…les enjeux du reporting RSE sur les réseaux sociaux

Le reporting RSE peut-il faire l’économie du dialogue avec les parties prenantes ?

Les réseaux sociaux sont un formidable outil pour améliorer la transparence et l’engagement des parties prenantes dans les rapports Développement Durable (« terrain social« , « terrain environnemental« ).

Face à une « opinion publique » qui « tend à sanctionner les entreprises dont les méthodes de communication opaques ne sont plus du goût du jour« , autant est-il fondamental de les utiliser à bon escient (comment ?), d’être à l’écoute des consom’acteurs (pourquoi ?) et d’acter un « droit de réponse » via un dialogue constructif et « authentique » ! A défaut, l’opinion appréciera !

En complément, le nombre de pages des rapports annuels « RSE », « DD », « Responsabilité sociale », « Environnement » … ne cesse de croître (…+ 240p). Les contenus consacrés à la RSE peuvent être « disséminés »  dans le rapport, rendant ainsi difficile la lecture et la connaissance de l’engagement sociétal, social, environnemental.

« Les rapports DD ou RSE d’aujourd’hui sont, pour la plupart, tous bâtis sur le même format : un contenu unique et non différencié pour tous les lecteurs, une longueur moyenne de 60 pages, une section de KPIs ou de données très précises que seuls les « experts » en RSE peuvent appréhender, le tout agrémenté d’un design justement fait pour intéresser, voire « flatter », les non experts. En bref : de longs documents pleins d’informations à la recherche de la bonne audience. » [Aron Cramer : « Will Social Media Save or Kill Sustainability Reporting ? »]

Or, les modes de communication changent.

• 60% des consommateurs dans le monde utilisent les réseaux sociaux pour parler avec les marques.

• Les sites web, réseaux sociaux et téléphones portables représentent 24% des moyens préférés des consommateurs pour être tenus au courant des initiatives RSE des entreprises.

…les rapports RSE sous format PDF sont-ils devenus obsolètes ?

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« Wizness décrypte les enjeux du reporting RSE sur les réseaux sociaux« , par Marion Dupont, Marketing Manager chez Wizness

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Document de référence 2013 Société Générale : « convergence RSO » en progression

Dans son Document de Référence 2013, en date d’édition au 8 mars 2013, Société Générale « entend poursuivre sa priorité donnée à la satisfaction de ses clients ».

SocGen_REF2013bCet engagement et la « responsabilité d’entreprise » se traduisent par « la prise en compte des attentes de ses parties prenantes » (clients, fournisseurs, média, grand public, ONG, société civile (1) ), notamment en suivant le « bruit médiatique », via un « tableau de bord du risque de réputation ».  Ce tableau recensera des « données objectives » et présentera des « indicateurs de perception ».

Au plan général, le Groupe participe aux « journées de consultation des parties prenantes de l’OCDE ».

  •  l’indicateur « Ess26k » de l’offre « ConvergenceRSO » de LOG’ins consultants situe le document de référence 2013  du groupe Société Générale dans le 10° décile (groupe de tête) de son panel référence de 20 rapports annuels.
  • La cotation 2013 est en progression de 2,5 points par rapport à celle de 2012

Dans la perspective « RSO / ISO26000 » on notera singulièrement les mentions ci-après qui, soit émergent en 2013, soit progressent nettement (comparativement au rapport  2012)

  • Dialogue : « afin de construire leur employabilité sur le long terme » et « évoluer dans un environnement international et diversifié », chaque salarié  est « respecté et encouragé à exprimer son point de vue ».

Concernant le bilan des accords signés en matière de santé et sécurité au travail, des entités comme Société Générale SA en France, Parel, ALD France, ALD Germany ou Société Générale en Italie ont signé des accords sur le stress, les mutuelles ou la prise en charge de frais médicaux.

  • Vie privée : en février 2012, le Groupe reçoit son agrément luxembourgeois « pour une durée de 2 ans au projet Opportunités égales pour hommes et femmes initié en 2010 par les métiers de Banque Privée, Gestion d’actifs et Services aux Investisseurs au Luxembourg ». Cet agrément porte sur l’égalité de traitement entre hommes et femmes, l’égalité des femmes et des hommes dans la prise de décision et « la conciliation de la vie professionnelle et de la vie privée ».
  • Accès aux services : une attention est portée aux « démarches en faveur des étrangers ou Français d’origine étrangère ».
  • Respect des droits de l’homme : dans les relations avec les multinationales, « les sujets E&s (dont le respect des Droits de l’homme) sont intégrés dans le développement des activités avec les contreparties dans les différents pays ».
  • Cycle de vie « financier »: Le Groupe a initié une démarche Crédit responsable qui « veille à être respectueux du client emprunteur dans tout le cycle de vie du crédit, de l’octroi du prêt à son remboursement ».
  • Cycle de vie « environnemental » : dans la sélection des fournisseurs, Société Générale intègre des « critères d’analyse de cycle de vie du produit dans le cahier des charges ».
  • Loyauté des pratiques : dès l’année 2000, les actions engagées pour prévenir la corruption respectent  « les engagements dans le cadre du Pacte Mondial et du groupe de Wolfsberg ». Au travers d’entretiens, le Groupe vérifie « la correcte application des procédures ».
  • Consommation d’énergie : les mesures sont prises pour « améliorer l’efficacité énergétique et le recours aux énergies renouvelables ».
  • Gaz à effet de serre (GES) : le Groupe respecte « les obligations prévues par la loi Grenelle 2 ».

De même, dans le domaine pétrolier et l’extraction minière, une attention particulière est portée sur les impacts potentiels des opérations de ses clients sur le climat.

  • Au plan sociétal, Société Générale adhère au réseau d’Institutions de Microfinance Visionfund, dont « l’objectif est d’aider les enfants défavorisés à travers le monde à atteindre une meilleure qualité de vie ».
  • Initiatives volontaires et engagements : le Groupe encourage ses clients à « participer à des initiatives volontaires » vis-à-vis des « objectifs de documents standards relatifs à la biodiversité ».

(1) Une réflexion avec les parties prenantes (clients, états, agences de développement, organismes de recherche, société civile) a été initiée…. Nous souhaitons ainsi promouvoir l’engagement de nos collaborateurs dans la société civile en cohérence avec les actions de mécénat et de sponsoring du Groupe.

Source : document de référence 2013

La Technique au service de « priorités sociétales »

La technique effectivement mobilisée au service de « priorités sociétales » ?

 

De nombreuses initiatives illustrent l’émergence effective de « stratégies sociétales » responsables au sein des organisations productives.

LOG’ins Consultants vous en propose quelques exemples (1).

… Conception à partir de « matières premières réutilisables » et transformation de « déchets ménagers ».

… Développement du « design universel » pour mieux respecter les « droits des handicapés ».

… Recherche de « balance carbone neutre » tout au long du « cycle de vie » de nouveaux produits.

… Recherche-développement sur la « sécurité » de l’outillage industriel, tout en améliorant le « confort » et l' »ergonomie ».

… Innovations technologiques « intelligentes » pour garantir « la conservation et le stockage des aliments  » face aux « problèmes environnementaux » liés à la gestion des « déchets alimentaires ».

La certification NF et/ou la remise de prix accompagnent « l’excellence environnementale » de ces actions RSO (2).

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Reporting RSO : la mesure du niveau d’engagement

Valorisation par le Sens de 18 articles de presse

(1) indexation de corpus (rapport, normes, communiqués …) et retraitement des données avec ses méthodes et pratiques de mise en avant.

(2) Responsabilité Sociétale des Organisations

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