L’impact de la RSE sur la mobilité des entreprises

La Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) est une notion globale de la mise en pratique du développement durable au sein des entreprises. Son but : avoir un impact positif sur les préoccupations sociales, environnementales et économiques actuelles, tout en prenant en compte les attentes de tous les collaborateurs d’une entreprise. Les outils de la RSE sont multiples et peuvent apparaître sous différentes formes. La mobilité fait partie de ces outils. Explications.

A partir de janvier 2018, l’Etat français impose aux entreprises un outil de la Responsabilité Sociale des Entreprises : le Plan de Déplacement des Entreprises. Ce plan de mobilité a un impact à la fois économique, sociétal et écologique.

Source : L’impact de la Responsabilité Sociale des Entreprises sur la mobilité des entreprises – Le blog des mobilités

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Eiffage Construction en lice pour le Prix RH Grand-Nord/Est

Lors du jury le 14 décembre, huit entreprises ont présenté leur projet RH, en vue de la prochaine édition du Prix des Ressources Humaines Édition Grand-Nord/Est. Le prix s’adresse aux entreprises ayant leur siège social ou un établissement situé dans la région Grand-Nord/Est. Il a pour but de récompenser les équipes pour leurs contributions au développement de leur entreprise et leurs initiatives innovantes en matière de ressources humaines.

 

8 projets en lice pour cette première édition en Grand-Nord/Est.

Le projet d’Eiffage Construction, « Matrice d’indicateurs RH », a pour objectifs d’aider les managers à prendre les bonnes décisions en matière de recrutement, de formation et de mobilité des salariés. Un outil simplifié de mesure de la performance RH de chacun des établissements est mis à disposition afin de déterminer les écarts, mais également les potentiels individuels et collectifs.

Source : Michael Page

Quartiers verts, un guide de partage des bonnes pratiques d’aménagement durable.

En mettant en ligne son guide d’aménagement durable « Quartiers verts », la Ville de Montréal met à la disposition des communautés un outil d’aide à la mise en œuvre de tels projets, ainsi que des stratégies de mobilisation, de partenariat et de financement.

Proposé dans le cadre du 16e chantier du Plan de transport 2008,  le projet des Quartiers verts s’inspire de la démarche et de la nomenclature utilisée par la Ville de Paris et des orientations du Plan de développement durable de la collectivité montréalaise 2010-2015.

Gestion de la mobilité et aménagement urbain en sont les constituants.

Aménagements, écologie urbaine (1) et vie de quartier (voisinage,  » milieu de vie « ) (2) sont indissociables.

concept de voisinage

Un Quartier vert est ici défini comme un secteur ciblé où un ensemble de mesures d’aménagement du domaine public sont appliquées afin d’améliorer la sécurité et la circulation et de donner une plus grande place au verdissement. La démarche des Quartiers verts se veut donc une approche de développement durable appelant à revoir les déplacements des citoyens et l’aménagement des rues, en vue d’une vie de quartier améliorée.

Afin de tenir compte du contexte spécifique de chaque arrondissement, la densité de la population des quartiers centraux étant élevée plus que celle des autres, il est proposé de distinguer deux catégories de Quartiers verts: les quartiers denses et les quartiers moins denses.

Le Plan local de déplacements est une aide au diagnostic, à la définition des objectifs et à la recherche des axes de solution. Une place privilégiée est donnée aux transports (priorité aux modes actifs et collectifs), afin de viser à l’apaisement de la circulation ( » déplacements de transit « ) et à la sécurisation (confort et sécurité) :

  • les accès aux transports en commun, arrêts d’autobus et leurs aménagements ;
  • les accès aux trottoirs ;
  • les aménagements cyclables et mobiliers;
  • les voies réservées aux autobus ;
  • les rampes d’accès ;
  • les contre-terrasses ;
  • les réductions de places de stationnement sur rue ;
  • les signalisations ;

… mais également à la construction d’un environnement ( » unité de voisinage « ,  » milieux de vie « ) destiné à favoriser les interactions entre les gens. A ce titre, le guide expose l’importance des espaces…

  • utilitaires (commerces et achalandage, parcs…) ;
  • d’entraide mutuelle ;
  • de socialisation pure

… à proximité du lieu de résidence.  Des espaces  » conviviaux  » (rues locales, rues piétonnes – piétonisation temporaire / permanente, rue résidentielles) viseront au  » partage de la rue « .

C’est un espace que l’on apprend à connaître en le fréquentant régulièrement, souvent en le marchant puisqu’il ne renferme aucune frontière physique importante, qui nous devient  familier et auquel on en vient à s’identifier.

Une attention est portée aux  » zones sensibles  » et à leur délimitation (écoles, garderies, parcs, hôpitaux, résidences de personnes âgées, accès au transport en commun, etc.), aux populations vulnérables (personnes âgées, personnes à mobilité réduite, personnes ayant une déficience visuelle, personnes handicapées – rph, enfants …)

L’élaboration d’un tel projet rassemble les autorités, les institutions, les organismes territoriaux et locaux, de nombreux corps de métier, les associations, les citoyens, les personnes extérieures à la communauté (voisinage)…

Cette sphère de parties prenantes est-elle suffisante ? Existe-t-il un autre modèle de participation ? Outre le processus habituel de consultation publique (3), il est nécessaire d’aller au-delà des outils habituels de communication (avis publics, lettres). Le Guide propose une  » participation type forum « , qui s’inscrit dans l’esprit de la Politique de consultation et de participation publiques [cf. pratiques de la ville de Montréal].

(1)   Plantations (verdissement, patrimoine végétal urbain), gestion des eaux pluviales, pollution lumineuse, bruit, pollution atmosphérique.

(2)   Alexandre Lebel (2005) écrit : « l’unité de voisinage est envisagée comme un milieu de vie au même titre qu’un milieu de travail ou que la famille ».

(3)   Pour ces aménagements, il convient de solliciter les citoyens (parties prenantes) pour qu’ils expriment leurs attentes et qu’ils donnent leur avis sur les problématiques de déplacement, stationnement, sentiment de sécurité, vitesse sentie, présence de trafic de transit, qualité de l’environnement urbain, etc.

Source :

Quartiers verts : Partager les bonnes pratiques d’aménagement durable

Le Guide des Quartiers verts, édition du 10 mai 2013

Canada_Guide Quartiers verts