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Le burn-out, «un défi social auquel nous devons répondre»

Benoît Hamon explique à «Libération» pourquoi il défend la reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle.

Source: www.liberation.fr

(…) « Il est normal de demander aux entreprises de s’adapter, d’être plus réactives et innovantes. Mais on ne peut pas encourager ces changements sans se préoccuper de l’impact sur la santé des salariés ».

See on Scoop.itPertinences sociétales

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Document de référence 2013 Société Générale : « convergence RSO » en progression

Dans son Document de Référence 2013, en date d’édition au 8 mars 2013, Société Générale « entend poursuivre sa priorité donnée à la satisfaction de ses clients ».

SocGen_REF2013bCet engagement et la « responsabilité d’entreprise » se traduisent par « la prise en compte des attentes de ses parties prenantes » (clients, fournisseurs, média, grand public, ONG, société civile (1) ), notamment en suivant le « bruit médiatique », via un « tableau de bord du risque de réputation ».  Ce tableau recensera des « données objectives » et présentera des « indicateurs de perception ».

Au plan général, le Groupe participe aux « journées de consultation des parties prenantes de l’OCDE ».

  •  l’indicateur « Ess26k » de l’offre « ConvergenceRSO » de LOG’ins consultants situe le document de référence 2013  du groupe Société Générale dans le 10° décile (groupe de tête) de son panel référence de 20 rapports annuels.
  • La cotation 2013 est en progression de 2,5 points par rapport à celle de 2012

Dans la perspective « RSO / ISO26000 » on notera singulièrement les mentions ci-après qui, soit émergent en 2013, soit progressent nettement (comparativement au rapport  2012)

  • Dialogue : « afin de construire leur employabilité sur le long terme » et « évoluer dans un environnement international et diversifié », chaque salarié  est « respecté et encouragé à exprimer son point de vue ».

Concernant le bilan des accords signés en matière de santé et sécurité au travail, des entités comme Société Générale SA en France, Parel, ALD France, ALD Germany ou Société Générale en Italie ont signé des accords sur le stress, les mutuelles ou la prise en charge de frais médicaux.

  • Vie privée : en février 2012, le Groupe reçoit son agrément luxembourgeois « pour une durée de 2 ans au projet Opportunités égales pour hommes et femmes initié en 2010 par les métiers de Banque Privée, Gestion d’actifs et Services aux Investisseurs au Luxembourg ». Cet agrément porte sur l’égalité de traitement entre hommes et femmes, l’égalité des femmes et des hommes dans la prise de décision et « la conciliation de la vie professionnelle et de la vie privée ».
  • Accès aux services : une attention est portée aux « démarches en faveur des étrangers ou Français d’origine étrangère ».
  • Respect des droits de l’homme : dans les relations avec les multinationales, « les sujets E&s (dont le respect des Droits de l’homme) sont intégrés dans le développement des activités avec les contreparties dans les différents pays ».
  • Cycle de vie « financier »: Le Groupe a initié une démarche Crédit responsable qui « veille à être respectueux du client emprunteur dans tout le cycle de vie du crédit, de l’octroi du prêt à son remboursement ».
  • Cycle de vie « environnemental » : dans la sélection des fournisseurs, Société Générale intègre des « critères d’analyse de cycle de vie du produit dans le cahier des charges ».
  • Loyauté des pratiques : dès l’année 2000, les actions engagées pour prévenir la corruption respectent  « les engagements dans le cadre du Pacte Mondial et du groupe de Wolfsberg ». Au travers d’entretiens, le Groupe vérifie « la correcte application des procédures ».
  • Consommation d’énergie : les mesures sont prises pour « améliorer l’efficacité énergétique et le recours aux énergies renouvelables ».
  • Gaz à effet de serre (GES) : le Groupe respecte « les obligations prévues par la loi Grenelle 2 ».

De même, dans le domaine pétrolier et l’extraction minière, une attention particulière est portée sur les impacts potentiels des opérations de ses clients sur le climat.

  • Au plan sociétal, Société Générale adhère au réseau d’Institutions de Microfinance Visionfund, dont « l’objectif est d’aider les enfants défavorisés à travers le monde à atteindre une meilleure qualité de vie ».
  • Initiatives volontaires et engagements : le Groupe encourage ses clients à « participer à des initiatives volontaires » vis-à-vis des « objectifs de documents standards relatifs à la biodiversité ».

(1) Une réflexion avec les parties prenantes (clients, états, agences de développement, organismes de recherche, société civile) a été initiée…. Nous souhaitons ainsi promouvoir l’engagement de nos collaborateurs dans la société civile en cohérence avec les actions de mécénat et de sponsoring du Groupe.

Source : document de référence 2013

Mini-Revue de presse RSO – avril 2013 (part 1)

Santé.
> Selon l’Organisation mondiale de la santé, l’obésité gagne du terrain en Algérie. Les spécialistes ont tiré la sonnette d’alarme sur l’expansion inquiétante de ce phénomène qui est en passe de devenir un véritable problème de santé publique.

Droits de l’Homme.
> Rapport semestriel sur la situation des droits de l’homme en Haïti. La Section des droits de l’homme de la MINUSTAH/Haut-Commissariat aux droits de l’homme en Haïti publie un rapport semestriel sur la situation des droits de l’homme dans le pays.

> L‘ONU-Femmes et la Banque mondiale adoptent un plan stratégique Genre pour la côte d’ivoire.

> MAROC: Le droit des femmes en débat à Fès. Les missions du CCDS (Centre Chourouk pour le Développement Social) : Défendre les droits des femmes.  A partir de 2007, en partenariat avec l’Union européenne, le centre a organisé des ateliers de sensibilisation dans le cadre d’un programme intitulé lutte contre les violences faites aux femmes à travers la diffusion des valeurs de citoyenneté et d’égalité des sexes dans la région Fès Boulmane.

Environnement.
> Selon le rapport du FAO « L’Ombre portée de l’élevage », celui-ci serait responsable de 18% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. Chaque année, c’est une surface équivalent à la Belgique qui est déboisée pour laisser place à des cultures. Lire…
« La vérité sur la viande  » (Meat the Truth): L’appel de 23 experts internationaux contre les menaces de l’élevage industriel.

> Le Forum des Nations Unies sur les forêts (FNUF) reconnaît la contribution des forêts à l‘économie et décide d’étudier l’idée d’un Fonds mondial pour leur gestion durable.

Parlement européen.
> Adoption du « Paquet de deux » par le Parlement européen. L’exercice des pouvoirs de la Commission, consolidés par ces nouveaux textes, serait néanmoins contrôlé plus étroitement par les Etats membres et le Parlement européen, de même que ceux de la « Troïka » (Banque centrale européenne, Commission, Fonds monétaire international) chargée de contrôler les réformes dans les pays en difficulté.

Modèle social.
> la France est constituée en contre-modèle sous le rapport de ses performances et c’est sur la base de ce constat que la nécessité de réformes s’impose comme une évidence logique. (en réf.  La publication par la Banque mondiale d’un classement de l’attractivité des systèmes juridiques est à l’origine d’un large débat au sein de la communauté nationale des juristes). Lire…

Groupes vulnérables.
> Le bouche à oreille influence les clients pauvres.

Gestion des risques.
> Le respect de la législation ne suffit pas.  L’entreprise est exposée à des risques physiques et immatériels de plus en plus diversifiés.

Mesure extra-financière : le Capital immatériel.
> Définition du capital immatériel (anciennement baptisé capital intellectuel) « Ensemble des compétences, des techniques ou des pratiques possédées par une entreprise qui lui permettent d’obtenir une rentabilité supérieure à la rentabilité minimale exigée par ses pourvoyeurs de fonds ». Ce capital immatériel n’a souvent aucune valeur comptable. Selon une étude de la Banque mondiale, l’économie française est immatérielle à 86%.

Institutions.
> Conseil économique, social et environnemental.
La section des affaires sociales et de la santé désigne un rapporteur et réfléchit sur la stratégie d’investissement social : les mutations des risques sociaux. En mars, la section du travail et de l’emploi a examiné l’avant-projet d’avis (partie recommandations) sur la prévention des risques psychosociaux.

Politique RSE.
ONUDI_logo

> La CONECT en partenariat avec l’ONUDI/SECO Organise sa 2ème Conférence sur la Responsabilité sociétale de l’entreprise en Tunisie, sour le thème « RSE levier pour la compétitivité de l’Entreprise Tunisienne : Défis et opportunités ». Lire l’engagement du SECO en Afrique du Nord.

> Signataire de la Charte de la Diversité, CREMONINI Restauration publie ses engagements RSE. Sa « Charte des Achats » prend en compte la loi de « Modernisation Économique », le traitement des litiges, la gestion des coûts et les enjeux environnementaux. Les 10 points traduisent sa responsabilité dans un cadre de confiance réciproque avec les fournisseurs, dans la connaissance et le respect des droits et des devoirs respectifs.

> Charte du SAMU Social : … assurer à la personne recueillie le droit à l’information, la participation et l’exercice de ses droits et devoirs civiques.

Leem_rse2012> LEEM : La Responsabilité sociétale et les 10 engagements, le rapport 2012, publié le 1 mars 2013. On citera : … Élaborer des recommandations de bonnes pratiques du lobbying… Élaborer des recommandations à destination des sites de production pour améliorer la prise en charge des résidus de médicaments dans l’eau… Lancer de nouvelles initiatives en matière d’achats responsables

Grande-Bretagne : l’agence de l’environnement prône la nécessité d’efforts durables.

Les tendances avérées vers une excellence de la performance environnementale ont été saluées par Lord Chris Smith, président de l’agence de l environnement UK … et de constater que « croissance des entreprises et pratiques environnementales responsables » sont étroitement liées.

Toutefois, malgré cette période de difficultés économiques, les entreprises britanniques (Angleterre, Pays de Galles) ont démontré leur dynamisme à l’égard d’une « greener economic »: réduction des déchets et des émissions, auto déclaration des incidents, augmentation du nombre d’installations de biodéchets dans l’industrie … L’ensemble de ces engagements ont sensiblement contribué à réduire les frais de santé de la population depuis 2005.

En réponse, et pour favoriser la croissance verte, Lord Chris Smith suggère de réduire les coûts réglementaires [regulatory costs] pour les entreprises « vertes ».

Des efforts sont encore nécessaires, car des pratiques commerciales irresponsables sont dénoncées ainsi que des situations « inacceptables », telles que incidents de pollution, décharges illégales, impacts néfastes sur la santé des personnes …

La Task Force veille, les méthodes de détection s’améliorent … « il n’y a pas de place pour la complaisance » [there’s no room for complacency] précise Lord Chris Smith.

 

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