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La confiance, nouvel indicateur de l’après Covid-19 ?

La notion de confiance est très présente dans la norme internationale ISO 26000:2010. Elle recouvre autant la part accordée à l’entreprise par les parties prenantes (employés, consommateurs, actionnaires) que la dimension opérationnelle comme l’exactitude des informations.

« La confiance se gagne en gouttes et se perd en litres », écrivait le philosophe Jean-Paul Sartre. C’est la maxime que nous rappelle Hervé Serieyx, ancien Délégué Interministériel.

On attirera l’attention de nos lecteurs sur l’intérêt de l’ouvrage d’Hervé Sérieyx (Comment restaurer la confiance en période de crise – paru en mai 2009), notamment en cette période de crise/post-crise. Les institutions sont-elles encore capable de susciter la confiance ? Comment rétablir un climat de confiance ? La confiance a-t-elle évolué ? Comment remettre cet indispensable « carburant » dans nos institutions.

Il en livre ses « 10 commandements », dont le 4ème … « dans une société du savoir, l’entreprise aujourd’hui a besoin de « T women » et de « T men », c’est-à-dire de personnes capables d’approfondir leur professionnalisme tout en élargissant leurs compétences. »

 


 

Il existe bon nombre d’expressions pour exprimer l’incertitude. Elle pointe le bout de son nez à un moment où trop de faits et de paroles contradictoires s’accumulent. Ces quatre mois de pandémie Covid-19 dans le monde ont été un électrochoc. Tant pour les individus que pour les gouvernements et les entreprises. Choc des informations, choc dans les organisations, choc dans le quotidien, choc professionnel et économique. Bon nombre de nos croyances ont ainsi été remises en cause, fragilisant notre confiance, tant sur notre vie que nos gouvernances. Quels nouveaux indicateurs de confiance politique, économique, professionnelle et personnelle pouvons-nous espérer pour l’après ?

Le doute vient nous titiller pour questionner le sens et la confiance. Par certains aspects, il est salutaire. Douter permet de rebattre les cartes, trouver des arguments contradictoires, il permet de se forger sa propre opinion et d’exercer son libre arbitre. A l’heure du déconfinement, le doute prend une place importante dans le débat. Mais la confiance aussi. Et ces deux ingrédients savamment dosés aident les organisations à repenser le quotidien différemment et l’avenir tout autant.

  • Défiance politique
  • Télétravail : rythme de vie professionnelle et personnelle 
  • Qualité de vie au travail Vs Qualité de travail à la maison

Si le télétravail et le flexoffice comportent un nombre d’avantages certains, les généraliser, dans de bonnes conditions, dépendra de la confiance mutuelle entre toutes les parties prenantes, de l’entreprise au salarié en passant par le ministère du travail. Il s’agira de co-créer les conditions viables économiquement et moralement de cette nouvelle norme de travail.

La transparence organisationnelle, financière et législative sera l’un des indicateurs de confiance à surveiller pour que ce nouveau télétravail ne mène pas à la banqueroute sociale.

Maddyness

 


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Télétravaillez, vous êtes fliqués

Le titre est provocateur, mais se veut être une alerte sur les risques d’intrusion en situation de télétravail et d’atteintes à la vie personnelle, si le télétravailleur utilise un outil personnel/professionnel dans le cadre de son travail. Rappelons que les fichiers stockés par le salarié sur son ordinateur professionnel sont présumés avoir un caractère professionnel, reconnaissant par là même à l’employeur le droit de les ouvrir en dehors de la présence de l’intéressé (Franc Muller, avocat). Sauf si le fichier/dossier concerné comporte une mention « PERSONNEL » claire (Droit Travail France).

Cet article est issu des pages de Libération du 2 juin.

Depuis le confinement, de nombreuses entreprises ont fait installer à leurs salariés le logiciel américain Hubstaff, qui calcule leur «temps effectif» en enregistrant leurs mouvements de souris. Un exemple parmi d’autres du contrôle et des pressions subis par certains travailleurs à domicile.

«Le 16 mars on a tous dû installer Hubstaff», se rappelle Zoé (1), analyste en renseignement d’affaires. Ce logiciel intrusif analyse de près l’activité des télétravailleurs. Depuis le confinement et la mise en place de ce dispositif pour des millions de personnes, nombreux sont les salariés qui en subissent au moins un effet indésirable : la surveillance accrue. Et les techniques de flicage s’avèrent riches et variées.

«C’est super stressant, tous les matins on reçoit un rapport d’activité. J’arrive rarement à dépasser les 50 % de temps de travail effectif», soupire Zoé. Le programme américain Hubstaff – qui a vu son utilisation tripler depuis le début de la crise sanitaire – enregistre les mouvements de souris. Il calcule ainsi le «temps effectif» de travail des employés. Si la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) n’a pas émis d’avis sur l’utilisation de ce logiciel en particulierelle reconnaît comme illicites – sauf circonstances exceptionnelles – les «keyloggers» qui permettent d’enregistrer à distance toutes les actions accomplies sur un ordinateur. Dans sa version originale, Hubstaff prend également des captures d’écran à intervalles aléatoires et géolocalise les employés avant d’envoyer le tout, sous forme de rapport journalier, à leurs managers. Ces deux options auraient, a priori, été désactivées par l’employeur de Zoé, mais cela ne l’empêche en rien de se sentir «traquée». «Je ne peux pas prendre cinq minutes pour lire un article ou aller sur Twitter, toutes mes tâches sont chronométrées», déplore la jeune analyste. Elle craint que son entreprise continue d’utiliser le logiciel lorsqu’elle sera de retour au bureau, «ce qui m’obligera à faire sept heures de travail effectif par jour. Fini les pauses-café ou les discussions avec les collègues…» 

(…)

(1) Le prénom a été modifié

Source

Lettre d’une néorurale aux candidats à l’exode urbain

photo jplenio

On parle d’un million de Franciliens qui ont quitté la ville à l’annonce du confinement. Et demain, combien feront le chemin inverse ? Si vous hésitez encore à prendre la route du retour, je vous en supplie, oubliez ça ! Il n’y a plus rien à construire en ville, ce qui vaut vraiment la peine est là, sous vos yeux. Car dans toutes les grandes agglomérations flotte un même sentiment : la vulnérabilité. Après la canicule de l’été dernier, la pandémie, finalement c’est ça vivre en ville, devoir fuir à chaque menace, tous les six mois.

Et vous qui avez passé deux mois enfermé, par responsabilité pour ne pas propager le virus, pour un emploi qui ne se télétravaille pas, ou faute de point de chute ailleurs, où en êtes-vous ?

Faites vos cartons, il est temps, on vous attend !

A paraître : Exode urbain, manifeste pour une ruralité positive, éd. Terre vivante, coll. Champ d’action, sortie été 2020.

Claire Desmares-Poirrier Paysanne, activiste de la ruralité positive

Source

L’open space ne facilite aucunement la communication !

Deux professeurs d’Harvard ont prouvé que la collaboration était loin d’être acquise en travaillant dans un open space. Contrairement aux idées reçues, les employés s’enverraient plus de mails, communiquant bien moins par la parole.

Ethan S.Bernstein et Stephen Turban ont mené de front une étude de trois mois concernant 52 employés de différents services (RH, ingénieurs, com…) d’une des cinq cents plus grosses entreprises américaines. Et le résultat est surprenant : 73% d’échanges en moins en comparaison avec des employés d’espaces cloisonnés !
En revanche, une autre communication s’envole : la communication virtuelle. Selon l’étude, les échanges par mails augmentent de 67% et par messagerie instantanée, eux, de 75%, après le passage en open space.

En l’absence d’un minimum d’intimité au sein d’un open space, les employés compenseraient en se construisant « des murs virtuels ». Au contraire, dans un espace de travail cloisonné, aller converser avec un collègue serait perçu comme une détente, « une pause ». L’open space serait donc une fausse bonne idée : la créativité ainsi que la collaboration serait favorisées par des espaces clos permettant une plus grande intimité physique et cérébrale.

Source : lesinrocks.com

 

Lire également :

L’open space diminue la communication entre les salariés (neufdixsept.com)

La Qualité de Vie au Travail (QVT) et la curiosité, un duo gagnant ? (carpentierblogrh.wordpress.com)

Promouvoir un modèle social innovant pour les plates-formes numériques (lesechos.fr)

L’art de ne pas perdre les nouveaux collaborateurs… savoir les intégrer (courriercadres.com)

Comment le télétravail est-il perçu par les Français ? Quelles sont leurs attentes ? (parlonsrh.com)

 


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Pourquoi le télétravail ?

Emmanuelle Jardat est directrice Innovation et RSE chez Orange.

Source: www.jobsferic.fr

(…) S’agit-il d’un sujet RSE ?

On pense souvent au télétravail comme un élément essentiel de lutte contre la pollution, et c’est vrai, mais pas seulement : d’après nos études, en moyenne, un télétravailleur à domicile qui évite 32h de déplacement (par mois par exemple) évite environ 900 km en voiture et 190 kg de CO2, ce qui correspond à 950 € de carburant et maintenance pour la voiture et aussi 20% de productivité supplémentaire. Tous les aspects de la RSE sont donc touchés…

See on Scoop.itRisques, Santé, Environnement

Talents et télétravail vont de pair

See on Scoop.itL’Effet Lepidoptera

De nombreux employés accepteraient une réduction salariale afin de pouvoir travailler de la maison. Un élément que devraient prendre en considération les dirigeants d’entreprise, selon un sondage de Staples…

congruence-RSO‘s insight:

(…) Le tiers des employeurs confirment que le taux d’absentéisme au travail est plus faible et 65 % indiquent que leurs employés sont plus heureux.

See on www.droit-inc.com

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