Loi Mobilité : une responsabilité collective

Juillet 2018, Nicolas Hulot, Ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire, présente la loi d’orientation Mobilités, adossée à un plan ambitieux de développement de la mobilité et des modes de transport. Un des objectifs :  Diviser par deux le nombre de personnes voyageant seules dans leur véhicule.

On citera l’édito :

Nous ne pouvons plus attendre. La pollution atmosphérique nuit à la santé de millions de personnes et à notre qualité de vie. Le secteur des transports est le premier contributeur aux émissions d’oxydes d’azote. Par ailleurs, ses émissions de gaz à effet de serre continuent de croître alors que le réchauffement climatique est engagé.

Nos mobilités doivent se transformer en profondeur, nous pouvons inverser la tendance. C’est pourquoi j’en ai fait un enjeu prioritaire du Plan climat que j’ai présenté il y a un an. L’objectif est clair : nous devons atteindre collectivement la neutralité carbone pour nos mobilités à l’horizon 2050.

Pour réussir, cette dynamique doit être collective. L’État crée un cadre réglementaire et fiscal favorable à cette transformation, les collectivités organisent sur leurs territoires les mobilités, les entreprises et chaque citoyen adoptent, à chaque fois que cela est possible, un mode de transport le plus efficace et le plus propre possible.

Quels sont les thèmes-clés liés à la Mobilité  ?

Avec nos outils terminotiques et notre méthode d’analyse, nous avons exploré différentes sources non consanguines (1) évoquant le domaine de la Mobilité.  Il en ressort quatre groupes de thèmes-clés :

  • covoiturage, vélo et plan vélo, transports en commun, mode de transport, déplacement domicile travail ;
  • qualité de vie ;
  • pollution de l’air, qualité de l’air ;
  • transition énergétique.

 

(c) LOG’ins Consuttants – 2018

 

Quelques thèmes singuliers abordés :

Pour les internautes, le développement de la mobilité devient un enjeu majeur et outille la lutte contre la pollution. La notion de « mobilité » pour les grandes villes se décline en mobilités douce, durable, électrique, inclusive, propre et partagée. Les véhicules électriques et/ou propres et le vélo en ville représentent des alternatives et des solutions. La gratuité des transports est cité. Il est proposé des voies réservées et des zones à faibles émissions (id. loi Mobilités). 

L’e-Presse cite les enjeux de santé publique (pollution atmosphérique et impacts sur la santé), au travers des émissions de co2, émissions de polluants. Il convient d’adapter et de développer le réseau de transport, ainsi que la mobilité durable. Une réelle politique et un engagement fort sont soulignés.

On regrettera que la loi Mobilités ne cite pas la mise en place de dispositif(s) adapté(s) aux seniors et personnes handicapées [personnes en situation de handicap] : adultes, enfants.

Quelques solutions formulées par la loi des mobilités :

  • S’appuyer sur l’émergence de nouveaux marchés liés à la mobilité propre, grâce à un assouplissement du cadre réglementaire et un soutien financier fort de la puissance publique ;
  • Développer le marché des plateformes de mobilités partagées en particulier dans les zones peu denses ; le marché du vélo et autres engins de déplacements personnels ;
  • Dans les zones urbaines, opter pour des voies réservées ou des zones à faibles émissions;
  • Utiliser les services de covoiturage : financement du service, installation de places de stationnement réservées au covoiturage.

(1)  sources / biblio (1er semestre 2018) : loi d’orientation mobilité, flux d’actu  Twitter, e-Presse, blogs


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Vivre et travailler en Île-de-France : une situation protéiforme

A Saint-Denis, un grand pont reliera la future gare du Grand Paris Express à celle du RER D, enjambant les voies ferrées du nord de Paris. C’est le projet de l’architecte Marc Mimram, largement destiné aux piétons, qui a été retenu. (Crédits : iStock)

 

Une région, une métropole, 12 territoires, 20 arrondissements, 12,1 millions de résidents et… 1.296 communes. De Paris, qui compte près de 2,2 millions d’habitants intra-muros, à Montenils (Seine-et-Marne) qui en recense 28, l’Île-de-France est tout sauf homogène. Or, comme ailleurs en France, il faut loger cette population, lui trouver un travail et, surtout, lui permettre de se déplacer le mieux possible.

C’est là que le bât blesse : le taux de pauvreté est 1,4 point supérieur au reste de la France métropolitaine tant les inégalités demeurent criantes.

(…) Être en poste, c’est mieux, sachant que le taux de chômage, toutes catégories confondues, varie du simple au triple selon le lieu de résidence. Toujours est-il qu’y respirer dans de bonnes conditions s’impose dans le même temps comme une condition sine qua non.

Quatre enjeux…

– La population demandeuse de la « ville du dernier quart d’heure »

– Un bonus pour transformer les bureaux en logements

Qui paiera la gratuité des transports ?

– Vers une réforme institutionnelle ?

Lire+ sur latribune.fr


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L’impact de la RSE sur la mobilité des entreprises

La Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) est une notion globale de la mise en pratique du développement durable au sein des entreprises. Son but : avoir un impact positif sur les préoccupations sociales, environnementales et économiques actuelles, tout en prenant en compte les attentes de tous les collaborateurs d’une entreprise. Les outils de la RSE sont multiples et peuvent apparaître sous différentes formes. La mobilité fait partie de ces outils. Explications.

A partir de janvier 2018, l’Etat français impose aux entreprises un outil de la Responsabilité Sociale des Entreprises : le Plan de Déplacement des Entreprises. Ce plan de mobilité a un impact à la fois économique, sociétal et écologique.

Source : L’impact de la Responsabilité Sociale des Entreprises sur la mobilité des entreprises – Le blog des mobilités

Eiffage Construction en lice pour le Prix RH Grand-Nord/Est

Lors du jury le 14 décembre, huit entreprises ont présenté leur projet RH, en vue de la prochaine édition du Prix des Ressources Humaines Édition Grand-Nord/Est. Le prix s’adresse aux entreprises ayant leur siège social ou un établissement situé dans la région Grand-Nord/Est. Il a pour but de récompenser les équipes pour leurs contributions au développement de leur entreprise et leurs initiatives innovantes en matière de ressources humaines.

 

8 projets en lice pour cette première édition en Grand-Nord/Est.

Le projet d’Eiffage Construction, « Matrice d’indicateurs RH », a pour objectifs d’aider les managers à prendre les bonnes décisions en matière de recrutement, de formation et de mobilité des salariés. Un outil simplifié de mesure de la performance RH de chacun des établissements est mis à disposition afin de déterminer les écarts, mais également les potentiels individuels et collectifs.

Source : Michael Page

Quartiers verts, un guide de partage des bonnes pratiques d’aménagement durable.

En mettant en ligne son guide d’aménagement durable « Quartiers verts », la Ville de Montréal met à la disposition des communautés un outil d’aide à la mise en œuvre de tels projets, ainsi que des stratégies de mobilisation, de partenariat et de financement.

Proposé dans le cadre du 16e chantier du Plan de transport 2008,  le projet des Quartiers verts s’inspire de la démarche et de la nomenclature utilisée par la Ville de Paris et des orientations du Plan de développement durable de la collectivité montréalaise 2010-2015.

Gestion de la mobilité et aménagement urbain en sont les constituants.

Aménagements, écologie urbaine (1) et vie de quartier (voisinage,  » milieu de vie « ) (2) sont indissociables.

concept de voisinage

Un Quartier vert est ici défini comme un secteur ciblé où un ensemble de mesures d’aménagement du domaine public sont appliquées afin d’améliorer la sécurité et la circulation et de donner une plus grande place au verdissement. La démarche des Quartiers verts se veut donc une approche de développement durable appelant à revoir les déplacements des citoyens et l’aménagement des rues, en vue d’une vie de quartier améliorée.

Afin de tenir compte du contexte spécifique de chaque arrondissement, la densité de la population des quartiers centraux étant élevée plus que celle des autres, il est proposé de distinguer deux catégories de Quartiers verts: les quartiers denses et les quartiers moins denses.

Le Plan local de déplacements est une aide au diagnostic, à la définition des objectifs et à la recherche des axes de solution. Une place privilégiée est donnée aux transports (priorité aux modes actifs et collectifs), afin de viser à l’apaisement de la circulation ( » déplacements de transit « ) et à la sécurisation (confort et sécurité) :

  • les accès aux transports en commun, arrêts d’autobus et leurs aménagements ;
  • les accès aux trottoirs ;
  • les aménagements cyclables et mobiliers;
  • les voies réservées aux autobus ;
  • les rampes d’accès ;
  • les contre-terrasses ;
  • les réductions de places de stationnement sur rue ;
  • les signalisations ;

… mais également à la construction d’un environnement ( » unité de voisinage « ,  » milieux de vie « ) destiné à favoriser les interactions entre les gens. A ce titre, le guide expose l’importance des espaces…

  • utilitaires (commerces et achalandage, parcs…) ;
  • d’entraide mutuelle ;
  • de socialisation pure

… à proximité du lieu de résidence.  Des espaces  » conviviaux  » (rues locales, rues piétonnes – piétonisation temporaire / permanente, rue résidentielles) viseront au  » partage de la rue « .

C’est un espace que l’on apprend à connaître en le fréquentant régulièrement, souvent en le marchant puisqu’il ne renferme aucune frontière physique importante, qui nous devient  familier et auquel on en vient à s’identifier.

Une attention est portée aux  » zones sensibles  » et à leur délimitation (écoles, garderies, parcs, hôpitaux, résidences de personnes âgées, accès au transport en commun, etc.), aux populations vulnérables (personnes âgées, personnes à mobilité réduite, personnes ayant une déficience visuelle, personnes handicapées – rph, enfants …)

L’élaboration d’un tel projet rassemble les autorités, les institutions, les organismes territoriaux et locaux, de nombreux corps de métier, les associations, les citoyens, les personnes extérieures à la communauté (voisinage)…

Cette sphère de parties prenantes est-elle suffisante ? Existe-t-il un autre modèle de participation ? Outre le processus habituel de consultation publique (3), il est nécessaire d’aller au-delà des outils habituels de communication (avis publics, lettres). Le Guide propose une  » participation type forum « , qui s’inscrit dans l’esprit de la Politique de consultation et de participation publiques [cf. pratiques de la ville de Montréal].

(1)   Plantations (verdissement, patrimoine végétal urbain), gestion des eaux pluviales, pollution lumineuse, bruit, pollution atmosphérique.

(2)   Alexandre Lebel (2005) écrit : « l’unité de voisinage est envisagée comme un milieu de vie au même titre qu’un milieu de travail ou que la famille ».

(3)   Pour ces aménagements, il convient de solliciter les citoyens (parties prenantes) pour qu’ils expriment leurs attentes et qu’ils donnent leur avis sur les problématiques de déplacement, stationnement, sentiment de sécurité, vitesse sentie, présence de trafic de transit, qualité de l’environnement urbain, etc.

Source :

Quartiers verts : Partager les bonnes pratiques d’aménagement durable

Le Guide des Quartiers verts, édition du 10 mai 2013

Canada_Guide Quartiers verts

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