Les intrapreneurs, ces « héros » qui vont au-delà de leur fiche de poste

Je m’appelle Soraya, j’ai 24 ans et je parcours la planète à la rencontre d’intrapreneurs, ces héros qui changent le monde depuis leur entreprise. Prenez votre dose d’inspiration !

Des héros ? Oui, car les intrapreneurs mènent des projets qui vont au-delà de leur fiche de poste, au risque parfois de s’attirer les foudres de leur direction. Les foudres, c’est un euphémisme… car dans des organisations ultra-pyramidales, comment accepter qu’un salarié s’exprime pour dire : “Non, je ne veux pas travailler sur ce projet car je n’y crois pas. Je vais plutôt creuser la question de l’accès à l’eau au Kenya et en Afrique du sud car ce problème me touche, me prend aux tripes, et car même si vous ne le voyez pas encore, je suis sûr qu’il y a un marché à développer” ? Ling-Ling Phung, Global Lean Innovation manager chez Unilever, a osé le dire. Avec Kelvin Hughes, ils travaillent désormais sur la problématique de l’accès à l’eau dans les pays en développement.

source : Socialter

 

La révolution du travail, un défi pour les dirigeants

LE CERCLE/POINT DE VUE – Le marché de l’emploi va poursuivre sa polarisation. Les entreprises doivent identifier et former les employés dont l’emploi est menacé d’ici 5 à 10 ans.

 

Les élections en France auront été riches en rebondissements, mais le fait le plus marquant est sans doute l’alignement des partis populistes autour du sujet travail et des inégalités croissantes dans les entreprises. La charge des dirigeants d’entreprise est lourde. D’une part, ils doivent se préparer à une croissance économique incertaine et à une instabilité politique internationale ; d’autre part, ils doivent adapter leur modèle d’entreprise au rythme effréné des disruptions technologiques, économiques et environnementales.

(…)  L’emploi salarié pourrait ainsi se structurer autour de deux grands archétypes : emplois locaux, non automatisables et peu rémunérateurs, ou globaux, qualifiés et très rémunérateurs. Entre les deux, un ventre mou d’emplois intermédiaires, menacés à plus ou moins longue échéance, alors qu’ils représentent aujourd’hui l’essentiel de l’activité salariée.

Former aux métiers de demain

Si rien n’est fait pour organiser la reconversion des travailleurs, un chômage de masse persistant est une option tout à fait crédible. (…)

Source : La révolution du travail, un défi pour les dirigeants

L’économie collaborative,  source de progrès environnemental ?

En favorisant la mutualisation et le partage de biens ou de connaissances entre individus, l’économie collaborative propose de nouveaux modèles économiques porteurs de promesses environnementales.

Aurélien Acquier (Professeur – Stratégie, Organisations et Société, ESCP Europe), Damien Demailly (Chercheur, économiste, Coordinateur du programme Nouvelle Prospérité, Iddri) et Valentina Carbone (Chair professor, ESCP Europe) livrent leurs constats sur les différentes formes d’offres de service. Je vous invite à lire cet article, pertinent et documenté.

Si l’économie collaborative n’est pas intrinsèquement bénéfique pour l’environnement, elle sera ce qu’en font les acteurs publics et privés. L’économie collaborative constitue un réservoir d’innovation à alimenter par les institutions académiques (écoles de design, de management ou d’ingénierie), les entreprises et les acteurs publics pour en maximiser le potentiel environnemental. Avec une ambition simple : mettre l’économie collaborative au service de l’économie circulaire.

Source : L’économie collaborative est-elle source de progrès environnemental ?

lien court : http://wp.me/p2OxiV-wC

Externalités positives et négatives : définition et exemples pour comprendre un concept clé de l’économie de l’environnement

La notion d’externalité, positive ou négative, est au cœur des politiques de l’environnement. Que cache ce concept ? Définition et exemples.

Sourced through Scoop.it from: energie-developpement.blogspot.fr

(…) Même si la politique de l’environnement continue à s’appuyer sur la réglementation et sur des démarches volontaires, l’internalisation des externalités négatives progresse depuis les années 1970. En France, elle a même été inscrite dans la Constitution en 2005 avec le principe pollueur-payeur (art. 4 de la Charte de l’environnement).

 

[niveau de pollution acceptable et droits de propriété sur l’émission] Cette approche l’a donc largement emporté au cours des années 2000 débouchant sur une financiarisation de l’environnement avec, par exemple, la création de la « première bourse mondiale de l’environnement » (Bluenext) en 2007.

See on Scoop.itL’Effet Lepidoptera

L’innovation frugale, nouvelle responsabilité de l’entreprise ?

Trois ans après le succès de son premier livre « L’innovation Jugaad, redevenons ingénieux ! », Navi Radjou récidive avec « L’innovation frugale, faire mieux avec moins ». Le consultant et conférencier y multiplie les exemples d’entreprises qui, en Occident, ont pris le train en marche et décidé de repenser leur modèle économique. Il montre aux autres la voie à suivre.

Source: www.novethic.fr

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B Corps: Ces entreprises qui vous veulent du bien

La certification « B Corp » s’impose petit à petit dans le paysage capitaliste pour inscrire les engagements sociaux et environnementaux dans l’ADN des entreprises.

Source: www.youphil.com

(…) Lancé aux États-Unis en 2006 par l’ONG B Lab, ce label regroupe désormais plus de 950 entreprises dans 32 pays. Leur point commun? Combiner recherche de performance économique et poursuite d’objectifs environnementaux et sociaux élevés.

 

B Lab a fait aboutir la création d’un nouveau statut légal pour les entreprises, ratifié aujourd’hui dans 20 États américains. Appelée « Benefit Corporation », cette forme juridique à mi-chemin entre une société classique et une association apporte une protection légale aux entreprises considérant que les résultats ne se mesurent pas uniquement en termes de profits.

See on Scoop.itPertinences sociétales

 

De Nestlé à Swatch, les raisons du miracle suisse

L’investisseur James Breiding publie un ouvrage où il passe en revue chaque secteur économique à la recherche des clés du succès du Swiss made. Verdict: le modèle n’est pas reproductible.

Quelles sont les clés du succès suisse? «Le dynamisme commercial et le succès industriel se sont développés sur un terrain structurel et politique propice. Il faut de réels entrepreneurs, lesquels savent franchir les obstacles.» Dont acte. James Breiding constate avec amusement que bon nombre d’entre eux n’étaient pas Suisses: Henri Nestlé était Allemand, Nicolas Hayek, d’origine libanaise, ou encore Pietro Bertarelli, Italien.

 

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«Les consommateurs urbanisés, en pleine ascension sociale, sont de plus en plus dépendants de sociétés qui inspirent confiance telles que Nestlé ou Lindt. Qui plus est, cette confiance acquise se transmet souvent de génération en génération. Les gens, en fin de compte, tendent à acheter à l’âge adulte les mêmes produits que ceux qu’ils appréciaient dans leur enfance (…). Nous pensons que cette forte croissance se poursuivra, surtout dans les pays en développement où vit la grande majorité de la population mondiale. (…) Pour Nestlé, les risques potentiellement fatals à moyen terme proviendraient très probablement d’accidents ou d’imprévisibles échecs de gouvernance.»