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Revue de presse RSE/RSO (2019-09)

ConvergenceRSO vous propose un extrait de sa curation presse RSE pour illustrer une actualité que nous considérons comme marquante.

D’autres illustrations sont accessibles sur les pages de Pertinences sociétales –  Risques, Santé, EnvironnementL’Effet Lepidoptera,

 

Les thèmes abordés dans cette revue de presse :

Achats

Agriculture

ODD et RSE

Déchets et valorisation

Climat

 


1- les Achats : création de valeur sur l’ensemble de la chaîne de valeur, en ligne avec une politique RSE et Achats Responsables

Les matières premières

Fonction Achats: l’accès à une Matière Première de qualité est l’enjeu majeur pour les Achats. Nous vous invitons à parcourir les articles publiés sur la plateforme Linkedin, comme l’exemple de la construction d’une filière Amont pérenne avec les agriculteurs.

Matrice de Krajlic, un outil pour définir vos stratégies #Achats


2- Agriculture

Huile de palme : le monde n’en a jamais consommé autant (et ce n’est pas une bonne nouvelle)

Décriée par les défenseurs de l’environnement, l’huile de palme provoque déforestation et menace d’extinctions d’espèces animales. Pourtant, elle reste de loin l’huile végétale la plus consommée au monde. Peu chère, présente dans les produits alimentaires, les cosmétiques et les carburants, sa production a quasiment quadruplé en 20 ans. Aujourd’hui, l’Inde et la Chine se ruent dessus à coups de millions de tonnes. (Ouest-France)

 

L’agriculture africaine veut éviter les pesticides

Septembre 2019, Burkina Faso, au moins 18 personnes sont mortes d’une intoxication alimentaire due, selon les premiers éléments de l’enquête, à des pesticides. L’agriculture biologique est encore peu développée sur le continent. Des alternatives aux pesticides ou des moyens d’en réduire l’utilisation existent. (Rfi)

 

Bénin: transformer des graines de neem en engrais bio

Transformer des graines de neem, un arbre aux nombreuses vertus, en engrais et en pesticides bio. C’est l’idée qu’a eue Gildas Zodome, jeune ingénieur agronome béninois qui a créé Bio Phyto. Depuis 2016, ses produits ont la certification Ecocert, un organisme de contrôle bien connu. Et les agriculteurs, de plus en plus nombreux à utiliser ses produits, ont conscience de protéger les sols et leur santé. (Rfi)


3- ODD et RSE

La RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) fait dorénavant partie des enjeux stratégiques des entreprises, à condition de dépasser les déclarations d’intention. Les domaines d’action étant vastes, l’attention est dorénavant portée sur les 17 objectifs des ODD, répondant aux défis mondiaux auxquels nous sommes confrontés, notamment ceux liés à la pauvreté, aux inégalités, au climat, à la dégradation de l’environnement, à la prospérité, à la paix et à la justice.

Objectifs de développement durable : la France publie sa stratégie à l’horizon 2030

Septembre 2019, la France a publié sa nouvelle feuille de route visant à mettre en œuvre les 17 objectifs de développement durable (ODD) d’ici 2030, fixés par l’ONU en septembre 2015. Le plan d’actions a été présenté par la ministre de la Transition écologique Élisabeth Borne, à l’occasion du sommet sur les ODD qui s’est tenu à l’ONU, les 24 et 25 septembre à New York (États-Unis). (actu-environnement)

L’engagement sociétal : nouveau motto des entreprises ?
On assiste véritablement à un changement de paradigme en matière de consommation. Fini le tout ostentatoire. Au-delà de l’affirmation de leur statut social à travers leurs achats, les Français achètent aussi pour afficher leurs convictions. Ainsi, en 2018, 97% des Français2 sont prêts à boycotter des entreprises ayant des pratiques sociales ou environnementales destructrices. La consommation tend à devenir un acte militantla figure du consommateur et celle du citoyen ne font plus qu’une. (insign)

 


4- Déchets et valorisation

Engager la bataille contre la pollution plastique et le tout jetable

La France était le plus grand producteur de déchets plastiques de la région Méditerranéenne, avec 4,5 millions de tonnes de déchets produits en 2016 dont 22 % seulement sont recyclés. Il est urgent que la France se dote d’un véritable plan.

D’ici 2030, la pollution plastique de nos océans pourrait doubler, menaçant la vie marine et notre propre santé. Le préambule du projet de loi anti-gaspillage souligne que « la lutte contre les impacts environnementaux du plastique et le gaspillage des ressources est au cœur des préoccupations des Français ». Le gouvernement insiste en expliquant que « les remontées du grand débat expriment une colère des Français contre les déchets abandonnés en pleine nature et les continents de déchets qui s’étendent au milieu des mers et océans, la surconsommation de plastiques, l’obsolescence programmée des produits et l’impossibilité de réparer leurs biens ».

Si le WWF France partage ces constats, il est fondamental que des mesures concrètes soient proposées dans ce projet de loi afin de s’attaquer à ces fléaux, et en particulier le plus emblématique d’entre eux, celui de la pollution plastique.

 

Nantes : Des déchets industriels, devenus œuvres d’art, vendus aux enchères

Très tendance dans la mode ou la déco, et si la récup s’immisçait aussi dans les galeries d’art ? A Nantes, une étonnante exposition a ouvert ses portes au Lieu Unique, pour quelques jours seulement (jusqu’à mercredi, entrée libre).
Appelée « Obsolescence déprogrammée », elle propose plusieurs dizaines de sculptures, tableaux, collages, etc. élaborés à l’aide de déchets industriels d’une cinquantaine d’entreprises de la région nantaise. La moitié des œuvres sont signées par des artistes, l’autre par des adultes handicapés. Mercredi, une partie d’entre elles sera mise aux enchères. Le reste est également en vente à des prix variés, de 30 à 6.000 euros.

 

Lyon : Collecter des déchets, le bizutage écolo des étudiants

Démarche spontanée : Pour leur week-end d’intégration, des étudiants en Master 1 de l’Université Lyon 1 et de l’École centrale ont organisé une collecte de déchets à travers la presqu’île lyonnaise. Répartis en équipe de six, ils devront ramasser le plus d’ordures ou autres déchets entre la place Bellecour et les berges du Rhône pour espérer l’emporter. (20mn)

 

Au Maroc, les déchets agricoles deviennent du « charbon vert » écologique

Avec plus de 450 000 hectares de terres cultivées, la région du Souss-Massa au sud du Maroc, à côté d’Agadir, est considérée comme la première région primeuriste et agricole du royaume. Un jeune entrepreneur et inventeur a trouvé un moyen de récupérer et de valoriser les tonnes de déchets agricoles qui stagnent entre les serres. Il les transforme en charbon vert et écologique, qui concurrence le charbon de bois, plus toxique, plus polluant et qui participe à la déforestation. Ce produit est de plus en plus courant en Afrique. Un cluster de producteurs de charbon vert vient d’ailleurs d’être lancé en juin par l’association Initiatives Climat, un cluster dont fait partie cet entrepreneur d’Agadir. (Rfi)

 

Le Sénat vote l’obligation de « réparabilité » des appareils électroniques

La secrétaire d’État à la Transition écologique, Brune Poirson a émis un avis défavorable, arguant « qu’il était difficile de démontrer qu’une technique vise spécifiquement à empêcher une réparation » (…) D’autre part l’obsolescence programmée est déjà un délit dans la loi Française (…) Pour ce qui est de faire de la réparabilité une caractéristique principale du produit, le droit communautaire liste nominativement les caractéristiques essentielles des produits et la réparabilité n’y figure pas. La réintroduire en droit Français serait fragile juridiquement ».

L’association Hop (Halte à l’obsolescence programmée) et la start-up Murfy, spécialisée dans la réparation de gros électroménager à domicile, viennent de publier une étude qui dénonce la baisse de la durée de vie des lave-linge. Cette dernière est passée de dix à sept ans, en l’espace de huit ans, affirme cette étude.
Le rapport met l’accent sur « l’inaccessibilité, la conception et le prix exorbitant de certaines pièces essentielles au bon fonctionnement« , comme les cartes électroniques.

En Allemagne, la consigne des bouteilles en plastique n’est pas la solution miracle

Très décrié à son lancement, le Pfand sur les boissons est entré dans les mœurs, à tel point que le taux de collecte atteint 98,5 % aujourd’hui, selon le cabinet d’études PricewaterhouseCoopers, bien mieux qu’en France. (…) Recycler ne veut pas forcément dire bien recycler. Seul un quart des bouteilles en plastique PET servent à fabriquer de nouvelles bouteilles ; le reste est réduit en granulats et revendu pour fabriquer du polyester, notamment en Asie. (…) L’objectif de la loi de 2003, portée par le ministre vert de l’Environnement Jürgen Trittin, était de réduire cette part de contenants à usage unique à 20 % du marché. « La consigne va endiguer le flot de bouteilles à usage unique », promettait-il alors. Paradoxalement, c’est l’inverse qui s’est produit. Ces bouteilles connaissent un essor croissant… (reporterre)


5 – Climat

Où en sont les engagements des grands pays dans l’accord de Paris ? (COP21)

Chaque État reste libre de fixer ses objectifs, et son année de référence, ce qui rend les comparaisons plus difficiles. A noter que même si tous ces objectifs déclarés étaient atteints, cela ne suffirait pas à contenir le réchauffement de la planète « nettement en dessous de 2 °C par rapport aux niveaux préindustriels« , comme le stipule l’accord de 2015 – ces engagements conduiraient à un réchauffement d’environ 3°C, selon l’ONU. (sciencesetavenir)

 

Les premières ‘aberrations’ climatiques sont observables dans les réserves naturelles d’Auvergne

Les milieux naturels d’altitude du Massif central souffrent. Peuvent-ils s’adapter ou va-t-on voire disparaître des espèces remarquables ? Le Parc régional des volcans d’Auvergne et la Réserve de Chastreix-Sancy sont pilotes pour imaginer de nouveaux outils face au changement climatique.
« Tout cela amène une réflexion générale sur la nature même de nos fonctions de préservation », explique Thierry Leroy (conservateur de la RNN – Réserves nationales naturelles). Jusque-là, elles étaient orientées par la conservation d’espèces remarquables et patrimoniales. Or certaines auront peut-être disparu dans cinquante ans, faute de pouvoir migrer en altitude ou en connexion avec d’autres réservoirs à l’étage subalpin.
« Désormais, on sait que c’est la naturalité des espaces qui permettra une adaptation au réchauffement climatique. Il faut favoriser le fonctionnement naturel et la résilience des milieux. »{lamontagne]

 


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Publié le 7 octobre 2019 – Mis à jour le 7 octobre 2049

Écosystème dans le Grand Nord québécois : l’inventaire des papillons par un entomologiste et les Inuits

papillon-cuivre-de-la-potentille-nunavik

(extraits choisis)

Des papillons dans le Grand Nord québécois? Aussi étonnant que cela puisse paraître, un chercheur répertorie les rares espèces pour mieux comprendre les effets des changements climatiques sur la biodiversité. Une aventure écologique au cœur du Nunavik qui inclut la participation des Autochtones de la région.

C’est en 2014 que Maxim Larrivée a commencé à dresser l’inventaire des papillons et autres insectes pollinisateurs du Nunavik en compagnie de jeunes Inuit et Cris. Depuis, plusieurs autres expéditions ont été menées sous sa houlette, dont la plus récente s’est déroulée en août dernier.

On en sait trop peu, regrette-t-il. Pourtant, les insectes présents là-bas sont essentiels au fonctionnement des écosystèmes de ce territoire. C’est d’autant plus important de les connaître que les changements climatiques bouleversent la région. En effet, le Grand Nord canadien et l’Arctique restent les zones où les changements climatiques sont les plus prononcés. Une récente étude, publiée en avril dans Nature Communications, concluait que ces régions n’avaient jamais été aussi chaudes depuis 10 000 ans.

Notre méconnaissance de cette faune nous empêche d’évaluer à quelle vitesse l’environnement et sa biodiversité entomologique changent sous l’impact des réchauffements climatiques.

Toutefois, à l’échelle humaine, Maxim Larrivée voit bien que les changements climatiques font déjà leurs effets sur le quotidien des communautés inuits et cries. Les aînés à qui je parle me racontent tout ce qui a changé depuis leur enfance. Ils m’expliquent que les paysages se modifient autour d’eux. Certains me disent que les rayons du soleil ne touchent plus leur peau de la même façon qu’avant, conclut-il.

radio-canada.ca

Les policiers de l’environnement confrontés aux entraves des préfets

« Scientifiques avant d’être flics », les policiers de l’environnement confrontés aux entraves des préfets

Ils sont chargés de protéger les rivières, la biodiversité, et de verbaliser les pollueurs. « Scientifiques avant d’être flics », les inspecteurs de l’environnement assurent aussi bien des missions de police judiciaire que des inventaires d’espèces. Leur travail se heurte au « pouvoir de nocivité des préfets » qui, soumis aux lobbies locaux, usent de multiples moyens pour leur mettre des bâtons dans les roues.

« On se fait parfois recevoir avec un fusil »

« La police de l’eau est aussi une police administrative », précise Thierry*, qui considère son métier comme « ultra technique ». Quand des projets, comme une zone commerciale, sont susceptibles de menacer l’environnement, il mène des visites de terrain et fournit des avis au préfet. Ces inspectrices et inspecteurs assurent aussi des missions de connaissance des écosystèmes et d’inventaire des espèces, mettent en œuvre des projets de restauration ou de protection de l’environnement avec des collectivités ou d’autres partenaires. « Quand un dommage survient sur un écosystème, on sait caractériser l’impact. On est scientifiques avant d’être flics », résume Thierry.

Ces « flics » de l’environnement ne sont pas forcément les bienvenus. Localement, des agents font parfois l’objet de représailles. Leurs locaux ont par exemple été dégradés dans l’Allier et le Gard [3]. Dans le cas du barrage controversé de Caussade en Lot-et-Garonne, des menaces de mort auraient même été proférées [4].

Bastamag

Train de nuit : une alternative écologique à l’avion ?

Après des décennies d’abandon, le train de nuit retrouve l’attention du gouvernement et des médias. « Cet été, les rares trains de nuit en Europe ont connu une hausse de la fréquentation« .  Est-ce l’amorce d’une relance pour cette alternative écologique à l’avion ? Il reste plusieurs obstacles à franchir.

C’est une petite musique (de nuit) dont le refrain se fait régulièrement entendre depuis cet été : le retour des trains de nuit est annoncé. Porté par les préoccupations écologiques et la « honte de l’avion », il deviendrait à la mode, désormais présenté — au moins dans les discours — par les politiques comme un moyen de transport du futur (…) le gouvernement doit rendre d’ici juin 2020 un rapport sur les perspectives de relance. « On fait pression pour que cette étude renverse la table, espère Nicolas Forien, du collectif Oui au train de nuit. Au départ, le projet de loi ne mentionnait pas du tout les trains de nuit. »

Les exemples européens fleurissent : la Finlande, la Suède et le Royaume-Uni ont vu des lignes modernisées, soit par les États, soit par des compagnies privées. Les liaisons internationales Moscou-Berlin-Paris et Moscou-Nice ont été relancées par la compagnie russe RJD.

reporterre.net

Tag : #loiMobilité #écologie #transports #TGV

 

On gaspille un tiers de la nourriture aujourd’hui (rapport GIEC)

« Il est essentiel qu’aujourd’hui, on réduise nos émissions et qu’on revoie totalement la façon de se nourrir« , explique Sara Lickel, du Secours catholique.

Le rapport du Giec, dévoilé jeudi 8 août, appelle à revoir la gestion des terres pour réduire le réchauffement climatique. L’enjeu climatique « n’est pas un enjeu de production », a réagi sur franceinfo Sara Lickel, chargée de plaidoyer droit à l’alimentation et climat au Secours catholique. « On n’a pas besoin de produire plus, puisque l’on gaspille un tiers de la nourriture aujourd’hui. »

Si on ne change rien, est-ce que ce sont les populations les plus vulnérables qui sont touchées les premières ?

821 millions de personnes ne mangent toujours pas à leur faim. Ce chiffre est en hausse depuis trois ans, à cause du changement climatique. Le Giec nous dit que d’ici dix, vingt, trente ans, si on n’inverse pas la tendance, encore plus de gens vont se trouver victimes des dérèglements climatiques. Ce qui est encore plus scandaleux, c’est que l’on est capable de nourrir 10 milliards de personnes. Donc l’enjeu n’est pas un enjeu de production : on n’a pas besoin de produire plus, puisque l’on gaspille un tiers de la nourriture aujourd’hui.

Tag : #gaspillage #artificialisation #nourriture #biodiversité #climat


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Les banques françaises financent toujours plus de charbon

(extraits)

Dans une note publiée ce lundi 26 novembre (2018), Les Amis de la Terre appellent les banques françaises à revoir immédiatement leurs politiques charbon, pour une exclusion ferme des entreprises qui développent de nouveaux projets dans ce secteur. L’ONG dénonce la faiblesse des engagements actuels de BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole et Natixis, qui depuis 2016 ont accordé plus de 10 milliards d’euros de financements à des entreprises qui défient les accords internationaux sur le climat.

Alors que la finance mondiale se réunit aujourd’hui à Paris – Climate Finance Day – dans l’objectif affiché de construire un système financier durable, la note « COP21 + 3, les banques françaises toujours au charbon » publiée par Les Amis de la Terre France révèle que les banques françaises soutiennent toujours la construction de nouvelles centrales à charbon en finançant massivement les entreprises qui portent ces projets.

(…) Lorette Philippot, chargée de campagne Finance privée aux Amis de la Terre France explique : « Avec respectivement 1,8 milliard et 1 milliard d’euros de financements aux développeurs européens de nouvelles centrales à charbon depuis la COP21, BNP Paribas et Société Générale sont les 3ème et 10ème banques internationales à soutenir le plus les entreprises qui bloquent l’Europe dans sa transition énergétique. Parmi leurs clients figurent l’allemand RWE et le tchèque CEZ dont les activités charbon à 500 kilomètres de Paris ou de Katowice où se tiendra la COP24, menacent notre climat, notre santé et même des villages entiers de destruction. Le rapport du GIEC sur les conséquences d’un réchauffement à 1,5°C a démontré qu’il nous fallait accélérer la sortie des énergies fossiles.

Source : notre-plantete.info

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Sécheresse et ‘guerre des barrages’

Les ministères de l’Agriculture et de l’Écologie divergent sur la place à donner aux retenues d’eau. Le premier prône une relance des projets, au point mort depuis le drame de Sivens. Le second, qui s’est donné pour premier objectif d’économiser la ressource, ne l’envisage qu’au compte-gouttes.

Les retenues d’eau ont un rôle à jouer dans la préservation et la répartition de la ressource, mais elles ne sauraient être « la panacée », selon Emmanuelle Wargon, la secrétaire d’Etat à la Transition écologique.

(…) il y a quelques jours au Sénat qu’une instruction venait d’être envoyée dans tous les départements « pour autoriser la construction de retenues d’eau multi-usages qui doivent permettre l’irrigation de l’agriculture ».

Source : lesechos

Le pouvoir du collectif

Extrait de l’un de mes articles publiés sur la plateforme de Cqfd Cadres78

Si l’entreprise veut conserver son leadership et/ou se développer, elle doit endosser pleinement son rôle de vecteur de la transformation (managériale, digitale, comportementale), notamment via la mise en place d’une culture de l’innovation et de la reconnaissance de l’intelligence collective. La transformation des entreprises est une aventure collective [Manpowergroup.fr], culturelle et sociétale. Le management évolue profondément, la génération Z imposant un renouveau du management.

En partage, je vous invite à parcourir 2 articles sur l’intelligence collective

Extraits

Parce qu’un être seul, même brillant, ne peut être plus intelligent qu’un groupe d’individus.

Plusieurs études, et notamment les recherches d’une équipe de Carnegie-Mellon et du MIT, ont démontré que le QI d’un groupe dépendait plus de la qualité des relations et des connexions entre ses membres que de la hauteur des QI individuels. Cela remet directement en cause un certain nombre d’idées reçues à la base des critères de sélection et de promotion des leaders au sein de nombreuses grandes organisations. Le pouvoir du collectif et sa capacité à résoudre des problèmes complexes ou des situations de crise dépendraient ainsi de la confiance et des liens créés entre chacun, de la fluidité et de la qualité de la communication, de la capacité de tous à apprendre de l’autre et à interagir entre pairs dans le respect et le dialogue.

(…)

Dès lors, savoir laisser chacun exprimer son talent, ses idées et donner le meilleur de lui-même pour la réussite du projet demande de déconstruire un certain nombre d’idées reçues sur ce qui « fait » un leader.

(…)

L’intelligence collective, c’est à dire l’addition des compétences de chaque collaborateur, et non pas une sorte de résurgence d’un bon sens collectif, est un levier d’efficacité opérationnelle sans pareil. L’intelligence collective, ce n’est pas un concept abstrait, c’est une mutualisation ordonnée, structurée et réfléchie. Comme toute construction, elle doit se faire avec une idée bien précise de finalité, et même de rentabilité.

Pour gagner en efficacité et en performance, rien de mieux que de parier sur le groupe. Cela implique, pour l’entreprise comme pour le salarié, de sortir de sa zone de confort et surtout, de faire primer les compétences et l’expérience sur le périmètre de poste. Un défi, certes, mais avec à la clé l’assurance de prendre l’avantage sur la concurrence.

 

… une remise en cause de son mode de fonctionnement et la volonté politique d’une conduite du changement. Comme souvent face à ces mutations, on retrouve trois types d’acteurs : ceux qui y sont hostiles, pour de bonnes ou mauvaises raisons, ceux qui en parlent, et ceux qui l’appliquent. Une chose est certaine, mettre en place ces nouvelles politiques, c’est prendre aujourd’hui un avantage qui sera décisif demain.

Convention sur la diversité biologique (COP14) – nov. 2018

Crédit image IISD

Alors que s’achève la 14e conférence des parties à la Convention sur la diversité biologique (COP 14) à Charm El-Cheikh (Égypte), la France salue l’impulsion à la lutte pour la préservation de la biodiversité qui fait face aujourd’hui à une phase d’effondrement mondial d’une ampleur et d’une rapidité sans précédent. Dans la lignée des conclusions de la COP 14, la France appelle à un effort collectif majeur de toutes les parties prenantes afin d’établir des objectifs ambitieux pour le nouveau cadre mondial stratégique pour la biodiversité qui sera adopté lors de la COP 15 que la Chine accueillera en 2020.

La COP 14 appelle par ailleurs à faire de la décennie 2021-2030 celle de la restauration des écosystèmes.

L’urgence commande d’agir, face au changement climatique comme pour la biodiversité, ainsi que l’a rappelé le président de la République devant les Nations unies en septembre dernier. L’ambition doit être au rendez-vous en 2020.

Source

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Trouver l’ikigai, c’est trouver sa raison d’être

La méthode japonaise de l’« ikigai » aide à décoder les mécanismes de la pensée. Elle peut être utile pour prendre des décisions en harmonie avec ses envies profondes.

Cet article paru sur lemonde.fr liste et décortique les seize biais qui empêchent de se connaître et de faire les bons choix. Les 16 bais cités sont tellement révélateurs de ce qui se fait, se vit par tout un chacun, à tous les niveaux de la sphère sociale. La totalité d’entre nous est concerné !

 

Pour les Japonais, trouver l’ikigai, c’est trouver sa raison d’être. Source – Agence Semaweb (semaweb.fr)

 

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