Convention sur la diversité biologique (COP14) – nov. 2018

Crédit image IISD

Alors que s’achève la 14e conférence des parties à la Convention sur la diversité biologique (COP 14) à Charm El-Cheikh (Égypte), la France salue l’impulsion à la lutte pour la préservation de la biodiversité qui fait face aujourd’hui à une phase d’effondrement mondial d’une ampleur et d’une rapidité sans précédent. Dans la lignée des conclusions de la COP 14, la France appelle à un effort collectif majeur de toutes les parties prenantes afin d’établir des objectifs ambitieux pour le nouveau cadre mondial stratégique pour la biodiversité qui sera adopté lors de la COP 15 que la Chine accueillera en 2020.

La COP 14 appelle par ailleurs à faire de la décennie 2021-2030 celle de la restauration des écosystèmes.

L’urgence commande d’agir, face au changement climatique comme pour la biodiversité, ainsi que l’a rappelé le président de la République devant les Nations unies en septembre dernier. L’ambition doit être au rendez-vous en 2020.

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Trouver l’ikigai, c’est trouver sa raison d’être

La méthode japonaise de l’« ikigai » aide à décoder les mécanismes de la pensée. Elle peut être utile pour prendre des décisions en harmonie avec ses envies profondes.

Cet article paru sur lemonde.fr liste et décortique les seize biais qui empêchent de se connaître et de faire les bons choix. Les 16 bais cités sont tellement révélateurs de ce qui se fait, se vit par tout un chacun, à tous les niveaux de la sphère sociale. La totalité d’entre nous est concerné !

 

Pour les Japonais, trouver l’ikigai, c’est trouver sa raison d’être. Source – Agence Semaweb (semaweb.fr)

 

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Le mécénat n’est pas réservé aux seules grandes entreprises

Le mécénat n’est pas réservé aux seules grandes entreprises. Boîte à outil pour orienter les PME vers des dons au profit de leur territoire d’implantation et les accompagner dans le processus juridique, le club Entreprises & Mécénat en Bourgogne-Franche-Comté a réuni le 5 février à Dijon, entreprises et porteurs de projets.

Encore une idée reçue, le mécénat ne se traduit pas seulement par un don en numéraire, la pratique la plus courante car la plus facile. Ce peut être un apport en nature au profit d’associations le plus souvent caritatives, ou une offre de compétences : l’entreprise met un ou plusieurs de ses salariés à disposition d’un projet, quelques heures par semaine, sur leur temps de travail ou réalise gratuitement une prestation avec pour but de transférer un savoir-faire. Les trois formes de mécénat bénéficient d’une déduction fiscale de 60% de la valeur du don dans la limite de 0,5% du chiffre d’affaires.

Au moment où la RSE (Responsabilité sociale de l’entreprise) est une réflexion de plus en plus présente dans l’entreprise, elle peut être un catalyseur, explique Corinne Strauss, présidente de France Qualité Performance. « Le mécénat est un des volets possibles de l’implication sociétale de l’entreprise qui recherche un ancrage territorial et un dialogue avec son environnement économique et social qu’il s’agisse de ses salariés, de ses fournisseurs ou des consommateurs. »

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Les TPE dirigées par des femmes sont plus solides…

Les TPE dirigées par des femmes sont plus solides, mais moins nombreuses

Selon le 5e baromètre parité de Manageo, le nombre de petites entreprises créées et dirigées par des femmes est en baisse pour la première fois en 6 ans. Dans le même temps, les TPE dirigées par des femmes ont 40 % de risque en moins de déposer le bilan.

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Les étudiants embrayent pour le climat : mouvements, collectifs, appels à la grève…

Tandis que les grèves étudiantes pour le climat se multiplient en Europe, de jeunes Montréalais s’affairent à étendre ce mouvement aux universités et aux cégeps du Québec.

Bruxelles, le 24 janvier dernier. PHOTO AP

Le collectif «La Planète s’invite à l’Université de Montréal» a vu le jour il y a seulement trois semaines et il prévoit déjà lancer un appel à l’ensemble des étudiants de la province vendredi. «On veut pas juste faire la grève pour faire la grève, explique Léa Ilardo, porte-parole du mouvement. Les jeunes ont la responsabilité de montrer qu’on n’est pas résignés et qu’il est encore temps».

En France, la rentrée de septembre 2018 a marqué un tournant pour les mobilisations environnementales. La démission de Nicolas Hulot a d’emblée mis la question écologique sur le devant de la scène. Dans la foulée, la première manifestation pour le climat du 8 septembre 2018 a été un succès.

Près de 150 000 manifestants se sont rassemblés en France et en Belgique. La prochaine étape sera la grève scolaire mondiale du 15 mars 2019.

Camille 13 ans a manifesté le dimanche 27 janvier, et avec ses parents ce jeudi 31 janv. Sa maman est venue manifester avec elle.
Photos : © Mathilde Dorcadie/Reporterre

Jeudi 31 janvier, plusieurs milliers de collégiens et de lycéens ont traversé Bruxelles à vive allure — certainement pour mieux braver le froid — du nord au sud, dans une ambiance festive, et ce, pour la quatrième fois en un mois. Brandissant des pancartes en français, en néerlandais et en anglais, ces jeunes Belges « brossaient » les cours [expression belge pour parler de l’école buissonnière] afin d’interpeller les dirigeants politiques sur une préoccupation de plus en plus fondamentale pour eux : leur avenir… sur cette planète.

Ces marches sont organisées par Youth For Climate, une organisation lancée récemment par des étudiants flamands pour répondre à l’appel de Greta Thunberg, rendue célèbre par son intervention à la COP24, à organiser une « grève scolaire » pour le climat.

 


Source :  lapresse.ca


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L’économie circulaire a le vent en poupe…

En février 2017, 33 grandes entreprises s’engageaient en faveur de l’économie circulaire. Presque deux ans après, l’Afep dresse un premier bilan. Selon l’association patronale, 95 % des promesses suivent le rythme prévu ou sont en avance. Dix exemples prouvent que la mobilisation est bien lancée.

L’heure du bilan a sonné pour les 33 entreprises engagées en faveur de l’économie circulaire. Selon l’Afep, 79 % des engagements pris en février 2017 suivent le rythme prévu et 16 % sont même en avance. « Il y a plus que jamais des entreprises moteurs, les choses avancent« , se réjouit Brune Poirson, secrétaire d’État à la transition écologique et solidaire. Elle organisait jeudi 25 octobre un colloque à l’hôtel de Roquelaure rassemblant les acteurs du secteur.

Novethic a sélectionné dix exemples illustrant cette dynamique.

(c) Afep

L’Afep a organisé avec 5 autres associations d’entreprises (C3D, EpE, France Industrie, INEC, OREE) à l’Hôtel de Roquelaure le 25 octobre 2018, le colloque « Économie circulaire : les entreprises dans la boucle ! ». L’Afep a rendu publics à cette occasion le suivi 2018 des 100 engagements économie circulaire pris en 2017 par 33 entreprises, et 21 nouveaux engagements de 12 entreprises, en soulignant le besoin que l’État poursuive avec les acteurs économiques les engagements pour la croissance verte.

 

Sources : Novethic ; Afep

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Les géants de la fast fashion tournent-ils vraiment rond ?

Économie circulaire : les géants de la fast fashion tournent-ils vraiment rond ?

80 milliards de vêtements sont fabriqués chaque année dans le monde. Une quantité astronomique pour un objet qui finit le plus souvent au fond d’un placard, ou pire, d’une poubelle. Acheter, porter, jeter : cette logique consumériste est de plus en plus remise en cause car elle épuise les ressources de la planète et dégrade l’environnement. A la place, pourquoi ne pas plutôt réparer, transformer, recycler ? La mode commence à s’emparer de ces principes de l’économie circulaire avec de grandes enseignes de la fast fashion, comme H&M ou Zara, qui s’engagent dans cette voie. Paradoxe ou véritable levier de transformation ?

L’impact de l’industrie textile sur notre planète (@Twist – janv. 2018)

 

L’économie du partage bouscule la mode 

Chaque année, 2,5 milliards de pièces de textile, linge et chaussures (TLC) sont mises sur le marché français, soit l’équivalent de 600 000 tonnes par an et 10 kg par personne. Sur cette énorme montagne, près de 30% seulement des tissus usagés sont collectés. Néanmoins, une tendance commence à émerger, calquée sur celle du manger local et de saison. Un certain nombre de consommateurs commencent ainsi à privilégier « le moins mais mieux ».

Concepcion Alvarez
© 2018 Novethic – Tous droits réservés – Publié le 27 janvier 2016

 

Source : Novethic

Le parlement anglais enquête sur la fast-fashion

Westminster pourrait prochainement accueillir un défilé de la fast-fashion.

Mary Creagh, présidente de la Commission à l’environnement de la Chambre des Communes britanniques, a en effet demandé aux dirigeants d’Asos, de Boohoo, de Missguided, d’Amazon.co.uk ou de PrettyLittleThing de venir témoigner devant son institution.

 

 

Dans une vision globale, la mode est pointée du doigt ces derniers mois par des statistiques, recueillies notamment par la fondation Ellen MacArthur. Cette dernière a constaté que l’industrie du vêtement était l’une des plus polluantes du monde, avec 150 millions d’arbres abattus par an, et un camion de vêtements usagés envoyé chaque seconde vers un site d’enfouissement.

Source : Carnets de Luxe

 

Thierry Marx : « On est tous acteurs de la consommation mondiale »

Le chef deux-étoiles, Thierry Marx, propose des solutions actuelles pour améliorer la gastronomie de demain. Interview.

Dans le cadre d’une conférence sur la gastronomie en 2050, organisée ce lundi 12 novembre au salon EquipHotel, le chef s’est associé à des étudiants des écoles Ferrandi, Essec et Ensci-Les Ateliers pour réfléchir sur l’évolution de la restauration et de l’alimentation d’ici 32 ans. « Si on continue comme aujourd’hui, en 2050 seuls les très riches pourront bien manger, les autres n’auront que le pire de l’alimentation, avec de la lyophilisation à outrance et autres... » De quoi soulever les problématiques écologiques, et d’envisager des solutions.

Dans cet interview, Thierry Marx aborde toutes les questions de fond sur les impacts des « timides » décisions politiques, sociales, sociétales quant au réchauffement climatique et les risques induits sur l’alimentation mondiale.  Il existe déjà des retombées sur nos modes de consommation et notre santé. 

A quoi ressemblera la gastronomie en 2050 ? « Poser cette question, c’est avant tout poser une question sur l’avenir de l’environnement. Si l’environnement n’est pas stable, alors la gastronomie est déstabilisée. Pour préserver les ressources, il faut préserver l’environnement. »

La question de l’eau ? « Si nous restons sur les mêmes rythmes de consommation tout en passant à 9,7 milliards d’humains, alors la planète va cruellement manquer d’eau. Et la première problématique est l’élevage intensif. »

L’agriculture intensive ?   « il faut vraiment réduire les intrants chimiques qui appauvrissent nettement les sols. Par exemple, la terre de la Beauce est passée de 2 tonnes de lombrics par hectare en 1955, à moins de 200 kg aujourd’hui ! Avec des sols vivants, la production est vivante ; alors qu’avec trop de la chimie lourde, les risques à long terme pour la santé augmentent. »

Le prix des produits consommés ?  « Il est idiot de prendre le prix pour seule valeur de négociation. Le développement durable ne peut pas reposer sur une logique de prix. Il faut arrêter de voir la théorie du low cost comme une logique sociale : cela n’a jamais profité aux pauvres, mais uniquement à quelques riches. On est tous acteurs de la consommation mondiale, et cette échelle de valeurs nous aiderait à mieux comprendre ce que nous consommons. (…) Le prix n’est pas l’important en gastronomie, c’est plutôt l’impact social et environnemental.  »

Quelles solutions ? « Je reste optimiste » (…) « Se pose une question essentielle : comment faire pour que chaque citoyen du monde ait la capacité de mesurer l’impact social et environnemental des produits qu’il consomme. En somme, savoir dans quelles conditions ils ont été produits, aussi bien si les producteurs sont bien traités, et si des produits chimiques ont été utilisés. »

Le réchauffement climatique va-t-il aussi avoir un impact ? Totalement. Cela va pousser à réinventer les circuits pour une économie courte (…) Le réchauffement est non négociable et va faire évoluer la production. C’est déjà, le cas…

Thierry Marx interviendra sur le thème « Quelle expérience gastronomique à horizon 2050 », ce lundi 12 novembre à partir de 9h45 au salon EquipHotel, à Paris expo Porte de Versailles.

 


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Loi Mobilité : une responsabilité collective

Juillet 2018, Nicolas Hulot, Ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire, présente la loi d’orientation Mobilités, adossée à un plan ambitieux de développement de la mobilité et des modes de transport. Un des objectifs :  Diviser par deux le nombre de personnes voyageant seules dans leur véhicule.

On citera l’édito :

Nous ne pouvons plus attendre. La pollution atmosphérique nuit à la santé de millions de personnes et à notre qualité de vie. Le secteur des transports est le premier contributeur aux émissions d’oxydes d’azote. Par ailleurs, ses émissions de gaz à effet de serre continuent de croître alors que le réchauffement climatique est engagé.

Nos mobilités doivent se transformer en profondeur, nous pouvons inverser la tendance. C’est pourquoi j’en ai fait un enjeu prioritaire du Plan climat que j’ai présenté il y a un an. L’objectif est clair : nous devons atteindre collectivement la neutralité carbone pour nos mobilités à l’horizon 2050.

Pour réussir, cette dynamique doit être collective. L’État crée un cadre réglementaire et fiscal favorable à cette transformation, les collectivités organisent sur leurs territoires les mobilités, les entreprises et chaque citoyen adoptent, à chaque fois que cela est possible, un mode de transport le plus efficace et le plus propre possible.

Quels sont les thèmes-clés liés à la Mobilité  ?

Avec nos outils terminotiques et notre méthode d’analyse, nous avons exploré différentes sources non consanguines (1) évoquant le domaine de la Mobilité.  Il en ressort quatre groupes de thèmes-clés :

  • covoiturage, vélo et plan vélo, transports en commun, mode de transport, déplacement domicile travail ;
  • qualité de vie ;
  • pollution de l’air, qualité de l’air ;
  • transition énergétique.

 

(c) LOG’ins Consuttants – 2018

 

Quelques thèmes singuliers abordés :

Pour les internautes, le développement de la mobilité devient un enjeu majeur et outille la lutte contre la pollution. La notion de « mobilité » pour les grandes villes se décline en mobilités douce, durable, électrique, inclusive, propre et partagée. Les véhicules électriques et/ou propres et le vélo en ville représentent des alternatives et des solutions. La gratuité des transports est cité. Il est proposé des voies réservées et des zones à faibles émissions (id. loi Mobilités). 

L’e-Presse cite les enjeux de santé publique (pollution atmosphérique et impacts sur la santé), au travers des émissions de co2, émissions de polluants. Il convient d’adapter et de développer le réseau de transport, ainsi que la mobilité durable. Une réelle politique et un engagement fort sont soulignés.

On regrettera que la loi Mobilités ne cite pas la mise en place de dispositif(s) adapté(s) aux seniors et personnes handicapées [personnes en situation de handicap] : adultes, enfants.

Quelques solutions formulées par la loi des mobilités :

  • S’appuyer sur l’émergence de nouveaux marchés liés à la mobilité propre, grâce à un assouplissement du cadre réglementaire et un soutien financier fort de la puissance publique ;
  • Développer le marché des plateformes de mobilités partagées en particulier dans les zones peu denses ; le marché du vélo et autres engins de déplacements personnels ;
  • Dans les zones urbaines, opter pour des voies réservées ou des zones à faibles émissions;
  • Utiliser les services de covoiturage : financement du service, installation de places de stationnement réservées au covoiturage.

(1)  sources / biblio (1er semestre 2018) : loi d’orientation mobilité, flux d’actu  Twitter, e-Presse, blogs


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