RSE. Les Français toujours plus attentifs aux politiques des grandes entreprises…

Les Français s’intéressent plus fortement à la politique de RSE des grandes entreprises. Jusqu’à en faire un critère d’achat, selon une étude sur la RSE des grands groupes vue par les Français, réalisée par Denjean & Associés. Les Français se disent prêts à boycotter les entreprises qui auraient des pratiques sociales ou environnementales destructrices.

Premier enseignement de l’enquête : l’opinion des Français sur les grandes entreprises apparaît très fortement influencée par la politique de celles-ci en matière de responsabilité sociale et environnementale. En effet, 90% de nos compatriotes déclarent que d’une façon générale, ils apprécient plus les groupes qui ont une bonne politique de RSE que ceux qui se désintéressent de cette question!  82% sont prêts à changer d’avis…
Second enseignement de l’enquête : les Français (env 50%) s’inquiètent des nuisances infligées par les entreprises à l’écosystème… et sont plus « sévères » (env 60%) pour les actions des entreprises qui ont des impacts négatifs sur l’économie.
  • « Nos concitoyens sont révulsés par les pratiques sociales barbares »
    « Une bonne ou une mauvaise politique de RSE constitue un critère important de différenciation des grands groupes dans l’opinion publique »
  •  « Les Français rejettent en bloc le blanchiment d’argent, la corruption, les fausses factures et toutes les techniques d’évasion fiscale »

    « … »

     

Une enquête intéressante, pointant sur non seulement les effets de déviance sociétale ou d’une « mauvaise réputation », mais également sur l’opinion des salariés sur leur entreprise, les articles de presse pouvant être de nature à modifier sensiblement les opinions et/ou les comportements.

 

Distorsion entre communication corporate et attentes de la société civile.

Notre analyse des documents de référence [DDR] publiés par les groupes cotés Euronext (et accessibles sur le site de l’AMF) fait émerger les « plus disants » et/ou les « mieux disants » en matière de RSE / ISO 26000 .

  • On constatera que Bureau Véritas (DDR18) a élaboré son plan de vigilance en association avec les parties prenantes de la Société, et que les mesures se mettent progressivement en place et seront plus largement déployées au cours de l’année 2018.
  • De même,  EDF (DDR18) a fait évoluer son dispositif d’alerte éthique et conformité existant.

Parmi les préoccupations des grandes entreprises cotées, on citera (entre autres) le devoir de vigilance, le travail des enfants ou le travail forcé, les impacts sur l’environnement, la sécurité au travail,  la cartographie des risques (voir notre infographie sur les risques). Ces éléments de langage présentent une forte occurrence.

Toutefois, on regrettera que la sécurité des consommateurs, les données personnelles, la concertation avec les organisations syndicales, la consommation durable,  les impacts potentiels (externalités positives/négatives) ou les ressources renouvelables, … n’aient pas une exposition plus marquée.

L’enquête réalisée par Denjean & Associés révèle que les Français accordent une confiance de 5/10 aux campagnes de publicité ou aux informations que l’entreprise publie sur sa page Facebook.

Pourquoi les gouvernances et les politiques font-elles si peu référence aux « valeurs » de la RSE ?

Source(s) :

  • RSE, les Français toujours plus attentifs aux politiques des grands groupes (ouest france)
  • Devoir de vigilance, la difficile question de l’évaluation des tiers (usine nouvelle)

Autres articles :


Permalien : https://wp.me/p2OxiV-JV

 

 

 

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Bourbon Offshore / RDD 2013 : Formation, management des risques et relation client

Dans son Rapport développement durable 2013, publié le 28 mai 2014, Bourbon Offshore « ne se contente pas de cultiver de solides relations avec ses clients ;…Bourbon s’inscrit dans une démarche citoyenne avec l’ensemble de ses parties prenantes« .

...le 3ème rapport RDD

…le 3ème rapport RDD (26 pages)

 

On notera la mise en avant et l’attention portés à trois domaines de développement :

 

  • La formation, clé du développement des compétences, en promouvant l’ e-learning et la formation continue : formations des managers à la Compliance adossée à la Politique Compliance du groupe ; formation Compass dans le cadre du programme Growing Together ; formation au management stratégique et opérationnel ; formations métier ; formation aux standards BOURBON.

 

L’accent est mis sur la formation aux bonnes pratiques opérationnelles des équipages avec la mise en place de modules fuel management dans les BOURBON Training Centers afin de minimiser les consommations de carburant.

 

  • Le management des risques et la sécurité: gestion des risques opérationnels des clients (pollution en mer, déversements) ; Sécurité et sûreté des personnes à bord ; système de management opérationnel ; standard unique de sécurité pour tous – l’Operational Safety Management (OSM) ; programme HSE Managers (Hygiène Sécurité Environnement) … et de préciser qu’à travers ce déploiement, « la sécurité devient un langage commun à terre comme en mer, …en 2014, la sécurité restera notre priorité, avec comme objectif zéro incident ».

 

En matière de prévention des risques environnementaux, BOURBON applique les règles nationales et internationales. Une attention toute particulière est portée aux rejets accidentels polluants en mer.

Les séries de navires Bourbon Liberty 150, Bourbon Liberty 300, Bourbon Explorer 500 et Bourbon Evolution 800 répondent à la classification Oil Recovery. Cette classification indique que ces navires sont capables de contenir une pollution et de récupérer et stocker à bord les hydrocarbures rejetés en mer.

Nos navires disposent de systèmes de traitement des déchets, ainsi qu’un plan de gestion des déchets tel que l’OMI le préconise.

 

 

  • La relation client: qualité de service ; transparence et partage des indicateurs opérationnels ; réponses aux besoins spécifiques ; reconnaissance

 

Nota : les constats et commentaires proviennent d’une analyse comparative entre le contenu du RDD2013 et celui des exigences de la norme internationale ISO 26000, via la méthode de cotation appréciative ConvergenceRSO de LOG’ins consultants

=> l’indicateur « Sim26k » de l’offre « ConvergenceRSO » de LOG’ins consultants situe le Rapport Développement Durable 2013 BOURBON OFFSHORE à 35% de convergence avec la norme internationale de comportement ISO 26000.

=> l’indicateur « Ess26k » de l’offre « ConvergenceRSO » de LOG’ins consultants situe le Document de référence 2013 BOURBON OFFSHORE dans le 3° décile de son tout dernier panel 2013 de 33 rapports annuels.

 

Sources :

Rapport Développement Durable – RDD 2013

Pages institutionnelles ( Engagements > Responsabilité sociétale > Environnement)

 

Sécurité… Baser le système sur la participation des travailleurs concernés.

La catastrophe humaine résultant de l’effondrement de l’usine du Rana Plaza au Bengladesh, survenue le 24 avril dernier, quatre jours avant la Journée Mondiale sur la sécurité et la santé au travail, suscite de nombreuses réactions et de sérieuses interrogations.

La communauté internationale et les ONG posent les questions centrales :  Qui est responsable ? Quelles sont les entreprises européennes et américaines incriminées ? Aurait-on pu éviter cette situation? Les précédents ne sont-ils pas de nature à prévenir et à corriger ? … « Le bâtiment avait été conçu pour abriter un centre commercial et des bureaux, pas des usines textiles », a déclaré Masood Reza, son architecte. (source : Novethic).

… Quelles actions pérennes à entreprendre ? Quelles disparités entre les discours / la communication et les actes, la réalité du terrain ?

Les conclusions de la mission de l’OIT.

L’OIT et les partenaires tripartites (gouvernement, employeurs et travailleurs) ont élaboré un plan d’action articulé en plusieurs étapes à court et moyen terme.

Ce plan répond aux attentes, mais fait émerger les déficiences existantes : protection, en droit et en pratique, des droits fondamentaux à la liberté syndicale et à la négociation collective, …santé et sécurité au travail, …sûreté des installations et leur évaluation, …sécurité incendie, …programme de qualification et de formation pour les travailleurs blessés lors des tragédies.

Des obligations pour l’employeur.

On rappellera les fondamentaux de la santé et sécurité au travail, qui regroupe hygiène, sécurité et conditions de travail, et qui a pour objet de « supprimer ou à limiter certains effets nuisibles des activités humaines sur l’être humain (santé physique et mentale) et sur son environnement (santé environnementale)« .

Le premier traité d’hygiène industrielle est apparu en 1860. Depuis, si l’on se réfère au droit français, le code du Travail a structuré le management des risques (de1922 à nos jours). L’employeur est soumis à des obligations : il doit assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale de son personnel. Les résultats de l’évaluation des risques (dont un inventaire) est consigné dans le Document unique. La démarche s’appuiera sur un dialogue social (au sens utilisé par l’Organisation internationale du travail) efficient : principes démocratiques, mécanismes d’information, consultation, reconnaissance d’intérêts à la fois concurrents et communs, participation, …

Quelles parties prenantes sont concernées ?

… les acteurs de l’entreprise (employeur, salariés, encadrement, médecin et infirmière, organisations syndicales, CHSCT) dont le préventeur (disposition de l’art 7 de la directive européenne 89/391/CEE, appliqué au droit français), les acteurs locaux, le territoire, le voisinage, la chaîne des sous-traitants…

En avril, le Sénat a adopté le texte sur l’expertise en matière de santé et d’environnement et de protection des lanceurs d’alerte (n° 2013-316 du 16 avril 2013). La loi est parue au JO n° 0090 du 17 avril 2013. Au titre de référence, la loi converge avec les recommandations de la norme ISO 26000:2010, qui invite l’organisation à baser ses systèmes de santé, sécurité et environnement sur la participation des travailleurs concernés, et à structurer sa politique sur des normes strictes en matière de sécurité et de santé.

Quels bénéfices de la responsabilité sociétale pour une organisation ?

L’ISO 26000 cite notamment « l’amélioration des pratiques de l’organisation dans le domaine de la gestion des risques »… »l’amélioration de la sécurité et de la santé des travailleurs et des travailleuses ».

Veille stratégique, Intelligence économique et Management de la connaissance !

DE QUOI PARLE-T-ON ?

Information : « renseignements sur quelqu’un, sur quelque chose. Combinaison de signaux«  (Petit Robert). « Action de donner une forme » (Littré).

Veille : « activité continue en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial …, pour en anticiper les évolutions » (Afnor, XP X 50-53) (ndlr … secteurs d’activités, réglementation, comptabilité, normes, technologie, concurrence, image …).

Veille informationnelle : « processus continu et dynamique faisant l’objet d’une mise à disposition personnalisée et périodique de données ou d’informations, traitées selon une finalité propre au destinataire, faisant appel à une expertise en rapport avec le sujet ou la nature de l’information collectée« . Serge Cacaly, Dictionnaire de l’information.

Intelligence économique [I.E.]: « ensemble des activités coordonnées de collecte, de traitement (d’analyse) et de diffusion de l’information utile aux acteurs économiques. On peut y ajouter les actions d’influence et de notoriété ainsi que celles liées à la protection de l’information« . Wikipédia.

Donnée à caractère personnel : « toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à un numéro d’identification … » (CNIL) (cf. souveraineté numérique, Patriot Act, Google)

Typologie de l’information : texte, image, son, vidéo, odeur, comportements, données structurées/non structurées…

 

DE L’ARME DE CONQUÊTE AU CAPITAL INFORMATIONNEL.

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De tous temps, avant d’agir et pour entreprendre quelque soit la situation (économique, sociale, sociétale, conflictuelle  …), l’Homme s’est habitué à établir une meilleure connaissance de son environnement (local, territorial, national, mondial) ou de sa cible (marchand, commercial, industriel …). En 600 av JC, dans L’Art de la Guerre, Sun Tzu prônait l’intelligence de la prévision comme arme de conquête. Il prévenait de l’importance de l’information ainsi que de sa qualité (« La connaissance des intentions de l’ennemi ne peut être obtenue qu’à travers d’autres hommes »).

 

On parle ici d’espionnage, de coercition, d’infiltration … de moyens légaux/illégaux, de tactique militaire … Toutefois, dès 1950, des entreprises anglo-saxonnes se sont montrées intéressées, voire influencées, par les méthodes de raisonnement militaires issues de la 2nde Guerre mondiale. Les transposer vers le domaine commercial apparaissait approprié. Elles créèrent alors une approche « marketing de combat« . Études de marché, positionnement des produits, innovations techniques applicables, veilles concurrentielle et commerciale devinrent alors légion.

 

Le rapport Henri Martre.

Au début des années 1960, en raison du contexte d’affrontement concurrentiel croissant et des pratiques de renseignement de la Guerre froide, l’intelligence économique (Business Competitive, Corporate Intelligence) apparaît.

En 1994, le Commissariat Général au Plan (commission du XIe plan) publie les Travaux du groupe présidé par Henri Martre (1) sur« l’Intelligence économique et stratégie des entreprises« . Ce rapport de 167 pages insiste, entre autres, sur l’accès à « l’information publique », aux « marchés lointains », sur la « Business Intelligence », sur « la mondialisation croissante des échanges caractérisée en particulier par l’apparition de nouveaux concurrents (Japon, »Dragons d’Asie »), et donc sur la nécessaire « anticipation des menaces ». Il prévient que « l’usage de l’I.E. nécessite la mise en place d’une organisation flexible fonctionnant en réseaux« .

 

 

Culture de l’information.

L’information est une « mise en forme codifiée d’éléments positionnée dans un certain contexte« . Moyen ou matériau, elle génère de la connaissance et invite à en partager les atouts (Gestion des connaissances, KM). Et pour quelle « valeur informative » au sens de l’intérêt personnel et/ou professionnel, de l’intérêt stratégique pour l’entreprise ? On notera qu’au sens IFRS 3 (bien et actifs immatériels), les savoir-faire / R&D, le système d’information, les contrats et licences, les brevets … sont valorisables… ce qui devient un enjeu important dans le cadre de fusion-acquisition ou la création d’écosystèmes technologiques à forte valeur ajoutée.

Autant l’information validée et convenue est stratégique pour une entreprise « sensible », autant la « perte » de l’information peut devenir catastrophique.

 

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credit : Ouest France_Medef Roussllon

 

Veille & I.E.

La Veille vise « l’obtention d’informations à caractère stratégique ou opérationnel » soit en temps réel, soit en décalé. La formalisation du processus (conception d’outils de veille et organisation scientifique) a donné l’Intelligence économique. D’origine américaine, cette conception est à comparer (benchmarquer) au modèle japonais, qui fait de la « veille » … une culture, un état d’esprit (cf. dans les années 1980, le plan d’actions commerciales pour « agresser » les marchés européen et nord-américain).

Selon la D2IE, « l’I.E., dans ses dimensions de veille, d’influence et de sécurité économique, est une arme indispensable pour l’État et pour les entreprises, y compris et peut-être surtout pour les PME… « . Cf. e-communication, E-réputation, cercles d’influence, blogs de consommateurs … L’image d’une entreprise se fait et se défait aussi sur Facebook ou Twitter ! En 2009, une enquête révélait que 50% des utilisateurs des réseaux sociaux interagissent avec les marques.

 

Capital informationnel.

On portera attention à la croissance exponentielle des données (Biblio, Presse, Web et réseaux sociaux), et donc à leur archivage, à leur traitement, à leur dimension « mesurable ». Les outils logiciels (technologie de l’information) assistent en partie le processus d’ »Intelligence ». Il est fait état que plus l’intelligence est technologique, plus elle nécessite l’assistance humaine.

Je vous invite à noter que l’information est intemporelle et que sa « valeur » s’établit selon le contexte, sa « pertinence », les besoins, l’actualité …. Les centres de recherche ou les services R&D en font régulièrement usages. Ne parle-t-on pas de « patrimoine informationnel« . De même, les « signaux faibles » peuvent être les « moteurs » innovants, les « pépites » des prochaines années (effet « Papillon« ). D’où l’art du traitement de l’information.

 

Les 5 clés de la réussite !

Dans un projet de veille, cinq éléments clés sont à considérer :

  • l’environnement et son évolution (expression des besoins, stratégie, cible sectorielle, innovation … plan de veille) ;
  • la recherche de sources et les méthodes de détection (sourcing interne/externe, fédérations, plateformes … données formelles, informelles,  … cotation des sources …) ;
  • les activités de collecte (agrégateur, pratiques … veille humaine/veille automatique) ;
  • le traitement (analyse, cartographie, classement …) ;
  • le processus de décision à court ou moyen terme (critères, filtrage, pertinence, confidentialité … diffusion, partage, divulgation … selon la typologie : information blanche, grise, noire …).

 

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Une nécessaire veille réglementaire.

Janvier 2012, l’Assemblée nationale adopte une loi sanctionnant (emprisonnement et amendes) la violation du secret des affaires (« le fait de révéler à une personne non autorisée à en avoir connaissance, sans autorisation […], une information protégée relevant du secret des affaires de l’entreprise« ).

Juin 2012, la Chambre des représentants US institue le système « first to file » (loi « America Invents Act »), cad le droit au premier déposant. La Constitution française protège l’inventeur, mais … pour combien de temps ? Les enjeux pour toute entreprise innovante sont forts. Aussi, et dans le cadre de partenariats industriels, des experts invitent les « inventeurs » à déposer leurs brevets avant de communiquer.

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REPÈRES & TAGS.

 

Bibliographie :

  • RAPPORT MARTRE (La Documentation française, 1994)
  • Le Guide de l’Intelligence Économique (Collection Guide du Routard), 2012 … à l’initiative, entre autres, de la Délégation interministérielle à l’Intelligence économique (D2IE).
  •  Guide de l’Intelligence Économique pour la Recherche (mars 2012, D2IE) ; Une démarche d’Intelligence économique (DIRECCTE, 2012)
  •  Les cahiers de la Veille (Ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie) ; Nouveaux usages de la Veille : 5 pratiques en émergence. (Livre blanc, édité par le GFII)
  • CRIS (Université Paris X).
  • Guide-La sécurité des données personnelles (2010, CNIL)
  • Presse, Web & blogs : Les Echos, hautsgrades.over-blog.com (2012).

 

Outils :

  • Le Knowledge Management, Gestion de la connaissance, Communauté de pratique, Plate-forme Collaborative, Groupware, Outil de travail collaboratif, Gestion de contenu, Web 2.0, Organisation apprenante, Business Intelligence …
  •  Les plateformes de curation … Scoop​.it, Paper.li, blogs (personnel ou institutionnel), Manifeste pour le Content « digital curators »  …
  • Les portails E-réputation : MyWebCareer, attention-rate.com, wasalive.com, Filtrbox, Caddereputation
  • Ressources : bibliothèques de données (accès libre, accès payant), presse, bottins, banques de données, Portail documentaire …
  • Sources : Flux RSS, Twitter, Newsletter, blogosphère, Web, sites Corporate, sites institutionnels des acteurs, Médias sociaux, Web social, Syndication de contenu …
  • Techniques : Data mining, Editique, Aspirateur de site, Catégorisation, Ontologie, heuristique (carte), Mot-clé, CMS, Text mining, Web sémantique, Web 3.0, Littératie avec les TIC, ICR (Intelligent character recognition), Isad, OCR, OMR, Scanner, SOAP … outil intégré … Datacenter, Cloud Computing, mode ASP …
  • Norme/Référentiel : NF Z 42-013 (Afnor, 1999), XP X 50-53, NEP 240 …
  • Systèmes d’information : ERM, CRM, GRC, ERP, BPM, GED Workflow, GEIDE, GEDT, GPAO, ILM, SGDT, SIGB, Système de Gestion des Ressources Electroniques …

Annuaire BtoB:

  • Kompass, Diane, ABC Group Bonnier international … annuaires sectoriels, PagesJaunes, CCI, Comité d’Expansion Économique … annuaires professionnels géolocalisés …

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Merci à CQFD Cadres 78 de nous accorder l’autorisation de publication de l’article paru dans sa NEWS65.

Les lignes directrices de la Responsabilité sociale Eiffage Energia

Responsabilité sociale Eiffage Energia

… un système de gestion de la prévention révisé pour des parties prenantes « sensibilisées » et/ou « effectivement engagées/responsabilisées ».

Dans son site institutionnel, Eiffage Energia, filiale espagnole du groupe EIFFAGE, publie ses engagements de responsabilité sociale, éthique et environnementale. L’entreprise présente les lignes directrices de sa « Politique de sécurité et de santé », ainsi celles de sa « Politique de qualité et d’environnement ».

« Rigueur » (évaluation, contrôle, qualité, surveillance) et « Plan de prévention » (détection, gestion des risques, protection, sécurité …) en constituent les fondamentaux à des fins de réduction des accidents.

 

Fondamentaux et cible du Système de gestion de la prévention (arborescence terminotique)

Fondamentaux et cible du Système de gestion de la prévention (arborescence terminologique)

 

Il en ressort que le système de gestion de la prévention (sécurité, santé au travail …) repose sur des procédures internes régulièrement vérifiées selon le principe d’amélioration continue.

Cette approche présente les avantages d’une démarche collaborative : co-créer le système de prévention par le dialogue avec les parties prenantes,  co-veiller à la bonne application de ses mesures essentielles.

Le système répond aux exigences réglementaires (loi en vigueur) et normatives OHSAS 18001, ISO 9001, ISO 14001.

En 2010, BMJ Ratings a mené une mission d’audit sur l’ensemble des critères de la Responsabilité Sociale et Environnementale (RSE) du groupe EIFFAGE, et a procédé à la notation extra-financière du groupe, soit AAA+.

=> l’indicateur « Ess26k » de l’offre « ConvergenceRSO » de LOG’ins Consultants confirme cette note, car il situe le rapport développement durable 2011 du groupe EIFFAGE dans le 8° décile de son tout dernier panel de 20 rapports annuels.

Pour la communication « Responsabilité sociale » de la filiale EIFFAGE Energia,

=> l’indicateur « SimSA8k » de l’offre « ConvergenceRSO » de LOG’ins Consultants situe les pages du site Web à 15% de convergence avec la norme SA8000, alors que le rapport développement durable 2011 du groupe se situe à 32%.

Un alignement de la communication et des pratiques d’EIFFAGE Energia avec celles de sa société mère peut encore être accompli et mérite la mise en œuvre déterminée d’actions correctives.

Sources :
> Notation Eiffage par BMJ Ratings
> Pages Web « Responsabilité sociale » d’EIFFAGE Energia
> Rapport Développement durable 2011 du groupe EIFFAGE

La Technique au service de « priorités sociétales »

La technique effectivement mobilisée au service de « priorités sociétales » ?

 

De nombreuses initiatives illustrent l’émergence effective de « stratégies sociétales » responsables au sein des organisations productives.

LOG’ins Consultants vous en propose quelques exemples (1).

… Conception à partir de « matières premières réutilisables » et transformation de « déchets ménagers ».

… Développement du « design universel » pour mieux respecter les « droits des handicapés ».

… Recherche de « balance carbone neutre » tout au long du « cycle de vie » de nouveaux produits.

… Recherche-développement sur la « sécurité » de l’outillage industriel, tout en améliorant le « confort » et l' »ergonomie ».

… Innovations technologiques « intelligentes » pour garantir « la conservation et le stockage des aliments  » face aux « problèmes environnementaux » liés à la gestion des « déchets alimentaires ».

La certification NF et/ou la remise de prix accompagnent « l’excellence environnementale » de ces actions RSO (2).

Lire +

Reporting RSO : la mesure du niveau d’engagement

Valorisation par le Sens de 18 articles de presse

(1) indexation de corpus (rapport, normes, communiqués …) et retraitement des données avec ses méthodes et pratiques de mise en avant.

(2) Responsabilité Sociétale des Organisations

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