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L’entreprise libérée

Oubliée, la sacro-sainte valeur travail. Aux orties, le rationalisme à outrance. Exit, les valeurs structurelles qui sont en vigueur depuis des décennies. Place à de nouvelles pratiques managériales qui redonnent de la place à l’humain, pour le plus grand bien économique de l’entreprise. C’est le point de vue d’Arnaud Lacan, professeur associé de management à Kedge Business school, qui animera la masterclass « Travailler autrement » lors de Biznext Bordeaux le 17 décembre.

Les actuelles « valeurs » structurelles dans l’entreprise sont saturées et appelées à être remplacées par des valeurs émergentes que l’on peut nommer post-modernes : la création plus que le travail. A ce titre, la personne compte plus que l’individu, notamment en donnant de la place à l’émotionnel… « C’est le règne du vivre ensemble, du vibrer ensemble, le règne du kiff. Si on ne kiffe pas, ça ne marche pas« . Cette dynamique provient de nouveaux modes de gouvernance des entreprises, de la RSE… qui existent maintenant depuis une vingtaine d’années, « bien plus que dans l’arrivée de la sympathique génération Y« .

Les managers doivent « apprendre à devenir plus leaders que petits chefs« . Il s’agit d’une réelle rupture qui amène l’entreprise « vers de nouveaux modes organisationnels, avec l’appui d’outils collaboratifs numériques notamment« . Sont-ils prêts ? « Oui et non« , répond Arnaud Lacan. « Oui car certains ont compris ces bouleversements. Des Stéphane Richard chez Orange, des Henri de Castries chez Axa qui dit que le rôle des patrons aujourd’hui n’est pas de faire des one-man-shows, mais d’être des chefs d’orchestre. Nous allons vers des entreprises plus libérées. Des Harley Davidson, Poult, Chronoflex… Elles sont peu nombreuses, peut-être 5 ou 6 en France aujourd’hui, mais on sait que ça peut marcher« .

source : latribune.fr

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Vos collaborateurs : qui sont-ils ?

See on Scoop.itPertinences sociétales

Aucun d’entre nous ne peut prétendre détenir la vérité sur le comportement des ‘Y’. Par contre, ignorer la pendule des générations qui tourne serait une erreur, ça peut expliquer le fort turn-over.

congruence-RSO‘s insight:

(…) De qui parle-t-on ?

De la génération des Y, autrement dit Why en anglais, ce qui veut dire « pourquoi ». La question « pourquoi » ne se limite pas à un comportement de l’enfance, elle est présente dans les échanges avec les jeunes adultes et les adultes. Nous pouvons parler donc d’un « comportement « Y » plutôt que d’une « génération Y ».

 

Mais aussi de la Génération C, les enfants qui ont reçu dans leur berceau un iPhone ou une tablette comme cadeau de bienvenue.

Autrement dit, de tous ceux qui travaillent avec vous et qui vivent avec une tablette, un ordinateur, un téléphone au bout des doigts.

See on www.lhotellerie-restauration.fr

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