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Pertinences sociétales – Mini-revue de presse du 2 février 2018

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Le fonds vert de la ville de Paris va investir 200 millions d’euros dans les PME vertes

Le fonds vert de la ville de Paris va investir 200 millions d’euros dans les PME vertes | Pertinences sociétales | Scoop.itUne vingtaine de PME vertes seront soutenues par le Fonds vert de la ville de Paris, piloté par la société de gestion spécialisée dans la transition écologique Demeter. Une démarche inédite qui doit permettre à la capitale de concrétiser ses engagements climat.

Daniel Lebègue (ORSE) : « La dynamique en cours sur la RSE est impressionnante »

Daniel Lebègue (ORSE) : "La dynamique en cours sur la RSE est impressionnante" | Pertinences sociétales | Scoop.itLa création de l’ORSE, en 2000, s’est faite au moment de l’émergence de trois dynamiques. Celles de la transparence, de la gouvernance et de la responsabilité des entreprises. En 15 ans, ces sujets ont pris une ampleur impressionnante, que ce soit au niveau français, européen mais aussi international.

J’en veux pour preuve deux évènements d’actualité. D’abord, le discours d’Emmanuel Macron au Forum Economique mondial de Davos autour du bien commun. C’est la première fois, à ma connaissance, qu’un chef d’État place au cœur de sa vision internationale la défense de l’intérêt général. Ensuite, la lettre du patron de BlackRock, le numéro 1 mondial de la gestion d’actifs qui demande à toutes ses entreprises de prendre en compte le bien commun et le long terme.


« Nous voulons introduire le climat dans la Constitution », Pascal Canfin (WWF France)

"Nous voulons introduire le climat dans la Constitution", Pascal Canfin (WWF France) | Pertinences sociétales | Scoop.itPascal Canfin, le patron du WWF France veut se battre en 2018 pour introduire la notion de changement climatique dans la Constitution française. Une issue logique à l’Accord de Paris de 2015, mais surtout un moyen de rendre nos lois compatibles avec le climat. Parmi les autres chantiers de l’année, il cite la mobilisation des entreprises autour de la biodiversité et l’intégration de la question environnementale dans la gestion des conflits


La féminisation des instances de direction des PME et ETI françaises : Un état des lieux

La féminisation des instances de direction des PME et ETI françaises : Un état des lieux | Pertinences sociétales | Scoop.itL’analyse des données récoltées dans 230 PME et ETI françaises montre que les taux de féminisation, faiblissent lorsque l’on monte en responsabilité et restent stables dans la durée lorsqu’il n’y a pas de quotas imposés.

 


Mécénat, les entreprises donnent près de 3 milliards d’euros aux associations

Mécénat, les entreprises donnent près de 3 milliards d’euros aux associations | Pertinences sociétales | Scoop.itCe sont des chiffres inédits qui prouvent l’essor du mécénat. L’étude de Recherche et Solidarités, que publie La Croix en exclusivité, illustre la croissance continue depuis 2010 des sommes versées par les entreprises au secteur associatif.

congruence-RSO’s insight:
(…) Une entreprise peut également « prêter » ses salariés, comme le fait #Sodexo en envoyant ses cuisiniers auprès de l’association Stop Hunger afin d’apprendre aux personnes en difficulté les astuces pour manger sainement à moindres frais.

« En Suède, l’égalité homme-femme est une priorité absolue »

"En Suède, l'égalité homme-femme est une priorité absolue" | Pertinences sociétales | Scoop.itL’ambassadrice de Suède en France, Veronika Wand-Danielsson, décrypte les ressorts du féminisme « à la suédoise ». Dans son pays, « l’affaire Weinstein » a relancé le débat.

(…) Plus tard, au 18e siècle, les Suédoises ont obtenu, durant une période, le droit de vote. Voilà près d’un siècle, en 1921, elles ont acquis le droit d’être candidates et de voter aux élections législatives. De nos jours, la question de l’égalité homme-femme est omniprésente dans le débat public: c’est une priorité de tous les partis politiques depuis au moins trois décennies.


Les musées comme producteurs de savoirs

Les musées comme producteurs de savoirs | Pertinences sociétales | Scoop.it

Ouverte en fin d’année, l’exposition «Local Dreams» se penche sur l’évolution de la Kunsthalle de Berne depuis la Seconde Guerre mondiale. Elle fait partie d’une tendance large qui voit les grandes institutions mieux valoriser leurs archives


RSE. La start-up Toovalu rejoint la certification B Corp

La start-up nantaise Toovalu édite un logiciel pour aider les entreprises à calculer leur empreinte carbone et mettre en place leur stratégie en RSE (responsabilité sociétale des entreprises). C’est la première entreprise labellisée B Corp à Nantes.

RSE. La start-up Toovalu rejoint la certification B Corp | Pertinences sociétales | Scoop.it« Concilier business et RSE », c’est le slogan de B Corp, label d’entreprises « citoyennes » de l’ONG B-lab. Le 28 novembre dernier, la start-up nantaise Toovalu a fêté son introduction dans la communauté B Corp.

 


Petit manuel de l’investisseur engagé

Petit manuel de l'investisseur engagé | Pertinences sociétales | Scoop.it24 avril 2013, l’immeuble Rana Plaza du quartier ouest de Dacca, au Bangladesh, s’écroule. Bilan: 1135 morts. Dans les jours précédents, l’immeuble avait été déclaré dangereux et son évacuation recommandée.

Le Bangladesh Accord on Fire and Building Safety: une initiative créative


Lutter contre les discriminations dans le sport demande de la lucidité

Le sport, amateur et professionnel, n’est pas un domaine « protégé ». Il faut avoir le courage de dire qu’on ne peut plus, aujourd’hui, défendre une neutralité du sport par rapport aux défis sociétaux et aux agendas politiques.

Il importe, en premier lieu, de continuer à dénoncer les inégalités et les discriminations – volontaires ou involontaires, conscientes ou inconscientes, institutionnelles, collectives ou individuelles, de quelque sorte que ce soit – que l’on y rencontre.

Lutter contre les discriminations dans le sport demande de la lucidité | Pertinences sociétales | Scoop.it

 

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Pertinences sociétales – Mini-revue de presse du 25 janvier 2018

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L’économie des coopératives, qui pèse environ 2 500 milliards de dollars, tient son rôle dans l’élimination du travail des enfants – un fléau qui, bien qu’en recul, continue d’affecter 168 millions d’enfants dans le monde.
congruence-RSO‘s insight:
(…) Selon Simon Steyne, Directeur de l’unité du dialogue social et des partenariats au sein d’IPEC, nouer des partenariats avec les centrales syndicales nationales, les organisations patronales et avec les syndicats agricoles ou miniers par exemple est indispensable pour parvenir à des résultats positifs.

 


Pour Cycle Capital,  » l’un des principaux critères d’investissement est la ‘freedom to operate’ (‘FTO’, liberté d’opérer), à savoir la propriété exclusive d’un brevet« , explique Andrée-Lise Méthot. (Crédits : DR)

Créé en 2009 par Andrée-Lise Méthot, Cycle Capital Management, fonds d’investissement canadien pionnier dans le secteur des technologies propres, est l’un des actionnaires de Green Mantra, entreprise lauréate de Tech For Planet pour son expertise « unique en matière de recyclage du plastique« . Pour l’ancienne scientifique, cette startup illustre le principal facteur de succès d’une cleantech: la solidité de sa technologie et de ses brevets.

congruence-RSO‘s insight:
(…) D’une manière plus générale, nous considérons que la chimie verte est l’un des piliers de l’avenir de l’économie circulaire, l’enjeu étant d’offrir une alternative aux produits fossiles.

 


Importée au départ par les multinationales, la RSE intéresse de plus en plus les entreprises marocaines. Plusieurs référentiels sont disponibles pour se conformer aux meilleures pratiques de la RSE.

Parmi les concepts managériaux contemporains, la RSE est, depuis le début des années 2000, présente avec force dans les discours institutionnels des entreprises. Elle signifie, génériquement, l’intégration volontaire par les entreprises, dans leurs activités commerciales, des préoccupations sociales et environnementales. La RSE exprime, de ce fait, un engagement des dirigeants à prendre en considération, de manière systématique et en plus de leurs obligations légales, des intérêts qui favorisent les activités de leurs travailleurs, de leurs partenaires, et le développement durable de manière générale.

 


En 2005, Bagoré Bathily part du constat que près de 90% du lait consommé au Sénégal est importé sous forme de poudre alors que près de 4 millions de personnes, principalement des Peuls, vivent traditionnellement de l’élevage et pourraient produire du lait. Il a alors l’idée de créer une entreprise qui propose des produits à base de lait collecté localement et permette d’améliorer les conditions de vie des éleveurs.

L’usine de la Laiterie du Berger est prête en 2006, et la production démarre réellement en 2007.

congruence-RSO‘s insight:
(…) Par son caractère à la fois entrepreneurial et innovant au plan de la recherche d’impact social durable, La Laiterie du Berger devient un « phare » pour l’entrepreneuriat en Afrique. Elle a d’ailleurs reçu en octobre 2012 le prix « Africa Award for Entrepreneurship » .

 


Amundi, au travers de ses fonds d’épargne solidaires, investit pour ses clients dans des entreprises non cotées, innovantes, en croissance et générant un impact social et environnemental positif. Cette nouvelle opération permet à la Laiterie du Berger, acteur clé du secteur laitier, de se développer et de renforcer la résilience de la filière laitière au Sénégal.

 


La deuxième industrie la plus polluante de la planète n’a pas fini de nous inciter à acheter. Jusqu’à épuisement? Contre la mode jetable, des mouvements naissent et des marques se distinguent.

Soldes, Black Friday, fêtes de fin d’année et ventes privées… toutes les occasions sont bonnes pour acheter de nouveaux vêtements. Si bien que 30% de notre dressing n’est presque jamais porté, d’après une étude de l’agence de conseil britannique Wrap.

congruence-RSO‘s insight:
(…) «Le marché est très dynamique», assure Pauline Treis, coordinatrice en Suisse de l’association Fashion Revolution. Elle donne l’exemple du Green Showroom, une foire consacrée à la mode durable organisée à Berlin du 16 au 18 janvier: «Il y a quatre ans, il y avait peut-être 30 marques, maintenant il y en a 250», explique la jeune femme, qui a elle-même fondé sa marque de vêtements intemporels, Jungle Folk.

 


L’apport des migrants aux marchés du travail des pays d’accueil est souvent sujet à des perceptions et clichés négatifs qui se rapportent notamment à la tendance à travailler, au niveau de qualifications et à la volonté d’entreprendre. Des clichés démontés par l’OCDE qui vient de publier un rapport sur la contribution des migrants au développement économique des pays hôtes.
congruence-RSO‘s insight:
(…) l’organisation internationale s’est basée sur un panel d’une dizaine de pays qui accueillaient un total de 13,7 millions de migrants en 2015, soit 6% de l’ensemble des migrants établis dans des pays dits développés et 16% des migrants vivants dans des pays émergents. Si l’échantillon est réparti par région, les migrants africains représentent 15%.

 


C’est sur ce créneau de la récupération des textiles que se positionne Novation Recycling qu’Emmanuel Bouillin a créée il y a un peu plus d’un an, dans la grande périphérie de Dijon, à Mirebeau (Côte-d’Or).

La collecte des vêtements usagés ou simplement démodés a un potentiel énorme. Chaque Français achète en moyenne 11 kg de vêtements par an, soit l’équivalent de plus de 600.000 tonnes. Or, selon l’éco-organisme des textiles d’habillement, du linge de maison et des chaussures (TLC), guère plus d’un tiers de ce volume est collecté : 210.000 tonnes en 2016 dont 184.000 tonnes, une fois triées, ont retrouvé une seconde vie.

Environ 60% sont revendus en seconde main, le reste est transformé en chiffons ou effiloché pour retourner à l’état de matière première pour le rembourrage, l’isolation ou encore la fabrication d’autres textiles.

 


Si l’on se fie aux initiateurs de cette table ronde, la Rse consiste, pour une entreprise, à intégrer les préoccupations sociales et environnementales dans ses activités opérationnelles et dans la stratégie qu’elle met en place. Il s’agit également, pour une société, d’interagir avec les parties prenantes (clients, fournisseurs) pour intégrer ces préoccupations dans leurs relations. Révélant les conclusions du dîner-débat, les organisateurs ont précisé qu’« il faut retenir que l’entreprise fait partie de la société et qu’ensemble nous voulons construire une société nouvelle, une société d’avenir. Car l’entreprise est un leader social ».

 


La commission pour la science, l’éducation et la culture du Conseil des États (CSEC-E) a voté aujourd’hui l’entrée en matière concernant la transparence salariale. Certes, le problème de la discrimination salariale des femmes reste entier, mais une partie de la droite le reconnait enfin comme tel et se montre prête à soutenir le PS dans ses efforts visant à supprimer l’écart salarial entre les hommes et les femmes.
congruence-RSO‘s insight:
(…) La Constitution interdit depuis 1981 toute discrimination salariale basée sur le genre. Pourtant, cet article n’est toujours pas appliqué !

 


En Islande, une loi obligeant les entreprises à appliquer l’égalité salariale entre hommes et femmes vient d’entrer en vigueur. D’autres initiatives existent en Europe pour plus d’équité au travail. Voici quelques pistes inspirantes.

Si une loi sur l’égalité salariale existe en France depuis 1972, elle est peu respectée dans les faits. Très peu d’entreprises sont sanctionnées. Une situation que Marlène Schiappa, la secrétaire d’État à l’égalité femmes-hommes, a promis de faire évoluer.

 


L’affaire Weinstein a fait éclater des revendications pour l’égalité entre les hommes et les femmes dans le monde entier. Le secteur du travail n’est évidemment pas épargné. Dans Le Journal du dimanche, la ministre du Travail Muriel Pénicaud avance des pistes pour lutter contre les écarts de salaires.
congruence-RSO‘s insight:
(…) La ministre du Travail rappelle toutefois qu' »il y a des sanctions » déjà prises : « En 2017, plus de 1.700 entreprises ont été contrôlées car elles n’avaient pas d’accord sur l’égalité professionnelle, ni de plan d’action alors que la loi les oblige à en avoir un. » « Depuis 2013, plus de 3.000 entreprises ont été mises en demeure et 157 ont été sanctionnées« , poursuit-elle. Mais pour passer à la vitesse supérieur, elle estime qu’il faut désormais « miser sur l’engagement des chefs d’entreprise ».

(Maroc) La RSE au cœur de la vision de l’Iscae

Ces dernières années, de nombreuses sociétés marocaines ont intégré la RSE (Responsabilité sociétale des entreprises) dans leurs démarches stratégiques, ou créé des départements dédiés. Pour accompagner ce changement, le groupe Iscae a mis en place un nouveau mastère spécialisé en stratégie, développement durable et responsabilité sociale et environnementale des entreprises (1).

«Comme l’entrepreneuriat, la RSE est un axe stratégique pour notre école», tient à préciser Tarik El Malki, directeur du développement, des relations internationales et de la recherche scientifique du groupe Iscae.

(1) La formation continue s’étale sur 12 mois et contient des modules diversifiés

Source :  leconomiste.com

Nouveau rapport : « Fin de cavale pour les multinationales ? D’une loi pionnière en France à un traité à l’ONU » – Les Amis de la Terre

Le 12 octobre 2017 – Alors que les grandes entreprises françaises sont en train d’élaborer leurs premiers plans de vigilance suite à la promulgation de la loi relative au devoir de vigilance des multinationales, Les Amis de la Terre France et ActionAid France-Peuples Solidaires publient aujourd’hui un nouveau rapport intitulé « Fin de cavale pour les multinationales ? D’une loi pionnière en France à un traité à l’ONU » (1).

Il décrypte cette loi encore assez méconnue au travers de trois cas concrets de violations des droits humains et de dommages à l’environnement commis par des entreprises françaises, et appelle le gouvernement français à promouvoir cette législation au niveau international en soutenant le projet de traité à l’ONU, lors de la prochaine session de négociations qui se tiendra du 23 au 27 octobre à Genève.

Source : Nouveau rapport : « Fin de cavale pour les multinationales ? D’une loi pionnière en France à un traité à l’ONU » – Les Amis de la Terre

L’impact de la RSE sur la mobilité des entreprises

La Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) est une notion globale de la mise en pratique du développement durable au sein des entreprises. Son but : avoir un impact positif sur les préoccupations sociales, environnementales et économiques actuelles, tout en prenant en compte les attentes de tous les collaborateurs d’une entreprise. Les outils de la RSE sont multiples et peuvent apparaître sous différentes formes. La mobilité fait partie de ces outils. Explications.

A partir de janvier 2018, l’Etat français impose aux entreprises un outil de la Responsabilité Sociale des Entreprises : le Plan de Déplacement des Entreprises. Ce plan de mobilité a un impact à la fois économique, sociétal et écologique.

Source : L’impact de la Responsabilité Sociale des Entreprises sur la mobilité des entreprises – Le blog des mobilités

Pourquoi les entreprises françaises sont les préférées de nos étudiants ?

Les entreprises préférées des étudiants sont françaises

Depuis quelques années, les entreprises françaises sont à l’honneur. Le baromètre de l’institut allemand Trendence ou encore celui de Universum répertoriant les grands groupes préférés des jeunes diplômés français indiquent que, pour les jeunes ingénieurs, 18 des 20 premières entreprises sont françaises contre 14 pour les futurs managers.Pour les scientifiques, l’aéronautique fait rêver.

Les firmes convoitées sont Airbus (1er), Safran (3ème), Thalès (4ème) ou encore Dassault Aviation (5ème). Tandis que chez les étudiants en business, le luxe attire toujours : LVMH, l’Oréal, Chanel occupent encore cette année, les premières places.

Source : Pourquoi les entreprises françaises sont les préférées de nos étudiants ?

Responsabilité sociale des distributeurs : démêler le vrai du faux

La FCD, en partenariat avec l’Essec et Pwc, publie une étude qui passe au crible les différents aspects des politiques RSE des enseignes de la distribution. Et selon l’étude, les entreprises ont fait des efforts : les politiques RSE se sont globalement toutes améliorées entre 2012 et 2014. Des mesures en faveur du développement durable à l’implication sociale et sociétale, les distributeurs sont sur tous les fronts avec à la clef une meilleure image de marque et employeur. Vraiment ? On a voulu vérifier.

Source : Responsabilité sociale des distributeurs : démêler le vrai du faux – Nouvelles de France Portail libéral-conservateur

Il est temps de passer du « développement durable » à la « résilience »

Le développement durable est à la mode. Mais est-il un concept pertinent ? Si on l’analyse profondément, pas forcément. Il faudrait peut-être changer de paradigme et passer à celui de la résilience. Explications.

(…) Le développement durable veut assurer notre capacité à répondre à nos besoins… mais en même temps il augmente nos besoins ! Ainsi, nous avons aujourd’hui besoin de plus d’énergie et de plus de ressources pour vivre qu’il y a 10 ans car nous nous reposons sur des techniques et des technologies très complexes, très “développées”. Le développement (qu’il soit ou non durable) augmente la complexité. Or la complexité, cela veut dire plus de besoins.

(…) Dans le champ de la durabilité, on parle aujourd’hui volontiers de “résilience”. À l’origine, la résilience est un terme de physique qui définit la capacité de résistance d’un corps ou d’un matériau à un choc ou à une déformation et la capacité à retrouver son état initial après un choc. Pour une société, être résiliente c’est donc être capable de s’adapter aux contraintes extérieures, aux chocs et aux perturbations qu’elle est susceptible de subir et de continuer à assurer ses besoins malgré tout. Or, des chocs, des contraintes, nous allons en subir : il s’agit d’abord des limites physiques de nos ressources, à la fois agricoles, minérales mais aussi nos ressources en eau ou de nos ressources spatiales. Il s’agit aussi des multiples crises que nous sommes susceptibles de connaître : la crise climatique, la crise de la biodiversité, la pollution de l’air.

(…) Les différences entre le développement durable et la résilience sont donc de taille, même si leur objectif final est plus ou moins le même. Là où le développement durable croit dans la high-tech pour résoudre nos problèmes, la résilience mise sur le low-tech. Là où le développement durable mise sur la croissance et sur la productivité, la résilience mise sur la répartition et l’optimisation de l’existant (réduction des gaspillages, meilleure répartition des richesses).

(…) Et puisqu’il semble difficile de résoudre nos problèmes actuels avec les mêmes modes de pensée et d’action qui les ont déclenchés, il est donc grand temps de passer du modèle du “développement durable” et de “croissance verte” à celui de “résilience” et de “sobriété”.

Source : Il est temps de passer du « développement durable » à la « résilience »

Survey: Corporate responsibility improves staff recruitment and customer relations

Corporate responsibility, with an emphasis on environmental action, is resonating amongst staff and consumers, offering better recruitment options for firms that embrace sustainability agendas, a new survey has found.

But…

Half of the respondents claimed that developing CSR initiatives was “too time consuming”

Source : Survey: Corporate responsibility improves staff recruitment and customer relations

Relations entre générations dans l’entreprise : de l’eau dans le gaz ?

Pour les entreprises, la gestion de multiples générations dans les équipes de travail reste un défi.

L’enjeu consiste à tirer le meilleur parti de cette diversité.D’après la dernière édition d’InterGen Lab, l’enquête de l’Observatoire du Management intergénérationnel, la situation progresse dans le bon sens sur plusieurs indicateurs. Ainsi, la transmission des compétences et des savoirs est bien organisée dans 32 % des entreprises, soit sept points de mieux en un an.

Source : Relations entre générations dans l’entreprise : de l’eau dans le gaz ? – Diversité – Focus RH