Habitats intergénérationnels, retraités et actifs sous un même toit

Accompagnement social et mixité des âges: les habitats intergénérationnels se multiplient en Suisse romande. Pour les retraités, ces logements représentent un pont entre la vie en solitaire et l’EMS.

Il en résulte un concept architectural permettant la mixité entre personnes retraitées et actives, articulé autour d’un espace central paysager, structuré par les bâtiments l’entourant, des habitations basses comportant des logements protégés et des logements standards.

A Fribourg, une conciergerie sociale est mise en place.  A Perly-Certoux, à la frontière franco-genevoise, une vue sur la loggia centrale par le biais d’une lucarne crée ainsi un contrôle visuel de l’espace. Dans ce projet multifonctionnel, il s’agissait de «travailler l’espace, en évitant le cloisonnement au sein des logements protégés et en offrant des dispositifs adaptés aux personnes à mobilité ou à visibilité réduites».

Une des préoccupations majeures des concepteurs est de ne pas créer de cadre stigmatisant pour les résidents. Ces derniers étant indépendants, les responsables ont voulu éviter à tout prix «l’ambiance EMS» [établissement médico-social].

Source : Retraités et actifs sous un même toit

Lire également notre post « Les personnes âgées, … un précieux nœud de réseau ! »

 

Zapping 2016 : tous les grands moments  » handicap  » !

Pour ce dernier jour de 2016, voici un flash-back sur les grands événements qui ont marqué l’année dans le champ du handicap, mois par mois. Et les coups de cœur de la rédaction de handicap.fr…
Source : Zapping 2016 : tous les grands moments  » handicap  » !

Le théâtre : pour rendre les collaborateurs acteurs de la RSE

La RSE est une notion floue pour les salariés http://www.novethic.fr/breves/details/la-rse-un-concept-flou-pour-les-salaries.html . Comment faire en sorte que le personnel s’en approprie les enjeux ? Toute la semaine, Novethic revient sur des outils qui ont fait leur preuve. 5ème volet: le théâtre. Outil de sensibilisation mais aussi de formation, c’est un outil modulable, qui permet notamment d’aborder des sujets délicats voire tabou.

Source : Le théâtre : pour rendre les collaborateurs acteurs de la RSE

Comment affirmer son leadership en RSE

Les enjeux liés à la gestion durable des ressources de la planète s’intensifient. Certes, les Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies et l’Accord de Paris aident à sensibiliser la population, mais les entreprises aussi doivent comprendre qu’elles ont un rôle moteur à jouer.

Devenir un chef de file du développement durable suppose de reconnaître que les problématiques du changement climatique, de diminution des énergies fossiles, de l’appauvrissement des métaux rares et autres considérations environnementales sont des questions urgentes auxquelles les entreprises doivent apporter des réponses.

Intégrer les pratiques de développement durable à la réflexion sur la stratégie de l’entreprise

Source : Comment affirmer son leadership en RSE – Politique, développement durable et RSE – Environnement-magazine.fr

Ovseo : Gloria Paraiso-Jossou sur les pratiques RSE au Sénégal

Le panel RSE au Sénégal/Afrique et ODD présenté par la directrice de RS Consulting lors de la cérémonie de lancement officiel des activités de l’Observatoire des valeurs sociétales et éthiques des organisations (Ovseo) et présidée par Mme Ramatoulaye Dieng Ndiaye a permis « d’apprécier les  pratiques de la RSE/RSO au Sénégal à la lumière de la norme l’ISO 26000 et  à  l’aune des ODD », a martelé Mme Paraiso-Jossou. Qui poursuit que ce « panel a non seulement permis de découvrir la norme « hors norme » qu’est l’ISO 26000 considérée comme la référence sur le plan international en matière de responsabilité sociétale, mais également a permis de situer la perception qu’ont les entrepreneurs sénégalais en particuliers, et africains en général de la RSE/RSO ».

Source : Étiquette – ISO 26000

COP22 : pour un « écoféminisme » d’urgence

Le changement climatique est un défi lancé au développement durable, avec de larges incidences sur l’environnement et sur le développement.

(…) Les femmes représentent un important levier de la mise en œuvre des politiques pour une gestion plus durable. Aujourd’hui, tous les spécialistes du développement le soulignent : un programme conçu sans prise en compte des femmes est moins efficace que le même programme planifié avec leur aide.

(…) Qu’il s’agisse de femmes immigrées qui deviennent « ambassadrices vertes » au Danemark ou de femmes indiennes qui créent des coopératives agricoles traditionnelles, les occasions d’agir sont démultipliées lorsque l’inégalité des sexes est prise en compte.

(…) en 1992, l’un des principes de la déclaration de Rio sur l’environnement stipulait que « les femmes ont un rôle vital dans la gestion de l’environnement et le développement. Leur pleine participation est donc essentielle à la réalisation d’un développement durable. » Entre 1996 et 2010, la part des femmes dans les délégations envoyées par les pays négociateurs est passée de 20 % à 30 %. Et celle des chefs de délégation, d’à peine 12 % à 15 %.

Source : COP22 : pour un « écoféminisme » d’urgence – JeuneAfrique.com

OGM et conflits d’intérêts

« Selon une étude menée par l’INRA, une importante proportion d’articles scientifiques consacrés aux OGM est entachée de conflits d’intérêts » … La recherche sur les OGM est minée par les conflits d’intérêts, titre un article de LEMONDE.fr du 19 décembre 2016.

ogm-conflits-dinterets_5050953_6_8569_2016-12-19-bdCette annonce est basée sur l’étude publiée par une équipe de chercheurs de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) dans la revue scientifique PLOS ONE, le 15 décembre. L’analyse a exploré 672 articles publiés entre 1991 et 2015 autour d’une question bien précise. Ils concernaient l’efficacité et la durabilité de l’efficacité de certains OGM qui produisent les protéines d’une bactérie, Bacillus thuringiensis (Bt). Les chercheurs énoncent 2 conclusions :

  • Le chiffre de 40 % de conflits d’intérêts caractérise tout un corpus d’articles scientifiques portant sur les organismes génétiquement modifiés (OGM);
  • Ces conflits d’intérêts ont une influence patente sur les résultats de ces publications.

L’équipe scientifique a retenu deux types de relations avec les fabricants d’OGM : soit une affiliation directe (les auteurs étaient des employés des groupes), soit un financement total ou partiel des travaux d’au moins un des auteurs. Il est donc ici principalement question de liens avec Monsanto – en cours de fusion avec l’allemand Bayer –, le suisse Syngenta, et les firmes américaines Dow AgroSciences et DuPont Pioneer – également en train de fusionner. Des groupes qui représentent aujourd’hui 60 % du marché des semences.

Source : lemonde.fr

Lire notre publication (juillet-2007) sur « OGM : quelles évolutions dans le discours médiatique ?« 

Parole d’expert. Observatoire de la Chaire RSE, les TPE en priorité

La Chaire RSE d’Audencia a lancé, en partenariat avec BVA, la seconde édition de son observatoire national sur la responsabilité sociétale auprès de 405 dirigeants de très petites et moyennes entreprises de moins de 250 salariés.

La RSE: un concept encore largement méconnu des TPE

L’étude montre que les perceptions et pratiques des entreprises en matière de RSE varient fortement en fonction de la taille de l’entreprise. Malgré une communication toujours plus importante sur le sujet, les dirigeants de TPE, ne connaissent pas le terme RSE. Seuls 16 % d’entre eux voient précisément de quoi il s’agit. Même si c’est une progression de 6 points par rapport à 2014, ce niveau reste très faible. Par comparaison, 82% des PME entre 100 et 250 salariés connaissent le terme de RSE. Dans la mesure où la RSE offre de nombreuses opportunités, y compris pour les TPE, il est donc important de développer la communication autour de la RSE et ses bénéfices auprès des dirigeants des TPE.

 

Source : Parole d’expert. Observatoire de la Chaire RSE, les TPE en priorité

Huit idées reçues sur les Français et le travail

35 heures, chômage, bore-out… L’enquête en ligne de la CFDT permet à chacun de s’exprimer sur son emploi et le sens qu’il lui donne. Plus de 120 000 personnes y ont déjà répondu, l’occasion de tordre les coup à certains préjugés.

La CFDT voulait remettre les questions liées au travail au coeur des débats de société, en leur donnant une dimension pus humaine. Le syndicat a donc lancé au mois de septembre dernier, une vaste enquête (1) menée en collaboration avec Libération et Viadeo sur le ressenti des Français à l’égard de leur quotidien professionnel.

(1) extraits

  • 55% des personnes ayant participé à ce grand questionnaire pensent que leurs supérieurs ne sont pas soucieux de leur bien-être.
  • les salariés estiment à 62% qu’elles sont données « à ceux qui savent se faire mousser »
  • 5% des sondés ont répondu qu’ils vivaient pour travailler
  • 49% estime que les salariés sont « plus lucides sur la réalité de l’entreprise que la plupart des dirigeants »
  • la seule présence d’un collègue sympa rend le travail « agréable » pour 74% des gens

Source : Huit idées reçues sur les Français et le travail – L’Express L’Entreprise

Première certification RSE pour un élu français

Une démarche d’éthique et de transparence

Élu en septembre 2014, le sénateur de l’Hérault Henri Cabanel a engagé son cabinet parlementaire dans une démarche d’évaluation de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) auprès d’Afnor Certification. Une première en France pour un élu.

Un score de 595 sur 1.000 à l’ISO 26000 (responsabilité sociétale): le cabinet du sénateur Henri Cabanel (Parti socialiste) se situe «au niveau 3 de l’échelle de maturité, à mi-chemin du niveau supérieur» -le niveau 4 s’obtient au-dessus de 700 points-, explique Afnor Certification dans son rapport d’évaluation.

Source