certification associée) et ceux qui louent le cycle d’amélioration continue et l’organisation de la « structure agile ».

On peut également noter que l’acronyme « RSE », dorénavant « utilisé », a quelque peu perdu de sa substance initiale. Initialement, le terme désignait « Responsabilité Sociétale des Entreprises ». On l’a même étendu à tout type d’organisations … « RSO » … le « sociétal » offrant ainsi les avantages et les bénéfice de porter une vue globale sur les interactions de l' »Organisation » avec la « Société ».

La « RSE » a ensuite désigné la « Responsabilité Sociale de l’Entreprise« , puis est devenue « Responsabilité Sociale et Environnementale » ! Certes « responsable », mais « limitatif » !

Enseigner les « normes et règles » ou  l' »éthique » ? … si l’on prend comme référentiel la Norme Internationale ISO 26000:2010, la question se poserait ainsi … « certification » / « labellisation » ou plutôt « bonnes pratiques » pour un « comportement responsable et éthique » ?  Les enjeux sont importants… face aux nouveaux types d’organisation, face à l’émergence d’une « nouvelle entreprise », face à la recherche de sens, de valeurs « sociétales », de partage… face à la notion de « vie citoyenne »…

L’ISO 26000 « fournit des lignes directrices pour tous types d’organisations concernant la responsabilité sociétale, quelle que soit leur taille ou leur localisation. Il définit les termes, les principes, les pratiques et les questions centrales de la responsabilité sociétale ainsi que la façon d’intégrer la responsabilité sociétale dans l’organisation. » On y ajoute le « dialogue avec les parties prenantes », les
« questions centrales » et les « domaines d’action » relatifs à la responsabilité sociétale, les outils et moyens d’intégrer un comportement responsable.

Les « lignes directrices », les recommandations, sont les résultats de réflexions et de propositions d’un grand nombre de « parties prenantes » et d’acteurs de la société civile (ONG, associations, consommateurs…), de la sphère professionnelle (entreprises, travailleurs, services, conseils…) ainsi que des institutions (gouvernement, autorités publiques, plateformes régionales d’échanges).

Elle n’est pas une norme de système de management et n’est pas (et ne peut être) destinée à des fins de certification ou à une utilisation réglementaire ou contractuelle.

Cette Norme Internationale prône un « comportement éthique », c’est-à-dire un comportement conforme aux principes acceptés d’une conduite juste ou bonne dans le contexte d’une situation particulière, et en cohérence avec les normes internationales de comportement.

La « RSE » n’est donc pas une norme. Une entreprise ou organisation, un modèle de RSE.

C’est donc vers cet axe de sensibilisation, de formation et d’apprentissage, que le formateur devra se positionner.

Source : Enseigner la RSE : une question ancienne et éminemment politique | Marc Unfried, Conseiller Sociétal

lien court de ce post : http://wp.me/p2OxiV-Bu

Développer les compétences digitales de ses collaborateurs

Le marketing digital évolue continuellement, toujours plus rapidement. Ainsi, en moins de 10 ans, le marché a vu apparaître le marketing mobile, le marketing social, le retargeting… avec de nouveaux usages, de nouveaux acteurs, de nouvelles techniques, de nouveaux outils. Le marketing digital change vite et se diversifie, il devient de plus en plus complexe.

Source: www.lesechos.fr

lire également :

http://www.webmarketing-com.com/2014/01/31/25457-6-facons-dasseoir-votre-expertise-en-marketing-digital

Santé. Le CHU d’Angers soigne l’accueil des handicapés

Le CHU d’Angers va développer une série de mesures pour améliorer l’accès aux soins des personnes handicapées.

Source: www.ouest-france.fr

Pour répondre du mieux possible à toutes les natures de handicap, le CHU d’Angers s’attache d’abord à former son personnel. « Les professionnels ne sont souvent pas assez préparés à l’accueil des personnes handicapées », observe Yann Bubien. Ainsi, chaque formation destinée aux professionnels du CHU comportera un volet consacré au handicap. Certains sont d’ailleurs déjà formés au langage des signes.