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[Interview] RSE : « Le changement de pratiques n’implique pas nécessairement des contraintes »

Twitter, instrument d’information et plateforme propice à la Sérendipité, permet des rencontres. C’est par ce média, qu’Aliss Hatmanu et moi-même suivons nos respectifs fils d’actualités. L’intérêt et la qualité de ses tweets, ainsi que ses compétences déployées dans le cadre de missions RSE/DD, m’ont invité à lui proposer une interview.

RSO92 : Bonjour Aliss. A la lecture de vos références professionnelles postées sur les réseaux sociaux, vous vous présentez comme « conseil RSE & développement durable », un métier qui porte des valeurs. Pouvez-vous nous citer celles qui vous animent ?

Aliss : Bonjour, Jean-Gabriel. Tout d’abord, je tenais à vous remercier de m’avoir invitée à témoigner dans les pages du blog RSO92.

En effet, parmi les valeurs qui m’animent, figure en bonne place l’envie de contribuer – à ma façon – à la transformation durable de notre modèle économique actuel. Je rajouterai également le partage d’idées et de pratiques, ainsi que l’envie de donner du sens à mon travail.

RSO92 : Vos expériences sont probantes, puisque, entre autres, vous avez été Chargée de projet RSE, Chargée de mission Développement Durable, Partie prenante dans l’animation et la coordination de l’Agenda 21 de la métropole Grand Poitiers.  Selon vous, quelles ont été les attractivités de ces missions ?

Aliss : J’ai d’abord été intriguée par cette dynamique positive qui est présente dans les projets de développement durable. Ensuite, j’ai été attirée par l’interaction avec les autres parties prenantes, ainsi que par la chance de pouvoir accompagner des projets et des hommes tout au long de leur cheminement vers un modèle de développement plus durable.

 

RSO92 : … et en termes de compétences déployées ?

Aliss : Pour ce qui est des compétences mobilisées, parmi celles qui m’ont le plus servi au cours de mes missions, je citerai : la gestion de projet, le reporting, le conseil et la communication.

 

RSO92 : Votre formation supérieure recouvre le domaine du développement durable.  Pouvez-vous nous préciser en quoi consiste le diagnostic socio-spatial ? 

Aliss : En effet, au cours de mes études universitaires en France, j’ai eu l’occasion de travailler sur la méthodologie de diagnostics sociaux-spatiaux.

Au-delà du diagnostic de territoire classique, il permet de mieux comprendre les mutations sociétales dans une zone géographique donnée, grâce à une analyse des continuités/discontinuités historiques, économiques, sociales et culturelles de celles-ci.

 

RSO92 : Que retirez-vous de vos expériences professionnelles, notamment en termes de transversalité des compétences ? 

Aliss : Dans le DD et la RSE, et comme dans tout secteur relativement récent, la transversalité des compétences est indéniablement une force. Cela crédibilise le message, permet de mobiliser plus de monde, et surtout, de garder une motivation constante autour de la démarche.

 

RSO92 : Ces compétences multiples nécessitent de vous tenir constamment informée, d’assurer une veille digitale RSE par exemple. Qu’utilisez-vous comme sources d’information ? Pourquoi ? Qu’y cherchez-vous ?

Aliss : De nature curieuse, je combine une veille approfondie avec une plus élargie ; ceci me permet d’avoir une image globale sur une tendance par exemple, mais aussi de zoomer pour une meilleure compréhension d’un sujet en particulier.

Pour ce qui est des sources digitales d’information, je me base sur les références en la matière, à savoir : les institutions internationales et françaises (Ministères, chambres consulaires, …) et les cabinets/instituts privés. Je citerai ici : Novethic, l’ORSE, B&L Innovation, Birdéo, Actu-environnement …

Par ailleurs, je m’intéresse également à l’actualité partagée par des professionnels de la RSE (influenceurs) ou bien par d’autres citoyens engagés dans le domaine, que j’ai pu découvrir grâce à Internet.  Pour ce qui est du choix de mes sources, la crédibilité du site est un critère primordial, tout comme l’objectivité du message transmis.

Quant à mes recherches, et compte tenu de ma passion pour les sciences dures, une partie assez importante de ma veille est consacrée aux innovations techniques (tous secteurs confondus), au climat et à l’environnement.

Mon objectif principal est de trouver de l’espoir et de le diffuser autour de moi. Cependant, je me sens obligée de tirer des signaux d’alerte si besoin … et les occasions ne manquent pas, malheureusement. De ce constat découle peut-être l’envie de constamment partager des « coups » d’alerte et d’espoir.

 

RSO92 : Comment gérez-vous votre curation tout en minimisant le « risque » d’infobésité ?

Aliss : Je reste toutefois vigilante au risque de surinformation, que j’essaie de minimiser par le biais d’une meilleure structuration – qualitative et quantitative – du message que je souhaite transmettre.

 

RSO92 : Le #hashtag, ce fameux mot-dièse ou mot-clic, est un marqueur puissant. Y portez-vous attention ? Que conseillerez-vous aux utilisateurs et aux veilleurs ?

Aliss : En tant qu’utilisatrice du hashtag, je reconnais son importance dans la transmission et la veille d’information. C’est pourquoi, je ne m’interdis pas de l’intégrer si l’occasion se présente.

Les conseils que je donnerais aux utilisateurs et aux veilleurs sont ceux que j’essaie de mettre moi-même en pratique.

Pour la diffusion :

  • Éviter la surcharge
  • Privilégier des hashtags courts et parlants
  • Bien choisir les mots que l’on veut mettre en évidence et leur syntaxe orthographique, car cela peut parfois rendre difficile la veille, par exemple. Pour les hashtags comprenant plusieurs mots, une solution serait de capitaliser la première lettre de chaque mot
  • Une fois les mots-hashtag trouvés, il serait utile de les rechercher sur les plateformes digitales, pour voir s’ils existent déjà et si oui, à quel genre de contenu / public ils y sont reliés

En ce qui concerne la veille :

  • Effectuer des recherches courtes et parlantes
  • Tenir compte de l’orthographe des mots, pour pouvoir trouver les informations souhaitées

 

RSO92 : Les réseaux sociaux permettent de suivre l’actualité des entreprises et des acteurs de la RSE, les interactions avec la société civile. Au cours de ces 3 derniers mois, les thèmes saillants de votre communication Twitter sont représentés par les univers sémantiques « climat, écologie, transport ».   Ce sont les domaines que vous privilégiez ? Pourquoi ?

Aliss : Effectivement, ces trois sujets figurent parmi mes préoccupations, et surtout en ce moment, quand l’ensemble des décisions prises au niveau national et mondial manquent – me semble-t-il – encore de fermeté et d’ambition pour trouver rapidement des réponses globales, solidaires et concertées en faveur du climat et en définitif, pour l’humain et pour sa survie sur la Terre.

 

RSO92 : Les métiers de la RSE et du DD se structurent, se professionnalisent.  Entreprises et société civile sont sensibilisées aux enjeux sociétaux.  Certains y pensent, d’autres en parlent. En mai dernier, selon un sondage BVA, seulement 36% des salariés indiquent avoir déjà entendu parler de la RSE. Selon vous, quelles en seraient les raisons ?

Aliss : Selon moi, plusieurs raisons convergent vers cette méconnaissance généralisée de la RSE et du DD ; par souci de concision, je m’attarderai ici sur deux aspects que j’ai pu analyser au cours de mes missions.

D’abord, il s’agit de la communication volontairement tronquée, sans doute par crainte de perdre le lecteur. Cependant, cela donne naissance à des associations trop simplistes et erronées entre DD, RSE et sphère environnementale, par exemple, tout en excluant l’économie et le social – sociétal.

Ensuite, il y a également le clivage entre deux visions du même monde : celle à long terme et du courant « slow » prônée par la RSE et le DD, et puis l’essence-même du monde économique actuel, qui exige des résultats immédiats et une visibilité parfaite de l’ensemble des retombées.

 

RSO92 : Les réseaux sociaux sont un « outil », un « instrument » qui permet de partager la connaissance.  Comment sensibiliser, favoriser la compréhension de la RSE, pour une meilleure appropriation ? Quels réseaux seraient les plus adaptés (notoriété, ouverture, flux…) ? Les plus pertinents ? Expert ou public ? Ligne éditoriale ou 140 caractères ? Texte ou vidéo ?

Aliss : Compte tenu du nombre grandissant d’utilisateurs, j’estime que les réseaux sociaux peuvent en effet favoriser la compréhension de la RSE et sa meilleure appropriation par le grand public. Parmi les plus adaptés et pertinents selon moi, je citerai LinkedIn (qui permet d’échanger avec des professionnels sur des sujets bien ciblés) et Twitter, avec son format percutant de 140 caractères, qui permet un partage instantané sans aller vers une analyse trop poussée pour le grand public.

Au niveau du contenu du message, je pense que les deux types de discours (« l’expert » et « le grand public ») ont leur place, l’essentiel étant de bien doser les éléments de langage, sans trop toutefois vulgariser le message, au risque de le dénaturer.

Selon moi, la vidéo – encore plus que le texte – a la capacité de susciter un premier intérêt ; cependant, elle se doit d’être complétée par des chroniques, par exemple, pour approfondir les sujets.

 

RSO92 : Comment mieux communiquer, sans tomber dans le verbiage, le langage expert ? Comment intéresser ? Existe-t-il un effet générationnel ? Qu’en pensez-vous …

Aliss : Selon moi, la meilleure façon de communiquer et de créer de l’émulation autour de la RSE et du DD est de se rapporter aux exemples concrets de réussite durable, afin de démontrer que le changement de pratiques n’implique pas nécessairement des contraintes – dont l’on ne perçoit pas les avantages à court terme – mais plutôt une autre façon d’envisager notre rapport avec l’espace.

Il apparaît en effet que les jeunes générations sont naturellement plus portées à se sentir concernées par ces questions. Pour autant, nous assistons depuis quelques années à une prise de conscience collective de la gravité de la situation, du moins dans les pays de l’Europe Occidentale.

Merci Aliss

Propos recueillis par Jean-Gabriel Giraud

 

Mieux connaître Aliss Hatmanu

Aliss Hatmanu est consultante RSE/Développement durable et accompagne les entreprises/les collectivités dans leur démarche sociétale. Impliquée dans des réseaux économique et associatif, elle sensibilise les acteurs locaux aux concepts de la RSE (ISO26000, DD, ISO14000…) et aux enjeux environnementaux. Elle participe également aux actions de sensibilisation des enfants à l’environnement.

Contacter Aliss Hatmanu

 

Biblio :


Permalien : https://wp.me/p2OxiV-EO

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Veille stratégique, Intelligence économique et Management de la connaissance !

DE QUOI PARLE-T-ON ?

Information : « renseignements sur quelqu’un, sur quelque chose. Combinaison de signaux«  (Petit Robert). « Action de donner une forme » (Littré).

Veille : « activité continue en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial …, pour en anticiper les évolutions » (Afnor, XP X 50-53) (ndlr … secteurs d’activités, réglementation, comptabilité, normes, technologie, concurrence, image …).

Veille informationnelle : « processus continu et dynamique faisant l’objet d’une mise à disposition personnalisée et périodique de données ou d’informations, traitées selon une finalité propre au destinataire, faisant appel à une expertise en rapport avec le sujet ou la nature de l’information collectée« . Serge Cacaly, Dictionnaire de l’information.

Intelligence économique [I.E.]: « ensemble des activités coordonnées de collecte, de traitement (d’analyse) et de diffusion de l’information utile aux acteurs économiques. On peut y ajouter les actions d’influence et de notoriété ainsi que celles liées à la protection de l’information« . Wikipédia.

Donnée à caractère personnel : « toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à un numéro d’identification … » (CNIL) (cf. souveraineté numérique, Patriot Act, Google)

Typologie de l’information : texte, image, son, vidéo, odeur, comportements, données structurées/non structurées…

 

DE L’ARME DE CONQUÊTE AU CAPITAL INFORMATIONNEL.

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De tous temps, avant d’agir et pour entreprendre quelque soit la situation (économique, sociale, sociétale, conflictuelle  …), l’Homme s’est habitué à établir une meilleure connaissance de son environnement (local, territorial, national, mondial) ou de sa cible (marchand, commercial, industriel …). En 600 av JC, dans L’Art de la Guerre, Sun Tzu prônait l’intelligence de la prévision comme arme de conquête. Il prévenait de l’importance de l’information ainsi que de sa qualité (« La connaissance des intentions de l’ennemi ne peut être obtenue qu’à travers d’autres hommes »).

 

On parle ici d’espionnage, de coercition, d’infiltration … de moyens légaux/illégaux, de tactique militaire … Toutefois, dès 1950, des entreprises anglo-saxonnes se sont montrées intéressées, voire influencées, par les méthodes de raisonnement militaires issues de la 2nde Guerre mondiale. Les transposer vers le domaine commercial apparaissait approprié. Elles créèrent alors une approche « marketing de combat« . Études de marché, positionnement des produits, innovations techniques applicables, veilles concurrentielle et commerciale devinrent alors légion.

 

Le rapport Henri Martre.

Au début des années 1960, en raison du contexte d’affrontement concurrentiel croissant et des pratiques de renseignement de la Guerre froide, l’intelligence économique (Business Competitive, Corporate Intelligence) apparaît.

En 1994, le Commissariat Général au Plan (commission du XIe plan) publie les Travaux du groupe présidé par Henri Martre (1) sur« l’Intelligence économique et stratégie des entreprises« . Ce rapport de 167 pages insiste, entre autres, sur l’accès à « l’information publique », aux « marchés lointains », sur la « Business Intelligence », sur « la mondialisation croissante des échanges caractérisée en particulier par l’apparition de nouveaux concurrents (Japon, »Dragons d’Asie »), et donc sur la nécessaire « anticipation des menaces ». Il prévient que « l’usage de l’I.E. nécessite la mise en place d’une organisation flexible fonctionnant en réseaux« .

 

 

Culture de l’information.

L’information est une « mise en forme codifiée d’éléments positionnée dans un certain contexte« . Moyen ou matériau, elle génère de la connaissance et invite à en partager les atouts (Gestion des connaissances, KM). Et pour quelle « valeur informative » au sens de l’intérêt personnel et/ou professionnel, de l’intérêt stratégique pour l’entreprise ? On notera qu’au sens IFRS 3 (bien et actifs immatériels), les savoir-faire / R&D, le système d’information, les contrats et licences, les brevets … sont valorisables… ce qui devient un enjeu important dans le cadre de fusion-acquisition ou la création d’écosystèmes technologiques à forte valeur ajoutée.

Autant l’information validée et convenue est stratégique pour une entreprise « sensible », autant la « perte » de l’information peut devenir catastrophique.

 

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credit : Ouest France_Medef Roussllon

 

Veille & I.E.

La Veille vise « l’obtention d’informations à caractère stratégique ou opérationnel » soit en temps réel, soit en décalé. La formalisation du processus (conception d’outils de veille et organisation scientifique) a donné l’Intelligence économique. D’origine américaine, cette conception est à comparer (benchmarquer) au modèle japonais, qui fait de la « veille » … une culture, un état d’esprit (cf. dans les années 1980, le plan d’actions commerciales pour « agresser » les marchés européen et nord-américain).

Selon la D2IE, « l’I.E., dans ses dimensions de veille, d’influence et de sécurité économique, est une arme indispensable pour l’État et pour les entreprises, y compris et peut-être surtout pour les PME… « . Cf. e-communication, E-réputation, cercles d’influence, blogs de consommateurs … L’image d’une entreprise se fait et se défait aussi sur Facebook ou Twitter ! En 2009, une enquête révélait que 50% des utilisateurs des réseaux sociaux interagissent avec les marques.

 

Capital informationnel.

On portera attention à la croissance exponentielle des données (Biblio, Presse, Web et réseaux sociaux), et donc à leur archivage, à leur traitement, à leur dimension « mesurable ». Les outils logiciels (technologie de l’information) assistent en partie le processus d’ »Intelligence ». Il est fait état que plus l’intelligence est technologique, plus elle nécessite l’assistance humaine.

Je vous invite à noter que l’information est intemporelle et que sa « valeur » s’établit selon le contexte, sa « pertinence », les besoins, l’actualité …. Les centres de recherche ou les services R&D en font régulièrement usages. Ne parle-t-on pas de « patrimoine informationnel« . De même, les « signaux faibles » peuvent être les « moteurs » innovants, les « pépites » des prochaines années (effet « Papillon« ). D’où l’art du traitement de l’information.

 

Les 5 clés de la réussite !

Dans un projet de veille, cinq éléments clés sont à considérer :

  • l’environnement et son évolution (expression des besoins, stratégie, cible sectorielle, innovation … plan de veille) ;
  • la recherche de sources et les méthodes de détection (sourcing interne/externe, fédérations, plateformes … données formelles, informelles,  … cotation des sources …) ;
  • les activités de collecte (agrégateur, pratiques … veille humaine/veille automatique) ;
  • le traitement (analyse, cartographie, classement …) ;
  • le processus de décision à court ou moyen terme (critères, filtrage, pertinence, confidentialité … diffusion, partage, divulgation … selon la typologie : information blanche, grise, noire …).

 

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Une nécessaire veille réglementaire.

Janvier 2012, l’Assemblée nationale adopte une loi sanctionnant (emprisonnement et amendes) la violation du secret des affaires (« le fait de révéler à une personne non autorisée à en avoir connaissance, sans autorisation […], une information protégée relevant du secret des affaires de l’entreprise« ).

Juin 2012, la Chambre des représentants US institue le système « first to file » (loi « America Invents Act »), cad le droit au premier déposant. La Constitution française protège l’inventeur, mais … pour combien de temps ? Les enjeux pour toute entreprise innovante sont forts. Aussi, et dans le cadre de partenariats industriels, des experts invitent les « inventeurs » à déposer leurs brevets avant de communiquer.

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REPÈRES & TAGS.

 

Bibliographie :

  • RAPPORT MARTRE (La Documentation française, 1994)
  • Le Guide de l’Intelligence Économique (Collection Guide du Routard), 2012 … à l’initiative, entre autres, de la Délégation interministérielle à l’Intelligence économique (D2IE).
  •  Guide de l’Intelligence Économique pour la Recherche (mars 2012, D2IE) ; Une démarche d’Intelligence économique (DIRECCTE, 2012)
  •  Les cahiers de la Veille (Ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie) ; Nouveaux usages de la Veille : 5 pratiques en émergence. (Livre blanc, édité par le GFII)
  • CRIS (Université Paris X).
  • Guide-La sécurité des données personnelles (2010, CNIL)
  • Presse, Web & blogs : Les Echos, hautsgrades.over-blog.com (2012).

 

Outils :

  • Le Knowledge Management, Gestion de la connaissance, Communauté de pratique, Plate-forme Collaborative, Groupware, Outil de travail collaboratif, Gestion de contenu, Web 2.0, Organisation apprenante, Business Intelligence …
  •  Les plateformes de curation … Scoop​.it, Paper.li, blogs (personnel ou institutionnel), Manifeste pour le Content « digital curators »  …
  • Les portails E-réputation : MyWebCareer, attention-rate.com, wasalive.com, Filtrbox, Caddereputation
  • Ressources : bibliothèques de données (accès libre, accès payant), presse, bottins, banques de données, Portail documentaire …
  • Sources : Flux RSS, Twitter, Newsletter, blogosphère, Web, sites Corporate, sites institutionnels des acteurs, Médias sociaux, Web social, Syndication de contenu …
  • Techniques : Data mining, Editique, Aspirateur de site, Catégorisation, Ontologie, heuristique (carte), Mot-clé, CMS, Text mining, Web sémantique, Web 3.0, Littératie avec les TIC, ICR (Intelligent character recognition), Isad, OCR, OMR, Scanner, SOAP … outil intégré … Datacenter, Cloud Computing, mode ASP …
  • Norme/Référentiel : NF Z 42-013 (Afnor, 1999), XP X 50-53, NEP 240 …
  • Systèmes d’information : ERM, CRM, GRC, ERP, BPM, GED Workflow, GEIDE, GEDT, GPAO, ILM, SGDT, SIGB, Système de Gestion des Ressources Electroniques …

Annuaire BtoB:

  • Kompass, Diane, ABC Group Bonnier international … annuaires sectoriels, PagesJaunes, CCI, Comité d’Expansion Économique … annuaires professionnels géolocalisés …

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Merci à CQFD Cadres 78 de nous accorder l’autorisation de publication de l’article paru dans sa NEWS65.

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