Entreprise libérée et holacratie bien-être au travail et intelligence collective

L’entreprise libérée l’holacratie sont-elles la solution au stress et au burnout qui guettent le bio et l’économie sociale et solidaire?

« Notons que, dénuée de label et de règles à suivre, l’entreprise libérée est d’abord une philosophie, et non un modèle figé. Chaque entreprise est encouragée à expérimenter et à créer sa propre méthode. »

Source : Entreprise libérée et holacratie bien-être au travail et intelligence collective

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Le défi de l’autonomie : ce n’est pas l’entreprise qu’il faut libérer mais le travail

A bas les chapeaux à plumes ! Avec l’« entreprise libérée », c’en est fini des petits chefs ! Les promesses de l’« entreprise libérée » apportent-elles le levier adéquat pour combler le retard de la France en termes d’autonomie au travail ? Ce modèle organisationnel répond à de nombreux enjeux contemporains, d’où l’intérêt qu’il suscite, notamment dans un pays, la France, encore fortement imprégnée de taylorisme et de distance hiérarchique. Cependant ce modèle organisationnel révèle des faiblesses qui en pénalisent la diffusion : il privilégie une approche d’autonomie réactive et adaptative plutôt que l’initiative ; il se centre sur l’autonomie au sein du collectif de travail sans intervenir sur la régulation de l’entreprise. Dans un article précédent, j’ai montré que le concept d’autonomie au travail, qui se trouve au centre de la notion d’« entreprise libérée » peine à s’imposer dans les entreprises françaises, qui creusent leur retard sur leurs compétitrices européennes. Ce retard a des conséquences néfastes en termes de compétitivité, d’adaptabilité, de performance économique et sociale. Le modèle d’analyse de l’autonomie au travail que j’ai développé dans cet article permet de poser la question de la nature, de l’étendue et du caractère émancipateur de cette « libération » annoncée, qui souffre d’une approche trop restrictive de l’autonomie (voir « Autonomie au travail […]

Source : Le défi de l’autonomie : ce n’est pas l’entreprise qu’il faut libérer mais le travail – Management & RSE