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La pertinence du modèle de l’entreprise responsable

« Il n’y a pas d’opposition entre profitabilité et responsabilité », selon l’économiste Patrick Lenain. 

Les chemins vers une économie durable sont pavés d’initiatives nombreuses. Les entrepreneurs les plus engagés sur les voies de la RSE, de l’économie circulaire, de l’efficacité énergétique font aujourd’hui figure de stratèges avisés. La crise semble leur avoir donné raison.

Elles ont refusé de licencier, ont mobilisé leur appareil industriel au profit de l’effort collectif, ont innové afin de trouver des solutions de rupture sur le front de la crise sanitaire… Les entreprises responsables ont franchi l’année 2020 auréolées d’une reconnaissance nationale. Ces entrepreneurs ont pris de l’avance sur le champ social et environnemental, et leur résilience face à cette crise prouve aux sceptiques que leur modèle est le bon.

Etre responsable « coûte moins cher », du fait des économies réalisées grâce à une moindre consommation énergétique et de l’attractivité du modèle auprès des investisseurs.

« Nombre de dirigeants ont compris que cela suppose un changement radical et que se contenter de changer d’outils pour faire la même chose ne rime à rien » observe Adrien Delaunay, fondateur d’Entreprise Vivante et coach professionnel au côté des entreprises en transition sur les questions de gouvernance.


Lire l’intégralité de l’article « La crise renforce la pertinence du modèle de l’entreprise responsable »

Documentaire « Le Dernier Poumon du monde » sur le bassin du Congo

Réalisatrice du documentaire « Le Dernier Poumon du monde » sur le bassin du Congo, Yamina Benguigui fait résonner les voix africaines sur l’écologie.

Il est d’usage de parler de l’Afrique comme du berceau de l’humanité. Avec le bassin du Congo, elle pourrait aussi être une partie essentielle de la solution face au réchauffement climatique, à condition que soit véritablement prise en compte son importance écologique. Massif forestier de 3,7 millions de kilomètres carrés, le bassin du Congo est le site où s’écoule le fleuve Congo, le 2e du monde après l’Amazone. Il abrite aussi une tourbière qui a emmagasiné 10 000 ans durant 30 millions de tonnes de carbone. Autant de raisons qui ont conduit la réalisatrice Yamina Benguigui à s’y intéresser. Pour construire le documentaire qu’elle lui a consacré, Yamina Benguigui a fait parler des acteurs locaux très conscients des enjeux écologiques qui se jouent autour du bassin du Congo.

Et d’ajouter « En toute modestie, mon intention est de continuer à faire des documentaires sur l’écologie et sur le développement durable en Afrique en y intégrant la dimension des droits humains sans lesquels toute lutte serait vaine. Les femmes et l’éducation seront au centre de mes prochains films parce que la scolarisation des jeunes filles, l’accès à l’éducation des femmes sont les seuls moyens de compenser les effets de longue durée causés par les inégalités séculaires entre les femmes et les hommes. Il faut aller au-delà de l’égalité juridique formelle et permettre aux femmes d’accéder à une égalité réelle : l’égalité de fait est aussi fondamentale que l’égalité de droit. »

Source : Le Point ; Site perso ; Wikipédia ;

Lien court : https://wp.me/p2OxiV-15w

Goodeos, plateforme collaborative RSE/DD

Intéressant ! La feuille de route de Goodeos est de « permettre, via une plateforme collaborative, une gestion décentralisée des enjeux environnementaux et sociétaux d’un territoire, pour proposer aux entreprises qui le souhaitent de s’impliquer. Une plateforme qui fonctionne un peu comme un réseau social, chaque entreprise y identifiera les challenges les plus proches, territorialement et par rapport à leur stratégie RSE » explique Jean-Baptiste Mathieu, qui a aussi souhaité ouvrir Goodeos aux associations, aux administrations et même aux particuliers en quête d’engagement par nature durable… « En se réappropriant ces enjeux de proximité. »

Source : Tribuca ; Goodeos, accélérateur de développement durable ;

ESS : une feuille de route ambitieuse pour un modèle plus durable et inclusif

Olivia Grégoire, secrétaire d’Etat chargée de l’économie sociale, solidaire et responsable, détaille sa feuille de route et « veut donner les moyens à toutes les structures de l’économie sociale et solidaire pour passer cette crise ». Cette économie représente 10 % du PIB, 14 % de l’emploi salarié.

Dans la période que nous traversons, l’ESS démontre son utilité. Nous ne sortirons pas de cette crise comme nous sommes sortis de celle de 2008 : cette crise appelle à transformer notre économie vers un modèle plus durable et inclusif. C’est l’essence du plan de relance qui sera déployé en 2021.

La crise révèle aussi que les structures de l’ESS, notamment les associations, sont plus fragiles que les entreprises car elles manquent de fonds propres, de trésorerie conséquente et d’un soutien bancaire. Le premier objectif d’Olivia Grégoire est de donner les moyens à toutes les structures de l’ESS, d’abord pour passer cette crise, ensuite pour grandir.

Je veux dire avec force que l’ensemble des dispositifs qui sont disponibles pour les entreprises classiques est et doit être activé pour les acteurs de l’ESS. L’ensemble des aides (prêts garantis par l’Etat [PGE], Fonds de solidarité, activité partielle…) est à leur disposition.

Lire l’article

Mots-clés : loi Hamon, ESS, modèle inclusif, coopérative, circuit court, finance solidaire, loi Pacte, critères ESG, ISR, référentiel, aides publiques

Les startups qui s’engagent contre le gaspillage alimentaire

De la distribution des restes à la valorisation des déchets, de nombreuses startups se sont lancées pour lutter contre le gaspillage alimentaire à grande échelle.

Le magazine Maddyness liste 12 start-ups engagées contre le gaspillage : Too Good To Go; Phenix; Jette Pas Partage; OptiMiam; Pagachey…

Mots clés : valorisation, biodéchet, économie circulaire, lutte anti-gaspi…

Mercialys, lauréate 2020 du Grand Prix de la Transparence

Mercialys (Paris:MERY) a de nouveau été récompensée lors de la 11ème édition des Grands Prix de la Transparence qui s’est tenue mardi 6 octobre 2020. La Société se classe à la 1ère place du SBF 120, attestant de l’exemplarité de ses pratiques en termes de communication financière et extra-financière.

La Société est récompensée pour la 4ème année consécutive par ces Grands Prix, après avoir obtenu le prix du Meilleur Document de Référence en 2019, le Grand Prix de la Transparence Toutes Catégories en 2018 et le prix de la Meilleure Progression en 2017.

Notre analyse

En appliquant sa méthode d’analyse RSE/RSO sur le Document d’enregistrement universel 2019 [DEU 2019], LOG’ins Consultants constate une évolution du score RSE SIM26k par rapport DEU 2018.

Le score de Mercialys se situe dans le premier quartile des cotations RSE des sociétés identifiées NAF 68 (Activités immobilières / Location et exploitation de biens immobiliers propres ou loués).

Cf notre gamme de services ConvergenceRSO.

ZoneBourse

Le projet nantais baptisé « Paysages Nourriciers »

Dans 50 potagers solidaires, des légumes seront produits par les jardiniers de la Ville de Nantes et récoltés avec le soutien des habitants. Ils seront ensuite distribués à des fins solidaires par le biais d’associations de quartier et d’associations d’aide alimentaire nantaises. Plusieurs jardins partagés s’engagent également dans cette production potagère.

pépinière municipale, avec l’aide des bénévoles de l’association EmpowerNantes

En tout ce sont plus de 2,5 hectares répartis sur 50 sites qui ont été nettoyés et bêchés pour recevoir et semis et plants potagers. Tout ce que la ville compte de serres, jardins potagers, zones des gazons inutiles sont passés entre les mains expertes des techniciens de la ville. « Peut-être bientôt des fraises cours Cambronne et des patates aux Douves du château, une touffe de persil devant le bahut et des haricots derrière la gare », commente Anna Marguerite Scheele.

 

 


villeintelligente-mag

Télécharger la carte des 50 sites des ‘Paysages nourriciers’


permalien : https://wp.me/p2OxiV-12E

Quelle sociabilité pour les Français en période de Covid-19 ?

Le confinement lié à la pandémie de Covid-19 a-t-il modifié les relations de voisinage et le sentiment d’isolement des Français ?

S’appuyant sur une enquête  que nous avons menée lors de la 7e semaine de confinement (l’enquête Coconel), nous décrivons ici les services rendus et reçus par les uns et les autres, avant et pendant le confinement, et leurs variations selon la catégorie sociale et l’âge.

Recevoir et rendre des services dans le quartier fait partie de la sociabilité de voisinage des Français. Pour autant, ces échanges ne sont ni symétriques, ni également répartis dans la population, comme l’a montré la première grande enquête sur le voisinage menée en France en 1983.

Ils répondent à des usages sociaux que le confinement ne bouleverse pas, sauf quand il s’agit d’aider les plus âgés et les familles.

Comme le montre notre enquête, en matière d’échanges de services, les Français ont beau être actifs, ils ne sont pas égaux.

Source

Déforestation… ‘nous jouons contre notre propre camp’

« Cette crise [du #COVID19] nous révèle qu’en détruisant les milieux et les espèces, nous jouons contre notre propre camp. » Isabelle Autissier, Présidente du @WWFFrance

Le confinement nous donne l’opportunité d’observer la nature et la merveilleuse ordonnance de sa beauté, de son harmonie et sa complexité. En détruisant les milieux et les espèces, inévitablement nous jouons contre nous. La biodiversité nous sert, prenons le temps de porter un regard intelligent et bienveillant sur notre environnement.

Isabelle Autissier (mai 2020)

La Publicité sous surveillance ?

Fini les produits vantés comme « respectueux » ou « protégeant » la planète ? L’ARPP, l’autorité de régulation de la publicité, vient d’actualiser ses dernières recommandations développement durable qui font autorité auprès des annonceurs. Mais si l’ARPP s’est bien saisie de la question de la surconsommation, elle a raté l’occasion de se positionner  sur le rôle de la publicité face au changement climatique.

L’incitation à la surconsommation plus encadrée

« Ces principes, qui font désormais référence aux Objectifs de développement durables de l’ONU, sont élaborés en concertation avec toutes les parties prenantes, ONG et associations de consommateurs comprises, et s’adressent à tous les acteurs de la publicité : les annonceurs, les agences et les supports médias. C’est donc un engagement fort de la profession« , assure Stéphane Martin, le directeur général de l’ARPP.

Source : Novethic

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