Mauritanie : les banques mettent à jour leur Code of Banking Practice

L’association MBA : Principes et normes pour renforcer les relations avec la clientèle | Le Mauricien

La Mauritius Bankers Association (MBA), qui regroupe les banques commerciales du pays, a remis à jour son code de pratiques bancaires (le 1er mars dernier) et a également élaboré son premier code d’éthique pour le secteur bancaire, document qui accompagne le nouveau Code of Banking Practice.

Ces deux codes établissent les principes et normes qui régiront les relations banques-consommateurs (clients individuels, entreprises aussi bien que la communauté en général) avec un engagement de les rendre plus solides et d’œuvrer en toute équité, honnêteté, confidentialité ainsi que dans la transparence et le désir de prendre en compte les cas de difficulté financière.

Tout en rappelant à sa clientèle ses responsabilités, le secteur bancaire énumère ses principaux engagements envers la clientèle dont :

  • la disponibilité d’informations,
  • la précision des annonces publicitaires,
  • une bonne compréhension du fonctionnement des comptes bancaires,
  • la non discrimination « on the ground of marital status, gender, age or race », dans la provision des services,
  • une attention particulière aux personnes souffrant d’un handicap.

Le code d’éthique met l’accent sur les valeurs fondamentales :

  • l’engagement des banques vis-à-vis des consommateurs (nouvelles technologies, personnel qualifié et traitement effectif des plaintes ou doléances);
  • l’honnêteté et l’intégrité  « with the utmost honesty and sincerity » ;
  • la confidentialité ;
  • le traitement équitable et juste du client ;
  • toute transparence sur les produits et services ainsi que les risques associés.

Une démarche RSO au titre de l’établissement de principes et normes qui régiront les relations banques-consommateurs, des mesures prises ,  du respect des obligations légales et du dialogue instauré avec les consommateurs.

 

MBA : Principes et normes pour renforcer les relations avec la clientèle | Le Mauricien.

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Le code éthique, un cadre de référence pour l’action ?

Le groupe SEB publie son « Code Éthique Mondial« , daté de juin 2012 (et modifié en septembre). Son président directeur général, Thierry DE LA TOUR D’ARTAISE, déclare que « la croissance et le succès du groupe SEB s’appuient sur des valeurs fortes, vécues par chacun de nos collaborateurs et profondément ancrées dans notre histoire ».  Ce Code définit les « règles de conduite, individuelle et collectives ». Il doit « aider à prendre les bonnes décisions » et « chaque décision de façon objective, dans le meilleur intérêt de l’entreprise ».

Pour le groupe SEB, ce document constitue un « véritable cadre de référence pour l’action » et a été élaboré en tenant compte des « spécificités locales ». Il est ainsi porteur d’une « ambition d’amélioration continue pour aller toujours plus loin dans le respect de nos principes, partout dans le monde ».

 

Une part importante est donnée

  • aux dispositifs d’Information (tant interne qu’externe) et à leur gestion.
  • au management de processus et cycle de vie du Produit (conception, fabrication, qualité, accessibilité, usage, réglementations liées aux produits et « réglementation locale »).
  • à la vie du Collaborateur dans l’entreprise (participation, contribution, évolution, rémunération).

et de préciser que « tout collaborateur porteur d’un projet d’aide à des personnes en difficulté est invité à contacter son responsable local des Ressources humaines ».

 

Le groupe porte attention à toutes « situations de conflits d’intérêts potentiels » et à « toute offre d’information confidentielle sur des partenaires commerciaux de la part d’une personne extérieure au Groupe ».

 

Dans une volonté de transparence et de cohérence, le groupe SEB assure que ses « règles anticorruption sont connues de ses fournisseurs prestataires, agents, clients et autres partenaires » et précise qu’elles s’inscrivent dans la Lutte contre la corruption et celle contre les Fraudes et le blanchiment d’argent.

Pour « tout paiement ou encaissement en espèces » et « à de rares exceptions près », les pratiques sont soumises à « l’autorisation écrite d’un Directeur général adjoint du GROUPE SEB ».

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Lire +

« pour aller plus loin », code éthique du groupe SEB,

et le communiqué du 19-10-2012

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Selon l’indicateur Sim26000 de l’offre « Convergence RSO » de LOG’ins Consultants, ce service situe le Code Éthique du groupe SEB  dans le 4ème décile de son tout dernier panel de 10 Déclarations « Code d’Éthique » 2012.

 

 

Reporting RSO : la mesure du niveau d’engagement.

Reporting RSO (1)  et Protection de l’environnement

… quelles convergences ?

 

Conjointement rédigé par VIGEO et WWF, en juin 2012, le rapport « LE DÉFI CLIMATIQUE … » (2) compare les comportements des entreprises françaises à la moyenne des entreprises européennes de leur secteur face au défi du changement climatique, au travers de leur communication RSE (Reporting).

Objectifs visibles, indicateurs chiffrés, moyens et processus alloués sont des critères clés retenus pour apprécier la convergence avec la RSE (3).

Le rapport de VIGEO passe en revue les comportements de 238 entreprises de 9 secteurs d’activités : Pétrole et gaz, Electricité, Automobile … et apprécie notamment le « niveau d’engagement« , ainsi que le « degré d’utilisation des leviers »  pour « réduire la part du carbone dans leurs processus de production et dans l’impact de leurs produits« .

 

En ce qui concerne l’empreinte Carbone notamment,

le rapport établit que « la performance des entreprises françaises est légèrement supérieure à la moyenne européenne »

 

A l’opposé, il stigmatise les « manques » avérés des reporting RSE des entreprises sous revue

… « seule une banque sur trois indique pratiquer l’engagement actionnarial, »

« la transparence sur les résultats reste un élément de faiblesse« .

… « le sujet des émissions liées aux transports n’est que marginalement abordé » voire « quasi-absent« .

… « la faiblesse des investissements constitue le frein majeur au développement des énergies renouvelables »

 

Et au final la faiblesse des résultats constatés tous secteurs confondus contraste avec

  • « l’ambition des objectifs » …
  • « l’importance de la communication des entreprises sur leurs engagements« 
  • « le niveau de communication sur les moyens« 
  • « les niveaux relativement élevés de moyens« 

 

et le WWF demande que « …le reporting et la nécessité de transparence soient renforcés ».

 

 

(1)     RSO (Responsabilité Sociétale des Organisations) [RSE élargie aux Organisations]

(2)        » LE DÉFI CLIMATIQUE : QUELLES RÉPONSES DES ENTREPRISES ? …ANALYSE COMPARÉE DES COMPORTEMENTS DES ENTREPRISES EUROPÉENNES ET FRANÇAISES ». JUIN 2012

(3)       RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises)

 

URL: http://www.vigeo.com/csr-rating-agency/images/PDF/Publications/etude_vigeo_wwf_web_2012.pdf

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