Cinq histoires d’animaux pour favoriser l’apprentissage et l’intelligence collective…

Alors que 50% des métiers qui existent aujourd’hui auront disparu dans vingt ans et que les changements s’accélèrent, l’enjeu de l’apprentissage et de l’intelligence collective pour s’adapter en permanence est crucial.

A l’instar des fables animalières, ces histoires d’oiseau mandarin, de chatons, de singes, d’éléphant ou encore de grenouille nous aideront à prendre du recul sur nos propres pratiques pour choisir le ‘bon’ sens, ceux ‘uniques’ ou ‘interdits’ ne nous menant nulle part !

  • « Je peux faire par moi-même donc j’apprends » dit l’oiseau mandarin
  • « Je fais donc je sais et je vois » nous indiquent les chatons
  • Ubuntu, je suis parce que nous sommesUne histoire du sud de l’Afrique synthétise bien l’un des enjeux principaux du vivre ensemble, et par là-même, des manières efficientes de travailler en mode collaboratif.

lire+ sur le blog de Nicolas Cordier

Je vous invite également à lire « Le monde a-t-il un sens ? » de Jean-Marie Pelt & Pierre Rabhi (Ed° Babel / Actes Sud). A titre d’exemples sur l’associativité et la phyotsociologie, on citera les cichlidés, les lichens, les mychorhizes, les chimpanzés…

 

Entreprise libérée et holacratie bien-être au travail et intelligence collective

L’entreprise libérée l’holacratie sont-elles la solution au stress et au burnout qui guettent le bio et l’économie sociale et solidaire?

« Notons que, dénuée de label et de règles à suivre, l’entreprise libérée est d’abord une philosophie, et non un modèle figé. Chaque entreprise est encouragée à expérimenter et à créer sa propre méthode. »

Source : Entreprise libérée et holacratie bien-être au travail et intelligence collective

Le rôle des codes sociaux et normes sociales dans la mobilisation de l’intelligence collective et collaborative.

“Le respect de ces normes contribue donc à la cohésion sociale, mais s’en écarter amène à une fracture à cause de la sanction pouvant aller jusqu’à l’exclusion.”

Source: blog.ific-coaching.com

See on Scoop.itL’Effet Lepidoptera

 

La peur de l’exclusion :

Il existe des normes formelles, (écrites : lois, différents codes et règlements). Il existe également des normes informelles qui constituent en fait les mœurs, les habitudes, les coutumes, etc (ex.: politesse, rythme de repas). Le non-respect de ces normes entraîne généralement des sanctions. Dans le cas de normes formelles, il s’agira des prisons, amendes, licenciements, etc. Sinon il s’agira principalement de sanctions morales telles que des brimades, allant jusqu’à l’exclusion d’un individu de son groupe d’appartenance. La plupart des membres de la société ou du groupe accordent donc une valeur à celles-ci. Le respect de ces normes contribue donc à la cohésion sociale, mais s’en écarter amène à une fracture à cause de la sanction pouvant aller jusqu’à l’exclusion.

Et si l’usine du futur était une fabusine ?

En 2022, un réseau de « fabfabs » (ou fabusines, en Français) de haute technologie et de proximité, produira les objets conçus dans des fablabs, imagine la FING. Une idée pas si folle.

Source: www.usine-digitale.fr

Est-ce que c’était mieux avant… la civilisation du numérique ?

… un écosystème numérique qui happe notre quotidien et nous amène vers une « réalité augmentée ».

Comment utiliser l’intelligence connective, collaborative et collective pour donner du sens à leur vie individuelle et communautaire ?

A l’aube d’un véritable contre-pouvoir (« L’ère de l’immédiateté »), il devient fondamental « de réfléchir aux relations entre les citoyens et l’Etat pour inventer une cyberdémocratie et engager un dialogue sincère entre le politique et le citoyen ».

Selon les sondages, les Français sont réfractaires au changement. Sans doute parce qu’ils n’ont pas la capacité d’inventer collectivement l’avenir pour ne pas le subir. … Changer ou périr, tel est le dilemme. Passer de structures rigides à des systèmes fluides.

La question devient alors « Comment donner envie aux Français de désirer l’avenir ? « .

Est-ce que c’était mieux avant… la civilisation du numérique ? – Libération.

Joël de Rosnay, conseiller de la Présidence d’Universcience.