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Grenoble : nouvel arrêté anti-pesticides

Le maire écologiste de Grenoble Eric Piolle a annoncé lundi avoir pris un nouvel arrêté anti-pesticides sur de nouvelles bases juridiques afin de contourner l’écueil d’une précédente décision jugée illégale par le Conseil d’Etat.

Publié sur linfodurable.fr le 22/02/2021

Documentaire « Le Dernier Poumon du monde » sur le bassin du Congo

Réalisatrice du documentaire « Le Dernier Poumon du monde » sur le bassin du Congo, Yamina Benguigui fait résonner les voix africaines sur l’écologie.

Il est d’usage de parler de l’Afrique comme du berceau de l’humanité. Avec le bassin du Congo, elle pourrait aussi être une partie essentielle de la solution face au réchauffement climatique, à condition que soit véritablement prise en compte son importance écologique. Massif forestier de 3,7 millions de kilomètres carrés, le bassin du Congo est le site où s’écoule le fleuve Congo, le 2e du monde après l’Amazone. Il abrite aussi une tourbière qui a emmagasiné 10 000 ans durant 30 millions de tonnes de carbone. Autant de raisons qui ont conduit la réalisatrice Yamina Benguigui à s’y intéresser. Pour construire le documentaire qu’elle lui a consacré, Yamina Benguigui a fait parler des acteurs locaux très conscients des enjeux écologiques qui se jouent autour du bassin du Congo.

Et d’ajouter « En toute modestie, mon intention est de continuer à faire des documentaires sur l’écologie et sur le développement durable en Afrique en y intégrant la dimension des droits humains sans lesquels toute lutte serait vaine. Les femmes et l’éducation seront au centre de mes prochains films parce que la scolarisation des jeunes filles, l’accès à l’éducation des femmes sont les seuls moyens de compenser les effets de longue durée causés par les inégalités séculaires entre les femmes et les hommes. Il faut aller au-delà de l’égalité juridique formelle et permettre aux femmes d’accéder à une égalité réelle : l’égalité de fait est aussi fondamentale que l’égalité de droit. »

Source : Le Point ; Site perso ; Wikipédia ;

Lien court : https://wp.me/p2OxiV-15w

Goodeos, plateforme collaborative RSE/DD

Intéressant ! La feuille de route de Goodeos est de « permettre, via une plateforme collaborative, une gestion décentralisée des enjeux environnementaux et sociétaux d’un territoire, pour proposer aux entreprises qui le souhaitent de s’impliquer. Une plateforme qui fonctionne un peu comme un réseau social, chaque entreprise y identifiera les challenges les plus proches, territorialement et par rapport à leur stratégie RSE » explique Jean-Baptiste Mathieu, qui a aussi souhaité ouvrir Goodeos aux associations, aux administrations et même aux particuliers en quête d’engagement par nature durable… « En se réappropriant ces enjeux de proximité. »

Source : Tribuca ; Goodeos, accélérateur de développement durable ;

La grande distribution s’adapte face à la situation sanitaire

Innovation et grands groupes : la grande distribution s’adapte face à la situation sanitaire

Extrait de l’article hebdomadaire de Maddyness sur l’actualité des grands groupes en matière d’innovation. En ce moment, l’adaptation aux défis sanitaires est au cœur des sujets. Mis à l’honneur : Carrefour, Amgen Innovations, Biolabs, la Fondation Université de Paris, Roland Berger, Unicancer, Système U, et April Partenaires.

  • Les commerçants accèdent gratuitement à la Marketplace de Carrefour France dans le cadre du confinement.
  • Système U noue un partenariat avec Yper pour compléter son offre de livraison collaborative à domicile.
  • April Partenaires s’associe à Teepy Job pour faciliter le recrutement des artisans du bâtiment

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Permalien : https://convergencerso.wordpress.com/?p=4142

Environnement : ce que propose l’incubateur Earthship Sisters

Vingt-quatre femmes connectées pendant neuf mois pour monter leur projet professionnel environnemental dont quinze jours en autarcie sur un bateau, c’est ce que propose l’incubateur Earthship Sisters. L’appel à candidatures est ouvert jusqu’au 30 novembre.

Elles étaient quatorze en 2019, elles seront vingt-quatre en 2020 à embarquer dans une nouvelle aventure terrestre et maritime autour de l’entrepreneuriat écologique, baptisée Earthship Sisters . « C’est un programme ouvert aux femmes de tout âge, quelles que soient leur région et situation professionnelle : en sortie d’études, en transition professionnelle, salariée, à leur compte ou à la retraite. L’important, c’est qu’elles aient envie de porter un projet à impact environnemental », précise la cofondatrice Déborah Pardo, docteure en écologie des populations, conférencière et consultante scientifique mondialement reconnue.

Des mécènes de compétences, dont Altran, acceptent de venir en renfort. « Tous s’engagent à accompagner les Sisters en ouvrant leur carnet d’adresses, en proposant leur expertise, en donnant des conseils », insiste Déborah Pardo.

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Vidéos : EARTHSHIP SISTERS – Accélérateur de leadership environnemental ; Que disent-elles du programme ?

Permalien : https://convergencerso.wordpress.com/?p=4128

Réensauvager les écosystèmes les plus dégradés

Il suffirait de restaurer et réensauvager un tiers des milieux naturels les plus dégradés au monde pour atténuer grandement les effets du réchauffement climatique tout en prévenant la disparition de 70 % des espèces menacées d’extinction.

Selon une étude publiée dans la revue Nature, restaurer et protéger le tiers le plus dégradé des écosystèmes terrestres permettrait de stocker l’équivalent de la moitié des gaz à effet de serre d’origine humaine rejetés depuis le début de l’ère industrielle. Il s’agit d’un des moyens les plus efficaces pour faire face à la crise climatique. Les scientifiques préconisent de cibler en priorité les forêts tropicales, les zones humides côtières et les tourbières. La pousse des végétaux absorbe et stocke une partie du dioxyde de carbone issu de la combustion des énergies fossiles.

Actuellement seul 1 % des fonds dédiés à la lutte contre le réchauffement climatique sert à restaurer les écosystèmes.

Source : Goodplanet

L’utilité, la compétence, l’appartenance

Victor Waknine : « Au travail, le bien-être passe par trois sentiments : l’utilité, la compétence, l’appartenance »

Inventeur du concept de Goodwill Social, créateur de l’Indice de bien-être au travail (IBET), Victor Waknine dirige le cabinet Mozart Consulting. Spécialité : l’engagement des collaborateurs et la performance sociale de l’entreprise. Il décrypte pour 6boolo les mécanismes du bien-être dans la vie professionnelle et reprécise la définition de ces concepts que sont bien-être, bonheur, engagement, sens, motivation… Une certaine confusion règne parfois entre tous ces concepts

Le « bien-être au travail » a une définition claire en psychologie sociale, il est constitué de trois sentiments : Utilité (dans mon travail), Compétence (dans mon métier), Appartenance (à mon environnement de travail).

Biodiversité : un guide pratique pour accompagner les élus locaux

Accompagner les élus locaux dans leurs projets de territoire en faveur de la biodiversité. Tel est l’objet du guide pratique que la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) et les Eco-Maires publient avec le soutien de l’Office français pour la biodiversité (OFB). Ce guide a été présenté à l’occasion des dixièmes assises nationales de la biodiversité qui se tiennent à Massy (Essonne) les 7 et 8 octobre.

Merci aux rédacteurs et à actu-environnement.com

Les ravages du double langage…

Chaque jour le journal Le Monde publie des billets d’opinion dans ses pages du « Monde des Lecteurs« . Ces derniers jours, un article a attiré mon attention, d’autant qu’il concernait les contradictions endogènes et les paradoxes « psychologiquement destructeurs » de l’être humain que nous sommes. Une telle pertinence dans les propos… et les constats qu’il mérite d’être partagé.

« Parmi ceux qui ont fait de l’éducation leur métier, beaucoup pointent une foule de paradoxes psychologiquement destructeurs. Sans doute faut-il y voir une triste et délétère habitude du monde adulte : répandre dans les écoles et les familles des principes que soi-même on rechigne à appliquer dans la vie courante », regrette Baudouin De Rycke.

Face à la multiplication des dérives sociales, on ne compte plus aujourd’hui les appels à un renforcement de l’éducation. Hélas, il ne suffit pas de vouloir éduquer… Rappelons-nous qu’un système éducatif a bien peu de chances de s’inscrire en profondeur et de survivre dans un système de vie qui le contredit sans cesse. À l’égard de cette situation terriblement préoccupante, le silence est assourdissant, et c’est bien étonnant…

Et de citer… tout en posant la question (les questions) sur la cohérence, la provocation, la légitimité, l’honnêteté, le rationnel, l’admissible et/ou l’escroquerie, la loyauté, la crédibilité, le raisonnable, le bonheur durable, l’épanouissement personnel, le progrès et l’esprit d’entreprise

  • Idéaliser la vitesse, l’efficacité ou encore le zapping… et dans le même temps enseigner la patience, mère des plus grandes réalisations humaines : cohérent ?
  • Jouer le jeu d’une société où la compétition a érigé en maîtres l’individualisme et la loi du plus fort… et dans le même temps plaider pour les valeurs de solidarité et d’amour : crédible ?
  • Inviter constamment les jeunes aux plaisirs faciles… et dans le même temps leur reprocher leur manque d’attirance pour les joies intellectuelles (merveilleuses mais fatalement exigeantes) : rationnel ?
  • Les dernières prouesses technologiques et la course au profit jouent forcément un rôle dans le dérèglement de nos vies… Pourtant, qui serait assez sot pour s’opposer au progrès et à l’esprit d’entreprise ?

L’enrichissement matériel suppose au préalable un enrichissement intérieur. La politique de ces dernières décennies a inversé les choses : elle met d’abord en œuvre les moyens de l’enrichissement, et puis aux nouveaux riches, enfermés dans l’euphorie de leur nouveau statut et de leur nouvelle puissance, elle lance un appel pathétique à la responsabilité et au respect du prochain : trop tard hélas, dans la plupart des cas…

A lire et à débattre…

Source

I protect Nature, une initiative lancée par WWF France

Et si vous passiez sous silence vos spots préférés ? Cet été, le WWF France lance l’initiative « I protect nature« , une géolocalisation fictive à utiliser sur Instagram pour lutter contre le tourisme de masse et ainsi préserver la biodiversité. Un Français sur cinq en moyenne utilise ce réseau social et ouvre l’application jusqu’à dix fois par jour. Novethic en présente les contours.

L’utratrailer Kilian Jornet est suivi par 872 000 personnes sur Instgram.
source : novethic

Le but ? Protéger ces sites du tourisme de masse. C’est le WWF France qui a en eu l’idée. L’ONG a créé une localisation fictive baptisée « I protect nature » à utiliser sur le réseau social quand vous postez une photo. L’adresse renvoie à celle du siège social de l’association, au Pré-Saint-Gervais, près de Paris.

Cette action s’inscrit dans le cadre de sa campagne internationale contre la pollution plastique. Le partage de sites naturels sur Instagram a en effet pour conséquence l’arrivée soudaine d’un tourisme de masse à des endroits qui n’étaient pas destinés à accueillir un aussi grand nombre de visiteurs, encore moins lorsque ces derniers laissent derrière eux bouteilles et emballages plastique. Cela entraîne aussi la construction d’infrastructures, au détriment souvent de la protection de la biodiversité.

Voir la vidéo proposée par Novethic

Permalien : https://wp.me/p2OxiV-136

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