Les géants de la fast fashion tournent-ils vraiment rond ?

Économie circulaire : les géants de la fast fashion tournent-ils vraiment rond ?

80 milliards de vêtements sont fabriqués chaque année dans le monde. Une quantité astronomique pour un objet qui finit le plus souvent au fond d’un placard, ou pire, d’une poubelle. Acheter, porter, jeter : cette logique consumériste est de plus en plus remise en cause car elle épuise les ressources de la planète et dégrade l’environnement. A la place, pourquoi ne pas plutôt réparer, transformer, recycler ? La mode commence à s’emparer de ces principes de l’économie circulaire avec de grandes enseignes de la fast fashion, comme H&M ou Zara, qui s’engagent dans cette voie. Paradoxe ou véritable levier de transformation ?

L’impact de l’industrie textile sur notre planète (@Twist – janv. 2018)

 

L’économie du partage bouscule la mode 

Chaque année, 2,5 milliards de pièces de textile, linge et chaussures (TLC) sont mises sur le marché français, soit l’équivalent de 600 000 tonnes par an et 10 kg par personne. Sur cette énorme montagne, près de 30% seulement des tissus usagés sont collectés. Néanmoins, une tendance commence à émerger, calquée sur celle du manger local et de saison. Un certain nombre de consommateurs commencent ainsi à privilégier « le moins mais mieux ».

Concepcion Alvarez
© 2018 Novethic – Tous droits réservés – Publié le 27 janvier 2016

 

Source : Novethic

Publicités

Epicycle, concept-store autour de la mode circulaire

Après la chute et Oxfam présentent l’Epicycle, un concept-store autour de la mode circulaire qui a ouvert ses portes le 13 novembre à Lille.

Ce projet est le résultat de la collaboration des Magasins Oxfam avec Majdouline Sbaï, sociologue spécialisée dans l’environnement, autrice d’ Une mode éthique est-elle possible ? ; entrepreneuse et fondatrice d’Après la chute, plate-forme de solutions d’upcycling textile.

Le nom d’Après la chute fait référence à un renouveau après l’effondrement de l’industrie textile, de la fast fashion et du modèle économique en place qui est nuisible pour l’écologie et pour les personnes qui y travaillent. L’idée est de construire un autre modèle qui rémunère à juste valeur les acteurs de l’industrie, qui soit éco-responsable, qui offre une traçabilité des produits et des pratiques. Cette entreprise ambitionne de créer une nouvelle filière de recyclage textile…

Le magasin éphémère deviendra un espace de vie, de travail et d’innovation ouvert aux créateur.trice.s, designers, bénévoles et client.e.s, qui vont échanger autour des ateliers et des collections.

Visiter Epicycle

Adresse : 24, rue de l’Hôpital Militaire, Lille

Horaires d’ouverture : du 13 novembre au 12 janvier, du mardi au vendredi de 11h à 18H, samedi de 11h à 19H.


Source : Oxfam France

Fakotory : Success story d’une jeune entrepreneuse

Jeni Andriamiseza n’était pas destinée à œuvrer dans le recyclage. Son domaine, c’est plutôt le pilotage d’avion dont elle a suivi des formations. Pour elle, le recyclage était une sorte de violon d’Ingres. Elle y a pris goût dès son enfance, mais d’une manière purement ludique, sans pour autant imaginer à en faire son métier.

Ayant constaté la faisabilité et la réussite de son entreprise, conjuguées à l’entrain et la passion dont les travailleuses ont fait preuve, Jeni A. s’est mise à la recherche de partenaires partageant la même vision qu’elle. A ce propos, elle a lancé des annonces sur Facebook, et cela n’a pas tardé à porter ses fruits. Une multitude de partenaires, convaincus des intérêts humanitaire et écologique des activités de son association, l’ont rejoint pour une collaboration durable.

Source : Fakotory : Success story d’une jeune entrepreneuse – Lactualite.mg

Mode : une révolution éthique et durable

myriam-underwood-travaille-au-lancement-de-la-nouvelle-collection_revolution-textile2-241x300Que savons-nous des vêtements que nous portons ? Souvent, pas grand-chose. Une toute jeune marque toulousaine, vegan et écolo, entend révolutionner le secteur de la mode en affichant la traçabilité complète de chaque pièce de sa collection…

Après avoir travaillé dans la mode, Myriam Underwood décide de lancer sa propre marque : JUSTE, la révolution textile. « Dans les bureaux, nous étions complètement déconnectés de la fabrication des produits », explique-t-elle. « Du coup, la valeur numéro 1 que je voulais intégrer à ma marque était la traçabilité », poursuit l’entrepreneure, qui s’est vite aperçue qu’il s’agissait là, d’un « gros challenge ».

Source : Mode : une révolution éthique et durable

  • Entrez votre adresse mail pour suivre ce blog et être notifié par email des nouvelles publications.

  • Catégories

  • Suivez-moi sur Twitter