La RSE, un outil pour se développer à l’international

S’intéresser aux politiques de RSE, c’est bien sûr regarder comment les entreprises tiennent compte de leurs parties prenantes, externes notamment. Ainsi, dans le cadre de leurs activités sur le territoire national, les médias font parties des principales parties prenantes que les entreprises françaises choient, la dimension de communication étant encore significative. A l’international, ce n’est pas le cas : l’orientation est clairement business. Les clients sont considérés comme étant le groupe de parties prenantes le plus influent dans le développement économique de l’entreprise devant les pouvoirs publics, les investisseurs, les institutions internationales et la société civile.

En Europe, les questions liées à l’environnement, à l’égalité hommes-femmes, au handicap, à l’innovation, et à l’insertion professionnelle sont mises en avant. En Amérique latine ou en Afrique, le respect des droits de l’homme et les droits du travail sont plus souvent cités. De manière générale, la question du « licence to operate », de plus en plus comprise comme la capacité à se faire accepter par les parties prenantes locales, est essentielle.

« Innover pour le progrès social »

Limités jusqu’à présent aux grands groupes (Danone, Véolia, Orange, Essilor pour citer quelques exemples connus), ces nouveaux modes de développement se multiplient dans les pays émergents. 80% des entreprises pratiquant le social business indiquent en faire notamment par le biais du financement (ou la participation financière) de projets avec des associations ou des entrepreneurs. L’enjeu pour les entreprises est d’être très clair sur l’objet de cette participation : il ne s’agit pas de simples dons ou de mécénat mais bien d’une logique de développement commercial associant des pratiques de RSE. A terme, cet investissement sociétal doit permettre un développement économique pérenne au niveau local.

La maturité sur la question de la RSE et du développement international dispose encore d’une marge de progrès.

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L’information de l’entreprise, un enjeu de responsabilité crucial

(…) l’information est bien une responsabilité d’entreprise, un enjeu matériel, en soi : dire ce qu’elle fait et comment, ce qu’il y a dans son offre et ses impacts, ce qu’elle fait de bien mais aussi ses erreurs et répondre aux demandes légitimes liées aux questions de santé, environnementales mais aussi à la création de valeur et à sa répartition, à ses conditions sociales, à ses projets etc.. La partie concurrentielle réelle n’est pas si grande et n’est pas inconciliable avec l’intérêt public. L’entreprise au cœur du marché mondial, puissante et organisée, disposant de réseaux sociaux influents, ne peut plus avoir comme seule politique d’information que l’auto-célébration, la dénégation de ce qui la gêne et la maîtrise technologique de son écosystème, ne cherchant qu’à contrôler un monde digital que personne ne garantit.

Source : L’information de l’entreprise, un enjeu de responsabilité crucial – Company21

Bien-être au travail… les entreprises parviendront-elles à dépasser les démarches ‘gadget’ ?

L’entreprise veut que ses salariés se sentent bien, voire veut leur bonheur, en nommant des « chief happiness officer », comme l’ont fait en France la startup de la finance Payname ou d’autres entreprises, notamment dans le secteur des nouvelles technologies.

Également symbole de cette quête du bien-être et du bonheur au travail, les entreprises se livrent concurrence pour montrer qu’elles sont celles où les salariés seront les plus heureux, avec des classements tels que le « Great Place to Work ».

Ces initiatives peuvent prêter à sourire, et invitent parfois à s’interroger sur leur pertinence (…)

Tags : EthiFinance, greenwashing, social washing, Great Place to Work, QVT, ANI

Source : Boursorama

Lire également nos articles sur la QVT (ce qui se lit dans les Documents de référence)

 

lien court : http://wp.me/p2OxiV-ws

Où en est la RSE au Maroc?

A l’occasion d’un prochain colloque sur la RSE, retour sur cette manière de penser l’entreprise et état des lieux de ce qu’il se fait au Maroc.

 

Organisé par le cabinet de conseil en RSE Déclic et la Confédération générale des entreprises marocaines (CGEM), l’événement a pour but de vulgariser le concept de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) auprès des entreprises marocaines en invitant des sociétés qui ont déjà initié une démarche RSE.

Source: telquel.ma

On reproche souvent aux entreprises d’utiliser la RSE comme moyen de communication, c’est ce qu’on appelle le « greenwaching ». Et Radia Cheikh Lahlou [directrice associée de Déclic] ajoute, « dans certaines démarches RSE, il y a du cosmétique mais les démarches de stricts ‘greenwaching’ sont de moins en moins possibles, les parties prenantes le font savoir ». Elle fait par exemple référence aux ONG qui épinglent souvent de grandes multinationales lors de leurs campagnes de publicité. On pense par exemple à Green Peace qui avait parodié une vidéo de Dove pour critiquer son utilisation de l’huile de palme.

 

Depuis 2007, la CGEM décerne un label RSE. Aujourd’hui, 69 entreprises sont labellisées. La certification est vérifiée régulièrement, et des entreprises l’ont déjà perdue.(…) Après une visite de travail il y a quelques années, le CNPS [Conseil national du patronat du Sénégal] a pris le label RSE de la CGEM comme modèle pour en instaurer un au Sénégal.

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