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Revue de presse RSE/RSO (2019-09)

ConvergenceRSO vous propose un extrait de sa curation presse RSE pour illustrer une actualité que nous considérons comme marquante.

D’autres illustrations sont accessibles sur les pages de Pertinences sociétales –  Risques, Santé, EnvironnementL’Effet Lepidoptera,

 

Les thèmes abordés dans cette revue de presse :

Achats

Agriculture

ODD et RSE

Déchets et valorisation

Climat

 


1- les Achats : création de valeur sur l’ensemble de la chaîne de valeur, en ligne avec une politique RSE et Achats Responsables

Les matières premières

Fonction Achats: l’accès à une Matière Première de qualité est l’enjeu majeur pour les Achats. Nous vous invitons à parcourir les articles publiés sur la plateforme Linkedin, comme l’exemple de la construction d’une filière Amont pérenne avec les agriculteurs.

Matrice de Krajlic, un outil pour définir vos stratégies #Achats


2- Agriculture

Huile de palme : le monde n’en a jamais consommé autant (et ce n’est pas une bonne nouvelle)

Décriée par les défenseurs de l’environnement, l’huile de palme provoque déforestation et menace d’extinctions d’espèces animales. Pourtant, elle reste de loin l’huile végétale la plus consommée au monde. Peu chère, présente dans les produits alimentaires, les cosmétiques et les carburants, sa production a quasiment quadruplé en 20 ans. Aujourd’hui, l’Inde et la Chine se ruent dessus à coups de millions de tonnes. (Ouest-France)

 

L’agriculture africaine veut éviter les pesticides

Septembre 2019, Burkina Faso, au moins 18 personnes sont mortes d’une intoxication alimentaire due, selon les premiers éléments de l’enquête, à des pesticides. L’agriculture biologique est encore peu développée sur le continent. Des alternatives aux pesticides ou des moyens d’en réduire l’utilisation existent. (Rfi)

 

Bénin: transformer des graines de neem en engrais bio

Transformer des graines de neem, un arbre aux nombreuses vertus, en engrais et en pesticides bio. C’est l’idée qu’a eue Gildas Zodome, jeune ingénieur agronome béninois qui a créé Bio Phyto. Depuis 2016, ses produits ont la certification Ecocert, un organisme de contrôle bien connu. Et les agriculteurs, de plus en plus nombreux à utiliser ses produits, ont conscience de protéger les sols et leur santé. (Rfi)


3- ODD et RSE

La RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) fait dorénavant partie des enjeux stratégiques des entreprises, à condition de dépasser les déclarations d’intention. Les domaines d’action étant vastes, l’attention est dorénavant portée sur les 17 objectifs des ODD, répondant aux défis mondiaux auxquels nous sommes confrontés, notamment ceux liés à la pauvreté, aux inégalités, au climat, à la dégradation de l’environnement, à la prospérité, à la paix et à la justice.

Objectifs de développement durable : la France publie sa stratégie à l’horizon 2030

Septembre 2019, la France a publié sa nouvelle feuille de route visant à mettre en œuvre les 17 objectifs de développement durable (ODD) d’ici 2030, fixés par l’ONU en septembre 2015. Le plan d’actions a été présenté par la ministre de la Transition écologique Élisabeth Borne, à l’occasion du sommet sur les ODD qui s’est tenu à l’ONU, les 24 et 25 septembre à New York (États-Unis). (actu-environnement)

L’engagement sociétal : nouveau motto des entreprises ?
On assiste véritablement à un changement de paradigme en matière de consommation. Fini le tout ostentatoire. Au-delà de l’affirmation de leur statut social à travers leurs achats, les Français achètent aussi pour afficher leurs convictions. Ainsi, en 2018, 97% des Français2 sont prêts à boycotter des entreprises ayant des pratiques sociales ou environnementales destructrices. La consommation tend à devenir un acte militantla figure du consommateur et celle du citoyen ne font plus qu’une. (insign)

 


4- Déchets et valorisation

Engager la bataille contre la pollution plastique et le tout jetable

La France était le plus grand producteur de déchets plastiques de la région Méditerranéenne, avec 4,5 millions de tonnes de déchets produits en 2016 dont 22 % seulement sont recyclés. Il est urgent que la France se dote d’un véritable plan.

D’ici 2030, la pollution plastique de nos océans pourrait doubler, menaçant la vie marine et notre propre santé. Le préambule du projet de loi anti-gaspillage souligne que « la lutte contre les impacts environnementaux du plastique et le gaspillage des ressources est au cœur des préoccupations des Français ». Le gouvernement insiste en expliquant que « les remontées du grand débat expriment une colère des Français contre les déchets abandonnés en pleine nature et les continents de déchets qui s’étendent au milieu des mers et océans, la surconsommation de plastiques, l’obsolescence programmée des produits et l’impossibilité de réparer leurs biens ».

Si le WWF France partage ces constats, il est fondamental que des mesures concrètes soient proposées dans ce projet de loi afin de s’attaquer à ces fléaux, et en particulier le plus emblématique d’entre eux, celui de la pollution plastique.

 

Nantes : Des déchets industriels, devenus œuvres d’art, vendus aux enchères

Très tendance dans la mode ou la déco, et si la récup s’immisçait aussi dans les galeries d’art ? A Nantes, une étonnante exposition a ouvert ses portes au Lieu Unique, pour quelques jours seulement (jusqu’à mercredi, entrée libre).
Appelée « Obsolescence déprogrammée », elle propose plusieurs dizaines de sculptures, tableaux, collages, etc. élaborés à l’aide de déchets industriels d’une cinquantaine d’entreprises de la région nantaise. La moitié des œuvres sont signées par des artistes, l’autre par des adultes handicapés. Mercredi, une partie d’entre elles sera mise aux enchères. Le reste est également en vente à des prix variés, de 30 à 6.000 euros.

 

Lyon : Collecter des déchets, le bizutage écolo des étudiants

Démarche spontanée : Pour leur week-end d’intégration, des étudiants en Master 1 de l’Université Lyon 1 et de l’École centrale ont organisé une collecte de déchets à travers la presqu’île lyonnaise. Répartis en équipe de six, ils devront ramasser le plus d’ordures ou autres déchets entre la place Bellecour et les berges du Rhône pour espérer l’emporter. (20mn)

 

Au Maroc, les déchets agricoles deviennent du « charbon vert » écologique

Avec plus de 450 000 hectares de terres cultivées, la région du Souss-Massa au sud du Maroc, à côté d’Agadir, est considérée comme la première région primeuriste et agricole du royaume. Un jeune entrepreneur et inventeur a trouvé un moyen de récupérer et de valoriser les tonnes de déchets agricoles qui stagnent entre les serres. Il les transforme en charbon vert et écologique, qui concurrence le charbon de bois, plus toxique, plus polluant et qui participe à la déforestation. Ce produit est de plus en plus courant en Afrique. Un cluster de producteurs de charbon vert vient d’ailleurs d’être lancé en juin par l’association Initiatives Climat, un cluster dont fait partie cet entrepreneur d’Agadir. (Rfi)

 

Le Sénat vote l’obligation de « réparabilité » des appareils électroniques

La secrétaire d’État à la Transition écologique, Brune Poirson a émis un avis défavorable, arguant « qu’il était difficile de démontrer qu’une technique vise spécifiquement à empêcher une réparation » (…) D’autre part l’obsolescence programmée est déjà un délit dans la loi Française (…) Pour ce qui est de faire de la réparabilité une caractéristique principale du produit, le droit communautaire liste nominativement les caractéristiques essentielles des produits et la réparabilité n’y figure pas. La réintroduire en droit Français serait fragile juridiquement ».

L’association Hop (Halte à l’obsolescence programmée) et la start-up Murfy, spécialisée dans la réparation de gros électroménager à domicile, viennent de publier une étude qui dénonce la baisse de la durée de vie des lave-linge. Cette dernière est passée de dix à sept ans, en l’espace de huit ans, affirme cette étude.
Le rapport met l’accent sur « l’inaccessibilité, la conception et le prix exorbitant de certaines pièces essentielles au bon fonctionnement« , comme les cartes électroniques.

En Allemagne, la consigne des bouteilles en plastique n’est pas la solution miracle

Très décrié à son lancement, le Pfand sur les boissons est entré dans les mœurs, à tel point que le taux de collecte atteint 98,5 % aujourd’hui, selon le cabinet d’études PricewaterhouseCoopers, bien mieux qu’en France. (…) Recycler ne veut pas forcément dire bien recycler. Seul un quart des bouteilles en plastique PET servent à fabriquer de nouvelles bouteilles ; le reste est réduit en granulats et revendu pour fabriquer du polyester, notamment en Asie. (…) L’objectif de la loi de 2003, portée par le ministre vert de l’Environnement Jürgen Trittin, était de réduire cette part de contenants à usage unique à 20 % du marché. « La consigne va endiguer le flot de bouteilles à usage unique », promettait-il alors. Paradoxalement, c’est l’inverse qui s’est produit. Ces bouteilles connaissent un essor croissant… (reporterre)


5 – Climat

Où en sont les engagements des grands pays dans l’accord de Paris ? (COP21)

Chaque État reste libre de fixer ses objectifs, et son année de référence, ce qui rend les comparaisons plus difficiles. A noter que même si tous ces objectifs déclarés étaient atteints, cela ne suffirait pas à contenir le réchauffement de la planète « nettement en dessous de 2 °C par rapport aux niveaux préindustriels« , comme le stipule l’accord de 2015 – ces engagements conduiraient à un réchauffement d’environ 3°C, selon l’ONU. (sciencesetavenir)

 

Les premières ‘aberrations’ climatiques sont observables dans les réserves naturelles d’Auvergne

Les milieux naturels d’altitude du Massif central souffrent. Peuvent-ils s’adapter ou va-t-on voire disparaître des espèces remarquables ? Le Parc régional des volcans d’Auvergne et la Réserve de Chastreix-Sancy sont pilotes pour imaginer de nouveaux outils face au changement climatique.
« Tout cela amène une réflexion générale sur la nature même de nos fonctions de préservation », explique Thierry Leroy (conservateur de la RNN – Réserves nationales naturelles). Jusque-là, elles étaient orientées par la conservation d’espèces remarquables et patrimoniales. Or certaines auront peut-être disparu dans cinquante ans, faute de pouvoir migrer en altitude ou en connexion avec d’autres réservoirs à l’étage subalpin.
« Désormais, on sait que c’est la naturalité des espaces qui permettra une adaptation au réchauffement climatique. Il faut favoriser le fonctionnement naturel et la résilience des milieux. »{lamontagne]

 


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Publié le 7 octobre 2019 – Mis à jour le 7 octobre 2049

Les banques françaises financent toujours plus de charbon

(extraits)

Dans une note publiée ce lundi 26 novembre (2018), Les Amis de la Terre appellent les banques françaises à revoir immédiatement leurs politiques charbon, pour une exclusion ferme des entreprises qui développent de nouveaux projets dans ce secteur. L’ONG dénonce la faiblesse des engagements actuels de BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole et Natixis, qui depuis 2016 ont accordé plus de 10 milliards d’euros de financements à des entreprises qui défient les accords internationaux sur le climat.

Alors que la finance mondiale se réunit aujourd’hui à Paris – Climate Finance Day – dans l’objectif affiché de construire un système financier durable, la note « COP21 + 3, les banques françaises toujours au charbon » publiée par Les Amis de la Terre France révèle que les banques françaises soutiennent toujours la construction de nouvelles centrales à charbon en finançant massivement les entreprises qui portent ces projets.

(…) Lorette Philippot, chargée de campagne Finance privée aux Amis de la Terre France explique : « Avec respectivement 1,8 milliard et 1 milliard d’euros de financements aux développeurs européens de nouvelles centrales à charbon depuis la COP21, BNP Paribas et Société Générale sont les 3ème et 10ème banques internationales à soutenir le plus les entreprises qui bloquent l’Europe dans sa transition énergétique. Parmi leurs clients figurent l’allemand RWE et le tchèque CEZ dont les activités charbon à 500 kilomètres de Paris ou de Katowice où se tiendra la COP24, menacent notre climat, notre santé et même des villages entiers de destruction. Le rapport du GIEC sur les conséquences d’un réchauffement à 1,5°C a démontré qu’il nous fallait accélérer la sortie des énergies fossiles.

Source : notre-plantete.info

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L’Éthiopie plante 350 millions d’arbres en un jour

Ethiopia and FAO accelerate implementation of Great Green Wall Initiative

L’Éthiopie a annoncé avoir planté plus de 350 millions d’arbres en l’espace d’un jour. Un nouveau record établi dans le cadre d’un programme ambitieux visant à mettre en terre au cours des prochains mois 4 milliards d’arbres pour lutter contre la déforestation et le changement climatique.

Si l’Ethiopie recèle des écosystèmes et une biodiversité très riches, elle a perdu une grande partie de sa végétation. On estime qu’au XXe siècle, la couverture forestière représentait environ 35% de la surface du pays. Ce chiffre est aujourd’hui tombé à environ 12% selon les chiffres de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

photo: @PMEthiopia

C’est pour combattre la dégradation des écosystèmes que le gouvernement éthiopien a lancé sa vaste initiative de reforestation « Green Legacy » qui doit avoir lieu avant la saison des pluies, soit d’ici le mois de septembre prochain. Le 29 juillet dernier, se tenait ainsi la première opération d’envergure. L’objectif était d’atteindre les 200 millions d’arbres plantés en 12 heures, mais les chiffres auraient dépassé les attentes.

Sources : geo.frfao.org

Les grandes entreprises consomment de plus en plus d’eau…

Malgré les risques de stress hydrique, les grandes entreprises consomment de plus en plus d’eau… titre une publication de Novethic.

Prélèvements en eau des entreprises (en bleu : nombre d’entreprises ayant des objectifs de réduction / en orange : nombre d’entreprises réalisant un reporting sur leurs prélèvements)
Source : CDP 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’accès à l’eau est un enjeu mondial majeur pour les populations, que ce soit en termes de santé, d’alimentation ou de lutte contre les inégalités. Il s’agit de l’un des 17 objectifs considérés comme prioritaires (ODD) pour permettre un développement durable au niveau mondial selon l’ONU. C’est aussi une ressource primordiale pour l’économie. Aujourd’hui, 70 % des prélèvements mondiaux en eau proviennent des chaînes d’approvisionnement agricoles et 19 % de l’industrie.

Dans ce cadre, les grandes entreprises doivent faire le grand écart entre l’utilisation d’une ressource qui leur est indispensable pour leur production et/ou leurs produits et sa nécessaire préservation. Une quadrature du cercle si l’on en croit la dernière étude du CDP (1), publiée ce 22 mars à l’occasion de la journée mondiale de l’eau.

 

Tags : #DocDeRef #CDP #ClimateChange #ChangementClimatique #Sécheresse

Société générale et achats responsables : déploiement d’un plan de vigilance

Le Groupe Société générale affirme ses Politiques et outils de gestion des risques

« Le plan de vigilance a été préparé par les Directions de la Responsabilité Sociale d’Entreprise (RSE), des Ressources Humaines (RH) et des Achats, en association avec la Direction juridique, les représentants de la Direction de la Conformité, du programme Culture & Conduite, de la Direction de la Sécurité.

(…) Le premier plan de vigilance du Groupe a été présenté aux organisations syndicales représentatives en France en 2018 ainsi qu’à des parties prenantes externes dans le cadre d’ initiatives de place. »

Extrait Document de référence 2019

#DocdeRef

Grand Débat national : la naissance du citoyen sociétal

@rawpixel – Pixabay

Grand débat national… Pour parer toute critique, le gouvernement publie régulièrement toutes les données collectées, accessibles sur la plate-forme data.gouv.fr

Le Gouvernement est attaché à la transparence du Grand Débat et cette exigence de transparence est également portée par le collège des garants.
Ainsi, l’ensemble des contributions au débat, qu’elles aient été envoyées par voie postale, par courriel ou via les formulaires en ligne, seront à terme accessibles à tous.
Les restitutions de réunions d’initiative locales, les réponses aux questionnaires, les cahiers citoyens ouverts dans les mairies, les contributions libres, seront progressivement et régulièrement mis en ligne sous licence libre.

 

Cartographie des contributeurs

Au 6 février, selon les estimations faites par Le Figaro, le taux d’interactions fait apparaître une France divisée en 2 (supérieur à 9 contributions pour 10000 habitants pour les territoires situés en dessous de la Loire).

Notre analyse

En ligne avec sa méthodologie proposée,  LOG’ins Consultants s’est intéressée aux contenus publiés (champs des questions ouvertes) et appliquera sa méthode de forage et profilage de thésaurus sur les Contributions déposées au 17/2/2019 sur l’espace de participation « L’organisation de l’État et des services publics« .

 

Tendances sémantiques et marqueurs conceptuels

L’analyse sémantique portée sur ce corpus de 12,6 millions de mots permet de déterminer les concepts  clés des contributions citoyennes :

  • Service public et système social
  • Éducation, formation, écoles, apprentissage
  • Droit, justice, réglementation
  • Transport, mobilité et conducteurs
  • Santé, médecine, hôpitaux et handicap
  • Finance, financiers, actionnaires et banques
  • Ville et collectivités
  • Emploi, travail, recrutement, chômage
  • Communication, concertation, médiation
  • Système social et aides
  • Impôts, services et administration
  • Organisation, institutions et management

 

Il en émane de fortes attentes exprimées par les citoyens, ainsi que des insatisfactions comme des satisfactions.  Citons quelques illustrations :

  • Attentes en termes de mises en place d’actions probantes, d’accessibilité, d’améliorations, de dialogues, de sécurité de l’emploi.
  • Attentes et vigilance quant à la planification de plans d’investissement, de formation, de santé, d’urbanisme.
  • Insatisfactions sur la digitalisation des contacts (interlocuteurs, services) et traitements : déshumanisation de la relation.
  • Attentes sur les moyens et aides adaptées aux personnes vulnérables (personnes âgées) : accueil, accompagnement, aidants familiaux, personnes en situation de handicap.
  • Satisfactions sur le système de santé et le système social (à préserver et à protéger), sur les implications du corps enseignant et du personnel soignant.
  • Constats et témoignages sur les accidents de la vie (santé, emploi), les accidents de la route.
  • Insatisfactions sur les choix en matière de politique santé : ancrage territorial des médecins spécialistes ou généralistes notamment en zones rurales, localisation des établissements de santé, absences de proximité.

« Accès aux services », dont « Accès aux services essentiels » émergent des constats et propositions citoyennes. Il s’agit d’une des questions centrales de responsabilité sociétale #ISO26000 #RSE #RSO [Responsabilité Sociale des Entreprises/Organisations] et de responsabilité de l’État.

  • Assurer, garantir, améliorer, éliminer les obstacles… telles sont les attentes exprimées par la communauté web et la société civile.

 

© https://convergencerso.wordpress.com/2019/02/12/acces-aux-services-essentiels-question-centrale-iso26000/

 

Convergence des contributions avec les recommandations de l’ISO 26000

Le processus de la « prise de décision » interpelle le citoyen, qui souhaite transparence et efficience sur le mécanisme de décision. La décentralisation (pour une meilleure proximité, rapprocher la prise de décision du terrain) en est un des leitmotivs. On citera :

  • Au plan général … Moins de centralisme, plus de délégation avec prise de décision au plus près du besoin.
  • Déléguer responsabilités et compétences au niveau local pour que le Maire (ou les élus locaux) puisse prendre des décisions collégialement avec le conseil municipal et prendre des décisions adapté à la vie économique et sociale de [sa] ville. Les cas cités concernent, entre autres, la santé, les services sociaux, les services administratifs, la vitesse routière…
  • Introduire le citoyen (non élu) dans le processus, pour qu’il soit associé directement aux prises de décisions.
  • Accorder aux agents de l’autonomie pour une meilleure efficience.

Parmi les autres contributions alignées sur les recommandations sociétales, on citera :

  • accès aux services, accessibilité aux services essentiels, accès à l’éducation, accès à la justice,
  • développement économique, activités économiques et ancrage / développement local,
  • protection sociale et politique sociale,
  • rôle de l’État,
  • qualité de vie,
  • bonnes pratiques et amélioration continue,
  • droits de l homme,
  • protection de l environnement, impact environnemental, changement climatique,
  • vie privée et données personnelles,
  • dialogue social,
  • emploi et plein emploi,
  • formation et programmes de formation,
  • lutte contre la corruption.

La maturité de la société civile prend toute sa dimension responsable et de bon sens au travers de ce Grand Débat National. Les entreprises, les organisations syndicales et/ou professionnelles, la sphère politique devraient s’y référer. Le contenu de la loi Pacte a suscité quelques émois. Certains entrepreneurs souhaitent saisir la balle au rebond, les ONG en sont les marqueurs et les « lanceurs d’alerte ».  Engagement sociétal, implication sociétale, le citoyen RSO-minded est né !

 

(c) LOG’ins Consuttants – 2018

Mobilité ( août 2018)

 


Comprendre le processus de traitement des données :

 


Licence de réutilisation des données

Afin de déterminer les droits et les devoirs des réutilisateurs, la mission Grand Débat a adopté la licence ouverte d’Etalab, que vous vous engagez à respecter en téléchargeant les données mises à disposition sur ce site ou en utilisant les API.
Voici les principales caractéristiques de cette « Licence Ouverte / Open License » :

  • une licence ouverte, libre et gratuite, qui apporte la sécurité juridique nécessaire aux producteurs et aux réutilisateurs des données publiques ;
  • une licence qui promeut la réutilisation la plus large en autorisant la reproduction, la redistribution, l’adaptation et l’exploitation commerciale des données ;
  • une licence qui s’inscrit dans un contexte international en étant compatible avec les standards des licences Open Data développées à l’étranger et notamment celles du gouvernement britannique (Open Government Licence) ainsi que les autres standards internationaux (ODC-BY, CC-BY 2.0).
  • une exigence forte de transparence de la donnée et de qualité des sources en rendant obligatoire la mention de la paternité.

Publié le 11/03/2019 -Mis à jour le 13/03/2019

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Convention sur la diversité biologique (COP14) – nov. 2018

Crédit image IISD

Alors que s’achève la 14e conférence des parties à la Convention sur la diversité biologique (COP 14) à Charm El-Cheikh (Égypte), la France salue l’impulsion à la lutte pour la préservation de la biodiversité qui fait face aujourd’hui à une phase d’effondrement mondial d’une ampleur et d’une rapidité sans précédent. Dans la lignée des conclusions de la COP 14, la France appelle à un effort collectif majeur de toutes les parties prenantes afin d’établir des objectifs ambitieux pour le nouveau cadre mondial stratégique pour la biodiversité qui sera adopté lors de la COP 15 que la Chine accueillera en 2020.

La COP 14 appelle par ailleurs à faire de la décennie 2021-2030 celle de la restauration des écosystèmes.

L’urgence commande d’agir, face au changement climatique comme pour la biodiversité, ainsi que l’a rappelé le président de la République devant les Nations unies en septembre dernier. L’ambition doit être au rendez-vous en 2020.

Source

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Rendre accessible les produits locaux

Sensibiliser et rendre accessible, y compris aux plus précaires, les produits locaux : voilà le défi que se sont lancées dix instances territoriales et associatives.

150 familles ont déjà bénéficié de deux achats groupés passés à titre « expérimental ». Lancé, ce projet d’alimentation durable et pour tous doit maintenant se structurer. Une réunion décidera de son avenir le 25 février.

Source : L’Est Républicain

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Le mécénat n’est pas réservé aux seules grandes entreprises

Le mécénat n’est pas réservé aux seules grandes entreprises. Boîte à outil pour orienter les PME vers des dons au profit de leur territoire d’implantation et les accompagner dans le processus juridique, le club Entreprises & Mécénat en Bourgogne-Franche-Comté a réuni le 5 février à Dijon, entreprises et porteurs de projets.

Encore une idée reçue, le mécénat ne se traduit pas seulement par un don en numéraire, la pratique la plus courante car la plus facile. Ce peut être un apport en nature au profit d’associations le plus souvent caritatives, ou une offre de compétences : l’entreprise met un ou plusieurs de ses salariés à disposition d’un projet, quelques heures par semaine, sur leur temps de travail ou réalise gratuitement une prestation avec pour but de transférer un savoir-faire. Les trois formes de mécénat bénéficient d’une déduction fiscale de 60% de la valeur du don dans la limite de 0,5% du chiffre d’affaires.

Au moment où la RSE (Responsabilité sociale de l’entreprise) est une réflexion de plus en plus présente dans l’entreprise, elle peut être un catalyseur, explique Corinne Strauss, présidente de France Qualité Performance. « Le mécénat est un des volets possibles de l’implication sociétale de l’entreprise qui recherche un ancrage territorial et un dialogue avec son environnement économique et social qu’il s’agisse de ses salariés, de ses fournisseurs ou des consommateurs. »

Source

 

Tech, Numérique : l’embauche des femmes, un enjeu sociétal

L’embauche des femmes, enjeu majeur des entreprises de la Tech

Le numérique commence à souffrir économiquement du manque de parité. Des idées, parfois des initiatives, commencent à fleurir en particulier dans les start-up du numérique, où les femmes sont très fortement minoritaires, dans la création comme dans les effectifs.

« Grammaticalement, l’entrepreneuriat est féminin. Financièrement, ce n’est pas le cas », alors que « les femmes doivent, autant que les hommes, être parties prenantes dans l’élaboration des usages, biens et services qui définiront le monde de demain. C’est un enjeu sociétal majeur ».

Une étude du Boston Consulting Group a conclu que les entreprises fondées par des femmes sont plus profitables que celles fondées par des hommes.

Source


Autres sources :

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