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Qu’est-ce que le ‘sociétal’ ?

… une chronique de Frédéric Worms, Professeur de philosophie à l’Ecole normale supérieure

Il y a non seulement une énigme mais peut-être un danger avec ce petit terme qui n’a l’air de rien en apparence mais qui est beaucoup utilisé aujourd’hui : le «sociétal». Il se peut que la violence des débats que l’on dit «sociétaux» ait pour raison principale (ou du moins pour symptôme) un certain emploi de ce mot qui s’est peu à peu imposé. Il faut donc y réfléchir un peu.

Cette notion « sociétale » masque souvent le fait que ces questions vitales ne sont pas seulement individuelles : elles impliquent les relations entre les hommes.

On fait comme si le débat sociétal n’avait pas lieu dans une société et à propos de relations sociales ! Or, ce sont évidemment là deux conditions essentielles. Le débat sociétal a lieu dans une société. C’est d’ailleurs ce qui fait son enjeu puisque loin d’opposer seulement des idées, il devient violent, ce débat, lorsqu’il s’agit qu’elles orientent la vie «de tous» (terme récurrent bien sûr aujourd’hui), qu’elles deviennent donc politiques, qu’elles investissent ce que l’on appelle la loi.

Source :  liberation.fr


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Malaisie: une péniche innovante contre l’invasion du plastique dans les océans

La péniche ‘Interceptor’ récupère des déchets à l’embouchure d’un fleuve, le 17 décembre 2019 à Klang, Malaisie – © AFP/Archives Mohd RASFAN

 

Face à cette marée de plastique en Asie du Sud-Est, l’ONG néerlandaise The Ocean Cleanup a mis au point une solution inédite avec son « Interceptor »: un bateau de 24 mètres qui ressemble à une péniche et est équipé d’une barrière courbée pour piéger les déchets flottants emportés par les cours d’eau.

Les déchets, essentiellement plastiques, sont dirigés vers une rampe dans la barge puis passent sur un tapis roulant avant de tomber dans des bennes à ordures.

L’ Interceptor , qui fonctionne à l’énergie solaire et est entièrement autonome, peut collecter jusqu’à 50 tonnes de déchets par jour, selon ses concepteurs.

En octobre, l’un de ces engins a été placé sur le fleuve Klang, un cours d’eau très pollué qui traverse la capitale malaisienne Kuala Lumpur avant de se jeter dans la mer dans le détroit de Malacca.

L’association Ocean Cleanup collabore avec la compagnie locale Landasan Lumayan, qui s’efforce de nettoyer les cours d’eau depuis 2016 et observe que ses efforts commencent à payer. « Le fleuve Klang était comme une décharge flottante », explique Syaiful Azmen Nordin, directeur exécutif de la société malaisienne. « Les bateaux n’arrivaient plus à passer tellement il y avait de plastique ».

« Maintenant vous pouvez constater que le fleuve ne charrie plus de débris flottants », note-t-il, alors que la barge installée près d’une mosquée de la ville de Klang, retient les déchets.

Source : GoodPlant Mag’

Un terrain de football disparait toutes les 4 minutes

Comment toucher un maximum de personne sur la question de la lutte contre la déforestation ?

Cette opération de sensibilisation, lancée par le WWF en 2012, en est un très bon exemple. Souvent pour illustrer la déforestation, l’équivalence en terrain de football est utilisée. Et au Brésil la déforestation qui touche la forêt amazonienne représente l’équivalent d’un terrain de football qui disparait toutes les 4 minutes.

Source : all4trees

Vidéo

opération-de-sensibilisation-sur-la-déforestation-au-brésil @WWF

 

Moralscore, un service qui permet aux consommateurs de faire des choix

Quelles entreprises pratiquent l’obsolescence programmée ? Lesquelles utilisent des matériaux polluants ou agissent pour l’environnement ?

Rafi Haladjian, co-fondateur de Moralscore tente de répondre à ces questions pour permettre aux consommateurs de favoriser les entreprises qui respectent le mieux leurs valeurs morales.

Pouvez-vous nous présenter Moralscore en quelques mots ?

C’est un service qui permet aux consommateurs de faire des choix qui correspondent le plus à leurs valeurs morales. Chaque utilisateur peut indiquer quelles sont ses propres critères et on créé un classement secteur par secteur des entreprises qui lui correspondent le plus. Aujourd’hui, nous couvrons 17 secteurs et nous en rajoutons un à peu près tous les 10 jours. On a fait les supermarchés, les banques, les fabricants de jouets, les taxis et VTC, les smartphones, baskets, marchands de lunettes… L’idée est de couvrir au fur et à mesure tous les types de consommation.

Nous faisons un travail de compilation de toutes les informations qui sont disponibles sur une entreprise.

 

Lire l’intégralité de l’article sur Infodurable

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EDD 2030 : Les collèges dans la lutte pour l’écologie

podcastjournal – par Rédigé le 24/12/2019 (dernière modification le 19/12/2019)

A l’heure où la lutte contre le réchauffement climatique ainsi que la protection de l’environnement et de la biodiversité est à son apogée, le ministère de l’Éducation nationale a commencé à sensibiliser les élèves dès le plus jeune âge. Pour répondre aux objectifs de l’Agenda 2030 des Nations Unies, l’éducation de tous les élèves au développement durable est assurée dans le but de faire évoluer les comportements de chacun.

L’école est un lieu d’apprentissage, le ministre de l’Éducation à donc lancé un plan d’actions autour de huit axes majeurs. Aussi appelé Éducation au Développement Durable (EDD 2030), ce projet contraint les établissements scolaires à devenir des lieux exemplaires en matière de protection de l’environnement. Des éco-délégués doivent être élus dans les collèges et lycées, avec l’aide des équipes pédagogiques, ils devront ensuite mener à bien une action pérenne sur l’année scolaire, sensibiliser au tri des déchets et lutter contre le gaspillage alimentaire. Les thématiques de la protection de l’environnement devront être développées dans les différents programmes. Les écoles effectuant les meilleurs projets seront récompensées à la fin de l’année scolaire.

Certains établissements s’inscrivent également en démarche de Développement Durable (E3D). Cette labellisation nécessite de la part des collèges/lycées un effort supplémentaire pour répondre aux cahiers des charges imposées. Des équipes éducatives sont mises en place regroupant des enseignants, le chef d’établissement, les CPE, les agents d’entretien, les AED pour encadrer les élèves désireux de proposer des projets tout au long de l’année.

(…) Lire l’intégralité de l’article sur podcastjournal.net

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Plusieurs retraites universelles sont possibles, énonce Thomas Piketty

Le débat public doit dépasser la vision binaire imposée par le gouvernement et se saisir des véritables enjeux, plaide l’économiste.

lemonde.fr – 07/12/2019

 

Le pouvoir en place tente d’enfermer la discussion dans le schéma suivant : soit vous soutenez mon projet (au demeurant très flou) ; soit vous êtes un archaïque défendant des privilèges d’un autre temps et refusant tout changement.

Le problème de cette vision binaire est qu’il existe en réalité de multiples façons de bâtir un régime universel, mettant plus ou moins l’accent sur la justice sociale et la réduction des inégalités, depuis la « maison commune des régimes de retraite », défendue de longue date par la CGT, jusqu’au projet présenté dans le rapport Delevoye.

En 2008, j’avais publié avec Antoine Bozio un petit livre indiquant des pistes possibles d’unification des régimes. Cet ouvrage comportait de nombreuses limites, et les discussions qui ont suivi m’ont permis de préciser plusieurs points essentiels (PDF ici).

Corriger les écarts d’espérance de vie

A la réflexion, la méthode directe me semble impraticable. Mieux vaut assumer clairement la méthode indirecte, en introduisant, dans le calcul des retraites, un traitement plus favorable des bas et moyens salaires par comparaison aux hauts salaires, afin de corriger les écarts d’espérance de vie.

 

Tags : #retraite #salairedécent #travaildécent #ODD #RSE #InégalitésSociales #pénibilité

RED for Executive Women®, projet artistique pour la promotion de l’égalité FH

RED for executive Women (R)

Le projet RED for Executive Women® est à l’initiative de Gaël DUPRET, photographe professionnel, qui a souhaité au travers d’un projet artistique promouvoir l’égalité Femmes-Hommes.

Ce projet donne la parole aux femmes,, à 100 femmes via un texte personnel et une pensée inspirante qui accompagnent les portraits dans les expositions itinérantes.

Arrêtez d’attendre, prenez ! La liberté a un prix, celui de l’accomplissement et de l’épanouissement. Cessons d’attendre en vain que l’on nous donne ce que nous possédons déjà : la liberté d’être !” (Goretty FERREIRA, fondatrice de L’Agence pour l’Entreprenariat Féminin)

 

Trois outils se déclinent pour transmettre le message :

– Expositions photographiques

– Conférences, forums, ateliers

– Coffret et livre photographique

 

30% des bénéfices de la vente des tirages photographiques seront reversés à des associations promouvant l’Égalité Femmes-Hommes.

La couleur ROUGE est le fil rouge de ces portraits

  • Rouge
  • Rouge pour les honneurs
  • Rouge pour les interdits
  • Rouge pour le danger
  • Rouge pour le sang
  • Rouge pour la vie…
  • Rouge symbolique

A ce jour, en 4 mois, plus d’un million de personnes suivent le projet via Linkedin et Twitter… consulter #REDforExecutiveWomen

Merci à Gaël de m’avoir invité à la soirée inaugurale de lancement, ce 27 novembre 2019, à l’ANNEXE, le bâtiment Art-Déco de la Mairie du 14ème arrondissement de Paris, sous le haut patronage de Muriel PENICAUD, Ministre du travail; Laurence ROSSIGNOL, Sénatrice de l’Oise; Carine PETIT, Maire du XIVè.

 

On en parle….

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Chant – Hommage aux Femmes – ‘Bella Ciao’ Una mattina mi sono svegliato – O bella ciao, O bella ciao

Discours de Carine Petit, maire du 14è

Discours de Mme Muriel Pénicaud, ministre du travail

Gaël Dupret remercie chaleureusement tous les acteurs/actrices contributeurs au projet « RED for Executive Women (R) »

Salle de l’exposition, ANNEXE, bâtiment art-déco de la Mairie 14è

 

 

 

 

 

 

 

Baromètre de l’Entrepreneuriat Social 2019 (OpinionWay/Ashoka)

Résultats du Baromètre de l’Entrepreneuriat Social 2019, une étude réalisée par OpinionWay en partenariat avec Ashoka, publiée par Convergences (fév. 2019).

Quatre grands enseignements sont représentatifs des enjeux du secteur :

  • La priorité pour les français : la lutte contre le changement climatique, devant le chômage et la cohésion sociale. Pour la première fois depuis presque 10 ans,  le changement climatique est cité comme une priorité par les entrepreneurs sociaux et le grand public. Nouveauté également : les entrepreneurs sociaux sont désormais considérés comme les acteurs les plus innovants dans l’apport de solutions !

 

  • Un secteur en quête de notoriété. La reconnaissance du secteur, bien que croissante, reste limitée. Si 2/3 du grand public a déjà entendu parler d’Entrepreneuriat Social et Solidaire (ESS), seul 1/3 connaît le terme « entrepreneuriat social ». En cause : la difficulté de la mesure d’impact, coûteuse et complexe, empêche une communication claire et convaincante.

 

  • Écosystèmes et partenariats. Les entrepreneurs sociaux espèrent une transition entre une logique basée sur le mécénat vers une logique basée sur la collaboration. La part des subventions publiques et des dons dans leurs budgets diminue, et de plus en plus il se tournent vers des modèles économiques hybrides basés sur les partenariats. Cependant, le modèle économique de nombreuses structures reste fragile : 75% des entrepreneurs ne tirent pas la majorité de leurs revenus de leur activité.

 

  • Développement du secteur. Selon les entrepreneurs sociaux, les principaux freins au développement de l’ESS sont le manque de moyens financiers et de partenariats avec les entreprises, le manque de reconnaissance, ainsi que la difficulté à recruter du personnel qualifié. Cependant, ils restent majoritairement optimistes quant à l’avenir, d’autant qu’un jeune de 18-24 ans sur deux dit être attiré par le secteur pour y travailler. Et pour les entrepreneurs, pas de doutes, le développement de l’ESS passera par l’utilisation du numérique, et l’essor de la Tech for Good.

 

Source : ashoka.org

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L’éthique, un atout pour la compétitivité des enseignes ?

L’éthique, un atout pour la compétitivité des enseignes ?
lesechos.fr 18 novembre 2019 | mis à jour le 15 juillet 2019

Environnement, démarche sociale… Les engagements en faveur d’une production et d’une distribution plus conforme aux enjeux environnementaux et sociétaux font plus que jamais la différence. Respect de l’environnement, démarche sociale responsable, traçabilité des produits, made in France… Les engagements en faveur d’une production et d’une distribution plus transparente et conforme aux enjeux environnementaux et sociétaux font plus que jamais la différence dans la course aux parts de marché.

Des efforts dans les réseaux de franchise
Dans l’univers de la franchise, aussi, on s’organise pour répondre au plus près à ces nouvelles exigences de consommation. Plusieurs réseaux jouent déjà la carte du made in France, un argument de vente fort, notamment à l’exportation, mais pas que. Dans la distribution alimentaire, le bio gagne de plus en plus de mètres de linéaires et des concepts entièrement dédiés, comme Carrefour Bio ou Day by Day, une enseigne 100 % vrac, essaiment aux quatre coins de l’Hexagone. Et plusieurs franchises mettent en avant leur capacité à créer de l’emploi en local – contrairement à l’industrie, impossible de délocaliser un magasin ou un restaurant !

source : solutions.lesechos.fr

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L’agroalimentaire en cause dans la déforestation illégale

En rouge, les zones déforestées sur l’île de Sumatra entre juin 2016 et avril 2017 © Rainforest Action Network

Les rouages du processus de production des biens alimentaires sont obscurs et manquent cruellement de transparence. Heureusement, l’accès à des images satellites nous permet aujourd’hui d’y voir un peu plus clair. Cela nous a permis de faire le lien entre grandes marques de l’agroalimentaire et déforestation illégale en Indonésie.

Selon une étude du Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc), chaque Français a consommé en 2013 environ 2,8 grammes d’huile de palme par jour via son alimentation et 3,3 grammes par jour pour les jeunes de 3 à 14 ans. Si cette consommation par personne d’huile de palme ne semble pas poser pas de problème sur la santé elle est par contre extrêmement nocive pour l’environnement et pour les populations locales des zones de cultures.

Source : news.all4trees.org

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