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La pertinence du modèle de l’entreprise responsable

« Il n’y a pas d’opposition entre profitabilité et responsabilité », selon l’économiste Patrick Lenain. 

Les chemins vers une économie durable sont pavés d’initiatives nombreuses. Les entrepreneurs les plus engagés sur les voies de la RSE, de l’économie circulaire, de l’efficacité énergétique font aujourd’hui figure de stratèges avisés. La crise semble leur avoir donné raison.

Elles ont refusé de licencier, ont mobilisé leur appareil industriel au profit de l’effort collectif, ont innové afin de trouver des solutions de rupture sur le front de la crise sanitaire… Les entreprises responsables ont franchi l’année 2020 auréolées d’une reconnaissance nationale. Ces entrepreneurs ont pris de l’avance sur le champ social et environnemental, et leur résilience face à cette crise prouve aux sceptiques que leur modèle est le bon.

Etre responsable « coûte moins cher », du fait des économies réalisées grâce à une moindre consommation énergétique et de l’attractivité du modèle auprès des investisseurs.

« Nombre de dirigeants ont compris que cela suppose un changement radical et que se contenter de changer d’outils pour faire la même chose ne rime à rien » observe Adrien Delaunay, fondateur d’Entreprise Vivante et coach professionnel au côté des entreprises en transition sur les questions de gouvernance.


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La crise renforce la pertinence du modèle de l’entreprise responsable


« Il n’y a pas d’opposition entre profitabilité et responsabilité », selon l’économiste Patrick Lenain.

Les chemins vers une économie durable sont pavés d’initiatives nombreuses. Les entrepreneurs les plus engagés sur les voies de la RSE, de l’économie circulaire, de l’efficacité énergétique font aujourd’hui figure de stratèges avisés. La crise semble leur avoir donné raison.

Source : lemonde.frrédigé par Julie Le Bolzer, le 06/04/2021 à 07:15

Tourisme responsable : de nombreuses initiatives essaiment le secteur !

Pour Mélanie Mambré, fondatrice de Vaovert, la création d’entreprise est avant tout un parcours de vie.

L’ambition de l’entrepreneure ne s’arrête pas là puisqu’elle souhaite se développer pour les professionnels pour les aider à transiter vers le tourisme durable. Le défi pour demain reste « d’être encore plus visibles. Nous voulons devenir une véritable alternative éthique française aux acteurs standards existants ». Mais pour l’heure, elle a déjà dû répondre à un autre challenge comme beaucoup d’entreprises : La Covid. « Aujourd’hui, de manière immédiate, on subit la Covid. Il a fallu que nous actionnions des leviers pour que l’offre qui a subi une première baisse reprenne de l’ampleur. Cela nous a mis un coup d’arrêt et donc un bond en arrière car nous avons perdu la moitié de notre offre. Nous avions 300 établissements en février 2020 et en avril de la même année nous sommes passés à une centaine ». Pari réussi puisque l’entreprise réaugmente son nombre d’établissements, aujourd’hui, à 150 même si elle doit encore convaincre les acteurs de passer le pas de faire appel à une entreprise qui démarre. A noter tout de même qu’il s’agit d’une offre assez conséquente pour répondre à tous les voyageurs.

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Consulter l’article de Novethic sur la SNCF qui propose depuis le mois de mars un outil comparatif qui permet de calculer l’empreinte carbone de nos déplacements


Publié le 10-04-2021, modifié le 11-04-2021

Loi Climat : un « défenseur de l’environnement » ?

LA CRÉATION D’UN « DÉFENSEUR DE L’ENVIRONNEMENT » POURRAIT ÊTRE INSCRITE DANS LA LOI CLIMAT ET RÉSILIENCE

Alors que la préservation de l’environnement devient omniprésente dans les débats à travers l’étude de la future loi climat et résilience, l’objectif est parallèlement de pouvoir garantir le respect et la compréhension des mesures à venir. Dans ce but, le gouvernement étudie la mise en place d’un Défenseur de l’environnement, chargé de veiller et conseiller sur le respect de la législation en matière d’environnement. Un projet qui ne fait cependant pas l’unanimité.

« Un projet unique au monde » selon la députée LREM Cécile Muschotti, chargée depuis janvier de rédiger un rapport à ce sujet. L’idée ne sort pas de nulle part : initialement proposée par la Convention citoyenne pour le climat, la proposition n’a pourtant pas été retenue dans le texte final rédigé par le gouvernement. Mais elle n’a pas été abandonnée pour autant.

(…)

Publié le 22 mars 2021 par Novethic

Grenoble : nouvel arrêté anti-pesticides

Le maire écologiste de Grenoble Eric Piolle a annoncé lundi avoir pris un nouvel arrêté anti-pesticides sur de nouvelles bases juridiques afin de contourner l’écueil d’une précédente décision jugée illégale par le Conseil d’Etat.

Publié sur linfodurable.fr le 22/02/2021

Documentaire « Le Dernier Poumon du monde » sur le bassin du Congo

Réalisatrice du documentaire « Le Dernier Poumon du monde » sur le bassin du Congo, Yamina Benguigui fait résonner les voix africaines sur l’écologie.

Il est d’usage de parler de l’Afrique comme du berceau de l’humanité. Avec le bassin du Congo, elle pourrait aussi être une partie essentielle de la solution face au réchauffement climatique, à condition que soit véritablement prise en compte son importance écologique. Massif forestier de 3,7 millions de kilomètres carrés, le bassin du Congo est le site où s’écoule le fleuve Congo, le 2e du monde après l’Amazone. Il abrite aussi une tourbière qui a emmagasiné 10 000 ans durant 30 millions de tonnes de carbone. Autant de raisons qui ont conduit la réalisatrice Yamina Benguigui à s’y intéresser. Pour construire le documentaire qu’elle lui a consacré, Yamina Benguigui a fait parler des acteurs locaux très conscients des enjeux écologiques qui se jouent autour du bassin du Congo.

Et d’ajouter « En toute modestie, mon intention est de continuer à faire des documentaires sur l’écologie et sur le développement durable en Afrique en y intégrant la dimension des droits humains sans lesquels toute lutte serait vaine. Les femmes et l’éducation seront au centre de mes prochains films parce que la scolarisation des jeunes filles, l’accès à l’éducation des femmes sont les seuls moyens de compenser les effets de longue durée causés par les inégalités séculaires entre les femmes et les hommes. Il faut aller au-delà de l’égalité juridique formelle et permettre aux femmes d’accéder à une égalité réelle : l’égalité de fait est aussi fondamentale que l’égalité de droit. »

Source : Le Point ; Site perso ; Wikipédia ;

Lien court : https://wp.me/p2OxiV-15w

Goodeos, plateforme collaborative RSE/DD

Intéressant ! La feuille de route de Goodeos est de « permettre, via une plateforme collaborative, une gestion décentralisée des enjeux environnementaux et sociétaux d’un territoire, pour proposer aux entreprises qui le souhaitent de s’impliquer. Une plateforme qui fonctionne un peu comme un réseau social, chaque entreprise y identifiera les challenges les plus proches, territorialement et par rapport à leur stratégie RSE » explique Jean-Baptiste Mathieu, qui a aussi souhaité ouvrir Goodeos aux associations, aux administrations et même aux particuliers en quête d’engagement par nature durable… « En se réappropriant ces enjeux de proximité. »

Source : Tribuca ; Goodeos, accélérateur de développement durable ;

La grande distribution s’adapte face à la situation sanitaire

Innovation et grands groupes : la grande distribution s’adapte face à la situation sanitaire

Extrait de l’article hebdomadaire de Maddyness sur l’actualité des grands groupes en matière d’innovation. En ce moment, l’adaptation aux défis sanitaires est au cœur des sujets. Mis à l’honneur : Carrefour, Amgen Innovations, Biolabs, la Fondation Université de Paris, Roland Berger, Unicancer, Système U, et April Partenaires.

  • Les commerçants accèdent gratuitement à la Marketplace de Carrefour France dans le cadre du confinement.
  • Système U noue un partenariat avec Yper pour compléter son offre de livraison collaborative à domicile.
  • April Partenaires s’associe à Teepy Job pour faciliter le recrutement des artisans du bâtiment

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Environnement : ce que propose l’incubateur Earthship Sisters

Vingt-quatre femmes connectées pendant neuf mois pour monter leur projet professionnel environnemental dont quinze jours en autarcie sur un bateau, c’est ce que propose l’incubateur Earthship Sisters. L’appel à candidatures est ouvert jusqu’au 30 novembre.

Elles étaient quatorze en 2019, elles seront vingt-quatre en 2020 à embarquer dans une nouvelle aventure terrestre et maritime autour de l’entrepreneuriat écologique, baptisée Earthship Sisters . « C’est un programme ouvert aux femmes de tout âge, quelles que soient leur région et situation professionnelle : en sortie d’études, en transition professionnelle, salariée, à leur compte ou à la retraite. L’important, c’est qu’elles aient envie de porter un projet à impact environnemental », précise la cofondatrice Déborah Pardo, docteure en écologie des populations, conférencière et consultante scientifique mondialement reconnue.

Des mécènes de compétences, dont Altran, acceptent de venir en renfort. « Tous s’engagent à accompagner les Sisters en ouvrant leur carnet d’adresses, en proposant leur expertise, en donnant des conseils », insiste Déborah Pardo.

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Vidéos : EARTHSHIP SISTERS – Accélérateur de leadership environnemental ; Que disent-elles du programme ?

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Réensauvager les écosystèmes les plus dégradés

Il suffirait de restaurer et réensauvager un tiers des milieux naturels les plus dégradés au monde pour atténuer grandement les effets du réchauffement climatique tout en prévenant la disparition de 70 % des espèces menacées d’extinction.

Selon une étude publiée dans la revue Nature, restaurer et protéger le tiers le plus dégradé des écosystèmes terrestres permettrait de stocker l’équivalent de la moitié des gaz à effet de serre d’origine humaine rejetés depuis le début de l’ère industrielle. Il s’agit d’un des moyens les plus efficaces pour faire face à la crise climatique. Les scientifiques préconisent de cibler en priorité les forêts tropicales, les zones humides côtières et les tourbières. La pousse des végétaux absorbe et stocke une partie du dioxyde de carbone issu de la combustion des énergies fossiles.

Actuellement seul 1 % des fonds dédiés à la lutte contre le réchauffement climatique sert à restaurer les écosystèmes.

Source : Goodplanet

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