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La RSE, un investissement rentable pour les PME

Importée au départ par les multinationales, la RSE intéresse de plus en plus les entreprises marocaines. Plusieurs référentiels sont disponibles pour se conformer aux meilleures pratiques de la RSE.

Parmi les concepts managériaux contemporains, la RSE est, depuis le début des années 2000, présente avec force dans les discours institutionnels des entreprises. Elle signifie, génériquement, l’intégration volontaire par les entreprises, dans leurs activités commerciales, des préoccupations sociales et environnementales. La RSE exprime, de ce fait, un engagement des dirigeants à prendre en considération, de manière systématique et en plus de leurs obligations légales, des intérêts qui favorisent les activités de leurs travailleurs, de leurs partenaires, et le développement durable de manière générale.

Comment s’exerce la RSE en entreprise ?

La RSE prend sa pleine dimension en s’exerçant dans de nombreux domaines : éthique, économique, environnemental, social, culturel, éducatif… Par exemple, en matière de protection de l’environnement, l’entreprise peut mettre en place un programme de réduction des déchets papier, de réduction des consommations énergétiques, de recyclage…

En quoi la RSE présente-t-elle un enjeu crucial pour les entreprises?

Tout d’abord, je voudrais dire que la RSE n’est plus un concept destiné aux seules grandes entreprises. Il s’agit pour toute entreprise d’intégrer les préoccupations sociales et environnementales dans ses activités opérationnelles et dans ses relations avec ses parties prenantes (clients, collaborateurs, fournisseurs et actionnaires). Ainsi la «culture RSE» est-elle amenée à devenir un des axes majeurs de la stratégie de l’entreprise et à se diffuser au sein de l’éco-système avec lequel elle interagit. Le retour sur investissement de la RSE ne peut être que bénéfique dans la mesure où cette dernière agit sur la performance et la visibilité de l’entreprise.

Lire l’interview de Hafsa alami Responsable RSE de Société Générale Maroc

 

Lien court : https://wp.me/p2OxiV-Gp

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Océan bleu vs Océan rouge: une stratégie payante pour les PME

« L’océan bleu*, ce n’est pas le titre d’un prochain blockbuster hollywoodien, mais le nom donné à une stratégie qui offre des profits et une croissance très forte à bon nombre d’entrepreneurs. Son principe ? S’extraire d’un marché hyperconcurrentiel comprenant de faibles perspectives de croissance.

Un « océan rouge« , comme le sang, où les entreprises se livrent une compétition acharnée pour conquérir des parts de marchés. Pour sortir de cette posture, les experts préconisent aux entrepreneurs de définir un nouvel espace, vierge de toute concurrence. À noter toutefois que ce stade ne dure pas de façon pérenne. Le marché devenant, un jour ou l’autre, lui aussi concurrentiel.

Ndlr : un excellent article proposé par le magazine « Chef d’Entreprise« , qui expose les  trois formes d’océan bleu. Des exemples concrets d’innovation présentant « une très forte différentiation par rapport aux produits ou services existants‘ sont abordés.

À lire aussi : les 5 conseils des frères Lumière pour innover et saper la concurrence

Lien court : https://wp.me/p2OxiV-G3

Les mots du management : et si on faisait le ménage ?

On parle beaucoup de management, et souvent pour ses côtés sombres. On peut le comprendre, tant un mauvais management peut faire de dégâts ! Or, à employer les mots « manager » et « management » sans se reposer précisément la question de leur signification et de leur histoire, on finit par perdre ses repères ! Un retour aux sources pourrait bien être salutaire.

Ménageur plutôt que manager (même en anglais !)

Imaginons à présent que nous utilisions « ménager » et « ménagement » au lieu de « manager » et « management ». Un ménageur – et non un manager- est quelqu’un qui ménage ses troupes : il est attentif et bienveillant, respectueux de ses subordonnés. Il « aménage » leur temps de travail et leurs contributions au projet commun. Il les oblige à « se ménager ». Il ouvre des voies, crée des trajectoires que ses équipes puissent emprunter, il en vérifie la pertinence à l’épreuve des faits. Ménager veut dire aussi « ne pas ennuyer » : ménager quelqu’un c’est l’épargner (toujours cette économie de l’effort !), « je le ménage sinon il va craquer ».

Source : Les mots du management : et si on faisait le ménage ?

Cent ans après Fayol, l’innovation managériale en perspective

Ce texte est issu des travaux de réflexion du séminaire, Innovation managériale, (2014 – 2016), du Collège des Bernardins, qui a tenu son colloque conclusif le vendredi 4 novembre 2016. Ce séminaire, co dirigé par Charles-Henri Besseyre des Horts, Maurice Thévenet, et Michel de Virville, se proposait de réfléchir aux transformations actuelles du management, en s’intéressant à la place de l’humain, dans la connexité, dans la diversité des hiérarchies et la mondialisation.

Source : Cent ans après Fayol, l’innovation managériale en perspective

Les intrapreneurs, ces « héros » qui vont au-delà de leur fiche de poste

Je m’appelle Soraya, j’ai 24 ans et je parcours la planète à la rencontre d’intrapreneurs, ces héros qui changent le monde depuis leur entreprise. Prenez votre dose d’inspiration !

Des héros ? Oui, car les intrapreneurs mènent des projets qui vont au-delà de leur fiche de poste, au risque parfois de s’attirer les foudres de leur direction. Les foudres, c’est un euphémisme… car dans des organisations ultra-pyramidales, comment accepter qu’un salarié s’exprime pour dire : “Non, je ne veux pas travailler sur ce projet car je n’y crois pas. Je vais plutôt creuser la question de l’accès à l’eau au Kenya et en Afrique du sud car ce problème me touche, me prend aux tripes, et car même si vous ne le voyez pas encore, je suis sûr qu’il y a un marché à développer” ? Ling-Ling Phung, Global Lean Innovation manager chez Unilever, a osé le dire. Avec Kelvin Hughes, ils travaillent désormais sur la problématique de l’accès à l’eau dans les pays en développement.

source : Socialter

 

« Les entrepreneurs sociaux sont des ­leviers d’innovation pour les grandes entreprises »

Dans une tribune au « Monde », Yoon-Joo Jee et Stéphanie Schmidt, actrices de l’« innovation ouverte », rappellent aux grands groupes l’intérêt de collaborer avec les start-up de l’économie sociale et solidaire.

Source : « Les entrepreneurs sociaux sont des ­leviers d’innovation pour les grandes entreprises »

2016 : Tour du monde en 5 innovations impressionnantes

Novae vous présente les cinq innovations sociales internationales qu’il ne fallait pas manquer en 2016.

1- Aux Pays-Bas, on redynamise les quartiers grâce au sociofinancement

2- En Israël, chacun peut transformer ses déchets domestiques en énergie

3- En France, SEB s’attaque à l’obsolescence programmée

4- Aux États-Unis, Adidas lance les premières chaussures en plastique recyclé

5- Au Japon, un bar est construit à partir des déchets

Source : 2016 : Tour du monde en 5 innovations impressionnantes | Novae

Twitter peut-il aider les salariés à devenir plus innovants ?

De nombreuses études ont montré que Twitter était le média qui permettait de trouver le plus facilement et le plus rapidement des informations sur n’importe quel sujet.

Salvatore Parise, Eoin Whelan et Steve Todd dans un article sur MITSloan Management Review ont étudié de nombreux comptes Twitter et interrogé des salariés de grandes entreprises technologiques pour se demander comment ces informations permettaient aux utilisateurs Twitter de générer de meilleurs idées. La principale conclusion de leur étude est que les employés en contact avec des personnes ayant des idées éloignées des leurs, avaient de meilleures idées et de ce fait étaient plus innovants.

Cet article reprend les principaux enseignements de cette étude.

Source : Twitter peut-il aider les salariés à devenir plus innovants ?

Safran : les salariés récompensés pour leur inventivité

(avril 2016)  l’entreprise française Safran a récompensé plusieurs de ses salariés lors de ses Innovation Awards 2016. Un moyen d’encourager la créativité tout en permettant à chacun de s’exprimer.

Outre le fait que ce concours permet de valoriser les talents internes, c’est aussi l’occasion de créer une saine émulation et de trouver les idées qui déboucheront sur des réalisations viables. En 2015, le groupe a ainsi déposé pas moins de 910 brevets : un signe de bonne santé pour l’entreprise.

lire+

Santé des personnes handicapées : 5 très belles idées !

Quoi de neuf en matière de santé pour les personnes handicapées ? La Fondation Malakoff Médéric Handicap dévoile les 5 lauréats de son appel à projets ; ils innovent pour favoriser leur accès aux soins. Du bon boulot !

Sourced through Scoop.it from: informations.handicap.fr

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