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Il est nécessaire de repenser radicalement le cadre du dialogue social

Entreprise & Personnel préconise de ‘repenser radicalement le cadre du dialogue social’

Lors de la présentation de sa note de conjoncture sociale, le 14 novembre à Paris, l’association Entreprise & Personnel a proposé de repenser le cadre du dialogue social en associant davantage les différents acteurs issus des mouvements sociétaux.

19/11/2019 Liaisons-sociales.fr

Un an après le début du mouvement des Gilets jaunes, et alors que le magistère d’Emmanuel Macron arrive à mi-mandat avec la perspective d’un conflit lourd sur la réforme des retraites, l’association Entreprise & Personnel, livrait, jeudi 14 novembre, les bonnes feuilles de sa note de conjoncture sociale 2019-2020, dont l’intégralité est réservée à ses adhérents. Le think tank, qui conseille les DRH des grandes entreprises, fait le constat d’un changement de paradigme marqué par l’essor des préoccupations sociétales, l’émergence de nouveaux rapports au travail, et l’enlisement du dialogue social.

« Les réformes concernant le dialogue social engagées depuis près de 10 ans ont toutes eu comme orientation de déconcentrer le dialogue social vers l’entreprise. Paradoxalement, ce mouvement de déconcentration s’est accompagné dans les entreprises d’une recentralisation du dialogue social institutionnel », constate Entreprise & Personnel. Incarnation cette hypercentralisation du dialogue social dans les grandes organisations : le CSE, qui selon Frédéric Guzy, directeur général d’Entreprise & Personnel, peine à agréger les différentes composantes du corps social. Tout le contraire en somme du mouvement des Gilets jaunes où coexistent différentes formes de revendications sociales.

Évolutions sociétales

Pour Entreprise & Personnel, ce sont les évolutions sociétales qui sont de nature à impacter le dialogue et la représentation sociale. L’étude cite pêle-mêle le rapport au travail et à l’entreprise qui se distend, le passage d’un salariat de masse à une coexistence ou un brouillage des statuts d’emploi, l’augmentation des travailleurs pauvres, la peur importante du déclassement, l’accroissement des inégalités, qu’elles soient sociales, territoriales ou encore technologiques, les enjeux écologiques, l’impact de la digitalisation…

Convergence entre le mouvement social et les mouvements sociétaux

Face à ces constats, Entreprise & Personnel propose de « repenser radicalement le cadre du dialogue social ». Une révolution qui ne passe par une révision des règles de représentativité des organisations syndicales, ni même par un nouveau bouleversement de la structure des IRP ou encore la durée des mandats.

L’association plaide davantage pour une convergence entre le mouvement social et les mouvements sociétaux. Selon Entreprise & Personnel, le cadre du dialogue social « doit être polymorphe, adaptable, pas uniquement au niveau de l’entreprise ou encore au niveau national. Son avenir pourrait être local et territorial. Ses acteurs ou contributeurs seraient de différentes natures. Syndicats de plusieurs entreprises (donneurs d’ordres et sous-traitants), collectif d’indépendants, élus locaux, ONG écologiques ou luttant contre la pauvreté, association de consommateurs, administration… » Ainsi, le « pacte du pouvoir de vivre » cher à Laurent Berger et Nicolas Hulot, qui associe 48 associations, ONG ou syndicats, est cité en exemple par l’association.

Lieux d’expression autonomes

Une vision qui peut être déclinée au niveau de l’entreprise, d’autant, que depuis la crise des Gilets jaunes, de nombreux DRH s’interrogent sur l’émergence possible de collectifs de salariés en dehors de toute structure syndicale.

L’entreprise étant devenue le réceptacle de collectifs de travail multiformes, où peuvent cohabiter des salariés, mais aussi des free lance, des personnels de sociétés sous-traitantes, des intérimaires…, les DRH devraient créer, selon l’analyse d’Entreprise & Personnel, des lieux d’expression autonomes centrés sur le travail en lui-même et non sur la recherche d’optimisation ou de productivité. « Bien au-delà du simple échange, il sera nécessaire que les directions d’entreprise et les organisations syndicales acceptent que des positions puissent émerger de ces collectifs et être prises en compte. L’articulation de ces modes d’expression avec les instances habituelles du dialogue social est à inventer », concluent les auteurs de la note de conjoncture.

J-F. Rio

Lire l’intégralité de l’article ici


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DDR19 : l’utilisation durable des ressources en pointillé ! La gestion des risques en hausse !

Pour la 5ème année consécutive,  LOG’ins Consultants  a exploré les documents de référence (DDR), déposés par les entreprises auprès de l’AMF (1). Depuis le décret du 9 août 2017, une Déclaration (DPEFDéclaration de Performance Extra-Financière) est désormais insérée dans le rapport de gestion et publiée sur le site internet de la société concernée.

Cette déclaration intègre donc les chapitres Responsabilité de l’entreprise, reporting RSE, Responsabilité sociétale de l’entreprise, RSE et déclarations de performance extra-financière, Responsabilité environnementale d’entreprise, Responsabilité sociale d’entreprise, Informations sociale et environnementale, Rapport de développement durable, Responsabilité environnementale, sociale et sociétale, Performance extra-financière … ainsi nommés par les rédacteurs des documents de référence.

Sur la base de notre référentiel construit à partir des expressions clés dites « essentielles » de la norme de comportement ISO 26000, nous avons exploré l’ensemble des documents (262) des entreprises introduites et cotées sur la place boursière Euronext.

Le benchmark des contenus avec notre référentiel permet de qualifier les expressions clés et de générer un scorage « RSE/RSO ».

Les premiers constats du scorage

  • TOP10 des entreprises cotées : ACCOR ; COMPAGNIE GENERALE DES ETABLISSEMENTS MICHELIN ; ELECTRICITE DE France ; ESSILOR INTERNATIONAL ; KERING ; RENAULT ; SANOFI ; SCHNEIDER ELECTRIC SE ; SUEZ ; TOTAL S.A. ; VEOLIA ENVIRONNEMENT ; WORLDLINE
  • Progression remarquée de COMPAGNIE GENERALE DES ETABLISSEMENTS MICHELIN ; ESSILOR INTERNATIONAL ; KERING et WORLDLINE
  • Les entreprises en « danger » : AIR FRANCE-KLM ; ALSTOM

Les données volumétriques

  • Une meilleure accessibilité des données RSE
  • Une sensible croissance du nombre de pages dédiées aux données environnementales, sociales et sociétales
  • Une augmentation (+5%) du nombre de pages des documents de références (parution sur 5 années consécutives)
  • Après un tassement sur 3 années consécutives, la densité lexicale progresse de 2,5%
  • Les scores des établissements bancaires sont confinés dans un « mouchoir de poche » et progressent linéairement.
  • Parmi les Foncières, on notera que KLEPIERRE maintient un score favorable et que COVIVIO, précédemment Foncière des Régions, fait une entrée remarquée.
  • Au plan général, on note que la médiane du scorage est en hausse de 0,6% l’an.

 

@geralt

 

Les constats sur les contenus

L’univers lexical « RSE » imprègne progressivement celui des écrits réglementés Euronext  (celui de la finance).

Parmi les thèmes RSE minded, on notera une forte occurrence de la mention « amélioration continue » (processus, méthodes, démarche) impactant l’amélioration des performances et l’amélioration des pratiques ; « sécurité au travail » ; « dialogue social » ; « protection des données » ; « consommation d’énergie » (volumétrie, réduction, suivi…). La mention « conditions de travail » progresse de 40% !

On regrettera que la « politique des droits de l’homme », les « communautés locales » fassent peu ou prou de commentaires voire d’engagement. De même, peu de rapports évoquent les « conditions de travail décentes » (6%), le « travail décent » (23%), l’« accès à des emplois décents » ou « les salaires décents », pourtant évoqués dans les 17 objectifs de développement durable (ODD8).

La citation du « devoir de vigilance » est en hausse, ainsi que les actions et « contribution au développement local » (mais peu cité, 5%)

@novethic

Nous faisons le constat de nombreuses références aux Objectifs de développement durable. Les « ODD » sont largement cités, notamment les ODD 8 (Travail décent et croissance économique), ODD 12 (Consommation et productions responsables), ODD 13 (Lutter contre les changements climatiques) et ODD 15 (Vie terrestre).

 

Les constats exploratoires

Nota : nous avons construits plusieurs panels de DDR, compilant les informations RSE d’entreprises identiques. Ce qui a permis les comparatifs entre exercice fiscal de déclaration et/ou en année glissante.

 

Nouveaux risques

Le décret no 2017-1265 du 9 août 2017 précise que « la déclaration contient, lorsqu’elles sont pertinentes au regard des principaux risques ou des politiques menées par la société, des informations sociales, environnementales, sociétales et, le cas échéant, des informations sur les questions de respect des droits de l’homme et de lutte contre la corruption. (…) Une description des principaux risques liés à l’activité de la société ou de l’ensemble de sociétés y compris, lorsque cela s’avère pertinent et proportionné, les risques créés par ses relations d’affaires, ses produits ou ses services;»   Aussi, 100% des DDR évoquent les risques en y associant identification, cartographie, évaluation, vigilance, émergence, , survenance, suivi, contrôle, atténuation, élimination, prévention…

[ELIOR] Elior Group a créé en 2018 un comité de pilotage pluridisciplinaire (achats, audit, RSE, qualité, etc.) afin d’établir une première cartographie des risques pour ses principales familles d’achats (alimentaires et non alimentaires) en France.

En général, les principaux risques sont identifiés et font l’objet d’opérations explicitement décrites ou non. Il est intéressant de porter attention aux mentions évoquant les « nouveaux risques » ou « risques nouveaux ».  34% des rédacteurs y portent attention.

On notera que la gestion des risques (management, mesures, dispositions, dispositifs…) accaparent l’attention d’un plus grand nombre de rédacteurs. On y associera, en termes de signaux faibles, les mesures en matière de cybersécurité, les conditions de vulnérabilité aux cyberattaques, les risques cyber, les métiers de la cybersécurité.

Et de citer…

[EDF] L’actualisation 2018 de la cartographie des risques ne souligne pas de nouveaux risques environnementaux.

[WORLDLINE] Gestion des risques de fraude : L’économie numérique a créé de nouveaux risques de fraude et de nouveaux défis contre lesquels les sociétés doivent lutter.

 

Le modèle de Porter (e-marketing.fr)

Chaîne de valeur

La chaîne de valeur est l’ensemble des étapes déterminant la capacité d’un domaine d’activité stratégique (DAS), d’une entreprise ou d’une organisation à obtenir un avantage concurrentiel.

Au sens de l’ISO 26000, la chaîne de valeur est la séquence complète d’activités ou d’acteurs qui fournissent ou reçoivent de la valeur sous forme de produits ou de services. Les acteurs qui fournissent de la valeur sont les fournisseurs, les travailleurs externalisés, les sous-traitants et autres.  Les acteurs qui reçoivent de la valeur comprennent les clients, les consommateurs, les membres, et tout autre utilisateur.

Dans certains cas, le terme «chaîne d’approvisionnement» [séquence d’activités ou d’acteurs qui fournit des produits ou des services à l’organisation] est pris au sens de «chaîne de valeur». Les impacts des décisions ou activités d’une organisation peuvent être considérablement affectés par les relations que celle-ci entretient avec d’autres organisations. Comme d’autres parties de la chaîne de valeur, ou encore de toute autre partie essentielle de sa sphère d’influence.

L’exploration des contenus des DDR constate l’évolution notable (+18%) des références à la chaîne de valeur,  mettant en évidence ses activités clés et l’impact des décisions managériales.

Et de citer…

[VINCI] > (…) l’essentiel de la chaîne de valeur étant concentré sur les chantiers et les sites d’exploitation. (…) s’assurer d’une meilleure connaissance de son impact carbone sur l’ensemble de la chaîne de valeur, afin de pouvoir contribuer aux objectifs de l’Accord de Paris signé en 2015.

[GECINA] > garantir la performance de Gecina, aux niveaux : (…) innovation durable car les innovations de procédé ou de technologie peuvent catalyser les progrès durables à toutes les étapes de la chaîne de valeur.

[SANOFI] > Sanofi a également défini une stratégie digitale ciblée et compétitive (voir 2.2. présentation de l’activité de Sanofi -2.2.1. Strategie). Ses sept initiatives prioritaires en matière digitale utilisent le numérique pour créer de la valeur de deux façons : aider Sanofi à mieux gérer son activité, de façon plus rapide et moins coûteuse puisque Sanofi utilise le numérique sur toute la chaîne de valeur pour augmenter sa productivité

[SCHNEIDER] > Nos solutions et services numériques avancés permettent à tous les acteurs de la chaîne de valeur de l’électricité, des producteurs aux prosommateurs (3), en passant par les consommateurs, d’opérer efficacement dans un environnement décentralisé.

[SARTORIUS] > (Le mot du Président) nous estimons que l’adoption des systèmes à usage unique se poursuivra pour couvrir un nombre croissant d’étapes dans la chaîne de valeur de nos clients,

[CHARGEURS] > En 2018, nous sommes remontés toujours plus avant dans la chaîne de valeur de nos métiers.

[EXEL INDUSTRIES] > Le groupe EXEL INDUSTRIES s’attache en externe au respect de la chaîne de valeur des fournisseurs et sous-traitants.

[ELIOR GROUP] > … et à respecter sur l’ensemble de sa chaîne de valeur, les principes relatifs au respect des droits de l’homme, (… ) Dans le cadre de la loi française sur le devoir de vigilance, obligeant les entreprises à recenser les risques sociaux et environnementaux encourus sur l’ensemble de leur chaîne de valeur (fournisseurs et sous-traitants y compris), Elior Group a créé en 2018 un comité de pilotage pluridisciplinaire (achats, audit, RSE, qualité, etc.)… (…) Une sélection rigoureuse des fournisseurs et des produits. Le Groupe travaille avec l’ensemble des acteurs de sa chaîne de valeur, (…) et renforcer la notion de vigilance sur la chaîne de valeur et la sphère d’influence.

 

Responsabilité sociétale

Au plan sociétal, la grande majorité des rapports citent les « personnes handicapées » ou « personnes en situation de handicap », « personnes à mobilité réduite ». En revanche, la situation des « personnes âgées » ou « personnes en difficulté » ou « personnes fragiles » (10%) est peu évoquée (mais en légère progression).

Les « violences conjugales » sont citées par 3% des rapports.

Les mesures d’accompagnement dédiées aux femmes sont en progression, mais restent peu mentionnées (8%).

On regrettera le peu de communication sur les « groupes de consommateurs », la « vie privée des consommateurs » et sur l’« identification des parties prenantes » … On fera remarquer la baisse de mention à la « sécurité des consommateurs » (-46%), un paradoxe par rapport au contexte socioéconomique et aux différents risques.

  • ISO 26000 « La protection de la santé et de la sécurité des consommateurs implique la fourniture de produits et services sûrs et ne présentant aucun risque inacceptable de dommage lorsqu’ils sont utilisés ou consommés dans le cadre de l’utilisation prévue ou d’un mauvais usage prévisible. »

 

desert (@naturfreund_pics)

 

Climat et conditions climatiques

La lutte contre le changement climatique et/ou la lutte contre le réchauffement climatique restent des préoccupations en hausse par rapport aux années précédentes, signe d’une attention plus marquée, et, pour certains, d’un engagement, notamment  en ce qui concernent les risques du (ou liés au) changement climatique (27% des DDR) et la nécessaire adaptation au changement climatique. Toutefois, les rapports du GIEC (2), les réfugiés climatiques inquiètent moins de 5% des rédacteurs des DDR.

Roger Salucci ‘Quelques arbres au milieu de l’eau’

Certaines entreprises évoquent leurs inquiétudes quant aux aléas climatiques et aux conditions climatiques (tempête, fortes chaleurs, taux d’humidité, pluies diluviennes ou torrentielles, période caniculaire, pics de chaleur, températures extrêmes) et  au  changement climatique (atténuation, impact). Ces considérations restent à la marge (entre 17% et 5%) mais leur citation progresse d’année en année, notamment en termes de gestion des risques.

La COP21 ou l’accord de Paris sur le climat semble être un passé lointain ! Toutefois, la Conférence des Parties et la maîtrise de l’augmentation des gaz à effet de serre est cité dans env. 50% des DDR. On citera l’objectif « trajectoire 2 °C » pour 14% des DDR, en forte progression l’an, et la maîtrise des émissions (75) directes/indirectes, CO2, COV, ges fluorés, particules…

 

Environnement

La gestion écologique et la gestion environnementale font l’objet de mesures, mais nous restons circonspects sur la « baisse » des moyens consacrés à la prévention des risques environnementaux (29%, soit -50% par rapport aux années précédentes).

La transition écologique et la transition énergétique sont de plus en plus citées. A contrario l’ « utilisation durable des ressources » est moins citée que les années précédentes, voire en grande baisse (-50%).

En termes d’impacts, on regrettera que les entreprises accordent peu de communication sur les impacts sur la biodiversité (18%), sur l’analyse des impacts (15%). L’analyse ou la prise en compte des impacts environnementaux varie selon les entreprises, et la régularité de la communication d’année en année pour une même entreprise n’est pas assurée.

 

Au Paraguay, les champs de soja grignotent la forêt. Jim Wickens (Ecostorm, 2017)

 

Éthique

Plus de 95% des DDR citent le code de déontologie  et/ou la démarche éthique, en y associant la charte éthique, le code d’éthique, le code de bonne conduite ou le code de conduite éthique, la culture éthique. Une progression du nombre de rapport d’environ 6% l’an est observée.

Prévention des risques de corruption, lutte contre la corruption, fraudes font l’objet d’attention particulière et continue.

 

Consommation de ressources

La consommation d’énergie, d’électricité, de matières premières, en eau sont des thèmes hautement stratégiques et fortement cités.  La réduction de cette consommation fait l’objet de plan d’amélioration ou d’aménagement. 92% des DDR l’évoquent, en légère baisse par rapport à l’exercice précédent.

 

Ressources humaines

L’identification des compétences, le plan de développement des compétences, le développement personnel et professionnel, la mobilité interne et la mobilité professionnelle sont parties intégrantes des besoins en compétences et de la gestion des compétences et des carrières. Les compétences clés sont identifiées ou semblent l’être ! On citera les  compétences comportementales, humaines, individuelles, relationnelles, spécifiques, techniques, … voire utiles. 85% des DDR mentionnent le taux d’heures de formation

On citera, à la marge, des questionnements sur l’obsolescence des compétences, les compétences clés par métier, et des initiatives intéressantes sur les besoins en compétences des métiers et/ou le développement des compétences comportementales.

Le taux d’emploi des seniors est fort peu mentionné. En revanche, 27% des DDR citent le taux de féminisation. En hausse, ce qui est positif, mais reste « timide ».

Le télétravail est cité par 52% des DDR… en hausse !

L’impact social n’est cité que par 28% des DDR !

 

office (@Alterfines)

 


Documentation

Seuils fixés par décret en Conseil d’État pour les sociétés suivantes (article L. 225-102-1 I du code de commerce) – CNCC

Décret n° 2017-1265 du 9 août 2017 pris pour l’application de l’ordonnance n° 2017-1180 du 19 juillet 2017 relative à la publication d’informations non financières par certaines grandes entreprises et certains groupes d’entreprises (cf. legifrance)

Ordonnance n° 2017-1180 du 19 juillet 2017 relative à la publication d’informations non financières par certaines grandes entreprises et certains groupes d’entreprises  (cf. legifrance)

RAPPORT SUR LA RESPONSABILITÉ SOCIALE, SOCIÉTALE ET ENVIRONNEMENTALE DES SOCIÉTÉS COTÉES (amf-france.org – nov. 2019)

Mise en œuvre de l’obligation de reporting RSE : publication du 1er bilan => Medef

Déclaration de performance extra-financière / Obligations des entités, des commissaires aux comptes, des OTI

La directive européenne sur la publication extrafinancière est transposée en droit français. (sensemaking.fr)

LOI n° 2017-399 du 27 mars 2017 relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre (legifrance)

Nouvelle loi sur le devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre – Rédigé par DG Trésor • Publié le 09 mai 2017

Comprendre le GIEC (gouv.fr, août 2019)

Le 5ᵉ rapport d’évaluation du GIEC (AR5) (gouv.fr) et IPCC

Les Travaux du GIEC  (gouv.fr)

Réchauffement climatique de 1,5°C – Rapport du GIEC (mai 2019) : IPCC, 2018: Summary for Policymakers. In: Global Warming of 1,5 °C. An IPCC Special Report on the impacts of global warming of 1,5 °C above pre-industrial levels and related global greenhouse gas emission pathways, in the context of strengthening the global response to the threat of climate change, sustainable development, and efforts to eradicate poverty [Masson-Delmotte, V., P. Zhai, H.-O. Pörtner, D. Roberts, Skea, P.R. Shukla, A. Pirani, W. Moufouma-Okia, C. Péan, R. Pidcock, S. Connors, J.B.R. Matthews, Y. Chen, X. Zhou, M.I. Gomis, E. Lonnoy, T. Maycock, M. Tignor, and T. Waterfield (eds.)]. World Meteorological Organization, Geneva, Switzerland, 32 pp. Ce rapport répond à l’invitation faite au GIEC de « présenter en 2018 un rapport spécial sur les effets d’un réchauffement climatique de 1,5 °C au-dessus des niveaux préindustriels et les profils d’émission de gaz à effet de serre associés ». Ce rapport figure dans la décision de la 21e Conférence des Parties de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques d’adopter l’Accord de Paris.

GRI : Lignes directrices pour le reporting développement durable (oct. 2014) (gouv.fr  / iso.org)

Utilisation des Lignes Directrices G4 de GRI pour Communiquer les Progrès sur les Principes du Pacte Mondial des Nations Unies (avr. 2015, GRI)

Pour Pascal Demurger, patron de la Maif, l’entreprise bienveillante est possible. Concilier objectifs sociaux et performance, c’est possible. Selon Pascal Demurger, la loi Pacte permet à l’entreprise de s’engager dans cette voie, sans possibilité de retour en arrière. Et c’est positif (capital.fr, nov. 2019)

Entreprise & Personnel préconise de « repenser radicalement le cadre du dialogue social » (wk-rh.fr, nov. 2019)


Lire également

SocGen,  une communication leader sectorielle à étayer (ConvergenceRso, août 2019)

Les grandes entreprises consomment de plus en plus d’eau… (Novethic, juillet 2019)

DDR18 (exercice fiscal 2017) et scores RSE : les sociétés cotées attentives à leurs obligations légales  (ConvergenceRso, oct. 2018 )

RSE en open source : les entreprises se mettent à nu (Novethic, mai 2019)

Appro :  les entreprises françaises frileuses sur leur « devoir de vigilance » ? (Rfi, avril 2019)

Grand Débat : et si l’État s’intéressait aux « aidants familiaux » ? (ConvergenceRso, mars 2019)

Grand Débat : « accès » et « accessibilité », de fortes attentes sociétales (ConvergenceRso, mars 2019)

DDR17… MANUTAN prône un dialogue régulier avec les partenaires sociaux (ConvergenceRso, février 2018)

DDR17 : la ligne éditoriale des messages des dirigeants. Ut dicunt ? (ConvergenceRSO, mars 2018)

Communication sociétale… quels sont les 16 meilleurs Documents de référence ? (ConvergenceRso, juin 2016)

Document de référence 2018 – Gouvernance d’ELIOR et administrateurs indépendants (ConvergenceRso, juin 2018)


Contacts Presse/Rédacteurs : Jean-Gabriel Giraud – jgiraud@loginsconsultants.fr

Twitter  #DocDeRef


Notre méthode d’analyse 

Content analytics, le SI sémantique au service de la eRéputation RSE/RSO

Sur les documents de référence, LOG’ins Consultants applique sa méthode d’analyse via sa gamme de services ConvergenceRSO, qui comprend :

  • un positionnement relatif (par comparaison avec un panel) > Quartile d’un panel de contenus similaires (standard ou personnalisé).
  • un positionnement détaillé, relevant d’expressions terminologiques (ET) et d’expressions voisines (EV) de l’univers de référence normatif.

Comment situer la communication (sociale, sociétale, environnementale…) des DDR par rapport à l’ISO 26000

Pour illustrer les résultats, nous vous invitons à lire notre livre blanc  Téléchargez le Livre Blanc (jan15) et à parcourir les pages de notre blog ConvergenceRSO et sa rubrique Cotation


(1) Autorité des marchés financiers

(2) Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat

(3) Le terme de « prosommateur » a été créé comme mot-valise, réunissant les mots « producteur », ou « professionnel », et « consommateur ». Inventé, dès 1980, par le sociologue américain Alvin Toffler, ce terme se trouve de plus en plus utilisé dans des publications scientifiques. (wikipedia)


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Grand Débat : « accès » et « accessibilité », de fortes attentes sociétales

Grand débat national… Pour parer toute critique et par exigence de transparence, le gouvernement publie régulièrement toutes les données collectées, accessibles sur la plate-forme data.gouv.fr

Suivre sur Twitter : #GrandDébat #granddébatnational

Notre méthode

En ligne avec sa méthodologie proposée,  LOG’ins Consultants s’est intéressée aux contenus publiés (champs des questions ouvertes) et a appliqué sa méthode sémantique de forage et profilage de thésaurus sur les Contributions déposées au 17/02/2019 sur l’espace de participation « L’organisation de l’État et des services publics« .

Notre attention s’est portée sur les « signaux faibles », qui doivent faire l’objet d’une écoute anticipative, appelée veille, dans le but de participer à l’élaboration de choix prospectifs en vue d’établir une stratégie, et de réduire l’incertitude (wikipédia).

… et de proposer le verbatim, lié aux concepts « accès et/ou « accessibilité »

credit photo : Skitterphoto, Pixabay

Référence étymologique

  • l’accès désigne une action, un moyen ou une manière. Il fait référence à une facilité de mouvement et, souvent, est associé à un qualificatif tel que facile, aisé, difficile, libre
  • l’accessibilité désigne la propriété, la qualité de ce qui est accessible. Elle est attachée à un lieu, à une personne ou à une fonction. Comme exemple, on parle usuellement d’emploi accessible , de lieu accessible aux personnes en situation de handicap.

Quels types d’accès ?

Le concept d’accès indiqué dans le corpus est lié/rattaché à l’éducation, à l’emploi, au travail, à la justice, aux personnes, la santé, aux services, au(x) soin(s), à la formation, à l’information, au métier, à l’éducation, à l’eau, aux services publics, au droit…

Les marqueurs sociétaux

Accès aux services essentiels :

    • Il y a en province une qualité de vie, des capacités de logement existantes et des gens qui veulent y vivre à condition d’offrir les conditions de mobilité nécessaires d y garantir l’accès aux services essentiels.
    • Renforcer l’accès aux services publics en zone rurale, maintenir des services essentiels, tels que l’eau, l’énergie, transport publics et ferroviaires, aéroports, télécoms/poste, voirie/autoroutes, hôpitaux, éducation, etc…

 

Accès aux services –  accès aux services publics –  sont 2 expressions grandement citées dans le corpus.

  • les citoyens mentionnent que l’État, les centres hospitaliers, les services de santé et/ou de soins, administrations et collectivités, les services sociaux, la Justice devraient viser une meilleure accessibilité et une réelle égalité, sans notion de rentabilité. L’adéquation des horaires aux rythmes de vie de la population, la proximité des lieux et/ou centres (administratifs, hospitaliers, fiscaux, …) devraient faire l’objet de réflexions et de mises en pratiques. Le citoyen pointe la fracture territoriale, mettant en exergue les différenciations entre zones urbaines et zones rurales, voire une désertification organisée des campagnes et petites villes en coupant tous les moyens, supprimant les transports.
    • Le millefeuille administratif ne cesse de grossir (métropole,  communauté de communes etc..). 
    • Il faut se déplacer de plus en plus loin pour avoir accès aux services publics ;
    • un accompagnement pour les personnes défavorisées.
    • L’accès aux services de l’état doivent être repenser. 
    • Le problème n’est pas l’accès aux services mais la complexités des services et des processus.
    • Le télétravail, la télémédecine, l’accès aux services dématérialisés permettraient de reconnecter ces territoires délaissés.
    • offrir une amplitude horaire d’accès aux services administratifs.
    • Les personnes les plus en difficultés et qui ont le moins accès aux services administratifs sont les petits villages.
    • faciliter l accès aux services administratifs en lignes pour les exclus du numérique. Les usagers urbains, éduqués ont sans doute la possibilité d’accéder à des services en ligne 24h/24 7j/7 .
    • Re-développer les services dans les territoires, les commerces, l’accès aux services public. 

 

  • le citoyen alerte fréquemment sur une proximité qui se dégrade (services moins nombreux sur les territoires ruraux, le monde rural), impactant la mobilité, les temps de déplacement, les temps de traitement, les relations et créant des disparités. État ou collectivités sont visés. L’accès aux services de santé dans les territoires moins densément peuplés est un sujet de préoccupation (obligation de faire de nombreux kilomètres pour accéder aux services régaliens, à des soins médicaux de qualité dans les hôpitaux). Un Service Public de Transport Urgent gratuit et sur demande pourrait être étudié, voire un dispositif de services itinérants.

 

Accès à la formation

L’accès à la formation est un domaine souvent lié aux perspectives d’évolution professionnelle, en convergence avec le droit d’accès à la formation tout au long de sa vie.  Bien que certains citoyens mentionnent leur satisfaction quant aux dispositifs proposés, d’autres estiment que cet accès s’avère être un vrai chemin de croix, complexe et illisible, voire inefficace.

Or il faut faciliter encore plus l’accès à la formation à tous les âges. Les formations pour les jeunes sont privilégiées et empêchent les plus de 45 ans d’accéder aux formations continues. On regrette que les enseignants n’ont presque pas accès à la formation et on constate que les départements ne proposent pas la même diversité de formations.

On regrette que les demandeurs d’emploi ayant suivi une formation ne trouvent pas d’activité professionnelle. Certains estiment que les fonds dédiés à la formation professionnelle sont une catastrophe et que les formations ne sont pas adaptées.

 

credit photo : Pezibear, Pixabay

Notre analyse sur les signaux faibles à portée sociétale – RSE/RSO

Accès à l’eau : En référence à la norme internationale de comportement ISO 26000 et aux droits fondamentaux,  l’accès à l’eau et/ou l’accès à l’eau potable sont des services essentiels de base.  est-il normal qu’un accès à l’eau et à l’énergie pour tous ne soient pas à des tarifs abordables. Ces services doivent rester des services publics. Le service public n’est pas forcément « gratuit » ou supporter par l’impot. Il doit être juste.

    • L’état devrait reprendre à son compte et arrêter la privatisation des services publics (la poste, EDF/GDF, SNCF, autoroutes….) et ce ré-interrogé sur les domaines qui doivent être considérés comme des services publics (impôt, accès à l’eau, accès à l’énergie, sécurité, accès au transport, droit à un logement, accès à une alimentation décente, santé….).

Amélioration : la notion d’amélioration continue (mise en oeuvre de processus, appliquer les règles…) est fortement citée par les contributeurs. En lien avec cette notion, ils évoquent l’amélioration de l’accès aux services, l’amélioration de la qualité de service, l’amélioration des conditions de travail, l’amélioration de la crédibilité de la fonction publique et des engagements politiques.

    • la Qualité de vie et l’amélioration de la qualité de vie devrait résulter d’une politique volontariste de décentralisation permettant de contribuer au rééquilibrage entre les métropoles et la France Périphérique. Même chance pour tous
      • en soutenant l’activité économique dans les secteurs en déclin, en favorisant l’accueil de proximité des services publics, en réhabilitant l’immobilier en déshérence, en libérant des locaux publics et des logements dans les zones tendues.
      • en baissant le coût de transport pour les particuliers, en aménageant la mobilité à des fins de réduction de temps de trajet et en fluidifiant le flux des trajets en voiture.
      • en œuvrant sérieusement à favoriser l’amélioration de la qualité de vie au travail.
      • en remettant des services publics locaux et en situant l’administration au plus près du citoyen. Les services administratifs, les établissements de santé et scolaire doivent être dans les territoires et non pas
        en centres industriels ou plateformes nationales.
      • en supprimant la disparition des services publics de proximité ayant accentué la précarité des citoyens dans les zones rurales.

 

Ancrage territorial : les citoyens souhaitent que les objectifs d’une politique intentionnelle et affirmée soient portées sur le développement local et la proximité des institutions et des compétences. Le sentiment que Paris et l’Ile de France régissent l’économie de la France, au détriment des régions est fort, comme celui qui abonde les zones urbaines par rapport aux zones rurales. La fracture territoriale est le leitmotiv.  Des actions correctives sont donc essentielles pour redonner aux collectivités ses lettres de noblesse et témoigner de son réel savoir-faire, les collectivités territoriales étant les mieux placées pour déterminer là où il était pertinent de le faire, au lieu d’une mise en place unilatérale. Ce serait donner des preuves de l’unité de L’État en répartissant ces services et institutions sur l’ensemble du territoire. Il n’est que temps d’apporter la preuve que L’État central est partout chez lui, et pas seulement confiné dans quelques arrondissements Parisiens.

    • maintenir un nombre suffisant de députés pour assurer l’ancrage territorial et la proximité avec les électeurs.
    • conserver un ancrage territorial (guichet unique multifonction), être plus prêt du terrain.
    • avoir un ancrage intermédiaire dans les territoires, créer une solidarité entre collectivités.
    • encourager l’ancrage local et définir des régions plus petites.
    • organiser un service public d’aide à la transition écologique et à la préservation de l’environnement avec ancrage physique fort dans les territoires.
    • redonner confiance aux territoires, c’est aussi lier une compétence nationale à un ancrage territorial équivalent. 
    • par une représentation locale permettre un ancrage au plus près des territoires et des habitants tout en désengorgeant les services publics des grandes agglomérations aujourd’hui saturés.
    • les collectivités territoriales étaient les mieux placées pour déterminer là où il était pertinent de le faire, au lieu d’une mise en place unilatérale. En règle générale, toute décision ayant un ancrage local doit être décidé, ou au moins ajusté, par les collectivités territoriales.
    • redynamiser les territoires en créant de réelles zones franches défiscalisées.

 

 


Licence de réutilisation des données

Afin de déterminer les droits et les devoirs des réutilisateurs, la mission Grand Débat a adopté la licence ouverte d’Etalab, que vous vous engagez à respecter en téléchargeant les données mises à disposition sur ce site ou en utilisant les API.
Voici les principales caractéristiques de cette « Licence Ouverte / Open License » :

  • une licence ouverte, libre et gratuite, qui apporte la sécurité juridique nécessaire aux producteurs et aux réutilisateurs des données publiques ;
  • une licence qui promeut la réutilisation la plus large en autorisant la reproduction, la redistribution, l’adaptation et l’exploitation commerciale des données ;
  • une licence qui s’inscrit dans un contexte international en étant compatible avec les standards des licences Open Data développées à l’étranger et notamment celles du gouvernement britannique (Open Government Licence) ainsi que les autres standards internationaux (ODC-BY, CC-BY 2.0).
  • une exigence forte de transparence de la donnée et de qualité des sources en rendant obligatoire la mention de la paternité.

 

credit photo : Pexels, Pixabay

 


Publié le 07/03/2019 –

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Convention sur la diversité biologique (COP14) – nov. 2018

Crédit image IISD

Alors que s’achève la 14e conférence des parties à la Convention sur la diversité biologique (COP 14) à Charm El-Cheikh (Égypte), la France salue l’impulsion à la lutte pour la préservation de la biodiversité qui fait face aujourd’hui à une phase d’effondrement mondial d’une ampleur et d’une rapidité sans précédent. Dans la lignée des conclusions de la COP 14, la France appelle à un effort collectif majeur de toutes les parties prenantes afin d’établir des objectifs ambitieux pour le nouveau cadre mondial stratégique pour la biodiversité qui sera adopté lors de la COP 15 que la Chine accueillera en 2020.

La COP 14 appelle par ailleurs à faire de la décennie 2021-2030 celle de la restauration des écosystèmes.

L’urgence commande d’agir, face au changement climatique comme pour la biodiversité, ainsi que l’a rappelé le président de la République devant les Nations unies en septembre dernier. L’ambition doit être au rendez-vous en 2020.

Source

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« Accès aux services essentiels », question centrale ISO26000

« Accès aux services essentiels », une question centrale de responsabilité sociétale et de responsabilité de l’État.

Assurer, garantir, améliorer, éliminer les obstacles… telles sont les attentes exprimées par la communauté web et la société civile.

 

  • droit à la satisfaction des besoins fondamentaux
  • santé et accès aux soins
  • accès à l’eau et assainissement
  • accès au logement et à un logement décent
  • cadre de vie
  • réseaux de transport et mobilité
  • emplois et accès à l’emploi
  • éducation et accès à l’enseignement

 

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Le mécénat n’est pas réservé aux seules grandes entreprises

Le mécénat n’est pas réservé aux seules grandes entreprises. Boîte à outil pour orienter les PME vers des dons au profit de leur territoire d’implantation et les accompagner dans le processus juridique, le club Entreprises & Mécénat en Bourgogne-Franche-Comté a réuni le 5 février à Dijon, entreprises et porteurs de projets.

Encore une idée reçue, le mécénat ne se traduit pas seulement par un don en numéraire, la pratique la plus courante car la plus facile. Ce peut être un apport en nature au profit d’associations le plus souvent caritatives, ou une offre de compétences : l’entreprise met un ou plusieurs de ses salariés à disposition d’un projet, quelques heures par semaine, sur leur temps de travail ou réalise gratuitement une prestation avec pour but de transférer un savoir-faire. Les trois formes de mécénat bénéficient d’une déduction fiscale de 60% de la valeur du don dans la limite de 0,5% du chiffre d’affaires.

Au moment où la RSE (Responsabilité sociale de l’entreprise) est une réflexion de plus en plus présente dans l’entreprise, elle peut être un catalyseur, explique Corinne Strauss, présidente de France Qualité Performance. « Le mécénat est un des volets possibles de l’implication sociétale de l’entreprise qui recherche un ancrage territorial et un dialogue avec son environnement économique et social qu’il s’agisse de ses salariés, de ses fournisseurs ou des consommateurs. »

Source

 

Tech, Numérique : l’embauche des femmes, un enjeu sociétal

L’embauche des femmes, enjeu majeur des entreprises de la Tech

Le numérique commence à souffrir économiquement du manque de parité. Des idées, parfois des initiatives, commencent à fleurir en particulier dans les start-up du numérique, où les femmes sont très fortement minoritaires, dans la création comme dans les effectifs.

« Grammaticalement, l’entrepreneuriat est féminin. Financièrement, ce n’est pas le cas », alors que « les femmes doivent, autant que les hommes, être parties prenantes dans l’élaboration des usages, biens et services qui définiront le monde de demain. C’est un enjeu sociétal majeur ».

Une étude du Boston Consulting Group a conclu que les entreprises fondées par des femmes sont plus profitables que celles fondées par des hommes.

Source


Autres sources :

Vers une responsabilité territoriale des entreprises

La Plateforme RSE a analysé les multiples stratégies d’ancrage territorial des entreprises, les formes variées de coopération, les différents instruments de mesure ainsi que les freins existants. Elle formule onze recommandations pour mieux connaître, organiser et favoriser les pratiques de coopération.

Télécharger l’avis de la plateforme RSE « Vers une responsabilité territoriale des entreprises »

La Plateforme RSE a constitué en 2017 un groupe de travail « RSE et territoires » pour élaborer un état des lieux et des propositions. Plusieurs axes de travail ont été retenus :

  • un diagnostic sur l’ancrage territorial des entreprises et des recommandations adressées aux différentes parties prenantes  ;
  • l’analyse des enjeux et des conditions de succès des initiatives locales en matière de RSE et une réflexion sur les modalités d’articulation de ces initiatives avec les travaux de la Plateforme RSE  ;
  • le suivi de la mise en œuvre de l’expérimentation de labels sectoriels.

La Plateforme RSE s’est fondée sur une analyse des enjeux : la notion de territoire, les différentes stratégies d’ancrage territorial développées par les entreprises et leurs mesures, l’importance de la coopération pour le développement des territoires et les freins existants.

Source : strategie.gouv.fr


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La RSE, un investissement rentable pour les PME

Importée au départ par les multinationales, la RSE intéresse de plus en plus les entreprises marocaines. Plusieurs référentiels sont disponibles pour se conformer aux meilleures pratiques de la RSE.

Parmi les concepts managériaux contemporains, la RSE est, depuis le début des années 2000, présente avec force dans les discours institutionnels des entreprises. Elle signifie, génériquement, l’intégration volontaire par les entreprises, dans leurs activités commerciales, des préoccupations sociales et environnementales. La RSE exprime, de ce fait, un engagement des dirigeants à prendre en considération, de manière systématique et en plus de leurs obligations légales, des intérêts qui favorisent les activités de leurs travailleurs, de leurs partenaires, et le développement durable de manière générale.

Comment s’exerce la RSE en entreprise ?

La RSE prend sa pleine dimension en s’exerçant dans de nombreux domaines : éthique, économique, environnemental, social, culturel, éducatif… Par exemple, en matière de protection de l’environnement, l’entreprise peut mettre en place un programme de réduction des déchets papier, de réduction des consommations énergétiques, de recyclage…

En quoi la RSE présente-t-elle un enjeu crucial pour les entreprises?

Tout d’abord, je voudrais dire que la RSE n’est plus un concept destiné aux seules grandes entreprises. Il s’agit pour toute entreprise d’intégrer les préoccupations sociales et environnementales dans ses activités opérationnelles et dans ses relations avec ses parties prenantes (clients, collaborateurs, fournisseurs et actionnaires). Ainsi la «culture RSE» est-elle amenée à devenir un des axes majeurs de la stratégie de l’entreprise et à se diffuser au sein de l’éco-système avec lequel elle interagit. Le retour sur investissement de la RSE ne peut être que bénéfique dans la mesure où cette dernière agit sur la performance et la visibilité de l’entreprise.

Lire l’interview de Hafsa alami Responsable RSE de Société Générale Maroc

 

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RSE, le gouvernement veut inventer les ‘entreprises à mission’

Un projet de loi du gouvernement veut créer l’appellation « entreprises à mission ». L’idée est de mettre en avant la portée et la direction que prennent les entreprises qui intègrent le développement social et durable dans leur ADN. Face à la RSE vue comme une politique, il s’agirait d’intégrer ces principes vertueux dans la raison d’être de l’entreprise.

ndlr : il existe une relation entre la performance économique et les pratiques responsables (étude du groupe Adecco). Le baromètre social est devenu l’un des instruments de l’efficacité entrepreneuriale, tout comme les relations avec les parties prenantes, les fournisseurs, au travers d’une politique d’achat responsable (cf. decision-achats.frLes tendances et priorités des départements achats pour 2018)…. Les entreprises responsables ont démontré leurs engagements en 2017. Lire les tendances RSE qui ont émergé.

Lire l’intégralité de l’article sur RSE Magazine

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