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On est au bout d’un certain modèle, selon Emmanuel Faber, PDG de Danone

Auditionné pour la première fois au Sénat par la commission des affaires économiques, Emmanuel Faber, PDG de Danone, dixième groupe alimentaire le plus puissant au monde a livré sa vision sur les conséquences de la pandémie du Coronavirus.

Danone qui emploie 100 000 personnes à travers le globe dont 9 000 en France continue de faire travailler ses employés pour assurer la continuité des approvisionnements. Selon son PDG, Emmanuel Faber la crise du Covid-19 nous montre « la nécessité d’aller vers une économie plus résiliente, vers une relance verte ». Considérant que cette crise est pire que celle de 2008, Emmanuel Faber pense que le « Green Deal » (plan d’investissement massif dans les énergies renouvelables) qui vise à amener les 27 pays du bloc à une empreinte carbone neutre d’ici 2050 peut être une solution.

 

« Le Medef s’est pris les pieds dans le tapis » 

Interrogé sur le plan de relance économique, Emmanuel Faber estime que nous ne devons pas traiter de la même façon « les 330 grandes entreprises françaises qui ont beaucoup plus de ressources et les petites entreprises, les entrepreneurs qui mettront la clé sous la porte s’ils ne bénéficient pas d’aides. » Et d’ajouter que le « Medef s’est pris les pieds dans le tapis » en réclamant à la Commission de « la flexibilité » dans la mise en œuvre du Green Deal.

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« Étudiants, rejoignez les entreprises les moins vertueuses et hackez-les »

« Étudiants, rejoignez les entreprises les moins vertueuses et hackez-les »

En matière d’écologie, les jeunes sont-ils trop exigeants avec les entreprises ? D’un côté, leur lucidité sur l’urgence climatique les pousse à refuser de rejoindre des entreprises polluantes. De l’autre, leurs comportements comporte un important bilan carbone. Laurence Grandcolas, directrice de MySezame une startup qui aide les grandes entreprises à se tourner vers un modèle économique plus durable, met les jeunes face à leurs contradictions.

Lire également L’Air Liquide et les Millennials

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Réforme des retraites : un processus qui associe politique sociale, projet sociétal et réseaux d’influence

Le chapitre 6.3.9 Droits de l’Homme — Domaine d’action 7: Droits économiques, sociaux et culturels de la norme internationale ISO 26000 mentionne que « Chaque personne, en sa qualité de membre de la société, a des droits économiques, sociaux et culturels, nécessaires à sa dignité et à son épanouissement personnel. Ceux-ci comprennent le droit: à l’éducation, au travail dans des conditions justes et favorables, (…), aux soins médicaux et à la protection sociale nécessaire, telle que la sécurité en cas de chômage, de maladie, d’invalidité (…)  ainsi qu’à de véritables opportunités de prendre part, sans discrimination, aux prises de décisions qui soutiennent les pratiques positives et découragent les pratiques négatives en rapport avec ces droits. »

Cette mention fait référence au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, adopté par l’Assemblée générale des Nations Unies dans sa résolution 2200 A (XXI) du 16 décembre 1966 et entré en vigueur  le 3 janvier 1976.

Pour respecter ces droits, il incombe à l’organisation d’exercer son devoir de vigilance afin de garantir qu’elle ne s’engage pas dans des activités entravant, faisant obstacle ou empêchant la jouissance de ces droits. (…) D’une manière générale, la protection sociale relève principalement de la responsabilité de l’État. (…) Il convient que l’organisation: étudie la possibilité de contribuer à la constitution de pensions et retraites pour leurs employés.

Quelle confiance accordée à ce projet ?

La réforme des retraites, réforme impulsée par Emmanuel Macron, président de la république, et entreprise par le Gouvernement suscite une forte réaction syndicale sous la forme de mobilisations et de grèves (transports, enseignement…).  Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron défendait un nouveau régime de retraite « universel » qui offre les mêmes droits à tous en proposant de fusionner les régimes spéciaux (42 caisses de retraite). Cette réforme systémique alignerait toutes les retraites sur le régime général.

Le débat s’est largement focalisé sur celui des pensionnés des régimes spéciaux, notamment ceux de la SNCF et de la RATP.  Personne ne peut dire « on ne savait pas », mais tout le monde peut se poser la question de la confiance dans l’État, dans l’honnêteté de la démarche et des enjeux, dans la probité et la qualité morale du projet de réforme du système social (quels intérêts cachés ?). Ces deux dernières années ont fait l’objet de rencontres et de négociations, de parti pris, de commentaires radicaux et partisans, d’opposition vent debout, de refus « corporatistes » (syndicats, Medef, Cpme), de remise en cause systématique des modèles et de la propriété sociale… Ce n’est que le mercredi 11 décembre que le Premier Ministre, Edouard Philippe, a dévoilé les contours du futur de projet de loi de réforme des retraites. Et ce ne sont que des contours !

Une défiance à l’égard du gouvernement

Début décembre, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche, 76 % des Français se disent favorables à une réforme du système de retraites, sans pour autant faire confiance au gouvernement pour la mener, tandis que selon un sondage Elabe pour « Les Echos », les Français sont conscients de la nécessité d’une réforme des retraites (à 55 %) et pensent que l’unification des régimes permettra plus d’égalité, sans que tout un chacun ne sache réellement ce qui allait être proposé.

Pendant la même période, d’autres sondages expriment que 58% des Français approuvent la mobilisation contre la réforme des retraites et 70% craignent cependant que le montant de leurs pensions en soit affecté.

Les régimes spéciaux en dissonance avec l’équité sociale ?

Phare d’un régulier agacement, les bénéficiaires des régimes spéciaux sont pointés du doigt. Toutefois sont-ils vraiment des « privilégiés » ? Ou sont-ils injustement accusés ? L’article de Adrien Sénécat, publié sur les pages de Le Monde le 03 décembre 2019 explore le sujet et rectifie les fake news produites.

Au titre d’exemples :

  • sur 17,2 millions de retraités, 1,1 million d’entre eux seulement recevaient une pension des « régimes spéciaux » au sens de la Drees, soit 6 % environ. Le régime général représente 82 % des pensions.
  • Bien sûr, le niveau des pensions et les conditions de départ jouent sur les finances des caisses de retraite. Cependant, il faut également tenir compte de la démographie des régimes en question. La moitié du déficit des régimes spéciaux en 2017 s’expliquait par la démographie

 

Un calendrier étonnant !

Le haut-commissaire à la réforme des retraites Jean-Paul Delevoye a présenté son rapport le 18 juillet dernier, puis s’est entretenu avec les partenaires sociaux. Cette phase d’écoute a pour but de connaitre les ressentis de chacun sur les pistes de travail transmises au gouvernement.

La réaction des organisations syndicales  et les points de blocage étaient prévisibles. En septembre, les syndicats en désaccord avec les propositions du haut-commissaire à la réforme des retraites prévoient une journée de mobilisation. Un rassemblement fut au programme le 21 septembre 2019 pour Force ouvrière et le 24 septembre 2019 pour la CGT.

Pour quelles raisons ce calendrier était-il aussi serré ? Avec le risque de buter inexorablement sur le mois de décembre, renouvelant ainsi la crise de 1995 ? Démarche consciente et volontaire pour discréditer le dialogue social ? Il n’y a qu’un pas…

 

Au commencement, les compagnies de chemin de fer veulent fidéliser les cheminots

A l’origine, le régime spécial des cheminots a été une volonté patronale. Le régime spécial de retraite des cheminots n’est pas seulement le fruit de la lutte syndicale. Ces avantages ont été pensés par les patrons de chemins de fer du XIXe siècle pour fidéliser une main d’œuvre qualifiée et l’empêcher de partir à la concurrence. Lire l’excellente analyse avec l’historien Georges Ribeill.

Des sujets clés, peu ou prou pris en compte dans les médias « standards »

  • L’opérationnalité de la réforme est assujettie à des perspectives économiques favorables (taux d’intérêt faible, baisse du chômage) et donc une valeur du point de retraite progressif.
  • Un débat ouvert et décent sur les bas salaires, sur les carrières hachées et segmentées, sur les risques d’ubérisation de l’économie, sur l’augmentation des aidants familiaux, sur une démographie visant un déficit d’actifs par rapport aux retraités et sur l’aggravation des inégalités sociales.
  • Enfin, il est un point crucial et peu ou prou relayé par les médias classiques, c’est celui de l’ombre d’une retraite par capitalisation à terme, avec pour corollaire l’individualisation des pensions et la fin du système par répartition. Depuis plusieurs années, BlackRock se montre intéressé pour mettre la main sur une partie de l’épargne des actifs français les mieux payés, afin de l’orienter vers l’épargne retraite.

BlackRock, « plateforme de gestion des risques »

BlackRock, « plateforme de gestion des risques »,  voit dans la loi Pacte (relative à la croissance et à la transformation des entreprises), votée en avril 2019, une formidable occasion d’introduire un système de retraite par capitalisation au côté du système par répartition existant. Dans la note exhumée par Mediapart, le fonds de pension chante les louanges de cette loi qui propose notamment des allègements fiscaux pour les cotisations versées sur ce type de produits. Et délivre toute une série de recommandations au gouvernement pour les promouvoir. Par exemple, « mettre en place des incitations comportementales pour accroître le niveau des contributions volontaires », ou encore « imposer à terme la mise en place de dispositifs d’épargne retraite à adhésion automatique ». (ie ETFs – exchange-traded fund)

En savoir+ sur https://www.youtube.com/watch?v=fWu-NOMw_m8 … un sujet glaçant, mettant à mal l’équité et la justice sociale !

Est-ce que ce projet de société est en convergence avec les valeurs fondamentales de notre modèle social, basée sur la solidarité ?

 

Ouvrage/Biblio :

  • Lire > Thomas Piketty « capital et idéologie » « capital au 21ème siècle »
  • Suède (enquête 20mn) : « 92 % des Suédoises et 72 % des Suédois ont eu une retraite plus faible avec le système à points »
  • Le calendrier de la réforme des retraites (www.retraite.com)
  • Le système universel de retraite : l’architecture de la réforme annoncée par le Premier ministre Edouard Philippe (reforme-retraite.gouv.fr)

 

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Posté le 19 décembre 2019 à 14h 23 – Modifié le 19 décembre 2019 à 19h 40

Entrepreneurs sociaux, quels modèles économiques pour changer d’échelle ?

Dans un environnement de plus en plus contraint, les entrepreneurs sociaux cherchent à résoudre les défis sociétaux d’aujourd’hui. Trop souvent, ils butent sur l’équation économique qui leur permettra de pérenniser et faire changer d’échelle leur solution.

Certains d’entre eux développent des modèles économiques innovants à force de créativité et d’ingéniosité. Ainsi, qu’ils aient un modèle fondé sur des dons et subventions, la vente de services ou qu’ils aient un modèle hybride, ils parviennent à mobiliser autour d’eux leurs parties prenantes en les impliquant d’une manière nouvelle.

Un tour d’Europe des fellows Ashoka et les accompagnements de ScaleChanger ont permis d’identifier et d’analyser certains modèles économiques audacieux pour augmenter l’impact social, à retrouver dans l’étude « Entrepreneurs sociaux : quels modèles économiques innovants pour changer d’échelle ?« , qui sortira en Juin 2019.

Valoriser son expertise sociale auprès d’autres cibles

Les entrepreneurs sociaux développement auprès de bénéficiaires fragiles ou exclus une connaissance et une expertise qui sont valorisables auprès de clients « solvables », sous réserve de les adapter à la réalité de leurs besoins.

Pour financer ses actions en faveur des enfants des rues, l’association Mobile School a fondé StreetwiZe, une entreprise qui vend des formations pour dirigeants sur la créativité, la résilience et l’évolution en milieu concurrentiel. Cette offre a été construite au gré de 15 ans d’interactions avec des enfants des rues extrêmement résilients, alertes à toute opportunité : leurs compétences ont été modélisées et adaptées aux problématiques de l’entreprise. En 2018, StreetwiZe génère un chiffre d’affaires de plus de 900 000 euros, dédie tous ses bénéfices au financement de Mobile School, ce qui lui permet d’être autonome financièrement et de se développer dans plus de 25 pays.

Mobiliser différemment les bénéficiaires

Certains entrepreneurs sociaux n’envisagent pas seulement leur public cible comme des bénéficiaires mais comme des acteurs participant pleinement au projet. Cette démarche inclusive permet de gagner en efficacité (maximisation de l’impact), en efficience (utilisation optimale des subventions) et de créer du lien social en suscitant l’engagement du plus grand nombre.

En Irlande, le Burren Life Project (BLP) lutte contre la paupérisation des paysans et pour la préservation de l’environnement. Le projet, financé par la Commission Européenne et le Ministère de l’Agriculture, rend les agriculteurs acteurs du dispositif : l’équipe du BLP leur apporte une aide technique et un cofinancement pour mettre en œuvre des actions de conservation et ils sont rémunérés pour les résultats environnementaux obtenus. Cette méthode assure des revenus supplémentaires pour les paysans et un lien durable avec les communautés locales. Le succès du projet a incité les financeurs à augmenter les fonds alloués au programme et à le dupliquer dans d’autres régions.

Valoriser les coûts évités

Les entrepreneurs sociaux tentent d’apporter des réponses systémiques en s’attaquant aux racines des problèmes. Leurs actions permettent d’éviter certains coûts et de générer des impacts positifs pour la société. L’enjeu est alors de valoriser cet impact et ces coûts évités pour impliquer les parties prenantes (institutions publiques, organismes de protection sociale, entreprises, etc.) dans le financement des projets.

Des initiatives de prévention dans le domaine de la santé sont notamment financées selon ce principe, comme Findacure, association anglaise qui collabore avec des groupes de patients pour accélérer le développement de traitements contre des maladies rares. Une étude d’impact a montré que sur 3 maladies rares testées, le développement de ces traitements alternatifs permettrait une économie de 2.3 millions de livres sterlings après 5 ans. Findacure a obtenu des financements pour le développement du traitement pour 2 des 3 maladies, auprès de partenaires privés ayant des intérêts similaires aux siens.

Partager librement son savoir faire

Le graal pour tout entrepreneur social est de diffuser sa solution largement. Avec la méthode Open Source, le savoir-faire peut être librement utilisé par d’autres, et cette diffusion gratuite permet en même temps de générer des revenus pérennes. L’enjeu réside dans la capacité à développer sa notoriété, vendre des services associés, ou mettre en place les bons droits d’auteurs et licences.

Simplon.co déploie sa solution grâce à une diffusion en open-source de ses méthodes, associée à des prestations de service pour les porteurs de projets et à un label payant pour en disposer. Une étude du BCG a estimé que l’utilisation de cette démarche serait plus rentable que le modèle de développement actuel de Simplon.co !

Au lieu d’être un obstacle au développement des projets à impact social, le modèle économique peut être un levier du changement d’échelle. Les exemples développés ici montrent l’importance d’impliquer un large spectre de financeurs et de construire des modèles économiques hybrides rendant possibles des réponses systémiques aux grands défis de notre temps.

Ecrit par : Isabelle Hoyaux, Fondatrice ScaleChanger & Anaïs Petit, Chargée de Communication Ashoka, pour le Baromètre de l’Entrepreneuriat Social 2019

Lire l’intégralité de l’article ici

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Les intrapreneurs, ces « héros » qui vont au-delà de leur fiche de poste

Je m’appelle Soraya, j’ai 24 ans et je parcours la planète à la rencontre d’intrapreneurs, ces héros qui changent le monde depuis leur entreprise. Prenez votre dose d’inspiration !

Des héros ? Oui, car les intrapreneurs mènent des projets qui vont au-delà de leur fiche de poste, au risque parfois de s’attirer les foudres de leur direction. Les foudres, c’est un euphémisme… car dans des organisations ultra-pyramidales, comment accepter qu’un salarié s’exprime pour dire : “Non, je ne veux pas travailler sur ce projet car je n’y crois pas. Je vais plutôt creuser la question de l’accès à l’eau au Kenya et en Afrique du sud car ce problème me touche, me prend aux tripes, et car même si vous ne le voyez pas encore, je suis sûr qu’il y a un marché à développer” ? Ling-Ling Phung, Global Lean Innovation manager chez Unilever, a osé le dire. Avec Kelvin Hughes, ils travaillent désormais sur la problématique de l’accès à l’eau dans les pays en développement.

source : Socialter

 

La révolution du travail, un défi pour les dirigeants

LE CERCLE/POINT DE VUE – Le marché de l’emploi va poursuivre sa polarisation. Les entreprises doivent identifier et former les employés dont l’emploi est menacé d’ici 5 à 10 ans.

 

Les élections en France auront été riches en rebondissements, mais le fait le plus marquant est sans doute l’alignement des partis populistes autour du sujet travail et des inégalités croissantes dans les entreprises. La charge des dirigeants d’entreprise est lourde. D’une part, ils doivent se préparer à une croissance économique incertaine et à une instabilité politique internationale ; d’autre part, ils doivent adapter leur modèle d’entreprise au rythme effréné des disruptions technologiques, économiques et environnementales.

(…)  L’emploi salarié pourrait ainsi se structurer autour de deux grands archétypes : emplois locaux, non automatisables et peu rémunérateurs, ou globaux, qualifiés et très rémunérateurs. Entre les deux, un ventre mou d’emplois intermédiaires, menacés à plus ou moins longue échéance, alors qu’ils représentent aujourd’hui l’essentiel de l’activité salariée.

Former aux métiers de demain

Si rien n’est fait pour organiser la reconversion des travailleurs, un chômage de masse persistant est une option tout à fait crédible. (…)

Source : La révolution du travail, un défi pour les dirigeants

L’économie collaborative,  source de progrès environnemental ?

En favorisant la mutualisation et le partage de biens ou de connaissances entre individus, l’économie collaborative propose de nouveaux modèles économiques porteurs de promesses environnementales.

Aurélien Acquier (Professeur – Stratégie, Organisations et Société, ESCP Europe), Damien Demailly (Chercheur, économiste, Coordinateur du programme Nouvelle Prospérité, Iddri) et Valentina Carbone (Chair professor, ESCP Europe) livrent leurs constats sur les différentes formes d’offres de service. Je vous invite à lire cet article, pertinent et documenté.

Si l’économie collaborative n’est pas intrinsèquement bénéfique pour l’environnement, elle sera ce qu’en font les acteurs publics et privés. L’économie collaborative constitue un réservoir d’innovation à alimenter par les institutions académiques (écoles de design, de management ou d’ingénierie), les entreprises et les acteurs publics pour en maximiser le potentiel environnemental. Avec une ambition simple : mettre l’économie collaborative au service de l’économie circulaire.

Source : L’économie collaborative est-elle source de progrès environnemental ?

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Externalités positives et négatives : définition et exemples pour comprendre un concept clé de l’économie de l’environnement

La notion d’externalité, positive ou négative, est au cœur des politiques de l’environnement. Que cache ce concept ? Définition et exemples.

Sourced through Scoop.it from: energie-developpement.blogspot.fr

(…) Même si la politique de l’environnement continue à s’appuyer sur la réglementation et sur des démarches volontaires, l’internalisation des externalités négatives progresse depuis les années 1970. En France, elle a même été inscrite dans la Constitution en 2005 avec le principe pollueur-payeur (art. 4 de la Charte de l’environnement).

 

[niveau de pollution acceptable et droits de propriété sur l’émission] Cette approche l’a donc largement emporté au cours des années 2000 débouchant sur une financiarisation de l’environnement avec, par exemple, la création de la « première bourse mondiale de l’environnement » (Bluenext) en 2007.

See on Scoop.itL’Effet Lepidoptera

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L’innovation frugale, nouvelle responsabilité de l’entreprise ?

Trois ans après le succès de son premier livre « L’innovation Jugaad, redevenons ingénieux ! », Navi Radjou récidive avec « L’innovation frugale, faire mieux avec moins ». Le consultant et conférencier y multiplie les exemples d’entreprises qui, en Occident, ont pris le train en marche et décidé de repenser leur modèle économique. Il montre aux autres la voie à suivre.

Source: www.novethic.fr

See on Scoop.itPertinences sociétales

B Corps: Ces entreprises qui vous veulent du bien

La certification « B Corp » s’impose petit à petit dans le paysage capitaliste pour inscrire les engagements sociaux et environnementaux dans l’ADN des entreprises.

Source: www.youphil.com

(…) Lancé aux États-Unis en 2006 par l’ONG B Lab, ce label regroupe désormais plus de 950 entreprises dans 32 pays. Leur point commun? Combiner recherche de performance économique et poursuite d’objectifs environnementaux et sociaux élevés.

 

B Lab a fait aboutir la création d’un nouveau statut légal pour les entreprises, ratifié aujourd’hui dans 20 États américains. Appelée « Benefit Corporation », cette forme juridique à mi-chemin entre une société classique et une association apporte une protection légale aux entreprises considérant que les résultats ne se mesurent pas uniquement en termes de profits.

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