RSE. Les Français toujours plus attentifs aux politiques des grandes entreprises…

Les Français s’intéressent plus fortement à la politique de RSE des grandes entreprises. Jusqu’à en faire un critère d’achat, selon une étude sur la RSE des grands groupes vue par les Français, réalisée par Denjean & Associés. Les Français se disent prêts à boycotter les entreprises qui auraient des pratiques sociales ou environnementales destructrices.

Premier enseignement de l’enquête : l’opinion des Français sur les grandes entreprises apparaît très fortement influencée par la politique de celles-ci en matière de responsabilité sociale et environnementale. En effet, 90% de nos compatriotes déclarent que d’une façon générale, ils apprécient plus les groupes qui ont une bonne politique de RSE que ceux qui se désintéressent de cette question!  82% sont prêts à changer d’avis…
Second enseignement de l’enquête : les Français (env 50%) s’inquiètent des nuisances infligées par les entreprises à l’écosystème… et sont plus « sévères » (env 60%) pour les actions des entreprises qui ont des impacts négatifs sur l’économie.
  • « Nos concitoyens sont révulsés par les pratiques sociales barbares »
    « Une bonne ou une mauvaise politique de RSE constitue un critère important de différenciation des grands groupes dans l’opinion publique »
  •  « Les Français rejettent en bloc le blanchiment d’argent, la corruption, les fausses factures et toutes les techniques d’évasion fiscale »

    « … »

     

Une enquête intéressante, pointant sur non seulement les effets de déviance sociétale ou d’une « mauvaise réputation », mais également sur l’opinion des salariés sur leur entreprise, les articles de presse pouvant être de nature à modifier sensiblement les opinions et/ou les comportements.

 

Distorsion entre communication corporate et attentes de la société civile.

Notre analyse des documents de référence [DDR] publiés par les groupes cotés Euronext (et accessibles sur le site de l’AMF) fait émerger les « plus disants » et/ou les « mieux disants » en matière de RSE / ISO 26000 .

  • On constatera que Bureau Véritas (DDR18) a élaboré son plan de vigilance en association avec les parties prenantes de la Société, et que les mesures se mettent progressivement en place et seront plus largement déployées au cours de l’année 2018.
  • De même,  EDF (DDR18) a fait évoluer son dispositif d’alerte éthique et conformité existant.

Parmi les préoccupations des grandes entreprises cotées, on citera (entre autres) le devoir de vigilance, le travail des enfants ou le travail forcé, les impacts sur l’environnement, la sécurité au travail,  la cartographie des risques (voir notre infographie sur les risques). Ces éléments de langage présentent une forte occurrence.

Toutefois, on regrettera que la sécurité des consommateurs, les données personnelles, la concertation avec les organisations syndicales, la consommation durable,  les impacts potentiels (externalités positives/négatives) ou les ressources renouvelables, … n’aient pas une exposition plus marquée.

L’enquête réalisée par Denjean & Associés révèle que les Français accordent une confiance de 5/10 aux campagnes de publicité ou aux informations que l’entreprise publie sur sa page Facebook.

Pourquoi les gouvernances et les politiques font-elles si peu référence aux « valeurs » de la RSE ?

Source(s) :

  • RSE, les Français toujours plus attentifs aux politiques des grands groupes (ouest france)
  • Devoir de vigilance, la difficile question de l’évaluation des tiers (usine nouvelle)

Autres articles :


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RSE, le gouvernement veut inventer les ‘entreprises à mission’

Un projet de loi du gouvernement veut créer l’appellation « entreprises à mission ». L’idée est de mettre en avant la portée et la direction que prennent les entreprises qui intègrent le développement social et durable dans leur ADN. Face à la RSE vue comme une politique, il s’agirait d’intégrer ces principes vertueux dans la raison d’être de l’entreprise.

ndlr : il existe une relation entre la performance économique et les pratiques responsables (étude du groupe Adecco). Le baromètre social est devenu l’un des instruments de l’efficacité entrepreneuriale, tout comme les relations avec les parties prenantes, les fournisseurs, au travers d’une politique d’achat responsable (cf. decision-achats.frLes tendances et priorités des départements achats pour 2018)…. Les entreprises responsables ont démontré leurs engagements en 2017. Lire les tendances RSE qui ont émergé.

Lire l’intégralité de l’article sur RSE Magazine

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La Redoute mise sur le « Made in Local »

Depuis 180 années, la Redoute tient bon depuis sa base historique à Roubaix. Les différents rachats – que ce soit par le groupe international Kering ou plus récemment aux Galeries Lafayette (août 2017) – n’y ont rien fait. L’entreprise de e-commerce reste ancrée dans le Nord, par son siège mais aussi ses actions sur le territoire.

L’entreprise y a massivement investi pour l’automatisation et l’amélioration de l’ergonomie. Elle y a associé une dizaine de salariés dès la conception. Objectif : concurrencer les plus grands sites e-marchands en gagnant en rapidité d’envoi. « Nous aurions pu faire des choix géographiques différents mais la notion d’ancrage a réellement pesé dans la balance, notamment pour garder les salariés, précise Camille Caron [coordinatrice RSE]. C’est la même chose pour nos prestataire« .

Face aux difficultés rencontrées par la population, La Redoute a aussi mis en place plusieurs actions locales de solidarité. Il y a quelques années, l’entreprise a créé avec Cyrillus, Movitex et Verbaudet une association pour favoriser l’égalité des chances par la formation professionnelle et la culture digitale.(…) La Redoute a aussi noué des partenariats avec plusieurs associations et établissements scolaires pour intégrer en stage découverte des jeunes sélectionnés en fonction de leur mérite, en 3e ou en lycées professionnels. D’autres sont destinés à des jeunes plus avancés ans les filières professionnelles.

Source : Novethic

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[Interview] RSE : « Le changement de pratiques n’implique pas nécessairement des contraintes »

Twitter, instrument d’information et plateforme propice à la Sérendipité, permet des rencontres. C’est par ce média, qu’Aliss Hatmanu et moi-même suivons nos respectifs fils d’actualités. L’intérêt et la qualité de ses tweets, ainsi que ses compétences déployées dans le cadre de missions RSE/DD, m’ont invité à lui proposer une interview.

RSO92 : Bonjour Aliss. A la lecture de vos références professionnelles postées sur les réseaux sociaux, vous vous présentez comme « conseil RSE & développement durable », un métier qui porte des valeurs. Pouvez-vous nous citer celles qui vous animent ?

Aliss : Bonjour, Jean-Gabriel. Tout d’abord, je tenais à vous remercier de m’avoir invitée à témoigner dans les pages du blog RSO92.

En effet, parmi les valeurs qui m’animent, figure en bonne place l’envie de contribuer – à ma façon – à la transformation durable de notre modèle économique actuel. Je rajouterai également le partage d’idées et de pratiques, ainsi que l’envie de donner du sens à mon travail.

RSO92 : Vos expériences sont probantes, puisque, entre autres, vous avez été Chargée de projet RSE, Chargée de mission Développement Durable, Partie prenante dans l’animation et la coordination de l’Agenda 21 de la métropole Grand Poitiers.  Selon vous, quelles ont été les attractivités de ces missions ?

Aliss : J’ai d’abord été intriguée par cette dynamique positive qui est présente dans les projets de développement durable. Ensuite, j’ai été attirée par l’interaction avec les autres parties prenantes, ainsi que par la chance de pouvoir accompagner des projets et des hommes tout au long de leur cheminement vers un modèle de développement plus durable.

 

RSO92 : … et en termes de compétences déployées ?

Aliss : Pour ce qui est des compétences mobilisées, parmi celles qui m’ont le plus servi au cours de mes missions, je citerai : la gestion de projet, le reporting, le conseil et la communication.

 

RSO92 : Votre formation supérieure recouvre le domaine du développement durable.  Pouvez-vous nous préciser en quoi consiste le diagnostic socio-spatial ? 

Aliss : En effet, au cours de mes études universitaires en France, j’ai eu l’occasion de travailler sur la méthodologie de diagnostics sociaux-spatiaux.

Au-delà du diagnostic de territoire classique, il permet de mieux comprendre les mutations sociétales dans une zone géographique donnée, grâce à une analyse des continuités/discontinuités historiques, économiques, sociales et culturelles de celles-ci.

 

RSO92 : Que retirez-vous de vos expériences professionnelles, notamment en termes de transversalité des compétences ? 

Aliss : Dans le DD et la RSE, et comme dans tout secteur relativement récent, la transversalité des compétences est indéniablement une force. Cela crédibilise le message, permet de mobiliser plus de monde, et surtout, de garder une motivation constante autour de la démarche.

 

RSO92 : Ces compétences multiples nécessitent de vous tenir constamment informée, d’assurer une veille digitale RSE par exemple. Qu’utilisez-vous comme sources d’information ? Pourquoi ? Qu’y cherchez-vous ?

Aliss : De nature curieuse, je combine une veille approfondie avec une plus élargie ; ceci me permet d’avoir une image globale sur une tendance par exemple, mais aussi de zoomer pour une meilleure compréhension d’un sujet en particulier.

Pour ce qui est des sources digitales d’information, je me base sur les références en la matière, à savoir : les institutions internationales et françaises (Ministères, chambres consulaires, …) et les cabinets/instituts privés. Je citerai ici : Novethic, l’ORSE, B&L Innovation, Birdéo, Actu-environnement …

Par ailleurs, je m’intéresse également à l’actualité partagée par des professionnels de la RSE (influenceurs) ou bien par d’autres citoyens engagés dans le domaine, que j’ai pu découvrir grâce à Internet.  Pour ce qui est du choix de mes sources, la crédibilité du site est un critère primordial, tout comme l’objectivité du message transmis.

Quant à mes recherches, et compte tenu de ma passion pour les sciences dures, une partie assez importante de ma veille est consacrée aux innovations techniques (tous secteurs confondus), au climat et à l’environnement.

Mon objectif principal est de trouver de l’espoir et de le diffuser autour de moi. Cependant, je me sens obligée de tirer des signaux d’alerte si besoin … et les occasions ne manquent pas, malheureusement. De ce constat découle peut-être l’envie de constamment partager des « coups » d’alerte et d’espoir.

 

RSO92 : Comment gérez-vous votre curation tout en minimisant le « risque » d’infobésité ?

Aliss : Je reste toutefois vigilante au risque de surinformation, que j’essaie de minimiser par le biais d’une meilleure structuration – qualitative et quantitative – du message que je souhaite transmettre.

 

RSO92 : Le #hashtag, ce fameux mot-dièse ou mot-clic, est un marqueur puissant. Y portez-vous attention ? Que conseillerez-vous aux utilisateurs et aux veilleurs ?

Aliss : En tant qu’utilisatrice du hashtag, je reconnais son importance dans la transmission et la veille d’information. C’est pourquoi, je ne m’interdis pas de l’intégrer si l’occasion se présente.

Les conseils que je donnerais aux utilisateurs et aux veilleurs sont ceux que j’essaie de mettre moi-même en pratique.

Pour la diffusion :

  • Éviter la surcharge
  • Privilégier des hashtags courts et parlants
  • Bien choisir les mots que l’on veut mettre en évidence et leur syntaxe orthographique, car cela peut parfois rendre difficile la veille, par exemple. Pour les hashtags comprenant plusieurs mots, une solution serait de capitaliser la première lettre de chaque mot
  • Une fois les mots-hashtag trouvés, il serait utile de les rechercher sur les plateformes digitales, pour voir s’ils existent déjà et si oui, à quel genre de contenu / public ils y sont reliés

En ce qui concerne la veille :

  • Effectuer des recherches courtes et parlantes
  • Tenir compte de l’orthographe des mots, pour pouvoir trouver les informations souhaitées

 

RSO92 : Les réseaux sociaux permettent de suivre l’actualité des entreprises et des acteurs de la RSE, les interactions avec la société civile. Au cours de ces 3 derniers mois, les thèmes saillants de votre communication Twitter sont représentés par les univers sémantiques « climat, écologie, transport ».   Ce sont les domaines que vous privilégiez ? Pourquoi ?

Aliss : Effectivement, ces trois sujets figurent parmi mes préoccupations, et surtout en ce moment, quand l’ensemble des décisions prises au niveau national et mondial manquent – me semble-t-il – encore de fermeté et d’ambition pour trouver rapidement des réponses globales, solidaires et concertées en faveur du climat et en définitif, pour l’humain et pour sa survie sur la Terre.

 

RSO92 : Les métiers de la RSE et du DD se structurent, se professionnalisent.  Entreprises et société civile sont sensibilisées aux enjeux sociétaux.  Certains y pensent, d’autres en parlent. En mai dernier, selon un sondage BVA, seulement 36% des salariés indiquent avoir déjà entendu parler de la RSE. Selon vous, quelles en seraient les raisons ?

Aliss : Selon moi, plusieurs raisons convergent vers cette méconnaissance généralisée de la RSE et du DD ; par souci de concision, je m’attarderai ici sur deux aspects que j’ai pu analyser au cours de mes missions.

D’abord, il s’agit de la communication volontairement tronquée, sans doute par crainte de perdre le lecteur. Cependant, cela donne naissance à des associations trop simplistes et erronées entre DD, RSE et sphère environnementale, par exemple, tout en excluant l’économie et le social – sociétal.

Ensuite, il y a également le clivage entre deux visions du même monde : celle à long terme et du courant « slow » prônée par la RSE et le DD, et puis l’essence-même du monde économique actuel, qui exige des résultats immédiats et une visibilité parfaite de l’ensemble des retombées.

 

RSO92 : Les réseaux sociaux sont un « outil », un « instrument » qui permet de partager la connaissance.  Comment sensibiliser, favoriser la compréhension de la RSE, pour une meilleure appropriation ? Quels réseaux seraient les plus adaptés (notoriété, ouverture, flux…) ? Les plus pertinents ? Expert ou public ? Ligne éditoriale ou 140 caractères ? Texte ou vidéo ?

Aliss : Compte tenu du nombre grandissant d’utilisateurs, j’estime que les réseaux sociaux peuvent en effet favoriser la compréhension de la RSE et sa meilleure appropriation par le grand public. Parmi les plus adaptés et pertinents selon moi, je citerai LinkedIn (qui permet d’échanger avec des professionnels sur des sujets bien ciblés) et Twitter, avec son format percutant de 140 caractères, qui permet un partage instantané sans aller vers une analyse trop poussée pour le grand public.

Au niveau du contenu du message, je pense que les deux types de discours (« l’expert » et « le grand public ») ont leur place, l’essentiel étant de bien doser les éléments de langage, sans trop toutefois vulgariser le message, au risque de le dénaturer.

Selon moi, la vidéo – encore plus que le texte – a la capacité de susciter un premier intérêt ; cependant, elle se doit d’être complétée par des chroniques, par exemple, pour approfondir les sujets.

 

RSO92 : Comment mieux communiquer, sans tomber dans le verbiage, le langage expert ? Comment intéresser ? Existe-t-il un effet générationnel ? Qu’en pensez-vous …

Aliss : Selon moi, la meilleure façon de communiquer et de créer de l’émulation autour de la RSE et du DD est de se rapporter aux exemples concrets de réussite durable, afin de démontrer que le changement de pratiques n’implique pas nécessairement des contraintes – dont l’on ne perçoit pas les avantages à court terme – mais plutôt une autre façon d’envisager notre rapport avec l’espace.

Il apparaît en effet que les jeunes générations sont naturellement plus portées à se sentir concernées par ces questions. Pour autant, nous assistons depuis quelques années à une prise de conscience collective de la gravité de la situation, du moins dans les pays de l’Europe Occidentale.

Merci Aliss

Propos recueillis par Jean-Gabriel Giraud

 

Mieux connaître Aliss Hatmanu

Aliss Hatmanu est consultante RSE/Développement durable et accompagne les entreprises/les collectivités dans leur démarche sociétale. Impliquée dans des réseaux économique et associatif, elle sensibilise les acteurs locaux aux concepts de la RSE (ISO26000, DD, ISO14000…) et aux enjeux environnementaux. Elle participe également aux actions de sensibilisation des enfants à l’environnement.

Contacter Aliss Hatmanu

 

Biblio :


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Survey: Corporate responsibility improves staff recruitment and customer relations

Corporate responsibility, with an emphasis on environmental action, is resonating amongst staff and consumers, offering better recruitment options for firms that embrace sustainability agendas, a new survey has found.

But…

Half of the respondents claimed that developing CSR initiatives was “too time consuming”

Source : Survey: Corporate responsibility improves staff recruitment and customer relations

La loi sur le devoir de vigilance des donneurs d’ordre est votée

Au niveau international, le G7 de 2015 avait déjà abordé le sujet et encouragé les entreprises à améliorer la transparence et la « responsabilité » de leurs chaînes d’approvisionnement.

Article 1er : « Le plan comporte les mesures de vigilance raisonnable propres à identifier les risques et à prévenir les atteintes graves envers les droits humains et les libertés fondamentales, la santé et la sécurité des personnes ainsi que l’environnement, résultant des activités de la société et de celles des sociétés qu’elle contrôle […], directement ou indirectement, ainsi que des activités des sous-traitants ou fournisseurs avec lesquels est entretenue une relation commerciale établie, lorsque ces activités sont rattachées à cette relation. »

 

Nous rappelons que le « devoir de vigilance » est abordé dans la norme de comportement ISO 26000:2010, notamment en termes de domaines d’action liés aux questions centrales (droits de l’Homme, responsabilité sociétale, redevabilité et transparence, relation avec les parties prenantes…). La norme en donne la définition suivante : « démarche globale, proactive d’identification, visant à éviter et atténuer les impacts négatifs sociaux, environnementaux et économiques, réels et potentiels, qui résultent des décisions et activités d’une organisation sur tout le cycle de vie d’un de ses projets ou activité. »

Source : La loi sur le devoir de vigilance des donneurs d’ordre est votée – Stratégies Logistique

Devoir de vigilance : une loi historique pour des entreprises plus responsables

(…) l’apport principal de cette loi devrait être de rendre les entreprises françaises plus compétitives, car plus responsables, notamment grâce à une meilleure gestion de leurs risques. En intégrant dans toutes les dimensions de l’entreprise des enjeux extra-financiers, celles-ci devraient également recréer de la confiance auprès des consommateurs, de plus en plus sensibles aux actions responsables des entreprises.

 

Source : Devoir de vigilance : une loi historique pour des entreprises plus responsables

Rapport RSE 2016 : FDI Habitat modifie sa ligne éditoriale…

FDI Habitat, favoriser le « bien-vivre ensemble »

A la lecture du rapport RSE, publié le 9 janvier 2017, les métiers de FDI Habitat recouvrent trois domaines complémentaires…  la maitrise d’ouvrage du parc immobilier constitué de logements sociaux et de logements résidentiels, la commercialisation du patrimoine et l’accompagnement des locataires.

« Le bien être des uns ne devrait pas avoir d’influence négative sur le bien être des autres »…soulignent  Yvon PELLET, Président, et Dominique GUERIN, Directeur Général, dans l’édito du rapport RSE 2016.

fdi-habitat-rse16_captureEn plaçant les enjeux du développement durable parmi ses priorités et en développant une politique sociale favorisant la mixité sociale, FDI Habitat se préoccupe « de nos façons de vivre, de concevoir nos espaces, de construire et d’habiter » tout en orientant ses engagements afin de « créer du lien social mais au-delà, contribuer au lien sociétal qui protège les générations futures (…) Tous liés, tous solidaires, tous responsables, … »

Pour ce faire, FDI Habitat axe sa politique sur cinq objectifs :

  • Promouvoir l’équilibre social des territoires ;
  • Préserver l’environnement ;
  • Contribuer à une économie durable ;
  • Valoriser les ressources humaines ;
  • Gouvernance et relations aux parties prenantes.

 

Quelle convergence de contenu avec celui de la norme de comportement ISO 26000 : 2010 ?

Nous vous proposons ces illustrations :

  • Prendre en compte l’intérêt des collectivités ainsi que de nos salariés ;
  • Signature d’une Convention d’Utilité Sociale (CUS) avec l’Etat ;
  • Favoriser la qualité du cadre de vie… en offrant des logements mieux conçus, plus performants, respectueux de l’environnement tout réduisant les charges pour les occupants ;
  • FDI Habitat place les enjeux du développement durable parmi ses priorités à toutes les étapes de son projet (…) valorise la « qualité de conception de ses constructions » (certification NF Habitat) ;
  • Les ressources humaines, 1er pilier de la politique RSE,… et d’accorder une attention particulière à la formation des salariés, à leur santé, à leurs conditions de travail et à leur bien-être …
  • « Chaque fois que les chantiers le permettent», favoriser l’insertion des personnes en difficulté. Le partenariat avec l’APF (Association des Paralysés de France) en est un des exemples.
  • Mise en place d’un « Plan de Concertation Locative » avec les partenaires locatifs… Les représentants des locataires participent à tous les conseils d’administration ainsi qu’aux commissions d’attribution des logements.
  • Gouvernance : Prendre en compte l’intérêt de nos résidents ou de leurs représentants.

 

Le rapport de 8 pages (6 pages actives) se veut concis, présentant l’essentiel de la politique RSE de l’entreprise.

On portera attention au scorage du rapport RSE 2016 via la gamme de services ConvergenceRSO de LOG’ins Consultants. L’indicateur « Sim26k » situe le texte dans la partie basse de l’intervalle 10-20% de similarité avec la norme de comportement ISO 26000 : 2010.

On notera que l’indicateur « Sim26k » du rapport RSE 2015 se situe dans la partie médium de l’intervalle 10-20%.

FDI Habitat a-t-elle orienté ses engagements RSE vers d’autres priorités ?   S’agit-il d’un changement de la ligne éditoriale ?

 

Lire + sur le site de FDI Habitat (extraits) et/ou suivre @FDI_Groupe

Créateur de lien social – Entreprise sociale pour l’habitat

FDI Habitat conçoit, réalise et gère un habitat social de taille humaine qui donne priorité à l’intégration urbanistique et sociologique. En partenariat avec les collectivités locales, FDI Habitat s’engage à créer des lieux de vie équilibrés, harmonieux, propices à l’épanouissement de ses habitants et au développement de liens sociaux durables.

FDI HABITAT est un acteur économique et social implanté sur le territoire d’Occitanie qui veille à établir son développement de manière raisonnée, équilibrée et juste.

Nos engagements s’inscrivent ainsi résolument dans le cadre défini par le concept de responsabilité sociale et sociétale des entreprises et nous avons souhaité transcrire les éléments qui témoignent de notre engagement dans ce domaine.

Les plaquettes RSE reprennent ainsi les actions que nous menons quotidiennement avec l’ensemble des équipes pour favoriser le « bien-vivre ensemble » dans nos résidences locatives aidées.

 

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L’Audit Managérial : un enjeu humain, une vision stratégique, un investissement pour l’avenir

La vie d’une entreprise est semée d’embûches. Lutter contre la concurrence, maintenir sa croissance, pérenniser son marché, supporter le poids des charges, respecter le Code du travail, autant de décisions stratégiques qui supposent de la part du Dirigeant une attention de tous les instants. Les enjeux sont tels qu’ils peuvent nous conduire à oublier les HOMMES et les FEMMES qui œuvrent à nos côtés.

Happé par notre quotidien, nous omettons de communiquer avec tact, clarté et réactivité. Comment éviter d’impacter l’ambiance en interne ? Nos conseils.

Source : L’Audit Managérial : un enjeu humain, une vision stratégique, un investissement pour l’avenir

Quelle est la responsabilité sociale de l’entreprise?

Est-ce que la responsabilité sociale d’une entreprise est exclusivement d’accroître ses profits?

En septembre 1970, l’économiste Milton Friedman publie dans The New York Times Magazine un texte qui suscite beaucoup d’opposition. Il a comme sous-titre La responsabilité sociale de l’entreprise est d’accroître ses profits. (extraits 1)

Récemment, quinze personnalités françaises publient un collectif prônant « pour la France de jouer un rôle décisif dans le développement d’une économie responsable. »(extraits 2)

Ainsi, la question se pose : est-ce que la responsabilité sociale d’une entreprise est exclusivement d’accroître ses profits?

Source : Quelle est la responsabilité sociale de l’entreprise? | Revue Gestion HEC Montréal

 

(1) Quand je vois l’éloquence d’hommes d’affaires qui parlent des « responsabilités sociétales de l’entreprise dans un système de libre entreprise », cela me rappelle la merveilleuse citation à propos du Français qui découvre à l’âge de 70 ans que toute sa vie il a fait de la prose. Les hommes d’affaires croient défendre la libre entreprise quand ils déclament que l’entreprise ne se préoccupe pas « simplement » du profit mais aussi de la promotion d’objectifs « sociétaux » désirables (…) Les discussions sur la « responsabilité sociétale des entreprises » sont remarquables pour leur faiblesse analytique et leur manque de rigueur. Qu’est-ce que cela signifie de dire que « l’entreprise » a des responsabilités ? Seuls les hommes peuvent avoir des responsabilités. (…) Vraisemblablement, les individus qui doivent être responsables sont les hommes d’affaires, donc les propriétaires individuels ou les dirigeants d’entreprise.

 

(2) Le consensus est de plus en plus fort : la financiarisation du capitalisme est une erreur. Ce consensus, appuyé par les efforts toujours plus nombreux de différents acteurs du monde de l’entreprise et de l’investissement, ne suffit pas à garantir la mutation nécessaire. (…) La poursuite excessive d’une finalité exclusive – maximiser les profits pour les actionnaires – a isolé l’entreprise et nourri la suspicion à son égard. (…) La société (SA, SAS, SARL…) est un véhicule juridique qui permet la réalisation du projet d’entreprise. (…) Nos sociétés contemporaines attendent de l’entreprise qu’elle joue un rôle prépondérant dans la recherche d’une croissance raisonnée, génératrice de bien-être et de progrès.

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