• Articles récents

  • Archives

  • Méta

Lettre d’une néorurale aux candidats à l’exode urbain

photo jplenio

On parle d’un million de Franciliens qui ont quitté la ville à l’annonce du confinement. Et demain, combien feront le chemin inverse ? Si vous hésitez encore à prendre la route du retour, je vous en supplie, oubliez ça ! Il n’y a plus rien à construire en ville, ce qui vaut vraiment la peine est là, sous vos yeux. Car dans toutes les grandes agglomérations flotte un même sentiment : la vulnérabilité. Après la canicule de l’été dernier, la pandémie, finalement c’est ça vivre en ville, devoir fuir à chaque menace, tous les six mois.

Et vous qui avez passé deux mois enfermé, par responsabilité pour ne pas propager le virus, pour un emploi qui ne se télétravaille pas, ou faute de point de chute ailleurs, où en êtes-vous ?

Faites vos cartons, il est temps, on vous attend !

A paraître : Exode urbain, manifeste pour une ruralité positive, éd. Terre vivante, coll. Champ d’action, sortie été 2020.

Claire Desmares-Poirrier Paysanne, activiste de la ruralité positive

Source

Le talon d’Achille des villes, c’est leur conception…

New York, quartier de Queens, mai 2020. Frank Franklin II / AP

Les New-Yorkais les plus exposés à la crise climatique et au Covid-19 sont les mêmes : ce sont les populations des quartiers pauvres et enclavés. Ils vivent dans des logements surpeuplés et malsains, travaillent dans des conditions dangereuses et pâtissent d’un accès limité aux services de santé, aux parcs et à l’ensemble des services publics.

La densité n’est pas un problème en soi. En effet, les études montrent bien que les villes denses émettent en moyenne moins de gaz à effet de serre par habitant que les villes à faible densité. Leur talon d’Achille, c’est leur conception. Les quartiers denses mal planifiés amplifient les phénomènes d’inondation et les vagues de chaleur extrême.

Une densité bien pensée peut permettre de répondre aux défis posés par l’urbanisation galopante, les inégalités croissantes et le changement climatique. L’enjeu fondamental du XXIe siècle est de concevoir des systèmes urbains efficaces capables de concilier densité, équité, efficacité et respect de règles sanitaires.

Y parvenir suppose de respecter quatre grands objectifs…

Source

Lire notre article sur les Quartiers verts

Permalien : https://wp.me/p2OxiV-103

La culture joue un rôle dans la reconstruction des villes (UNESCO/Banque mondiale)

La Banque mondiale et l’UNESCO évoqueront le rôle essentiel que joue la culture dans la planification et le financement de projets pour les villes victimes de la guerre et des catastrophes à l’occasion de la présentation d’un nouveau document d’orientation intitulé La culture dans la reconstruction et le relèvement des villes, le 16 novembre (17 h 30) au siège de l’UNESCO.

La croissance rapide de l’urbanisation dans le monde expose les villes et leurs habitants aux effets dévastateurs de conflits d’une complexité croissante et de catastrophes naturelles de plus en plus fréquentes. D’ici 2030, on estime que les catastrophes coûteront aux villes du monde entier quelque 314 milliards de dollars par an, soient près de deux fois plus que la moyenne des 15 années précédentes. L’approche décrite dans CURE (1) intègre la culture dans les politiques de développement urbain durable pour aider à créer des environnements urbains inclusifs, sûrs, résilients et durables pour tous.

Les deux organisations mènent actuellement des projets opérationnels conjoints en Arménie, en Chine, en Géorgie, en Haïti, au Mali, au Pakistan et en Papouasie-Nouvelle-Guinée.


 

Source ; UNESCO

(1) Le programme CURE s’inscrit dans le cadre d’une initiative plus large qui fait suite à la signature d’un Mémorandum d’accord entre l’UNESCO et la Banque mondiale en juillet 2017.

 

  • Entrez votre adresse mail pour suivre ce blog et être notifié par email des nouvelles publications.

  • Catégories

  • Suivez-moi sur Twitter